5 conseils pour que le changement d’heure soit moins dur à vivre.

Si toute perturbation de notre rythme circadien peut nuire à votre bien-être, il y a des moyens d’aider votre organisme à mieux s’adapter à l’heure d’hiver :

  1. Gardez un rythme de sommeil régulier avant et après le changement d’heure. Il est particulièrement important que l’heure à laquelle vous vous réveillez le matin soit régulière. En effet, le corps libère du cortisol le matin pour vous rendre plus alerte. Au cours de la journée, vous serez de plus en plus fatigué à mesure que le taux de cortisol diminuera, ce qui limitera l’impact sur votre sommeil du changement d’heure.

  2. Habituez progressivement votre corps à la nouvelle heure en modifiant lentement votre horaire de sommeil sur une semaine environ. En changeant l’heure de votre coucher de 10-15 minutes plus tard ou plus tôt chaque jour, vous aidez votre corps à s’adapter en douceur au nouvel horaire et vous atténuez le décalage horaire.

  3. Profitez de la lumière du soleil le matin. La lumière du matin aide votre corps à s’adapter plus rapidement et synchronise votre horloge biologique – alors que la lumière du soir retarde votre horloge. La lumière du matin augmente également votre humeur et votre vigilance pendant la journée et vous aide à mieux dormir la nuit.

  4. Évitez la lumière vive le soir. Cela inclut la lumière bleue des téléphones portables, des tablettes, télévision et autres appareils électroniques. La lumière bleue peut retarder la libération de l’hormone du sommeil, la mélatonine, et décaler notre horloge interne à un horaire encore plus tardif. Un environnement sombre est préférable au moment du coucher.

  5. Maintenez un rythme alimentaire régulier. D’autres indices environnementaux, comme la nourriture, peuvent également aider à synchroniser votre horloge biologique. Des recherches ont montré que l’exposition à la lumière et le fait de manger au bon moment peuvent aider horloges principale et périphériques à se déplacer à la même vitesse. Respectez les horaires des repas et diner au moins trois heures avant votre coucher.

Nous allons, ce dimanche, reculer montres et réveils d’une heure pour marquer notre retour à l’heure d’hiver après six mois à l’heure d’été.

Cette dernière (pour laquelle les montres sont avancées d’une heure) a été mise en œuvre pour la première fois pendant la Première Guerre mondiale pour profiter de l’allongement de la durée du jour et économiser de l’énergie.

Si cela faisait sens lorsque nous dépendions fortement du charbon pour nous éclairer, aujourd’hui, les avantages sont contestés.

En fait, de nouvelles recherches suggèrent que le fait de décaler les horloges deux fois par an a des effets négatifs, notamment sur notre santé.

Au cours des premiers jours suivant le changement d’heure, beaucoup souffrent de symptômes aussi divers que l’irritabilité, un sommeil réduit, une fatigue diurne et une diminution de la fonction immunitaire. Plus inquiétant encore, les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et les accidents du travail sont plus nombreux au cours des premières semaines suivant les changements d’heure. On constate également une augmentation de 6% des accidents de voiture mortels la semaine du passage à l’heure d’été.

Pourquoi tant de difficultés?

Si les changements d’heure nous affectent autant, c’est à cause de notre « horloge biologique » interne. Celle-ci contrôle nos fonctions physiologiques de base, comme le moment où nous avons faim et celui où nous sommes fatigués.

Ce rythme est connu sous le nom de rythme circadien, et dure environ vingt-quatre heures.

Notre corps ne peut pas tout faire en même temps, c’est pourquoi chacune de ses fonctions a un moment précis où elle fonctionne le mieux.

Par exemple, avant que nous nous réveillions le matin, notre horloge interne nous prépare au réveil. Elle arrête la production de l’hormone du sommeil mélatonine par la glande pinéale et commence à libérer du cortisol, une hormone qui régule le métabolisme. Notre respiration s’accélère également, notre tension artérielle augmente, notre cœur bat plus vite et notre température corporelle augmente légèrement.

Tout cela est régi par notre horloge biologique interne dont les nombreux cadrans sont sous la houlette d’une « horloge maîtresse » située dans une partie du cerveau appelée hypothalamus. En effet, alors que chacun de nos tissus et organes a sa propre horloge (dite périphérique), l’horloge maîtresse du cerveau est là pour les synchroniser toutes et veiller à ce que tous fonctionnent en harmonie au bon moment de la journée.

Mais deux fois par an, ce rythme est perturbé par le changement d’heure, ce qui désynchronise l’horloge maîtresse et toutes les horloges périphériques…

Comme notre rythme n’est pas précisément de 24 heures, il se réinitialise quotidiennement en utilisant les signaux rythmiques de l’environnement. L’indice le plus fiable et constant est la lumière. Cette dernière contrôle naturellement les rythmes circadiens et, chaque matin, notre horloge maîtresse est réglée sur le monde extérieur grâce à elle.

L’horloge maîtresse indique ensuite l’heure aux horloges périphériques des organes et des tissus par la sécrétion d’hormones et l’activité des cellules nerveuses. Lorsque nous modifions artificiellement et brutalement nos rythmes quotidiens, l’horloge maîtresse se déplace plus rapidement que les horloges périphériques et c’est pourquoi nous nous trouvons perturbés. Nos horloges périphériques sont encore sur le précédent fuseau horaire et nous subissons un décalage horaire.

Il faut parfois plusieurs jours ou semaines pour que notre corps s’adapte au changement d’heure et que nos tissus et organes fonctionnent à nouveau en harmonie. Et, selon que vous êtes naturellement matinal ou noctambule, le changement d’heure au printemps et en automne peut vous affecter différemment.

Les oiseaux de nuit auront tendance à avoir plus de mal à s’adapter au changement d’heure du printemps, tandis que les alouettes du matin sont plus affectées par le changement d’heure de l’automne. Certaines personnes sont même totalement incapables de s’adapter au changement d’heure.

La fin du changement d’heure ?

À la suite d’une consultation à l’échelle européenne, le Parlement européen a voté en mars 2019 en faveur de la suppression de l’heure d’été – ce pourrait donc être l’une des dernières fois où nous aurons à nous soucier de re-régler nos horloges internes après un changement d’heure.

Alors que les États membres décideront chacun d’adopter définitivement l’heure «normale» (de l’automne au printemps) ou l’heure d’été (du printemps à l’automne), les scientifiques sont favorables au maintien de l’heure d’hiver, plus en phase avec les cycles naturels et celle où la lumière du soleil est la plus cohérente avec notre vie sociale : lorsque nous nous rendons au travail, à l’école et dans les lieux de rencontre.

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Certes, la progression de l’épidémie de coronavirus est préoccupante.
Mais il faut rester optimiste.
En effet, jamais l’humanité n’a été aussi bien préparée à affronter une pandémie.
On considère qu’une maladie entre en phase pandémique lorsque sa transmission se fait de manière prolongée, efficace et continue, simultanément au sein de plus de trois régions géographiques différentes.

Peut-être sommes-nous donc déjà entrés en phase pandémique en ce qui concerne le COVID-19.

Mais cela ne signifie pas pour autant que nous sommes condamnés à mort : le fait qu’un virus soit à l’origine d’une pandémie ne reflète pas sa létalité, mais uniquement sa transmissibilité et son extension géographique.

Une chose est sûre : la peur, en revanche, est bel et bien entrée en phase pandémique.

Pour la première fois de l’histoire, nous vivons une épidémie en temps réel.

Nous sommes sous perfusion d’informations : partout sur la planète, les médias nous informent en temps réel de l’évolution de l’épidémie, plusieurs fois par jour, sept jours sur sept. Nous sommes tenus au courant en direct de chaque nouveau cas. Le fait que le coronavirus a muté trois fois au Brésil a même fait la une des journaux !

J’insiste, nous faisons face à un grave problème. Cependant, il faut se souvenir que l’une des premières victimes du coronavirus aura été l’économie.

S’il est important de rendre compte de l’évolution de la situation, il faut également mettre l’accent sur les informations positives.

Et elles existent aussi : voici dix bonnes nouvelles concernant le coronavirus.

1./ Nous savons ce qui est à l’origine de la maladie

Après la description des premiers cas de sida en juin 1981, plus de deux ans ont été nécessaires pour identifier le virus à l’origine de la maladie, le VIH. Concernant le nouveau coronavirus, les premiers cas de pneumonie sévère ont été signalés en Chine le 31 décembre 2019. Le 7 janvier, le virus responsable avait déjà été identifié. Au jour 10, la séquence de son génome était disponible.

Nous savons déjà qu’il s’agit d’un coronavirus appartenant au groupe 2B, autrement dit de la même famille que le SRAS, et nous lui avons donné un nom : SARS-CoV-2. La maladie qu’il provoque est elle aussi baptisée : Covid-19. Ce nouveau virus est apparenté à un coronavirus de chauves-souris. Les analyses génétiques ont confirmé qu’il est d’origine naturelle, qu’il a émergé récemment (entre fin novembre et début décembre), et que, bien que les virus s’adaptent en mutant, la fréquence de mutation du SARS-CoV-2 n’est pas très élevée.

2./ Nous savons comment détecter le coronavirus

Dès le 13 janvier, un test RT-PCR permettant de détecter le virus a été rendu accessible à tous. Ces derniers mois, les tests de ce type ont été perfectionnés, et leur sensibilité et spécificité évaluées.

3./ En Chine, la situation s’améliore

Les importantes mesures de contrôle et d’isolement imposées par la Chine portent leurs fruits : le nombre de cas diagnostiqués quotidiennement diminue depuis plusieurs semaines.

Dans d’autres pays, un suivi épidémiologique détaillé est en cours. Les flambées du nouveau coronavirus sont très spécifiques, ce qui peut permettre de les contrôler plus facilement. C’est par exemple le cas en Corée du Sud ou à Singapour.

4./ 81% des cas sont bénins

La maladie ne provoque aucun symptôme ou est bénigne dans 81 % des cas. Dans 14 % des cas, elle peut provoquer une pneumonie sévère et dans les 5 % restant, elle peut devenir critique, voire mortelle.

5./ Les gens guérissent

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Les médias ont parfois tendance à ne rendre compte que de l’augmentation du nombre de cas confirmés et du nombre de décès. Néanmoins, la majorité des personnes qui ont été infectées sont guéries. On dénombre en effet13 fois plus de guérisons que de décès, et cette proportion est en augmentation.

6./ Les enfants ne sont (presque) pas affectés

Seul 3 % des cas concernent des jeunes de moins de 20 ans, et la mortalité chez les personnes de moins de 40 ans n’est que de 0,2 %. Chez les enfants, les symptômes sont si légers qu’ils peuvent passer inaperçus.

7./ Le coronavirus est facilement inactivé

Le virus peut être efficacement inactivé en nettoyant pendant une minute les surfaces contaminées avec une solution d’éthanol (alcool à 62-71 %), de peroxyde d’hydrogène (« eau oxygénée » à 0,5 %) ou d’hypochlorite de sodium (eau de javel à 0,1 %). Le lavage fréquent des mains avec du savon et de l’eau est le moyen le plus efficace pour éviter les transmissions.

8./ Il existe déjà plus de 250 articles scientifiques sur le nouveau coronavirus

L’heure est à la science et à la coopération.

En à peine plus d’un mois, 164 articles mentionnant les termes Covid-19 ou SARS-CoV-2 ont été référencés dans la base de données bibliographique PubMed, qui fait référence pour les sciences biomédicales.

De nombreuses autres publications ont également été référencées dans des dépôts d’articles encore non revisés. Ces travaux préliminaires traitent de vaccins, de thérapies, d’épidémiologie, de génétique et de phylogénie, de diagnostic, d’aspects cliniques, etc. Ils ont été élaborés par environ 700 auteurs, répartis partout sur la planète. Il s’agit de science coopérative, partagée et ouverte. En 2003, lorsque le SRAS est survenu, il a fallu plus d’un an pour obtenir un nombre d’articles moitié moindre.

Qui plus est, cette fois-ci la plupart des revues scientifiques ont laissé leurs publications traitant du coronavirus en libre accès.

9./ Il existe déjà des prototypes de vaccins

Notre capacité à concevoir de nouveaux vaccins est spectaculaire.

Plus de huit projets ciblant le nouveau coronavirus ont déjà été montés. Proposer un prototype de vaccin va très vite. Certains groupes qui travaillaient sur des projets de vaccination contre des virus similaires au SARS-CoV-2 n’ont eu qu’à réorienter leurs recherches vers ce nouveau virus. Le développement est cependant ralenti par les indispensables tests visant à évaluer la toxicité ou les effets secondaires potentiels des candidats-vaccins, ainsi que leur sécurité, leur immunogénicité (capacité à induire une réponse immunitaire) et l’efficacité de la protection qu’ils confèrent.

Plusieurs mois ou années pourraient donc s’avérer nécessaires pour aboutir à un vaccin commercialisable, mais des prototypes sont déjà en cours de mise au point.

C’est par exemple le cas du vaccin ARNm-1273 de Moderna, qui consiste en un fragment d’ARN messager permettant de produire une protéine dérivée de la glycoprotéine S de surface du coronavirus. La société Moderna avait déjà travaillé sur des prototypes similaires pour d’autres virus tels que le virus respiratoire syncytial (VRS, ou HRSV pour Human Respiratory Syncytial Virus), le métapneumovirus humain, le virus parainfluenza de type 3, le virus de la grippe A(H7N9), le cytomegalovirus, le virus Zika ou le virus d’Epstein-Barr.

La société Inovio Pharmaceuticals a quant à elle annoncé travailler sur un vaccin à ADN synthétique ciblant le nouveau coronavirus. Baptisé INO-4800, il est également basé sur le gène de la glycoprotéine S de surface du virus.

De son côté, Sanofi utilisera sa plate-forme d’expression de baculovirus recombinants pour produire de grandes quantités de l’antigène de surface du nouveau coronavirus.

Le « groupe vaccin » de l’Université du Queensland, en Australie, a quant à lui annoncé qu’il travaillait déjà sur un prototype utilisant la technique appelée « pince moléculaire » (« molecular clamp »). Cette nouvelle technologie consiste à créer des molécules chimériques capables de maintenir la structure tridimensionnelle originelle de l’antigène viral. Cela permet de produire des vaccins en un temps record, en utilisant le génome du virus.

Une autre société de biotechnologie, Novavax, a également annoncé mener des travaux sur le coronavirus. Elle possède une technologie permettant de produire des protéines recombinantes assemblées en nanoparticules qui, avec leur propre adjuvant, constituent de puissants immunogènes. En Espagne, le groupe de Luis Enjuanes et Isabel Sola, du CNB-CSIC, travaille depuis des années sur des vaccins contre les coronavirus.

Certains de ces prototypes seront bientôt testés chez l’être humain.

10./ Plus de 80 essais cliniques concernant des antiviraux sont en cours

Les vaccins sont préventifs.

Dans l’immédiat, il est important de mettre au point des traitements permettant de soigner les personnes déjà malades. Plus de 80 essais cliniques visant à évaluer l’efficacité de traitements contre le coronavirus sont en cours. Il s’agit d’antiviraux qui ont été utilisés dans le cadre d’autres infections, qui sont déjà approuvés, et que nous savons sûrs.

Le remdesivir fait partie de ces antiviraux déjà testés chez l’être humain. Cet antiviral à large spectre, toujours à l’étude, a été employé contre Ebola et les coronavirus SRAS et MERS. Il s’agit d’un analogue de l’adénosine. Incorporé dans la chaîne d’ARN viral, il inhibe sa réplication.

La chloroquine est une autre candidate. Ce médicament antipaludéen s’est aussi révélé avoir une puissante activité antivirale. On sait que la chloroquine bloque l’infection virale en augmentant le pH de l’endosome (une sorte de petite structure sphérique délimitée par une membrane), nécessaire à la fusion du virus avec la cellule, inhibant ainsi son entrée. Il a été prouvé que ce composé bloque le nouveau coronavirus in vitro. La chloroquine est déjà utilisée chez des patients atteints de pneumonie causée par coronavirus.

Le Lopinavir et le Ritonavir sont deux inhibiteurs de protéase utilisés comme traitement antirétroviral dans la lutte contre le VIH, dont ils inhibent la maturation finale. Étant donné que la protéase du SARS-Cov-2 s’est avérée similaire à celle du VIH, cette combinaison a déjà été testée chez des patients atteints du coronavirus.

Parmi les autres essais proposés, certains sont basés sur l’utilisation de l’oseltamivir (un inhibiteur de la neuraminidase utilisé contre le virus de la grippe), de l’interféron bêta-1b (une protéine à fonction antivirale), d’antisérums de personnes déjà rétablies ou d’anticorps monoclonaux pour neutraliser le virus.

De nouvelles thérapies mettant en œuvre des substances inhibitrices ont aussi été proposées, telle que la baricitinib, un médicament déjà autorisé dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde dont l’efficacité potentielle contre le coronavirus a été identifiée grâce à l’intelligence artificielle.

Oui, jamais dans notre histoire nous n’avons été mieux préparés à lutter contre une pandémie 🙂

Par Ignacio López-Goñi, Catedrático de Microbiología, Universidad de Navarra

La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.

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Cet hiver, les rhumes et la grippe cloueront au lit des centaines de milliers de personnes…

Si vous ne voulez pas être l’une d’elles, vous pouvez accroître votre résistance immunitaire de plusieurs façons agréables :

  1. Le sexe. Les gens qui ont une relation stable et une vie sexuelle active ont une immunité supérieure à ceux qui font l’amour moins souvent. Mais attention : l’excès risque de saper votre résistance.
  2. Le sport. Une demi-heure de sport intensif plusieurs fois par semaine réduit de 50 % le risque d’attraper un rhume ou la grippe. Ici aussi, trop de sport peut affaiblir votre résistance.
  3. Les massages. Une étude américaine a révélé que les hommes qui bénéficiaient tous les jours d’un massage, étaient plus détendus et moins anxieux et que leur sang contenait plus de cellules de défense de l’organisme.
  4. Le rire. Un bon éclat de rire abaisse le niveau de stress et accroît le nombre de cellules de défense !
  5. Manger certains aliments. Les champignons, les oignons, le thé vert et le ginseng renforcent l’immunité.
  6. Mais la meilleure protection contre la grippe consiste encore toujours (et de loin) à ne pas vous exposer au virus. Lavez-vous donc les mains régulièrement.

Source : Psychologie Magazine