Pompiers, ambulanciers, infirmiers,

médecins, urgentistes, laborantins, aide-soignantes,

policiers, gendarmes, militaires…

Ceci vous concerne :

Nous pouvons vous aider !

Quelques soient nos expertises, hypnose, pnl, sophrologie…, nous sommes à votre disposition et à votre écoute pour vous accompagner au mieux. Gratuitement.

Ci-dessous, une liste de professionnels disponibles et s’adaptant à vos obligations (j’en fais partie), via vidéo-conférence ou téléphone, classée par régions :

Le lien :

https://www.hypnose-solidaire-covid.org/

Pour un accompagnement avec un psychiatre, utilisez ce site.

  • Quels sont les mécanismes de l’addiction au tabac ?
  • Comment réussir à arrêter de fumer sans rechuter ?
  • Y’a-t-il une solution miracle ?
  • Faut-il traiter le symptôme (cigarettes) ou la cause inconsciente ?
  • Arrêter de fumer, est-ce que cela se décide ?
  • Pourquoi certaines personnes arrêtent du jour au lendemain, et d’autres ne parviennent jamais à arrêter ?
  • Hypnose, patch, acupuncture, sport, parrainage, laser… qu’est-ce qui existe et quelles solutions sont efficaces ?
  • Pourquoi est-il pertinent de dédier un plan de prévention sur l’addiction au tabac ?
  • Arrêter en groupe, est-ce que cela fonctionne?
  • …. (votre question)

Une séance de psychothérapie
ou d’hypnothérapie
vous apportera toutes les réponses
aux questions que vous vous posez

 

 

Vous avez un Trésor de Bienfaits en Vous…

Qu’est-ce qui vous retient en arrière ?
Que voudriez-vous changer, là, tout de suite ?
Quel avenir souhaitez-vous, et vers quoi ?

Vous n’êtes plus seul. Je peux vous accompagner pour de la psychothérapie (hypnose, pnl etc) et/ou du coaching.

Alors ensemble, libérons les poids de votre passé.
Retrouvez le bien-être dans votre présent.
Espérez et préparez le futur que vous méritez !

Réveillez le Géant qui Dort en Vous !

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Voici un précieux  livre de guérison !

La fibromyalgie est une maladie classée par la médecine traditionnelle comme étant invalidante, neurodégénérative et évolutive, sans cause et sans traitement et sans possibilité de guérison.

Wikipédia l’a défini comme :

« …une maladie associant des douleurs musculaires et articulaires diffuses, une fatigue, des troubles du sommeil, des troubles cognitifs mineurs et des troubles de l’humeur d’intensité variable et d’évolution chronique. Le diagnostic est établi d’après l’examen clinique, habituellement normal en dehors d’une sensibilité à la pression des tissus mous, et d’analyses biologiques simples, l’ensemble permettant d’écarter d’autres diagnostics.

Cette maladie, fréquente, potentiellement invalidante, touche le plus souvent les femmes d’âge moyen. La cause est inconnue, et une anomalie de fonctionnement du système nerveux central est supposée. Il y aurait une sensibilisation excessive des récepteurs impliqués dans la perception de la douleur. Le traitement, uniquement symptomatique, repose habituellement sur l’association de médicaments et de mesures non médicamenteuses. »

La fibromyalgie est une maladie qui toucherait entre 2 et 3 millions de Français, et près de 14 millions de personnes en Europe. Il a fallu de nombreux rapports et enquêtes pour que cette maladie soit mieux cernée, reconnue et donc mieux encadrée par le milieu médical français.

Et pourtant, si l’on pouvait en guérir ?

Au sortir d’un combat de dix années, Évelyne Jouval, à travers son témoignage, prouve que c’est possible.

Cela au prix de recherches personnelles.

Incomprise par le corps médical et livrée à elle-même face à une médecine conventionnelle ne lui apportant aucune solution, elle a rejeté tout traitement chimique et s’est orientée vers diverses alternatives qui lui ont été bénéfiques.

  • Si cette maladie, dite invisible, échappe à tout examen, pourquoi le nombre de malades explose-t-il ?
  • Pourquoi, alors que la fibromyalgie ne répond à aucun traitement, les professionnels de la santé prescrivent-ils, à outrance, des antidépresseurs, anti-inflammatoires, antidouleurs….aux effets secondaires bien connus ?
  • Pourquoi négligent-ils toute pollution aux métaux lourds ?
  • Pourquoi ne se penchent-ils pas sur les méfaits de l’alimentation industrielle ?
  • Pourquoi ne prennent-ils pas au sérieux les répercussions sur l’organisme d’un corps en déséquilibre acido-basique ?
  • Pourquoi ne proposent-ils pas un changement de l’alimentation et/ou une détoxification de l’organisme ?

En réponse à ces questions, Évelyne Jouval a exploré diverses pistes. Nous les découvrons avec elle.

Thérapies, médecines alternatives non conventionnelles et changement d’alimentation lui ont ouvert le chemin de la guérison.

psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, Toulouse, TCC, hypnose, mal-être, fibromyalgieElle vous livre son parcours.

Évelyne Jouval choisit d’explorer diverses pistes, seule ou accompagnée de professionnels de santé ouverts et qualifiés.

Grâce à sa ténacité, sa persévérance, son courage et sa foi en sa guérison, l’auteur ouvre un chemin qui permettra à d’autres personnes de s’y aventurer et d’avancer vers leur bien-être.

Ce livre est préfacé par le Docteur Alain Tuan Qui dont voici un extrait de sa préface :

« Ce livre témoignage nous fait comprendre que la voie de la guérison n’est pas une mais multiple, avec le vécu de chacun, ses souffrances et son environnement personnel et familial.

Il faut savoir que dans ce genre de maladie, la dimension holistique (globale) de l’être prend tout son sens et son importance.

L’art de savoir décrypter les messages du corps et de la tête, passera par la rencontre de thérapies aussi bien physiques (nutrition, jeûne, phytothérapie, massages, acupuncture, Yoga, Qi Gong, médecine chinoise et ayurvédique, …) que psychologiques (psychothérapie, psychanalyse, hypnose, sophrologie, …)

à chacun de trouver sa voie et surtout de rencontrer le médecin et/ou le thérapeute qui sera à l’écoute avec ses yeux, ses oreilles, son toucher, son savoir et surtout son cœur.

Donner un espoir de guérison à tous les fibromyalgiques, mais aussi aider leurs proches et les médecins à mieux les comprendre, les soutenir et les guider vers le chemin de la guérison : ce livre aura alors atteint son objectif ! »

 

 

Source: « J’ai guéri de la Fibromyalgie » de Evelyne Jouval, éditions Lysandra

La ministre de la Santé Marisol Touraine a annoncé jeudi 6 octobre qu’un kit d’aide gratuit serait distribué à partir du 10 octobre aux fumeurs souhaitant participer en novembre à l’opération « Moi(s) sans tabac ».

Inciter les personnes à arrêter de fumer pendant au moins trente jours.

La campagne de l’opération « Moi(s) sans tabac », détaillée jeudi 6 octobre par le ministère de la Santé, s’inspire d’une opération déjà menée en Grande-Bretagne depuis 2012.

La première année, le défi avait été relevé par 350 000 fumeurs outre-Manche. Un effet d’entraînement que le gouvernement voudrait bien reproduire en France.

Le top départ de l’opération sera donné le 1er novembre. La durée de trente jours a été choisie car elle « multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement », a précisé le ministère.

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Les participants sont invités à s’inscrire dès le 10 octobre sur le site tabac-info-service.fr ou via l’application Tabac Info Service, sur lesquels ils pourront commander gratuitement un kit d’aide, disponible également en pharmacie.

« Ce kit contient une brochure pour préparer son arrêt, détaille Olivier Smadja, le coordinateur de cette campagne à Santé Publique France. Il contient également un agenda sur trente jours, qui livrera des conseils, des messages de félicitations et d’encouragements, ainsi que des informations sur les bénéfices que vous engrangez et les économies que vous avez faites en arrêtant de fumer. »

Pour inciter les fumeurs à participer, une campagne d’affichage débutera également le 10 octobre, accompagnée de messages diffusés à la télévision et sur internet.

À partir du mois de novembre, des opérations de communication seront organisées dans l’espace public ou en entreprise.

« Tous les professionnels de santé des services de l’État, des collectivités locales et des entreprises seront mobilisés pour aider les fumeurs à s’arrêter et leur permettre également l’accès aux traitements dont l’efficacité est démontrée », explique Olivier Smajda.

Huit millions de personnes en France se disent aujourd’hui prêtes à arrêter de fumer. Le tabac est responsable de 73 000 décès chaque année.

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes client-patients.

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Bénéficiez d’une séance pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching, en cliquant ici

Toulouse : l’hôpital Larrey lance un défi aux fumeurs !

Pour la 7ème année consécutive, l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique de l’hôpital Larrey organise une journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, le jeudi 13 octobre.

Un défi national, Moi(s) sans tabac, sera notamment lancé…

Le défi a été initié et annoncé en mai 2016  par le Ministère des Affaires sociales et de la Santé.

L’idée ? Faire stopper totalement la cigarette aux fumeurs durant le mois de novembre. Tous ensemble, donc, puisque le défi est collectif et national.

psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-tcc-hypnose-cigarette-tabac-nicotineL’hôpital Larrey de Toulouse, et plus précisément l’unité de coordination d’aide au sevrage tabagique (UCAST), s’y associe.

Jeudi 13 octobre, à l’occasion de la 7ème journée spécifiquement toulousaine de sensibilisation au sevrage tabagique, les équipes mobilisées tenteront de convaincre des fumeurs de relever le défi.

Le principal argument est le suivant : « cesser de fumer pendant un mois, c’est 5 fois plus de chance de réussir à arrêter de fumer ».

Comme toujours, chaque futur ex-fumeur pourra faire le point sur sa consommation, sa motivation, son type et son degré de dépendance.

Et cerise sur le gâteau, les élèves du lycée hôtelier de Toulouse mitonneront aux volontaires des petits plats adaptés au sevrage.

Une raison supplémentaire d’arrêter qui s’ajoute à tant d’autres :

  • les odeurs de tabac sur les vêtements, les cheveux, dans la voiture
  • l’haleine de h….
  • le stress post-perte de briquet
  • les kilomètres pour trouver un tabac ouvert le dimanche soir
  • la sueur froide du manque pendant un voyage de 10 heures en avion
  • le souffle court après deux minutes de course
  • le refus de votre enfant de vous embrasser parce que « ça sent pas bon »
  • les vêtements brûlés et troués
  • la culpabilité de la pollution des mégots…

(Liste non exhaustive)

Sinon, sachez qu’avec l’hypnose,

l’arrêt définitif du tabac se fait en trois séances maximum,

pour 80% de mes clients-patients.

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Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

1 – Quand fumez-vous votre première cigarette après votre réveil ?

 

2 – Avez-vous du mal à ne pas fumer lorsque c’est interdit ? (au travail, dans les lieux publics, …)

 

3 – Quelle est la cigarette que vous détesteriez le plus perdre ?

 

4 – Combien de cigarettes fumez-vous par jour ?

 

5 – Fumez-vous davantage les premières heures après le réveil que pendant le reste de la journée ?

 

6 – Fumez-vous si vous êtes malade et alité la majeure partie de la journée ?

 

cigarette, F.Duval-Levesque, psychopraticien, hypnothérapeute, coach, psychothérapie, soutien psychologique, coaching

Peut-on agir sur notre cerveau, à distance ou bien directement, pour influencer notre comportement – pallier à certains handicaps psychomoteurs, faciliter les apprentissages… nous rendre plus dociles ?

Peut-on soi-même agir sur son cerveau pour en améliorer les performances ? On sait que l’on peut déjà commander à une machine par les ondes cérébrales,.

A quand la communication avec un autre cerveau ?
Peut-on manipuler notre cerveau

De la méditation à la stimulation transcranienne en passant par l’hypnose et le neurofeedback , de nombreuses techniques existent déjà et la réalité est en train de prendre le pas sur le fantasme. Dans des buts louables et d’autres éthiquement moins avouables…

Si les beaux jours du neuromarketing sont devant nous, les applications thérapeuthiques sont quant à elles source d’énormes espoirs.

A la question principale de ce nouveau livre, la réponse est, sans aucune ambiguïté « oui ! ».

Le cerveau est un complexe neurophysiologique doué de la plasticité nécessaire permettant de le modifier, pour peu que l’on ait les outils. Ils existent et débouchent sur des interfaces où machines et cerveaux interagissent.

A la société maintenant de s’interroger sur ce qu’elle veut en faire… Et vous, qu’en pensez-vous ?

Podcast à télécharger:

L’invité du jour, dans une émission de RFI, avec le professeur de psychologie cognitive Christian Marendaz qui s’interroge autour de la question suivante : « Peut-on manipuler notre cerveau ? »:

telechargement.rfi.fr/rfi/francais/audio/magazines/r184/autour_de_la_question_20150521.mp3

Qui est l’auteur ?

Professeur de Psychologie cognitive à l’Université Pierre Mendès France et ancien directeur du Laboratoire de psychologie et neurocognition (LPNC), Christian Marendaz est déjà l’auteur, au Pommier, de la Petite Pomme Comment voyons-nous ? (avec Sylvie Chokron, 2005) et de l’essai Du regard à l’émotion (2009). Sa thématique de recherche actuelle porte sur la stimulation magnétique transcrânienne répétée (rTMS) dans le cadre thérapeutique des troubles psychiatriques pharmaco-résistants.

Source: « Peut-on manipuler notre cerveau ? », de Christian Marendaz, éditions Le Pommier, 7,90€

Le Dr Régis Lopez et son équipe ont exploré dans une étude parue dans Sleep.

Ils ont pour cela auditionné et ausculté toute une nuit une centaine de malades somnambules qui consultaient à l’unité des troubles du sommeil de l’hôpital Gui-de-Chauliac, à Montpellier.

Parmi eux, 47, soit près d’un sur deux, avaient déjà expérimenté au cours de leur vie un épisode violent pendant une parasomnie, contre eux-mêmes ou contre la personne partageant leur lit.

Parmi ceux qui s’étaient blessés, près de 80 % n’avaient ressenti aucune douleur et étaient restés endormis. «Tous les médecins qui soignent des somnambules ont déjà entendu ce genre de témoignage, mais nous voulions quantifier la fréquence de ces incidents. Cette étude montre qu’ils ne sont pas anecdotiques », explique le Dr Lopez, tout en reconnaissant que les patients qui fréquentent son centre sont des cas assez sérieux qui ont ressenti le besoin de consulter.

Les mécanismes sous-jacents de cette anesthésie propre aux somnambules restent mal connus, mais l’enregistrement en temps réel de l’activité cérébrale d’un malade en crise de somnambulisme, rapporté dans une revue spécialisée, conduit le Dr Lopez à émettre une hypothèse:

«L’imagerie médicale a montré une dissociation de l’activité de différentes zones du cerveau, comme un état d’éveil incomplet. Nous pensons que le circuit permettant de traiter l’information de la douleur ne fonctionne pas correctement car certains des relais nécessaires ne sont pas en éveil.»

somnambulePlus étonnant, les somnambules sont aussi plus sensibles à certaines douleurs chroniques dans la journée, à savoir les migraines et les maux de tête, révèle cette étude.

«Nous pensons que cet abaissement du seuil de la douleur est une composante intrinsèque de la maladie, comme par exemple une modification des neuromédiateurs impliqués dans la douleur.» Cela devrait inciter les médecins qui reçoivent ces patients à être plus attentifs à un éventuel terrain migraineux, estime-t-il.

Pour le Pr Isabelle Arnulf, qui dirige le service de pathologies du sommeil à la Pitié-Salpêtrière (APHP/Paris), «le somnambulisme n’est pas banal car il s’accompagne de toutes sortes de troubles diurnes: de la somnolence, de l’anxiété, de la honte… Pourtant, très peu de gens viennent consulter.»

Très fréquent dans l’enfance (un enfant sur 4), le somnambulisme tend à disparaître pour ne concerner plus que 2 % des adultes.

«Le somnambulisme est négligé, déplore la neurologue. Il faut consulter dès lors qu’on se met en danger pendant un épisode: quand on s’approche des fenêtres, qu’on ouvre des portes, qu’on a un comportement sexuel, qu’on se prépare à manger… Il faut faire un diagnostic ne serait-ce que pour écarter d’autres causes possibles, comme l’épilepsie, certains troubles psychiatriques, la confusion du sujet âgé.»

Le somnambulisme a vraisemblablement une composante génétique, puisqu’on identifie très clairement des «familles» de somnambules et de ses variantes (terreurs nocturnes, personnes qui parlent dans leur sommeil). Une étude génétique à laquelle participent les centres de Montpellier et de la Pitié-Salpêtrière est d’ailleurs en cours pour tenter d’identifier le ou les gènes responsables.

Faire appel à la médecine quand les crises sont gênantes est d’autant plus intéressant qu’il existe des traitements.

«Pour les cas pas trop graves, 5 séances d’hypnose d’une heure permettent de remplacer la conduite automatique du somnambule par une autre (rester dans son lit, se recoucher seul)», explique le Pr Arnulf.

Le somnambulisme se caractérisant par un sommeil très fragmenté, les cas plus sérieux bénéficieront de médicaments visant à réduire les éveils nocturnes en les faisant dormir plus profondément.

 

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Un homme, perdu dans le désert, était presque mort de soif.

Mais il arriva près d’une petite maison, une cabane sans fenêtres, sans toit, délabrée par le temps. L’homme y trouva un peu d’ombre, au pied d’un mur aux briques défoncées.

Regardant alentour, il vit une citerne d’eau, vieille et à moitié enfoncée dans le sable.

Il s’arracha à l’ombre bienfaitrice et commença à puiser sans relâche. Rien n’arriva. Désemparé, l’homme s’affaissa à côté de la citerne et remarqua la présence d’une bouteille. Il la prit, l’essuya, la remua : elle était remplie d’eau !

Mais sur le dessous de la bouteille, il y avait une inscription : « vous devez d’abord relancer la citerne avec toute l’eau de cette bouteille, mon ami. PS : soyez aimable de remplir à nouveau la bouteille avant de partir ».

L’homme, toujours assoiffé, se trouvait face à un dilemme : s’il buvait l’eau de la bouteille pour survivre, il ne pourrait relancer la citerne grâce à laquelle, peut être, il aurait obtenu beaucoup plus d’eau fraîche. Mais si jamais il ne parvenait pas à relancer la citerne… il aurait tout perdu ! Que faire ?

Gâcher l’eau de la bouteille et perdre la vie ?

Ou bien faire confiance à ce que le précédent voyageur avait écrit sur la bouteille ?

L’homme poussa un soupir, vida la bouteille dans la citerne et se mit à tourner la manivelle. Rien ne sortait. Il continua de plus belle…

A la fin, un mince filet d’eau coula.

Puis un écoulement plus conséquent arriva, et finalement un jet puissant en sortit. La citerne donnait de l’eau fraîche etcristalline en abondance.

L’homme remplit la bouteille et but jusqu’àplus soif. Il la remplit de nouveau pour le prochain voyageur, et prit un petit papier dans sa poche usée, sur lequel il écrivit : « Crois-moi, cela fonctionne ! Tu dois d’abord verser le contenu de cette bouteille dans la citerne pour en obtenir de l’eau fraîche en retour. »

 

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Milton Hyland Erickson, inventeur de l’hypnothérapie moderne, est né le 5 décembre 1901 au Nevada et mort le 25 mars 1980 à Phoenix.

Il était psychiatre et psychologue américain et a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique. Il a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique.

Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre.

Pour Milton Erickson, l’inconscient est profondément bon et puissant. Il se révèle une puissance bienveillante avec laquelle l’état hypnotique doit permettre de coopérer. L’inconscient est capable de mobiliser des ressources intérieures, des potentialités susceptibles de conduire aux changements désirés.

L’hypnose éricksonienne a pour but d’amener conscient et inconscient à travailler ensemble pour déclencher les changements utiles à la résolution du problème.

Milton Erickson enseignait à ses étudiants le respect du patient : chaque personne est unique et il ne peut y avoir de normalisation des techniques inductives; il faut prendre en compte la personnalité du patient et respecter sa demande.

Utilisée en psychothérapie, elle se situe dans une optique courte : trois à dix séances, sur une durée de quelques semaines à quelques mois sont suffisantes généralement, même pour des problèmes lourds et, cela sans « rechute » ou « substitution de symptôme ».

 

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Considéré comme le fondateur des thérapies brèves, précurseur délibérément en marge des courants institutionnels de la psychologie, Milton Erickson est surtout le créateur d’une technique d’hypnose, qu’il a mise au point en luttant toute sa vie contre sa propre souffrance.

Né dans une ferme du Connecticut, il était dyslexique, daltonien, éprouvait des difficultés à reconnaître les sons, et avait été atteint de poliomyélite à l’âge de 17 ans.

Dès 1923, il étudie l’hypnose « à l’ancienne « , qui consiste à plonger les patients dans un état de sommeil profond.

Puis il met au point une méthode d’hypnose « éveillée », fondée sur la relation patient/thérapeute et sur le respect absolu du sujet.

Jusqu’en 1948, Erickson mène une carrière universitaire et clinique de psychiatre.

En raison d’une nouvelle attaque de polio, il se consacre ensuite totalement à sa clientèle privée. En cinquante ans de pratique, il a traité près de 30 000 personnes.

Durant toute sa carrière, il n’a jamais écrit d’ouvrage théorique. Seules ses conférences ont été publiées.

« Vous ne contrôlez pas le comportement d’une quelconque autre personne.

Vous apprenez à le connaître, vous aidez les patients en l’utilisant, vous aidez les patients en le dirigeant de telle façon qu’il rencontre leurs besoins; mais vous ne travaillez pas avec les patients pour atteindre vos propres buts.

Le but est leur bien-être, et si vous réussissez à obtenir leur bien-être, vous touchez directement votre propre bien-être. »

 

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Milton Erickson

(1901-1980, psychiatre et psychologue américain qui a joué un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et a consacré de nombreux travaux à l’hypnose thérapeutique. Son approche innovante en psychothérapie repose sur la conviction que le patient possède en lui les ressources pour répondre de manière appropriée aux situations qu’il rencontre : il s’agit par conséquent d’utiliser ses compétences et ses possibilités d’adaptation personnelles)

Imprégnée de pratiques ancestrales (yoga, bouddhisme tibétain, zen japonais…), de l’hypnose ou encore du training autogène, la sophrologie a émergé et s’épanouit en France, depuis plus de cinquante ans.

Plurielle, elle représente une méthode particulièrement intéressante et créatrice, et concerne les champs aussi variés que la thérapie au sens large, la prophylaxie, la pédagogie et le social.

Elle fait partie des méthodes psychocorporelles qui apportent une réponse pertinente aux souffrances contemporaines.

Très didactique, ce nouveau « Aide-mémoire de sophrologie »  (éditions Dunod), synthétise les notions essentielles de la sophrologie en trois parties :

. les concepts généraux
. les principes méthodologiques
. les applications thérapeutiques.

http://amzn.to/1fPCgstMieux connaître les principes fondamentaux de la sophrologie, les pratiques (individuelles ou groupales), les techniques clés, les champs et domaines d’intervention (stress, douleurs, addictions, au travail, à l’école), apprendre à construire des séances de sophrologie :

– cet ouvrage répertorie toutes les notions à connaître et constitue ainsi un outil précieux de formation.

Fondée dans les années 1960 par Alfonso Caycedo, le neuropsychiatre colombien, la sophrologie a connu de fortes évolutions initiées à la fois par son fondateur et par ses nombreux disciples.

Pour qui cherche à répondre rigoureusement à la question « Qu’est-ce que la sophrologie ? », cet ouvrage très intéressant, dans une démarche épistémologique ouverte, intègre la diversité des enseignements des multiples écoles et des champs d’application :

– médecine générale, obstétrique, psychologie, psychomotricité, orthophonie, pédagogie, monde du travail et monde sportif…

Qu’entend-on par entraînement sophrologique ?

Qu’est-ce que l’espace phronique ?

Quelles sont les complémentarités de l’hypnose et de la sophrologie ?Etc, etc…

Autant de réponses apportées par Nathalie Baste, sophrologue, qui font de cet ouvrage des éditions Dunod une référence.

C’est également un outil de travail à l’usage de l’étudiant et du praticien en activité.

Nathalie Baste, auteur de cet « Aide-mémoire de sophrologie », est psychologue clinicienne en libéral et au centre d’étude et de traitement de la douleur du CHU St Etienne, responsable pédagogique du DU « synthèse des techniques de relaxation, sophrologie, hypnose » sur l’université Jean Monnet de St Etienne et chargée d’enseignement sur cette université, à l’université de Lyon 1, ainsi qu’à l’école de sophrologie de Luxembourg, membre de la Société Française de Sophrologie

Milton Erickson

« Vous savez plus de choses

que vous savez que vous savez »

 

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson.

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain, lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …

Tout – absolument tout – est cancérigène, comme le démontrent quotidiennement de nouvelles études, infailliblement «alarmantes».

S’alimenter sainement devient une corvée, encadrée de mises en garde terrorisantes.

Le malaise le plus banal provoque la panique. «Grisonner est-il une maladie ? Je ne fais pas le comique…», ironise un de mes client : en effet, ça le deviendra sans doute un jour, cette nouvelle «maladie» amenant encore de l’eau à la vague actuelle de médicalisation, sans précédent.

La peur de la maladie camoufle-t-il en fait le refus du vieillissement et de la mort ?

psychotherapie-est-souvent-utile-1458517C’est ce que j’appelle le «complexe de Mathusalem». Or, «le taux de mortalité est de 100% pour tout le monde». Toutes les générations précédentes étaient parvenues à appréhender avec une certaine sérénité cet inéluctable destin. Nous n’en sommes plus capables. À la place, nous tremblons de peur.

La souffrance hypocondriaque est due aux exigences de la vie quotidienne.

C’est une phobie à laquelle des manifestations corporelles viennent s’ajouter : palpitations, douleurs musculaires et attaque de panique sont alors dues au surcroît de l’activation du système nerveux autonome, c’est-à-dire le stress.

Malades d’inquiétude, alors ?

Les phrases comme « Tu n’as rien, prends sur toi, arrête d’y penser ! » renforcent son sentiment d’être seul et incompris. Mieux vaut l’inciter à parler de lui, de son enfance, de sa famille. Et si cette attitude compréhensive ne suffit pas à le rassurer, on peut lui conseiller un travail psychothérapeutique avec un psychopraticien, qui l’aidera à comprendre sa véritable angoisse.

En sophrologie, on traite l’hypocondrie mineure par un travail de visualisations, de suggestions et d’injonctions sous hypnose. A mon cabinet, les psychothérapies de soutien, l’analyse transactionnelle, la technique de l’ancrage en PNL et les thérapies cognitivo-comportementales traitent également les phobies et les croyances obsédantes concernant la maladie.

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Il y a un an, le docteur Marc Bonnel a trouvé un truc imparable pour diminuer l’appréhension qui saisit chacun de nous lorsqu’il franchit le seuil du cabinet dentaire. Donc pour se simplifier la tâche.

Ce dentiste, qui partage avec trois confrères un cabinet rue Houdan, en centre-ville, a installé dans sa salle, au bout du fauteuil de soin, un grand écran. Et a commencé à projeter, en musique, à ses patients allongés les photographies du parc de Sceaux prises du haut de son cerf-volant par Florence Arnaud, l’institutrice en retraite dont nous vous avions conté la passion pour la photo aérienne.

De nouvelles photos, qui pour l’instant n’ont fait l’objet d’aucune publication.

« Enfants, adultes, personnes âgées, tout le monde la connaît à Sceaux, où elle a enseigné pendant des décennies, rappelle le Dr Bonnel. Tout le monde a été intrigué par son cerf-volant rouge flottant au-dessus du parc. Donc immédiatement, avant même le démarrage des soins, la conversation s’engage et l’attention des patients est détournée, on sort de l’univers dentaire. »

Ensuite commence le défilé de superbes photos, avec des effets de zoom sur certains détails. « Et là, on passe de l’appréhension à l’enchantement. » Les patients fréquentent ce parc, ont un lien affectif avec lui, cherchent où se trouve tel endroit photographié, reconnaissent les cerisiers en fleurs, tentent de deviner en quelle saison telle image a été prise. Le dentiste, tout en s’affairant, explique par le menu les techniques de Mme Arnaud, comment elle accroche son appareil photo à un cerf-volant, une perche ou un drone… Et ça marche ! « Le stress diminue. La pilule du soin passe mieux. »

Depuis quelques mois, Florence Arnaud a commencé à travailler en trois dimensions. Elle organise déjà des séances de projections chez elle. Bientôt, chez le Dr Bonnel, des  soins dentaires en immersion, avec lunettes 3D ?

Référence: http://sceaux.blog.lemonde.fr, © Antonin Sabot pour la photo

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La prise en charge des acouphènes, nécessairement multidisciplinaire, est couronnée de succès dans 60 à 70 % des cas, si le patient adhère à la stratégie thérapeutique conseillée. L’habituation aux symptômes est le but principal de la prise en charge.

UNE SENSATION AUDITIVE SUBJECTIVE

L’acouphène est une perception aberrante de l’oreille en l’absence de toute source sonore dans l’environnement. C’est un bruit fantôme perçu de façon uni ou bilatérale, mais qui peut aussi être perçu comme provenant de l’intérieur du crâne. Il s’agit d’un symptôme et non d’une maladie. Mais comme pour la douleur, l’acouphène symptôme peut devenir un acouphène maladie.

L’acouphène est décrit comme un sifflement (40 %), une stridence, un tintement, un bourdonnement, un chuintement de cocotte minute, un bruit de cigale, de vague, de vent… Il ne s’agit pas d’une hallucination auditive : l’acouphène n’a aucun sens et le patient est conscient que l’acouphène provient de son propre organisme.

Précision : en français acouphène provient du grec acou = entendre et phène = paraître. Pour les anglais et la majorité des autres pays sauf l’Italie les acouphènes prennent le nom de tinnitus (tintement).

DEUX TYPES D’ACOUPHÈNES

On distingue deux types acouphènes

– les acouphènes subjectifs (95 % des cas) ne sont entendus que par la personne qui s’en plaint. Leur origine, dans la grande majorité des cas, peut se situer à n’importe quel niveau des voies auditives, depuis le conduit de l’oreille externe jusqu’au cerveau, l’origine la plus fréquente étant la cochlée. Mais il ne faut pas méconnaître les origines de l’appareil manducateur et celles en provenance du rachis cervical haut. Leur prise en charge est multidisciplinaire ; l’information, l’explication, l’empathie et l’écoute, le soutien psychologique avec un psypraticien sont primordiales pour leur prise en charge.

– les acouphènes objectifs qui sont audibles par une tierce personne (5 % des cas) et enregistrables. Ils connaissent de nombreuses étiologies nécessitant des examens ultra spécialisés : béance de la trompe d’Eustache, contractions anormales de muscles de la sphère ORL, défauts structuraux de l’oreille interne et lorsqu’ils sont pulsatiles, l’étiologie est la plupart du temps vasculaire. Leur traitement est étiologique.

UNE PERTE AUDITIVE PRÉSENTE 9 FOIS SUR 10

Dans 90 % des cas, les acouphènes surviennent sur une oreille présentant une perte auditive. Ils peuvent être précédés et accompagnés d’une hyperacousie. La survenue peut être brutale ou progressive.

Dans la majorité des cas (91 %), l’intensité subjective de l’acouphène est faible inférieure à 4 Db HL et dans 4 % des cas de l’ordre de 10 à 12 Db HL. Mais il n’existe pas de corrélation entre l’intensité subjective mesurée de l’acouphène et son ressenti. De faibles intensités acouphéniques peuvent être mal vécues alors que des intensités importantes peuvent en revanche être bien tolérées. Les sons perçus sont le plus souvent aigus, 7 fois sur 10 la fréquence est supérieure à 3000 Hz.

UN RETENTISSEMENT PSYCHOLOGIQUE IMPORTANT

La prévalence des acouphènes est peu documentée du fait de l’absence d’étude épidémiologique. On estime que 15 % de la population expérimente durant sa vie un acouphène. L’acouphène est un symptôme fréquent, en France 300 000 personnes seraient handicapées par la présence d’un acouphène et 170 000 cas nouveaux surviendraient chaque année.

Rare chez les sujets jeunes, mais en constante progression ; la prévalence augmente avec l’âge surtout après 50 ans, âge auquel la presbyacousie apparaît. La perte auditive est liée à l’âge et à l’exposition au bruit d’origine professionnelle ou durant les loisirs qui altèrent plus rapidement l’audition. Dans près de 90 % des cas, l’acouphène est transitoire et n’entraîne pas de consultation. Il peut être très bref (< 5 min) ou durer plusieurs heures, mais il cesse spontanément, cependant attention ce sont des signaux d’alerte qui témoignent d’un début d’altération des structures auditives. Chez 4 % des sujets l’acouphène est un phénomène chronique déclenchant la consultation : le bruit anormal est perçu en permanence. Une fois sur deux, l’acouphène chronique est intrusif. Il envahit la vie quotidienne des patients, avec un retentissement personnel important (anxiété, insomnie, dépression voire suicide…) familial (séparation) et professionnel (absentéisme, invalidité,…). L’acouphène perturbe l’endormissement (30 % des consultants), la lecture et toute activité demandant une concentration importante. Dans un questionnaire adressé aux adhérents de l’association France acouphènes, 50 % des répondants déclarent que les acouphènes les ont « rendus plus dépressifs », 55 % plus irritables et 50 % déclarent qu’ils ont perturbé leur vie familiale, professionnelle ou sociale.

Ce questionnaire montre également qu’après l’âge de 70 ans les acouphènes sont 7 fois sur 10 plutôt bien supportés, tandis qu’ils sont mal supportés avant 40 ans, 8 fois sur 10 et que plus l’acouphène est récent plus il est mal supporté. Il est à noter que les adolescents à la structure psychologique encore fragile paient le plus lourd tribut aux désordres collatéraux des acouphènes.

Détail important, l’acouphène a une composante culturelle : en occident il est désagréable alors qu’en Inde il signifie que les dieux vous parlent et il n’est donc pas gênant. Cette précision permet de comprendre que l’habituation à l’acouphène est possible, qu’on peut ne pas l’entendre ou y devenir indifférent ; et d’insister sur l’importance de l’information et des explications aux patients dans la prise en charge.

UNE PHYSIOPATHOLOGIE COMPLEXE

L’acouphène résulte de la production d’un signal nerveux anormal à un quelconque niveau des voies auditives qui, après traitement par ces dernières, est interprété comme un bruit lorsqu’il atteint le cortex auditif. Le signal peut être d’origine périphérique ou centrale. Aujourd’hui, la théorie qui prévaut est une origine mixte. Une hypothèse propose que l’acouphène soit l’équivalent auditif des douleurs du membre fantôme. En effet, l’acouphène correspond très exactement à la perte auditive. Lorsque la perte auditive se situe dans les aigus l’acouphène s’y situe également. L’acouphène serait alors la conséquence de remaniements centraux induits par la perte auditive qui atteint 90 % des acouphéniques. Ce remaniement se manifesterait par une sur-représentation des neurones impliqués dans la reconnaissance d’une gamme de fréquences particulières. Une réorganisation cérébrale similaire a été observée dans les douleurs fantômes des membres. Plus simplement dit, l’acouphène correspondrait à ce que l’on entend plus ou à ce que l’on entend moins bien.

De son côté, l’hypothèse d’une anomalie centrale repose sur le fait que la section du nerf auditif ne supprime pas l’acouphène.

Chez les jeunes surtout, les acouphènes apparaissent souvent à la suite d’un traumatisme sonore (discothèque, concert, baladeurs, MP3, explosion,…). Pour cette étiologie, les recherches s’orientent vers le glutamate et ses récepteurs. On observe en effet dans ces situations une libération excessive de glutamate à partir des cellules sensorielles auditives au contact du nerf auditif. Des molécules bloquant les récepteurs au glutamate sont actuellement à l’étude.

Il faut par ailleurs préciser que l’acouphène pour être entendu par le patient doit atteindre la conscience et que cela est grandement facilité que sous certaines conditions, stress, choc affectif, fatigue, maladie à l’origine d’un déséquilibre du système nerveux végétatif.

LA CONSULTATION EN PRATIQUE

Un acouphène d’apparition récente (datant de moins de 10 jours) est une urgence. Le patient doit être adressé à un ORL spécialisé dans les acouphènes afin d’éviter le passage à la chronicité.

90 % des patients ont des symptômes depuis plus d’un mois. 50 % considèrent ce bruit de sérieux à insupportable. L’acouphène demeure un symptôme subjectif : il n’existe aucune méthode qui permette de l’objectiver.

Le généraliste doit croire le patient et l’écouter. Le nomadisme médical est important car les médecins connaissent mal l’acouphène et les malades ont l’impression, souvent justifiée, de ne pas être crus et d’être incompris. Il ne faut pas affirmer que l’acouphène est une fatalité contre laquelle on ne peut rien, cette phrase défaitiste est inexacte, démobilisatrice et destructrice sur le plan psychologique.

Il faut adresser le patient à une équipe spécialisée pluridisciplinaire dont la liste est fournie par l’Association France acouphènes, en expliquant que cette prise en charge spécialisée est efficace. Aucun examen complémentaire n’est nécessaire avant cette prise en charge.

Le bilan spécialisé est souvent peu contributif. La prise en charge n’est pas simple car l’étiologie ou les étiologies sont quelques fois difficiles à établir, alors l’amélioration de la tolérance de l’acouphène ne peut commencer que par une explication claire et loyale du phénomène.

La présence d’une perte auditive doit être traitée, car elle concentre l’attention du patient qui tend l’oreille sur l’acouphène et qui croit qu’il entend mal à cause de l’acouphène alors que celui-ci accompagne la surdité.

Une hyperacousie associée est fréquente (20 à 45 % des cas), sa prise en charge est indispensable. Elle est fréquemment attribuée à l’acouphène, alors qu’elle l’accompagne.

UN DIAGNOSTIC SPÉCIALISÉ

Le diagnostic comporte deux étapes la première est étiologique, elle demeure souvent difficile malgré les nombreux examens pratiqués. La seconde apprécie le retentissement de l’acouphène dans la vie du patient.

L’enquête étiologique comprend notamment :

L’examen du conduit auditif externe pour visualiser l’aspect du tympan et vérifier la vacuité du conduit. La perte auditive peut être repérée par le généraliste à l’aide de tests cliniques simples et classiques.

La mise en évidence d’un souffle carotidien peut orienter vers une origine athéromateuse qui conduit à une échographie doppler.

Les autres examens sont du domaine de l’équipe spécialisée. L’audiométrie tonale et vocale mesure l’importance de la surdité (présente dans 90 % des cas).

L’impédancemétrie tympanique évalue le fonctionnement de l’oreille moyenne, de la trompe d’Eustache et le réflexe stapédien celui de la capacité de l’oreille à se protéger des bruits trop intenses (traumatisants)

Les potentiels évoqués auditifs explorent la conduction nerveuse depuis l’oreille interne jusqu’aux projections cérébrales.

L’examen vestibulaire renseigne sur le fonctionnement de la partie postérieure de l’oreille interne.

La décision d’explorer l’acouphène par IRM ou scanner est aussi une décision de spécialiste. Elle est notamment fonction du type de surdité (transmission ou perception) et surtout de l’asymétrie entre les deux oreilles. Le scanner est l’examen de choix en cas d’atteinte osseuse ou de lésion l’oreille moyenne. L’IRM explore les tissus mous.

L’examen recherche également une anomalie de l’articulé dentaire et de l’articulation temporo-mandibulaire et une anomalie de mobilité du rachis cervical.

DES TRAITEMENTS À LA CARTE ENFIN EFFICACES

La prise en charge est nécessairement multidisciplinaire. Une vingtaine d’équipes privées ou publiques sont spécialisées dans cette prise en charge (adresse sur France Acouphène)

D’autres approches sont très intéressantes : la thérapie cognitive et comportementale qui a pour objectif de se réadapter à l’acouphène et à l’hyperacousie est efficace dans de nombreux cas. Cet aspect de la thérapie repose sur le fait que le PET-scan et la magnéto-encéphalographie (MEG) montrent que les zones cérébrales activées par l’acouphène ne sont pas situées que dans les voies auditives primaires, mais aussi dans les zones des émotions, de la mémoire, de la vigilance, de l’humeur et des adaptations comportementales, zones qui sont capables de se réorganiser par plasticité cérébrale.

L’hypnose est efficace chez 70 % des patients après 5 séances, à condition que le patient pratique des séances d’autohypnose régulières à domicile.

La sophrologie permet une détente mentale et physique qui améliore le contrôle émotionnel et diminue le stress permettant ainsi au patient de distancier son bruit parasite et de vivre mieux.

Certaines prothèses auditives (thérapie sonique) permettent un traitement de l’acouphène isolé par un générateur de bruit le plus proche possible de la fréquence de l’acouphène, qui masque l’acouphène. En présence d’une surdité, d’autres prothèses auditives améliore l’audition et génère en plus un bruit pour masquer l’acouphène. L’efficacité est de 70 %.

La stimulation magnétique transcranienne qui traite le problème au niveau de l’émergence de l’acouphène (cortex auditif primaire) a une efficacité de 30 à 35 %.

Sources : legeneraliste.fr, Dr Emmanuel Cuzin, Dr Michel Paolino, directeur de IMERTA (Institut méditerranéen de recherche et de traitement des acouphènes)

« Vous savez plus de choses que vous savez que vous savez »

Voilà une phrase que se plaisait à répéter Milton Erickson (célèbre thérapeute américain).

Elle résume à elle seule la confiance que l’on peut avoir en l’être humain lorsqu’il s’agit de puiser dans ses ressources cachées …