Renoncez aux rivalités fraternelles…

Qu’est-ce qui se joue ?

Le lien fraternel se développe toujours « au gré d’un mouvement perpétuel oscillant entre l’amour et la rivalité ». Bousculée par des tempêtes de révolte ou réchauffée par la solidarité face au monde extérieur, on ne sait donc jamais à l’avance ce qu’il en sera de l’ambiance entre frères et sœurs à l’heure de réveillonner.

Pourquoi cela bouscule ?

Le lien fraternel à l’âge adulte ne peut s’établir sur de bonnes fondations qu’à une condition : que chacun puisse affirmer son identité en délimitant son territoire. Or, dans bien des familles, cet équilibre ne va pas de soi. « La relation fraternelle étant extrêmement complexe, si, le soir du réveillon, les affects négatifs prennent le dessus, cela peut effectivement virer à la catastrophe ». Pourquoi ? Parce que, alors, les comparaisons de l’enfance se réactualisent : qui reçoit plus ? Qui reçoit moins ? Et avec elles, tous les sentiments d’envie ou de jalousie dans la conquête de l’affection de maman et papa…

Comment avancer avec ces quelques conseils ?

« La première chose est d’accepter l’idée que ressentir un peu de jalousie par rapport à ses frères et sœurs est normal. » Un sursaut de prétention de votre cadette vous pince le cœur ? Logique. Mais aucune raison de vous laisser envahir si vous ne perdez pas de vue que vous êtes, vous aussi, quelqu’un de bien. Gardez aussi en tête que toute situation critique a toujours un déclencheur, et que c’est bien lui qu’il s’agit de désamorcer avant que la situation dégénère. Votre frère ne peut s’empêcher de vous tacler ? Votre sœur, de jouer la comparaison ? Aucune raison qu’ils changent, mais vous, vous pouvez œuvrer en amont en vous formatant pour rester calme.

Identifiez donc les situations douloureuses qui pourraient se présenter cette année encore, afin de mieux vous y préparer. « Pour être plus solide le jour J, entraînez-vous de manière ludique avec un ou une proche à trouver une parade aux potentielles attaques. En effet, nos débordements sont souvent imputables au fait que nous nous laissons surprendre. »

Vous craignez tout même que la moutarde vous monte au nez ? « Là encore, faites alliance en amont avec un convive en décidant d’un code qui vous permettra de rire de la situation plutôt que d’en pleurer ».

Après tout, pourquoi donneriez-vous à quiconque le pouvoir de vous gâcher la soirée ?

Sources: psychologies.com, divers

D‘une Confiance en Soi basse ou ordinaire à une bonne et saine Estime de Soi…

Comment sortir des confusions entre Confiance en Soi et Estime de Soi, d’identifier la cause et de créer les changements dans votre vie ?

Découvrez les outils vous permettant de développer une bonne estime de soi, avec des processus puissants développés par une psychothérapie :

  1. en faisant des ponts avec votre propre expérience, vous apprendrez à faire des distinctions fines entre Confiance en soi (capacités) et Estime de soi (identité)
  2. quels sont les éléments de votre histoire qui affectent vos jugements sur vos capacités
  3. comment pouvez-vous rendre conscientes vos croyances, et transformer vos jugements qui sont dommageables pour l’Estime de soi
  4. comment éviter de retomber dans vos schémas et générer de nouvelles croyances et une nouvelle perception de vous-même, réaliste et positive.

Confiance et estime de soi, F.Duval-Levesque psychopraticien hypnotherapeute coach, ToulouseMais surtout, vous apprendrez à relire votre réalité intérieure et extérieure, et à identifier vos jugements à la base du manque de confiance en soi.

La psychothérapie vous permet de travailler avec des outils originaux et puissants sur les changements que vous souhaitez, afin de progressez vers une conscience de soi bienveillante.

Pourquoi ? Pour développer, augmenter, maintenir une relation positive avec vous-même, tout au long de votre vie.

 

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La retraite représente un des grands changements de la vie.

Même si chacun aspire à cette nouvelle vie et l’attend avec impatience, un temps de réflexion et de préparation est nécessaire pour pouvoir envisager l’avenir avec sérénité.

Il est nécessaire de bien prendre conscience que ce grand changement implique une réorganisation de vie, mais aussi une réorganisation « mentale ». C’est-à-dire un changement profond dans sa façon de penser, de se positionner et d’envisager l’avenir.

Se préparer pour éviter les écueils

Prendre sa retraite, c’est devoir vivre de nombreux changements dans tous les domaines de sa vie. Il est primordial de bien identifier au préalable ces différents changements, afin de trouver les réponses et les solutions qui vont permettre de se réaliser. Certaines étapes naturelles doivent être vécues lors de ce processus. Rien ne sert de les nier. Il faut accepter de les vivre pour mieux pouvoir construire ensuite. Il faut savoir tourner la page pour être en capacité d’écrire un nouveau chapitre de vie pleinement épanouissant.

Mieux se connaître pour mieux vivre sa retraite

Quelque soit l’importance de la rupture, chacun a besoin de se recréer une nouvelle identité basée sur sa personnalité et non plus sur le statut ou l’image sociale. Il faut apprendre à s’accepter tel que l’on est dans un contexte nouveau et différent de celui du monde professionnel. Il est primordial de se repositionner en terme d’identité et d’avoir pleinement conscience de : « Qui suis-je maintenant que je suis à la retraite ? ». Dans cette période de changement, un retour sur soi est salutaire car il permet de se centrer sur l’essentiel pour l’avenir.

S’organiser pour mieux rebondir

La cessation de l’activité professionnelle pose un problème en termes d’adaptation et de réorganisation dans le temps et dans l’espace. La notion de temps libre est complètement différente après l’arrivée en retraite. Lorsque l’euphorie des premières semaines arrive à son terme, certains retraités ressentent un grand vide, se sentent désorientés. S’organiser devient alors une nécessité pour ne pas se laisser contrôler par le temps. S’organiser dans cette nouvelle vie signifie avoir des activités qui permettent de s’enrichir, de créer du lien social, de conserver au mieux son capital santé, son capital intellectuel.

Définir des objectifs personnels reste une des clés à la réussite de sa retraite

Cette période de vie est idéale pour se reconnecter à ses envies, ses passions, ses projets. Il faut savoir rester proche de ses valeurs personnelles, de ses besoins pour définir des objectifs nouveaux, qui donnent du sens à cette nouvelle vie. Avoir des objectifs, c’est avoir un moteur qui permet de rester en mouvement, d’avancer dans la direction choisie. Il est primordial de rester actif, dans quelque domaine que ce soit.

De rester en lien avec ses proches, avec son réseau, avec la société, pour se sentir vivre et exister.

 

Sources: Christine Vigneresse, etre-bien-au-travail.fr

Ecoutez ce que vous dit l’auteur, Jean-Claude Kaufmann, à propos de la seconde édition de son livre :

« La trame conjugale n’était pas mon premier livre, mais ce fut celui qui me fit connaître.

Immédiatement, il fit parler, beaucoup.

Mon analyse du couple par le linge faisait rire.

Plus grave, une fraction minoritaire du mouvement féministe, tenante d’une analyse en termes de guerre des sexes, vit en moi un ennemi de la cause des femmes.

D’abord parce que j’étais un homme, tout simplement. Ensuite et surtout, parce qu’en analysant les processus qui reproduisent durablement l’inégalité (c’est ce qui est au centre de ce livre), j’insiste sur la mémoire historique qui pousse les femmes à agir malgré elles.

Certains lecteurs pressés pourraient y voir une preuve de la différence de nature entre hommes et femmes (différence irrémédiable, pouvant alimenter les critiques contre la « théorie du genre »).

Or c’est de tout le contraire qu’il s’agit.

La trame conjugaleLa marche vers l’égalité dépend moins à mon avis d’une guerre des femmes contre les hommes que d’un combat intérieur des uns et des autres contre la part d’eux-mêmes qui résiste.

Les hommes doivent se faire violence pour prendre en charge davantage ces tâches ménagères qui ne les motivent guère. Et les femmes doivent se faire violence également, pour accepter que la vaisselle ou le repassage ne soient pas faits comme elles rêveraient qu’ils le soient. »

Le partage des taches ménagères est une des pierres d’achoppement de l’égalité des sexes. Voilà un thème précis, concret, relevant du quotidien, mais qui renvoie à des questions beaucoup plus vastes relatives aux conceptions du propre et du sale, de l’ordre et du désordre.

En ce qui concerne l’entretien du linge par exemple, la plupart des hommes se montrent assez nuls : ils oublient de le ranger, ils mélangent le blanc et les couleurs dans la machine…

Jean-Claude Kaufmann s’est attaché à montrer que les petits rituels ménagers servent à sédimenter le couple et à conforter l’identité de chacun : si par exemple l’entretien du linge reste le pré carré de beaucoup de femmes, c’est qu’elles y trouveraient plaisir et satisfaction.

Mais l’institution de ces routines témoigne aussi de toutes sortes de négociations, pouvant aller jusqu’à l’individualisation totale. Dans certains cas, c’est « chacun pour sa pomme » : Jean repasse sa chemise pour aller travailler et Léon est fier d’entretenir lui-même ses habits de cycliste.

A chaque fois, les livres de Kaufmann mettent en évidence, à travers les routines du quotidien, les tendances qui travaillent les familles contemporaines : autonomisation de ses membres, mais réassurance pour chacun dans le processus de construction de son identité, et en particulier sexuée.

L’intégration conjugale est devenue un processus lent et complexe.
De ce point de vue, le linge se révèle donc être un instrument d’analyse aussi surprenant qu’efficace. La découverte des petits secrets du propre et du rangé provoque à la fois le rire et la réflexion, sur des questions habituellement passées sous silence.
A lire !

 

 

Source: « La trame conjugale, ANALYSE DU COUPLE PAR SON LINGE », de Jean-Claude Kaufmann, édition Armand Colin

Sociologue au CNRS, Jean-Claude Kaufmann, est l’auteur de nombreux livres sur le couple et la vie quotidienne.

«Soyez vous-même,

tous les autres sont déjà pris»

 

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Oscar Wilde, écrivain irlandais (1854-1900)

Les premiers temps de la retraite sont ceux du passage angoissant d’un temps très structuré à un temps déstructuré.

Période de bouleversements psychologiques, familiaux, sociaux, de perte de statut, d’utilité sociale, d’identité, de réseau relationnel, l’entrée dans la retraite peut être vécue comme une petite mort.

Mais pour les retraités, difficile de confier tout cela : dans une société touchée par le chômage et préoccupée par l’avenir des retraites, ils sont souvent considérés comme des privilégiés, n’ayant pas légitimité à se plaindre.

Mes séances à mon cabinet en qualité de psychopraticien (nouvelle appellation pour psychothérapeute), ou les séminaires de préparation, leur offrent un espace de parole, où ils peuvent se plaindre, eux aussi.

« La retraite est un passage, un moment de crise avec, comme à l’adolescence, un questionnement sur l’identité« , témoigne Carmen Siger, psychologue et formatrice à l’Ecole des parents. Pour tous ceux qui ont été poussés vers la sortie, placardisés, qui n’ont pas pu transmettre leurs compétences, le stage, poursuit-elle, « permet aussi de décolérer et d’entrer dans un processus de deuil de la vie professionnelle et de reconstruction active« .

Accepter le changement pour se forger une nouvelle identité et ne pas demeurer éternellement « l’ancien directeur marketing de… » telle entreprise.

S’écouter enfin, se dessiner un rythme personnel, éviter d’être une nouvelle fois happé par les autres – petits-enfants, enfants, parents.

Ouvrir le dialogue dans le couple pour trouver un nouvel équilibre et s’aménager des sphères d’autonomie.

Combattre, surtout, l’idée que la retraite est une fin en soi, que l’on sera heureux en attendant que le temps passe.

Il faut trouver une raison de se lever le matin.

Certains pensent que les albums photos et les mots croisés vont remplir leur vie…

Mon leitmotiv : le « projet de vie ». Accomplissement, parfois, d’un rêve d’adolescent.

 

 

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L’estime de soi, c’est précisément le jugement ou le regard que porte un individu sur lui-même et ses propres valeurs.

L’estime de soi dépasse donc la notion de « confiance en soi », qui renvoie « uniquement » à des capacités ou à une aptitude.

Elle repose sur trois conditions que l’on pourrait résumer de la façon suivante :

L’identité : qui suis-je ? Mes origines, mon parcours, mes réussites, mes échecs, mes qualités, mes défauts…
Les actes : mes réalisations sont-elles en accord avec mes souhaits et mes objectifs ? Existe t’il un écart important entre ce que je suis et ce que j’aimerais être ? Suis-je « digne » de l’affection, de l’amour des autres ?
La fréquence : quand et à quel moment suis-je en accord avec moi-même ? Ou, à l’inverse, quand et à quel moment, ai-je l’impression d’être insatisfait, d’être déçu de moi-même, triste ? Quand est-ce que ma relation aux autres était-elle viciée par des artifices ou des doutes sur moi-même ?

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