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Regardez cette Vidéo Inspirante de l’Auteur (cliquez) !

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Je fais de ma vie un grand projet…

Je décide d’agir pour changer durablement !

Il est difficile de changer tous les domaines de sa vie à la fois, n’est-ce pas ?

Les travaux d’une maison se font pièce par pièce…

… Aussi est-il recommandé de choisir un domaine prioritaire dans lequel l’on souhaite voir changer des choses.

Je fais de ma vie un grand projet.jpgGuillaume Fond propose dans ce nouveau  livre de nous reconnecter à notre vie, en nous guidant dans l’appréhension ET la compréhension des événements de la vie ordinaire.

Car oui !

Souffrance et interrogations du quotidien peuvent se transformer en joie et bienveillance émotionnelle.

Les barrières se trouvent d’abord dans notre esprit.

Mais comment changer ces croyances si ancrées qui nous empêchent de devenir la personne que nous souhaitons incarner dans le monde?

L’auteur se livre, dès les premières pages, autour de son expérience personnelle.

Il invite le lecteur à la réflexion autour d’une approche complète du «soi» : corps, émotions, esprit et communication. Il aborde plusieurs aspects : couple, famille, travail, santé, nutrition.

Autour de conseils avisés et d’un ton résolument franc, Guillaume Fond structure sa pensée avec pédagogie, permettant au lecteur de cheminer progressivement de la réflexion à l’action avec des exemples simples et concrets.

Et parce que notre vie restera notre plus grand projet, elle mérite sans attendre toutes les attentions !

Je recommande la lecture de ce livre 🙂

L’auteur :

Guillaume Fond est docteur en psychiatrie et en neurosciences, enseignant, chercheur. Il est animateur régulier dans le Magazine de la santé auprès de Marina Carrère d’Encausse sur France 5.

Source: « Je fais de ma vie un grand projet », de Guillaume Fond, édition Flammarion

Se mettre à surfer dès la sonnerie du réveil, ou actualiser son statut Facebook aux feux rouges…

Certaines personnes sont devenues à ce point dépendantes de la technologie qu’elles cherchent à s’en affranchir. Voici un plan par étapes pour les y aider.

Faites attention à l’emplacement des ordinateurs
Des parents reprochent à leurs enfants de passer trop de temps dans leur chambre pour jouer à des jeux vidéo, mais ceux-ci se sentent délaissés lorsque leurs parents s’enferment dans leur bureau pour achever une dernière présentation. Pensez à l’endroit où vous installez vos machines. Si tous les ordinateurs et consoles de jeux se trouvent dans la même pièce, la famille sera au moins réunie.
Établissez des limites claires
D’après certaines recherches, le fait de délimiter clairement l’usage de la technologie réduit les tensions. Voici quelques règles possibles : pas d’appareils à table ; une soirée par semaine dédiée aux jeux de société ou de carte – voire aux jeux vidéo – en famille ; détermination du nombre de messages échangés chaque jour ou du temps passé par les enfants sur les réseaux sociaux. Quelles que soient les règles retenues, il faut en discuter longuement avec toute la famille.
Recherchez votre propre équilibre
Chaque personne et chaque famille se comporte différemment face aux nouvelles technologies de communication. Cherchez à réaliser un bon équilibre personnel de manière à toujours garder le contrôle de la situation et à intégrer intelligemment le téléphone, le courrier électronique et les médias sociaux dans votre vie.

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Grâce à l’exemple de ses parents !

Il est plus facile d’être fier de soi si l’on a des parents qui sont fiers d’eux-mêmes.

Grâce à ce qu’il représente pour eux : savoir qu’il est pour ses géniteurs une source de joie est pour un enfant un capital narcissique irremplaçable.

Et grâce à l’éducation qu’il reçoit. Un enfant, en effet, ne peut être sûr de lui que s’il a foi en ses capacités. Et il ne peut prendre conscience de ces capacités que s’il a l’occasion de les mettre en œuvre et d’obtenir grâce à elles des succès.

Voici quelques conseils qui pourraient faire partie d’un plan pour aider à ce que les réceptions familiales en cette période de Noël et du Nouvel an restent paisibles…

Être réaliste. Mettre de côté les images idéalisées de comment les choses devraient se passer. Ne pas penser que les choses vont être parfaites.

Avoir un plan pour ne pas se disputer. Anticiper les types de conflits qui sont susceptibles de se présenter afin de planifier des réponses et des solutions à l’avance. Reviser comment se produisent habituellement les situations conflictuelles de ces fêtes de fin d’année. Prévoir réagir calmement. Cela peut permettre d’éviter les réactions automatiques qui tendent à faire escalader la tension.

Penser à des stratégies possibles pour composer avec les disputes possibles des membres de la famille. Une façon possible peut être de séparer les belliqueux et de leur demander une trêve pour le bien de tous.

Penser à éliminer certains stresseurs et irritants. Partager le travail. Proposer, par exemple, que chacun apporte un plat, ou offrir d’apporter un plat, ou aider à la préparation, le service, la vaisselle, etc. Vérifier l’heure à laquelle l’arrivée des invités est souhaitée par les hôtes et être à l’heure. Appeler en cas de retard. Pour la personne qui reçoit, faire savoir clairement à quelle heure l’arrivée des invités est souhaitée plutôt que l’heure à laquelle le début du repas est prévue. Ne pas assumer que les invités vont arriver plus tôt pour apporter leur aide mais le demander directement.

S’entendre pour réduire le nombre de cadeaux à offrir, ou tout simplement éliminer ce rituel, peut aider à réduire les stress et la fatigue en enlevant une pression cognitive, de temps et financière.

Éviter les surprises désagréables si des personnes ne souhaitent pas se rencontrer. La solution est parfois de faire deux célébrations. Sinon, prévenir chacun à l’avance de telle sorte que personne ne soit surpris.

 

 

Bon Noël à tous,
Entourez-vous des personnes que vous aimez !

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Objectif affiché du prochain plan autisme, annoncé par le gouvernement le 16 mai :

– diversifier les prises en charge et « prendre du recul par rapport à l’approche psychiatrique et psychanalytique » de l’autisme.

Ce programme d’action devrait notamment inciter les directions départementales d’action sanitaire et sociale (Ddass) à financer l’ouverture de structures plus clairement éducatives : « Jusqu’ici, on avait une prise en charge qui n’était quasiment inspirée que par la psychiatrie, affirme Mme Létard (secrétaire d’Etat à la solidarité). Nous souhaitons aujourd’hui qu’il y ait une plus grande diversité de l’offre dans l’intérêt des personnes autistes et de leurs familles. »

Alors que les querelles de chapelle sont toujours vives dans le monde de l’autisme, le gouvernement a réuni, entre novembre et mars 2008, un comité national de suivi, avec toutes les sensibilités, des plus anciennes aux méthodes éducatives plus comportementalistes. Ces nouvelles thérapies ont fait leurs preuves aux USA, Canada et en Europe.

autisme, bulle

« On était arrivé à un point de blocage, il fallait que chacun prenne conscience qu’il faut maintenant avancer », explique Mme Létard. A l’issue de ces réunions, le gouvernement a clairement pris l’option de favoriser l’expérimentation de structures éducatives : « Il n’y a pas de méthodes supérieures à d’autres et chaque expérience sera évaluée », affirme toutefois Mme Létard, qui souhaite parvenir « à un consensus sur un socle commun de connaissances et de bonnes pratiques ».

En matière de capacité d’accueil, le gouvernement fera un effort « au moins aussi important » que pour le premier plan autisme (2005-2007), avec la création de 2 800 places. Le fonctionnement des vingt-cinq centres de ressource autisme, créés au niveau régional, sera amélioré : une consultation spécifique d’annonce du diagnostic avec présentation d’un parcours d’aide des familles sera rendue obligatoire. C’est la moindre des choses !

Rappelons qu’en décembre dernier, le comité consultatif national d’éthique (CCNE), qui avait été saisi en juillet 2005 par plusieurs associations de familles, a rendu un rapport selon lequel « la France connaît, par rapport à de nombreux pays, en particulier anglosaxons et d’Europe du Nord, un déficit majeur« .

Les autistes et leurs familles « sont aujourd’hui encore victimes en France d’une errance diagnostique, conduisant à un diagnostic souvent tardif, de grandes difficultés d’accès à un accompagnement éducatif précoce et adapté, d’un manque de place dans des structures d’accueil adaptées, de l’impossibilité pour les familles de choisir les modalités de prise en charge des enfants, de la carence de soutien aux familles, et de la carence d’accompagnement, de soins, et d’insertion sociale des personnes adultes et âgées atteintes de ce handicap », affirmait le rapport.

Ce dernier s’attardait notamment sur le tort causé (et qui continue d’être causé) par l’approche psychanalytique de l’autisme et sur « la demande pressante, de la part des associations de familles d’un accès aux approches éducatives et thérapeutiques développées au niveau international ».

 

Et quid de l’accompagnement des parents ? Qui les aidera à mieux supporter leur anxiété, la culpabilité infondée, l’angoisse face à l’avenir de leurs enfants ?

 

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Dans le cadre de ses « Rencontres autour des conduites alimentaires », l’association Anorexie-Boulimie Midi-Pyrénées organise une conférence gratuite avec le Dr Marie-France Moles sur le thème :

« La souffrance de la famille face aux troubles des conduites alimentaires de leur proche »

Plus d’informations au 05 61 57 91 02

abmp31@yahoo.fr

abmp31.canalblog.com

Venez nombreux !

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