Hier, c’était la journée mondiale contre le cancer. L’occasion de faire le point sur notre hygiène de vie et de prendre enfin quelques bonnes résolutions pour notre santé.

6. La viande rouge avec modération

Dernièrement, le Conseil supérieur de la Santé (CSS) a recommandé de ne consommer de la viande rouge fraîche ou sous forme de hachis préparés qu’occasionnellement et d’éviter autant que possible les charcuteries à base de viande rouge.

Selon ses conclusions, l’incidence du cancer colorectal pourrait en effet diminuer de 10 à 20% si ces recommandations étaient appliquées.

Toutefois, la consommation modérée de viande rouge reste une source précieuse de protéines. Pour diminuer les risques cancérigènes, il est conseillé d’utiliser des épices et des herbes aromatiques telles que l’ail et le romarin lors de la cuisson
et du rôtissage de la viande rouge. Ces derniers contiennent naturellement des antioxydants.

7. Le café, l’allié inattendu

Plusieurs études l’ont confirmé ces dernières années, le café aurait des vertus anti-cancer.

En 2011, l’Association pour la recherche sur le cancer américaine avait annoncé que consommer trois tasses par jour réduisait notamment le risque de cancer de la peau. Quelques mois plus tard, une autre étude américaine montrait, elle, que le café non décaféiné avait un effet protecteur pour notre gorge.

Quant aux Suédois, ils ont annoncé qu’en cas de cancer du sein, les patientes traitées par le tamoxifène pourraient réduire leur risque de récidive en buvant du café. Dernièrement, on apprenait que le café avec également des vertus protectrices contre le cancer de l’utérus. Mais comme toujours tout est une question de modération !

8. Pas de pesticides dans mon assiette!

Pour prévenir l’apparition de cancer, évitez les expositions aux produits toxiques tels que les pesticides ou insecticides par exemple. Ils sont des perturbateurs endocriniens et sont donc reliés au développement de certaines maladies comme le cancer du sein.

Optez régulièrement pour une alimentation biologique si vous lepouvez. N’oubliez surtout pas de laver correctement vos fruits et légumes avant de les consommer.

9. Bronzez intelligemment!

Le nombre de cancer de la peau connaît un accroissement alarmant chez les moins de 40 ans depuis les dernières décennies. S’il est évidemment conseillé de bien se protéger avant de se mettre au soleil, c’est surtout les cabines de bronzage qui sont pointées du doigt dans ce fléau.

Selon les experts, cette explosion des cancers de la peau chez les jeunes adultes s’expliquerait par un usage accru des salons de bronzage surtout chez les femmes. Les cabines à UV seraient responsables à elles seules de près de 800 morts par an en Europe. Tout comme l’exposition au soleil, les cabines à UV sont aujourd’hui classées comme « cancérogènes certains pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ).

Alors cet été, bronzons intelligemment!

10. Evitez le stress

Selon une étude, un salarié sur deux seraient stressés au travail.

Pourtant on sait aussi que le stress reste un facteur non négligeable de nombreuses pathologies. Il augmente notamment le risque d’infarctus, de diabète, d’insomnie, d’allergies, de dépression… des facteurs aggravants du cancer.

Même si jusqu’à ce jour, aucun lien direct n’a encore été établi entre stress et cancer, il ouvre cependant un climat favorable à l’apparition de cette maladie.

Face à ce constat, plusieurs méthodes s’offrent à nous : faire des séances de yoga, sophrologie ou de relaxation, faire l’amour, bien dormir, prendre du temps pour soi…

Et si on commençait déjà par sourire à la vie ? La bonne humeur, la pensée positive et la joie de vivre reste, eux, votre meilleur allié contre la maladie !

 

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Cette maladie touche 3 millions de Français chaque année.

La dépression, du latin «depressio» («enfoncement») est un trouble psychiatrique caractérisé principalement par une tristesse intense et la perte d’intérêt ou de plaisir pour les activités habituelles.

À la différence de la simple déprime, ces symptômes sont durables, au moins deux semaines selon le DSM IV (le manuel américain qui définit les critères diagnostiques des troubles psychiatriques). Ils représentent un changement par rapport au comportement habituel de la personne.

depression, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyDe plus, en cas de dépression, la tristesse et la perte d’intérêt sont accompagnées de

changements de comportement (ralentissement des gestes, retrait et isolement social…),

–  de manifestations émotionnelles (pleurs fréquents, perte de réactivité face aux événements extérieurs, anxiété, sentiment de culpabilité…),

– de troubles cognitifs (perte d’expressivité dans la voix, difficultés de concentration et de mémoire, pensées négatives voire suicidaires),

– et de symptômes biophysiologiques (insomnie, perte d’appétit et de poids, baisse de la libido, fatigue).

Dans les cas les plus sévères, les personnes ont parfois des symptômes psychotiques, c’est-à-dire des idées délirantes (par exemple de culpabilité ou de persécution) ou des hallucinations.

La dépression est une maladie hétérogène, c’est-à-dire que le type et l’intensité des symptômes varient en fonction des personnes. Néanmoins, les études épidémiologiques permettent de dégager des tendances générales qui sont vraies dans un grand nombre de cas.

Ainsi, chaque année, environ trois millions de personnes en France souffrent de dépression (3 à 7 % des adultes), les femmes étant atteintes deux fois plus souvent que les hommes.

Cette maladie est la seconde cause de morbidité et sous-tend 50 % des arrêts maladie et 70 % des 12.000 suicides enregistrés chaque année.

Le premier épisode de dépression survient la plupart du temps autour de l’âge de 30 ans et dure en moyenne 6 mois.

Cependant, deux ans après un épisode initial, près de la moitié des personnes sont encore, ou à nouveau, dépressives et la maladie dépressive devient souvent chronique.

Sources: sante.lefigaro.fr, Dr Maria Melchior, Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations (Unité Inserm 1018), mon expérience professionnelle

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La ménopause est la période qui commence avec la disparition permanente des règles.

À ce moment les ovaires arrêtent de produire les hormones de la reproduction : l’estrogène et la progestérone. On estime à 51 ans l’âge moyen de la ménopause dans les sociétés occidentales. Elle survient généralement entre 42 et 56 ans.

La ménopause est précédée d’une période appelée préménopause (ou périménopause) qui s’étend sur 5 à 10 ans avant le moment des dernières règles. Pendant cette période les ovaires produisent graduellement moins d’estrogène. Dans la dernière ou les deux dernières années de la préménopause, la diminution d’estrogène s’accélère et plusieurs femmes vivent plus de symptômes.

Les symptômes de la ménopause (parfois appelés symptômes climatériques) varient d’une femme à l’autre. Chez une même femme, ils varient dans le temps. Une femme sur deux ne vivrait que des symptômes modérés. Certaines ne vivent pas de symptômes tels que les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes.

Les symptômes incluent:

Les troubles du sommeil (insomnie): ce symptôme serait le plus fréquent et le plus sévère.

Les bouffées de chaleur (ou sueurs nocturnes): environ 70% des femmes seraient affectées par les bouffées de chaleur qui se manifestent par une sensation de chaleur parfois accompagnée d’une rougeur de la peau. Chez certaines femmes, elles s’accompagnent d’une transpiration intense. Les bouffées de chaleur sont sans danger, mais peuvent être très incommodantes.

Les changements d’humeur, l’irritabilité, l’anxiété, les affects dépressifs.

La prise de poids: souvent, au moment de la ménopause, les femmes prennent du poids et trouvent qu’il est plus difficile qu’auparavant de perdre ces kilos. La ménopause entraîne une modification dans la répartition des graisses : elles s’accumulent plus fréquemment au niveau du ventre qu’au niveau des cuisses et des fesses.

Une diminution de la libido.

Les troubles vaginaux: La carence en estrogène peut rendre la paroi vaginale plus fine, plus sèche et moins « élastique ». Les rapports sexuels peuvent ainsi devenir inconfortables.

Les troubles urinaires: le contrôle de la vessie peut être moins bon, ce qui peut provoquer de petites fuites urinaires, en particulier lors d’efforts (éternuements, rires, …). Il est important de s’occuper de ce problème d’incontinence dès qu’il apparaît afin qu’il ne s’accentue pas.

D’autres troubles peuvent apparaître : maux de tête, sensation de grande fatigue, douleurs articulaires

La ménopause s’accompagne également de modifications de la structure et la texture de la peau qui sont influencées par les hormones sexuelles. Après la ménopause, la peau devient plus fine et plus fragile.

La préménopause peut se reconnaître aux signes suivants: chaleurs, sensibilité des seins, accentuation du syndrome prémenstruel, diminution de la libido, fatigue, règles irrégulières, sécheresse vaginale et inconfort pendant les relations sexuelles, fuites urinaires, changements abrupts d’humeur, etc…

La sévérité des symptômes et leurs conséquences sur la qualité de vie peuvent être en étroite relation avec le niveau de stress et l’état de santé général.

Cette période de vie peut être l’occasion de faire des changements dans ses priorités afin de favoriser le bien-être en réduisant le stress et en prenant mieux soin de sa santé physique et mentale (exercices physiques, sommeil, alimentation, activités de détente, etc.).

Référence: psychomedia.qc.ca

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Avec la crise, les consultations pour dépression se multiplient :

Selon une étude commandée par le ministère de la santé, les généralistes sont amenés à prescrire trop souvent des médicamens, là où des psychothérapies seraient plus efficaces !

82% des médecins interrogés lors de cette enquête évoquent des patients souffrant d’anxiété et 67% de dépression.

L’enjeu est important :au cours des cinq dernières années, huit médecins sur dix ont été confrontés à une tetative de suicide de leurs patients et près de la moitié à un suicide.

Comment se sent une personne en dépression ?

Une humeur triste, se sentir malheureux et démoralisé. Une réduction marquée du plaisir et de l’intérêt pour presque toutes les activités.

Un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessive. Des pensées morbides ou des idées suicidaires. Un changement marqué de l’appétit ou du poids (perte ou gain).

Des problèmes de sommeil (insomnie ou excès de sommeil). Une attitude agressive inhabituelle ou une grande irritabilité.

Une sensibilité émotionnelle excessive (un rien provoque des larmes). Une fatigue importante ou une perte d’énergie. Des problèmes de concentration et de prise de décision.

Une agitation ou au contraire l’’impression de penser et d’agir « au ralenti ». Une baisse de la libido. Des maux de tête, des douleurs au ventre ou au dos.

 

Références: ministère de la santé, Le Nouvel Observateur

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L‘insomnie est parfois liée à la peur de la noirceur…

Pour certaines personnes, l’insomnie pourrait être causée ou amplifiée par une peur de la noirceur, selon une étude canadienne présentée au congrès SLEEP 2012 de l’Associated Professional Sleep Societies.

Taryn Moss et Colleen Carney de l’Université Ryerson (Toronto) ont mené cette étude avec 93 étudiants.

La moitié de ceux qui souffraient d’insomnie admettaient avoir peur de la noirceur. Une expérience menée dans une pièce éclairée et à la noirceur montrait qu’ils sursautaient plus facilement dans le noir (tel que mesuré par les réactions oculaires) que ceux n’ayant pas de problèmes de sommeil. Ces derniers s’habituaient aux bruits alors que les insomniaques devenaient de plus en plus anxieux et sursautaient de plus en plus à chaque bruit. Il n’y avait pas de différence entre les deux groupes à la clarté.

Des études supplémentaires sont nécessaires pour évaluer la proportion d’insomnies attribuables à la peur du noir, souligne Taryn Moss, mais nous croyons avoir identifié un besoin auquel les traitements actuels ne répondent pas.

Comme plusieurs études de psychologie réalisées auprès de jeunes étudiants, qui constituent une population facilement accessible pour les chercheurs, les résultats de cette étude ne peuvent être généralisés directement à la population générale, plus âgée.

Les méthodes de psychothérapie cognitivo-comportementale pour le traitement de l’insomnie devraient être adaptées pour tenir compte de ce facteur, souligne la chercheuse.

La peur du noir, comme d’autres phobies, indique-t-elle, peut être traitée par différentes techniques dont la désensibilisation systématique (ou exposition graduelle) que certains peuvent même réussir à appliquer sans aide professionnelle, mentionne-t-elle.

Certaines méthodes utilisées en TCC pour le traitement de l’insomnie pourraient être contreproductives pour les personnes qui ont une phobie de l’obscurité.

Par exemple, une méthode généralement efficace consiste à quitter le lit et à se rendre dans une pièce éclairée pour s’occuper à une activité relaxante jusqu’à ce que la somnolence revienne. Cette méthode pourrait constituer un évitement qui maintient la phobie, estime-t-elle (une hypothèse qui demeure à vérifier).

Références: Psychomedia.qc.ca, Time Headland

 

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Êtes-vous dépendant(e) au travail (workaholic)?

Voyez les 7 critères de l’échelle de Bergen.

Des chercheurs norvégiens et britanniques, dont les travaux sont publiés dans le Scandinavian Journal of Psychology, ont développé un test d’évaluation de la dépendance au travail (workaholism), l’Échelle d’addiction au travail de Bergen (Bergen Work Addiction Scale). Ce test est basé sur le modèle des critères diagnostiques de l’addiction en général dont celles aux substances psychoactives.

Cecilie Schou Andreassen et ses collègues des universités de Bergen et Nottingham Trent ont élaboré ce test sur la base d’une étude menée avec 12 135 employés de 25 entreprises. Des études de validation menées avec des groupes de différents secteurs de travail montrent que les résultats concordent avec ceux d’autres tests de dépendance au travail.

L’échelle comporte 7 items qui reflètent les critères de base de l’addiction. Voyez si vous rencontrez ces critères.

Pour chacune des questions suivantes, indiquez leur fréquence:

1 : Jamais
2 : Rarement
3 : Parfois
4 : Souvent
5 : Toujours

  • Vous réfléchissez à la manière dont vous pourriez libérer plus de temps pour travailler
  • Vous passez beaucoup plus de temps à travailler que prévu initialement
  • Vous travaillez afin de réduire des sentiments de culpabilité, d’anxiété, d’impuissance ou de dépression
  • Des personnes vous ont suggéré de travailler moins sans que vous les écoutiez
  • Vous devenez stressé(e) si vous ne pouvez pas travailler
  • Vous dépriorisez les hobbies, les loisirs, ou l’exercice à cause de votre travail
  • Vous travaillez tellement que cela a nuit à votre santé.

Un notation de 4 ou 5 à 4 items ou plus indique une dépendance au travail, indique la chercheuse.

Des études, rappelle-t-elle, ont montré que la dépendance au travail est associée à l’insomnie, aux problèmes de santé, à l’épuisement professionnel et au stress ainsi qu’aux conflits entre le travail et la famille.

Références: psychomedia.qc.ca, eurekalert.org, The University of Bergen

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Vous permettre de résoudre des difficultés spécifiques d’ordre psychologique, personnel ou relationnel.

Tout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie) peut être traité à mon cabinet, par exemple :

- Acquérir des « ressources » qui font défaut : assurance, confiance en soi…
- Se libérer des croyances limitantes : « Je suis incapable, nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Je ne mérite pas.., etc. »

- Apprendre à définir des objectifs et à se motiver
- Avoir une image de soi positive : s’accepter tel que l’on est et s’aimer

- Se libérer de sentiments et d’émotions désagréables : colère, ressentiment, culpabilité, anxiété…
- Se libérer de tendance dépressive : retrouver la joie et l’envie de vivre

- Se libérer d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques…
- Apprendre à pardonner aux autres ou à soi-même : se réconcilier

- Améliorer sa qualité de communication : mieux communiquer avec ses proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
- Gérer un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer les comportements répétitifs

- Favoriser l’épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
- Approfondir sa quête intérieure : développement de son potentiel pour réaliser sa « légende personnelle »

Cette liste n’est pas limitative, tout problème a une solution.

Il suffit de vouloir changer et de savoir « comment » (je peux vous aider à trouver le « comment »).

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