Votre vécu est personnel, et respectable

Il est tout à fait possible que le vécu apaisé du confinement à domicile joue dans la manière de vivre par la suite le déconfinement.

Il sera intéressant d’observer si cela provoque une transformation des interactions sur le long terme. Peut-être que la levée du confinement sera perçue comme une occasion de redéfinir nos relations aux autres, non seulement concernant nos rites de salutations (s’embrasser ou ne pas s’embrasser) mais aussi le niveau de relations sociales qui nous convient ?

C’est bien ce qu’envisage Valentin. Il souhaiterait en effet «appliquer ce nouveau mode de vie à l’après-confinement». D’où son inquiétude : «Je crains d’être énormément sollicité, aussi bien par mes amis que ma famille.» Idem du côté d’Hervé : «J’ai une phobie de voir tout le monde revenir, avec ce que ça implique comme contraintes.»

C’est bien là que réside le problème, dans le décalage entre les envies (a)sociales des uns et des autres, et la façon dont cette dissonance sera éprouvée.

«Il faudra avoir un sacré caractère pour pouvoir dire non pendant le déconfinement», analyse Hervé, qui se dit bien «installé dans ce type de vie que les gens en société appellent égoïste» et se doute que toute attitude solitaire persistante sera perçue d’un point de vue moral, c’est-à-dire jugée négativement.

Alors que, nous avons tous un seuil individuel de tolérance. Pour certains, un ou deux rendez-vous hebdomadaires avec des amis suffit ; d’autres personnes ont besoin de contacts sociaux plus réguliers.

Ce n’est ni bien ni mal, il est juste question de ce qui convient à chacun.

Communiquez avec les moyens de notre époque

Attention : l’appréhension suscitée par ce moment de bascule sociale n’est en outre pas signe de désintérêt pour son entourage ! On peut se préoccuper de quelqu’un sans que cela se traduise systématiquement par une fréquentation assidue. La séparation physique n’est pas synonyme de séparation émotionnelle, qui plus est grâce aux moyens modernes de communication.

Même hors confinement, il y a des gens à qui on tient, pour qui on a de l’affection, et qu’on peut très bien ne pas voir pendant trois-quatre ans. Dans cette période, on leur écrit pour prendre des nouvelles. L’on s’inquiète pour eux, on cherche à savoir s’ils vont bien, comment ils sont confinés….

C’est aussi la preuve que le confinement n’a pas signé la fin absolue de toute relation. Souvent, la vie sociale a pu se transformer et basculer en ligne –sous la forme de Skypéros et coronanniversaires. «Je suis assailli par des vidéos, des liens… commente Hervé. J’en ai trois fois plus qu’avant. Il faut bien que les gens s’occupent et expriment cet énorme besoin de communiquer.»

Définissez ce qui est important pour vous

Le manque de rencontres en chair et en os peut donc ne pas du tout surgir. Pour certaines personnes, il n’y aura pas de fossé à combler.

À l’inverse, la carence que d’autres ressentiront est source d’anxiété, en ce que la reprise du rythme de rencontres physiques d’avant-confinement ignorera leurs propres aspirations. Cela n’a rien de misanthrope que de se sentir étouffé par les besoins d’autrui, surtout lorsqu’il y a autant d’émotions différentes en jeu.

Réfléchir honnêtement à ce que l’on ressent et au niveau de sociabilité nécessaire à notre bien-être est même une façon essentielle de prendre soin de soi.

Mais comment faire pour ne pas blesser celles et ceux dont on a été coupé et que l’on ne souhaite pas forcément revoir tout de suite ? Avec franchise.

Toute relation sociale est le fruit de compromis et de négociation. Il semble que la situation actuelle est un bon moment pour redéfinir ce à quoi doit ressembler une relation saine et quels sont nos besoins individuels. C’est l’occasion idéale d’être transparent sur ce qui fonctionne et ne fonctionne pas pour nous.

Prolonger le rythme plus lent de nos fréquentations sociales post-confinement n’a rien d’un abandon social.

Cela ne revient pas à se couper complètement des autres – l’on peut se téléphoner, s’envoyer des e-mails, bref, avoir une relation avec l’autre mais en tenant compte de nos propres limites et en faisant attention à soi.

Être introverti est autorisé !

Et demander plus d’espace n’est pas synonyme de rejet. A l’autre de l’accepter.

Aspirer à une certaine distanciation sociale non plus.

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« Si l’homme a besoin du langage,

ce n’est pas seulement pour communiquer du sens,

c’est en même temps pour écouter

et reconnaître son existence »

Gao Sinjiang, extrait du discours de la réception du Prix Nobel (décembre 2000)

Ce nouveau livre réunit trois approches complémentaires : l’Analyse transactionnelle, l’école de Palo Alto et la PNL. Il montre comment les utiliser pour améliorer sa communication, dans sa vie professionnelle et personnelle.

Limpide et précis, il s’adresse aux managers, aux responsables d’équipe et aux personnes qui sont amenées à travailler en groupe.

Il concerne également les personnes qui suivent des enseignements de techniques d’expression et de communication, et celles qui souhaitent fluidifier leurs prestations à l’oral et acquérir plus d’aisance.

Rappelez-vous :

100 % : CE QUE J’AI VOULU DIRE

70 % : ce que j’ai dit
50 % : ce qui a été entendu
40 % : ce qui a été compris
30 % : ce qui a été retenu

20 % : CE QUI A ÉTÉ RÉUTILISÉ

Techniques de communication interpersonnelleDans « Techniques de communication interpersonnelle », de Michel Josien, découvrez les trois techniques fondamentales pour améliorer sa communication interpersonnelle :

  • L’Analyse transactionnelle propose une description des caractéristiques de notre personnalité et les moyens d’en tirer le meilleur parti
  • Les découvertes de l’Ecole de Palo Alto mettent l’accent sur l’utilisation du paradoxe et de l’humour, l’acquisition d’une bonne souplesse comportementale
  • La Programmation Neuro Linguistique prend en compte les aspects non verbaux de la communication.

Leurs besoins sont complémentaires et relèvent d’une problématique qui présente des points communs.

Alors que la psychanalyse s’attache à la recherche des causes, à la question «Pourquoi ?», l’analyse transactionnelle, la programmation neurolinguistique et Palo Alto tirent de la constatation que l’on change parfois sans savoir pourquoi, l’idée que la question importante est plutôt: «Comment changer ici et maintenant ?»

Pourquoi liriez-vous ce nouveau livre des éditions Eyrolles ?

Pour améliorer votre assertivité.

On peut la définir comme la faculté d’être soi-même, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que l’on désire, et ce l’on refuse. Elle est étroitement liée à la confiance en soi. Celle-ci repose elle-même en grande partie sur l’estime de soi.

Elle combine une écoute attentive d’autrui (liée à une ouverture, à l’acceptation de ce qu’il est) et une franchise bien adaptée à la situation, permettant de faire connaître clairement son opinion, ses sentiments, ses réactions. C’est l’attitude la plus favorable dans la plupart des cas. Elle est adaptée à tous les types d’interlocuteurs que vous rencontrez.

La personne assertive ne craint pas d’exposer ses idées, même si elles sont différentes de celles de son interlocuteur, ni de laisser voir ses sentiments et ses réactions.

Elle peut à la fois n’être pas d’accord avec un opposant et lui reconnaître pleinement le droit de s’exprimer.

Elle se trouve constamment en accord avec elle-même, elle est capable de faire des choix clairs et motivés, de faire valoir ses droits tout en prenant en compte ceux d’autrui.

Alors, quand lirez-vous ce livre ?

L’auteur : agrégé de lettres modernes, DEA en sciences humaines, formation doctorale en gestion, Michel Josien est consultant en entreprise dans le domaine de la communication. Professeur à l’IUT « A » de Lille I, également responsable de l’enseignement de techniques de communication à Sup de Co Lille (devenue Skema) et chargé de cours à l’EDHEC, IPA-IAE, Magistère des Ressources humaines.

Source: « Techniques de communication interpersonnelle », de Michel Josien, éditions Eyrolles

mort, enneagramme, douleur, cancer, leçon, sagesse

« Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et égocentriques…
Pardonne-leur quand même.

Si tu es aimable, on peut t’accuser d’avoir des motivations égoïstes inavouées…
Sois aimable quand même.

Si tu réussis, tu te feras quelques faux amis et quelques véritables ennemis…
Réussis quand même.

Si tu es honnête et franc, certains pourront vouloir te duper…
Sois honnête et franc quand même.

Ce que tu as mis des années à construire, certains pourraient le détruire en une nuit…
Construis quand même.

Si tu trouves la sérénité et le bonheur, certains pourront être jaloux…
Sois heureux quand même.

Le bien que tu fais aujourd’hui sera souvent oublié demain…
Fais le bien quand même.

Tu peux donner au monde le meilleur de toi même, ce ne sera jamais assez…
Donne au monde le meilleur de toi quand même.

Vois, en dernière analyse, que tout cela est une histoire entre toi et Dieu,
que cela n’a jamais été entre toi et eux… de toute façon. »

Mère Téresa (1910-1997, religieuse catholique)

 

Voici une saine habitude, à mettre en place après une erreur, une défaite, un échec.

Posez-vous ces 9 questions et répondez avec franchise :

  1. Que retenir de cet échec ?
  2. Que s’est-il passé ?
  3. Que se cache t-il derrière cet échec ?
  4. Qu’est-ce que j’ai appris ?
  5. Qu’aurais-je dû faire de différent ?
  6. Que dois je améliorer pour faire mieux ?
  7. Qu’est-ce qui a bien marché et que je peux reproduire ?
  8. Que vais-je faire à présent : continuer, abandonner, persévérer ?
  9. A quoi saurai-je que je suis sur la bonne voie ?

 

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