La reprise au travail est vite synonyme de journée à rallonges.

Entre la gestion du confinement passé, le travail qui s’entasse de plus en plus, le patron ou le supérieur hiérarchique qui en demande toujours plus, les facteurs ne manquent pas pour faire imploser le salarié.

Un burnout du confinement ?

Les risques de burnout restent bien présents : les salariés déjà très investis dans leur travail ont souvent tendance à en faire encore plus. Et le télétravail qui est souvent imposé !

Les travailleurs démarrent plus tôt leur journée de travail pour finir plus tard.

Mais ils doivent jongler entre les urgences liées à la crise sanitaire et les projets programmés dans le cadre d’une reprise. Ils abolissent sans même s’en apercevoir les frontières entre vie privée et vie professionnelle.

5 conseils pour éviter de se laisser déborder :

1 / Conserver des repères

Il est indispensable de garder des horaires et des jalons, pour des fonctions aussi basiques que manger, dormir ou s’habiller. Si l’on passe la journée en short et en tong, la rupture avec le dress code habituel est tellement forte qu’on sape aussitôt ses repères. Les petites choses de tous les jours sont très importantes : si on le perd le rythme qui va avec, on risque de se perdre.

Cette forme de continuité se vérifie évidemment dans le travail : pas de réunion à point d’heure, pas de débordement sur le week-end, pas d’appels téléphoniques ou de mails à tout bout de champ…

L’important, quand on fait du télé-travail, est de parvenir à instaurer une routine, quand bien même l’environnement est exceptionnel. On peut réussir à reproduire une certaine forme de normalité.

Même s’il y a des tâches qui changent, même s’il y a des dossiers soudain plus complexes, il est nécessaire de recréer de nouvelles habitudes chez soi permettant de se fixer un cadre de travail. Se focaliser uniquement sur les effets négatifs de cette crise empêche d’apprécier ses bénéfices.

2  / Établir un planning

Le problème avec cette crise, même maintenant en juin, est que le cadre ou le manager se retrouvent soudain privés des filtres habituels. Parmi ces filtres, il y a les interlocuteurs traditionnels – adjoints, experts, syndicats – mais aussi ces points d’étape formels, comme une réunion préparatoire ou un débriefing, qui font avancer un dossier.

Comme ces partenaires et ces rencontres manquent “physiquement” à l’appel, on se retrouve à tout gérer en même temps, avec le risque d’être rapidement envahi.

Le secret pour y faire face ? Surtout, ne pas improviser ses journées : il est utile d’élaborer la veille pour le lendemain un planning prévisionnel.

Je rappelle aussi que le confinement général n’a pas éteint, loin s’en faut, la capacité de travail des coachs et des psys. Une téléconsultation est toujours possible, avec la satisfaction d’avoir pu échanger, sans jugement, avec un thérapeute. Ce n’est pas parce que l’on est confiné que l’on doit se priver de tout soutien, n’est-ce pas ?

Pendant cette période de crise qui n’en finit pas, je m’entretiens régulièrement avec certains de mes clients dont les journées ont tendance à s’allonger. Ce qui doit alerter sur les signes d’épuisement mental ? Un sommeil difficile, une irritabilité accrue, des bouffées d’angoisse, des troubles alimentaires…

3 / Varier les activités

Pourquoi ne pas, au cœur de la journée de travail, s’accorder un peu de lecture, un peu de musique ou une autre activité récréative ? Il est indispensable de rompre l’enchaînement des activités, sinon on rentre dans de longs tunnels.

C’est valable pour l’addition des tâches professionnelles : il faut proscrire en particulier la succession ininterrompue de visio-conférences ou l’examen trois heures durant d’un dossier sans se lever de sa chaise.

Il est aussi indispensable de se créer des bulles de détente qui rythmeront agréablement la journée, à l’instar d’une pause-café ou d’un rendez-vous (à distance) avec ses collègues et placée sous le seul signe de la convivialité.

Le sport, ou à défaut un minimum d’exercice physique, font évidemment partie d’un éventail élargi d’activités. En période de stress, bouger un peu se révèle un bon antidote. Finalement, toutes les choses qui empêchent de rester vissé (devant son ordinateur) se révèlent profitables.

4 / Rester informé, pas surinformé

Le climat n’a jamais été aussi anxiogène : entre crise sanitaire, tourmente économique, fragilités de notre civilisation et perspectives plus qu’incertaines, rien ne manque pour être durablement ébranlé.

Voilà pourquoi on évite d’être perpétuellement connecté aux circuits d’informations. Une fois par jour, le journal de 20 heures par exemple, c’est parfaitement suffisant, et encore on peut faire des pauses. Ou survoler, deux ou trois fois par jour, sa veille informative.

5 / Cultiver la bienveillance

Le lien entre le manager et ses équipes évolue en cette période de reprise générale. En parlant à quelqu’un, on ne peut plus faire abstraction de sa santé, de celle de ses proches et de son environnement personnel.

Alors qu’avant le confinement on abordait presque brutalement un dossier, l’approche est aujourd’hui plus nuancée.

Une forme de respect tend à s’instituer : elle est précieuse parce que chacun prend conscience que le quotidien de son interlocuteur dépasse, et de loin, sa seule fonction professionnelle. Encourager cette bienveillance – même si elle est un peu formelle – contribue à apaiser un peu la tension quotidienne.

La phase de reprise est très intéressante : les entreprises seront-elles capables de conserver ces attitudes qui contribuent au bien-être du salarié, ou le naturel reviendra-t-il au galop avec son lot d’injonctions ?

Pour l’instant, nous nous adaptons à la nouvelle donne et aux difficultés quotidiennes qui peuvent entamer notre bonne humeur.

C’est pourtant indispensable : un peu de méthode Coué, pour se dire que les choses vont finir par s’améliorer, peut agir sur le moral et également aider à traverser cette crise avec plus de sérénité.

 

Définition du burnout :

Le syndrome d’épuisement professionnel, ou burnout, est un ensemble de réactions consécutives à des situations de stress professionnel chronique dans lesquelles la dimension de l’engagement est prédominante.

Il se caractérise par 3 dimensions :

  • l’épuisement émotionnel: sentiment d’être vidé de ses ressources émotionnelles
  • la dépersonnalisation ou le cynisme : insensibilité au monde environnant, déshumanisation de la relation à l’autre (les usagers, clients ou patients deviennent des objets), vision négative des autres et du travail,
  • le sentiment de non-accomplissement personnel au travail : sentiment de ne pas parvenir à répondre correctement aux attentes de l’entourage, dépréciation de ses résultats, sentiment de gâchis…

 

« Aéroports de Paris (ADP) ont une si mauvaise gestion qu’ils deviennent un vrai handicap pour l’économie française.

Ne parlons pas de l’incapacité récente de gérer le trafic par 5 cm de neige et de la pénurie de produits de dégivrage. Il est scandaleux que de telles insuffisances mettent en difficulté des familles pendant les fêtes et désorganisent l’emploi du temps de ceux qui gagnent leur vie en voyageant en temps normal. Mais cela n’est pas permanent, puisque cela dépend du temps.

Ce qui est permanent, c’est la dissuasion au tourisme et au commerce extérieur telle qu’elle s’exerce sous la haute autorité des services de douane et de police au départ de Paris.

Chaque matin, au terminal 2E de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, d’où partent les avions long-courriers, la file des voyageurs qui tentent d’obtenir un tampon du bureau des douanes sur leurs feuilles de détaxe s’étire jusqu’à demander au moins une heure de patience.

Pour les passagers chinois, américains, japonais et autres, qui arrivent deux heures à l’avance pour passer les barrages de police et de sécurité (eux-mêmes surchargés), le risque de rater leurs avions est d’autant plus considérable qu’il leur est demandé de ne pas enregistrer leurs bagages avant d’avoir détaxé les produits qu’ils ont achetés. Les passagers, fatigués, énervés et inquiets, doivent souvent choisir entre abandonner leur détaxe ou manquer leur avion.

Il y a fort à parier que nombre de visiteurs qui ont subi la pagaille et la mauvaise humeur régnant dans ces files dans l’indifférence du personnel de l’aéroport et des agents des douanes iront plutôt la prochaine fois dépenser leur argent ailleurs.

Ayant eu en 2010 l’impudence de déposer dans le cahier de doléances à la disposition (discrète) du public une plainte, j’ai reçu sept semaines plus tard de l’adjoint au directeur régional des douanes de Roissy Voyageurs une lettre indiquant : « L’affluence à la détaxe peut, en effet, être difficile à réguler, surtout en période de retours de vacances. Le service des douanes est conscient des difficultés subies par les passagers. Des consignes sont données afin de veiller à diminuer au maximum les files d’attente. Néanmoins, les agents doivent respecter un minimum de contrôles pour lutter contre la fraude relative au remboursement indu de la TVA. »

Les ADP ne sont pas une affaire privée locale. Ils sont d’une importance cruciale pour l’image et le commerce de la France L’aéroport de Dulles, à Washington, vient de transformer l’infrastructure de ses lieux de contrôle, reconnaissant que la double augmentation du nombre de voyageurs et de contrôles demande des transformations qui soient autre chose que du bricolage.

Comment se fait-il que les aéroports de Singapour, Dubaï et autres réussissent à évacuer dans l’ordre des milliers (millions) de personnes, alors que les aéroports de Paris en sont incapables ? Leur taxe aéroportuaire est pourtant l’une des plus élevées au monde, et leurs ingénieurs conçoivent à l’étranger certains des plus beaux aéroports (Narita, Kuala Lumpur).

Dysfonctionnements

La pratique de l’aéroport Charles-de-Gaulle est devenue une sinécure désormais connue du monde entier.

Au terminal 1, les avions de la compagnie United voient leur départ retardé en raison du bouchon quiexiste à la fois à l’enregistrement et au contrôle de police « tous passeports » qui passe par un interminable quadruple serpentin de passagers debout, dans une attente qui peut durer une heure. Le personnel de l’aéroport, les policiers, les personnels de bord sont tous conscients du problème : « Madame, écrivez, s’il vous plaît », vous supplient-ils…

Le secrétaire d’Etat au commerce extérieur est peu accessible, et ses pouvoirs sont limités. Toutefois, il n’est pas interdit de lui recommander de diligenter une enquête sérieuse sur les raisons des dysfonctionnements de l’administration des ADP, en liaison avec les services de la police et des douanes. Répétons-le : les ADP sont d’une importance cruciale pour l’image et le commerce de la France.

Ses dysfonctionnements sont un handicap pour notre pays dans une période où il n’a pas besoin de cela… »

Source : Jacqueline Grapin, présidente des conseillers du commerce extérieur de la région de Washington

« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

Il avait utilisé toutes ses ressources de séduction avant son mariage – jamais après

Il n’a jamais eu le temps de sortir seul avec sa femme

Il lui faisait sentir combien elle dépendait financièrement de lui

Au fond de lui il se croyait supérieur à elle

Il n’a jamais pris le temps de bien connaître sa belle famille

Il ne pensait à sa femme qu’en termes de ce qu’elle pouvait lui apporter

Il ne s’est jamais rendu compte qu’un mariage se fait à deux

Il ne s’est jamais rendu compte que sa femme avait elle aussi besoin d’admiration et de compliments

Il avait une façon de se comporter dans son travail et société – et une autre dans son foyer

Il avait épousé un idéal, et avait été déçu de le trouver imparfait

Il pensait que c’est à la femme de tout faire à la maison

Il avait traité sa femme comme il n’aurait jamais osé traiter une autre femme «

O.S. Marden

homme, femme, aveugle, évidence, amour

Et vous, cher lecteur, de quand date la dernière attention que vous avez faite à votre femme ?

« Il trouvait que les enfants sont une nuisance

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O.S. Marden

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Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

 

A l’heure où le gouvernement annonce l’instauration de franchises médicales à la charge des assurés sociaux, l’association de consommateurs UFC-Que choisir accuse : les laboratoires pharmaceutiques et les médecins libéraux « mine les comptes de la Sécu ».

Dans une étude qui analyse la prescription de trois sortes de médicaments largement utilisés (anti-ulcéreux, anti-inflammatoires contre l’arthrose, anti-hypertension artérielle) rendue publique mardi 25 septembre, l’UFC-Que choisir conclut à « un immense gâchis résultant de prescriptions médicales manifestement irrationnelles ».

« A efficacité médicale rendu identique, il serait logique que ce soit le médicament le moins cher qui soit prescrit : or, ce n’est pas le cas« , résume Alain Bazot, président de l’UFC.

tordu, illusion, trucageAinsi, par exemple, dans la classe des anti-ulcéreux, « l’évolution des dépenses est fortement influencée par le développement massif d’un produit commercialisé en 2003 qui non seulement n’apporte aucune amélioration par rapport aux génériques mais aussi coûte plus cher« , souligne l’étude.

Entre 2002 et 2006, sur les trois classes thérapeutiques étudiées – soit 14 % des prescriptions annuelles – « le gâchis a coûté au minimum 650 millions d’euros à la Sécu », assure l’association. En cause, selon elle : l’emprise des laboratoires pharmaceutiques sur l’information des médecins de ville, via les visiteurs médicaux (VRP de l’industrie qui viennent promouvoir les produits de leurs firmes dans les cabinets de ville) au détriment des recommandations fournies par les autorités sanitaires.

« Il ne s’agit pas de dire qu’il faut moins prescrire, mais de demander aux médecins pourquoi, à égalité d’efficacité, ce sont massivement les produits les plus chers qui sont prescrits« , explique M. Bazot.

« Avant de faire supporter aux patients de nouvelles mesures, il serait normal que les praticiens rendent des comptes sur la façon dont ils établissent leurs ordonnances », ajoute-t-il !

Pour tenter de « rééquilibrer les sources d’information » des médecins, l’UFC propose de créer un corps de 1 700 visiteurs médicaux « indépendants », sous la responsabilité de la Haute autorité de santé.

 

Cher lecteur, pensez-vous que cela soit suffisant pour combler le déficit de notre sécurité sociale ?

 

 

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