La plupart des Français ne se sentent pas en meilleure forme qu’avant leurs congés, selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH.

Pour la plupart d’entre nous, les grandes vacances touchent à leur fin… Ou avons déjà repris le travail !

Mais sommes-nous plus reposés qu’avant le départ?

Non, selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH*.

À la question «comment qualifieriez-vous l’impact des congés sur votre état de santé, de fatigue ?», 52% des sondés répondent : «ni plus, ni moins fatigué qu’avant les congés».

Même chez les personnes professionnellement actives, les vacances ne sont pas aussi reposantes qu’escomptées : seuls 43% des actifs se disent moins fatigués. Ce chiffre tombe à 23% parmi les inactifs et les chômeurs.

Des vacances fatigantes ?

Plusieurs hypothèses sous-tendent ce manque de repos : tout d’abord, «l’effet vacances», c’est-à-dire les effets positifs des congés sur la santé, ne dure pas très longtemps.

Un mois seulement, selon une étude publiée dans la revue Journal of Organizational Behavior en 2010. Pour les juillettistes, le temps de ces effets bénéfiques est donc déjà loin.

De plus, les Français ne profitent pas de leurs congés pour prendre de bonnes résolutions : seuls 48% des sondés affirment profiter des vacances pour faire plus de sport et 33% pour faire davantage attention à leur alimentation.

Au total, un peu plus de la moitié des Français seulement dit faire «plus attention» à sa santé. Or une bonne hygiène de vie atténue la fatigue.

Moins de problèmes de santé

Pour les actifs, les vacances sont tout de même l’occasion de se couper du boulot : 86% de ceux interrogés déclarent déconnecter de leur travail. Et tous les Français profitent davantage de leurs proches (82% des sondés) et prennent plus de temps pour eux et pour leurs loisirs (78%).

Enfin, les sondés étaient en meilleure santé durant le mois d’août. Il y a eu moins de cas de rhinopharyngites (6% en août contre 11% en juillet ), de rhumes ou de rhinites (13% contre 21% ) et d’allergies (12% contre 19%).

* Enquête réalisée les 24 et 25 août, sur un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

Source: sante.lefigaro.fr

Cette maladie est une période de crise au cours de laquelle les repères disparaissent, les certitudes s’évanouissent.

Elle est un véritable chaos qui engendre du stress, de l’angoisse et de l’anxiété.

Lorsqu’en plus, la maladie menace la survie, l’on est désemparé. De nombreuses questions surgissent; souvent, celles-ci restent sans réponse.

Le docteur Bérengère Arnal-Morvan, et la journaliste santé Martine Laganier, ont réuni dans cet ouvrage accessible et exhaustif l’ensemble des conseils et ordonnances à suivre au quotidien pour prévenir ou apprendre à vivre avec le cancer du sein.

Anticancer du sein - Prévenir et accompagner, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, cancer, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCElles vous aident à :

  1. adopter une hygiène de vie saine ;
  2. vous retrouver dans les médecines complémentaires et les meilleures solutions naturelles ;
  3. accompagner et mieux vivre l’après-cancer du sein.

Grâce à l’homéopathie, à l’aromathérapie, à la phytothérapie et à l’oligothérapie, vous atténuerez les symptômes douloureux dus aux traitements.

Témoignages à l’appui, ce livre est votre allié vers la guérison.

Par exemple, découvrez les plantes pour se prémunir des nausées:

« Il n’y a pas de chimiothérapie sans accompagnement par le desmodium, une plante protectrice du foie.

La forme traditionnelle efficace et économique, est la décoction : 10 g dans un litre d’eau, laissez boullir pendant 15 mn et boire chaud ou froid, à la paille dans la journée.

Si le goût est trop difficile en phase de nausées, on peut alors proposer une forme liquide concentrée » explique le Dr Arnal-Morvan.

Conseils d’utilisation : il est conseillé de commencer le desmodium 2 jours avant la chimiothérapie, de le prendre durant le traitement et de poursuivre 8 jours après. On recommence à chaque chimiothérapie.

Ce qui marche aussi : certains oncologues dénoncent la prise de desmodium en cas de chimio par Taxol ou Taxotère. Dans ce cas il est possible de le remplacer par d’autres plantes protectrices du foie : Drainalis (chardon-marie, curcuma, choline, bouleau et romarin) ou QuantaDpur (pissenlit, bardane, radis noir, romarin et orthosiphon).

Vous constaterez que la gynécologue et la journaliste nous livrent donc ici une information objective, sans autre parti pris que celui d’une grande ouverture d’esprit.

Leur travail minutieux aborde toutes les questions, les plus scientifiques – comme celle des causes ou du dépistage de la maladie, et les plus intimes – comme celle de la sexualité ou du sens que l’on peut donner à sa souffrance.

Il passe en revue des approches thérapeutiques aussi populaires que l’acupuncture et la phytothérapie, ou beaucoup moins connues comme la méthode Kousmine ou les produits de Beljanski.

Avec un souci d’impartialité nécessaire pour mieux définir la place de chacune de ces propositions au sein d’une approche pluridisciplinaire.
J’espère qu’une fois la lecture de cet ouvrage terminée, vous serez convaincue qu’il ne s’agit pas d’une fatalité.

Que vous pouvez agir pour empêcher sa survenue.

Cela demande des changements dans vos comportements,
un autre regard sur vous-mêmes
et sur le monde dans lequel vous vivez.

Source: « Anticancer du sein – Prévenir et accompagner« , du Dr Arnal-Morvan et Mme Laganier, préface de Thierry Janssen, éditions Eyrolles

Muriel Robin évoque son burn-out ce dimanche dans le Journal du Dimanche : « Depuis, j’ai arrêté de me faire du mal ».

Depuis quelques jours, la comédienne multiplie les interviews et revient sur ses très nombreuses années de carrière.

Muriel Robin, burn out« Je suis heureuse de rendre les gens heureux » a-t-elle lâché au Journal du Dimanche.

Avant de trouver la paix intérieure, Muriel Robin est passée par des étapes très difficiles, comme son burn-out en 2008, « une crise violente qui a eu le mérite d’ajouter un personnage à ma vie dont je ne m’étais pas du tout occupée : moi. Depuis, j’ai arrêté de fumer, et de me faire du mal » explique-t-elle, bien plus apaisée et heureuse.

En juin dernier, Muriel Robin considérait même qu’elle était « une dépressive née » quand on l’interrogeait sur ses quatre dépressions et son burn-out. Elle expliquait avoir réussi à sortir la tête de l’eau grâce au sport, et un changement de son hygiène de vie.

« J’ai échappé au pire : je pourrais être bouffie de mauvaise bouffe, de mauvais champagne, et cernée de kilomètres de cigarettes. Je ressemble un peu à ce à quoi je voulais ressembler. Je me suis gagnée«  se félicitait-elle.

Elle admet toutefois que la route pourrait être à nouveau semée d’embûches.

Le jeûne mal vu en Occident

En Occident, et plus particulièrement France, la pression médiatique et médicale a réduit le jeûne à un quasi exercice physique dévolu aux hurluberlus du new age. Et la menace des accusations de sectarisme refroidit bien des initiatives.

En Allemagne, cependant, ainsi qu’en Suisse, plusieurs lieux de jeûne en milieu médicalisé fonctionnent en permanence. C’est le cas de la clinique Buchinger à Überlingen qui a développé sa propre méthode, à base d’eau, tisanes, jus de fruits, bouillons de légumes, tandis que d’autres pratiquent le jeûne hydrique (eau uniquement) [2].

Le réalisateur du reportage d’ARTE y a rencontré des praticiens convaincus et des « malades » en pleine santé, dans les domaines les plus divers.

Hypertension

Pour l’hypertension, les résultats sont visibles au bout de quelques jours : triglycérides et cholestérol se normalisent, et la tension se restreint à des normes correctes, ce qui permet d’arrêter les prises de bétabloquants.

Goutte

Pour les maladies d’accumulation comme la goutte, il en est de même, et les résultats sont généralement acquis, au prix d’une hygiène de vie très bien acceptée.

Diabète de type 2

Dans le cas du diabète de type 2 (baisse de l’efficacité de l’insuline), la mise en route d’un jeûne fait immédiatement baisser le taux de glucose du sang, ce qui met au repos le pancréas, et permet aux cellules de retrouver une sensibilité normale à l’insuline. Là encore, les médicaments peuvent le plus souvent être mis de côté, avec des principes alimentaires plus naturels.

Dépression

Concernant les « malades de l’humeur », les résultats en Allemagne confirment les études soviétiques. Les malades retrouvent un esprit positif, avec les changements hormonaux correspondant : hausse du cortisol au petit matin, de la dopamine dans la journée, et de la sérotonine le soir, baisse de l’insuline et des hormones thyroïdiennes. L’efficacité à long terme dépendra en revanche des causes initiales de la dépression.

 

Liste des cliniques en Allemagne, Espagne et Russie où se pratique le jeûne en milei médicalisé :

http://www.chemindelasante.com/les-bienfaits-du-jeune-pour-la-sante/cliniques-de-jeune-therapeutique?lang=fr#cliniques-en-allemagne

 

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