Harcèlement scolaire selon les classes

Claude Guéant est un homme méthodique et déterminé. En avril, le ministre de l’intérieur a annoncé son intention de faire baisser de 10 % (20 000 sur 200 000) le nombre d’immigrés entrant légalement en France chaque année. En mai, il a concentré ses efforts sur l’immigration de travail et enterré la politique d' »immigration choisie » prônée depuis 2007 par le chef de l’Etat : « Contrairement à une légende, il est inexact que nous ayons besoin de talents, de compétences » issus de l’immigration.

Le 31 mai enfin, il a signé avec son collègue du travail, Xavier Bertrand, une circulaire visant à appliquer de la manière la plus stricte la loi de 2006 sur l’immigration professionnelle. Concrètement, il est demandé aux préfets de vérifier qu’aucun salarié français n’est susceptible d’occuper cet emploi avant d’accorder un statut de salarié à un étudiant étranger, diplômé d’une université ou d’une grande école française et recruté par une entreprise.

L’effet de cette circulaire a été rapide : depuis trois mois, des dizaines, des centaines même, de diplômés étrangers, issus pour certains des plus grandes écoles françaises (Polytechnique, HEC, Essec, Sciences Po…) et que de grandes entreprises voulaient embaucher, se voient refuser un permis de séjour.

Rien n’a fait fléchir le ministre de l’intérieur.

Ni le cri d’alarme de la Conférence des grandes écoles, inquiète de voir « l’attractivité de la France et de son enseignement supérieur » sévèrement écornée.

Ni la mise en garde de la Conférence des présidents d’université, qui juge « très grave » le préjudice ainsi porté aux conventions passées avec les universités étrangères.

Pas davantage l’émoi de l’Association française des entreprises privées, qui ne comprend pas que la France se prive de talents qu’elle a elle-même formés et qui seraient précieux dans la compétition économique mondiale.

Encore moins la colère des diplômés étrangers déboutés – et dégoûtés – ou les critiques des sénateurs socialistes exprimées dans une proposition de résolution déposée le 15 novembre.

Ce n’est pas tout.

En septembre, la ministre du budget, Valérie Pécresse, a rappelé à Claude Guéant la « stratégie d’attractivité universitaire » de la France. Son successeur à l’enseignement supérieur, Laurent Wauquiez, a été on ne peut plus clair, y compris dans ces colonnes, le 7 octobre : « Ces jeunes formés chez nous et sur lesquels on a investi sont des ambassadeurs pour la France, à vie. La France doit continuer d’attirer les talents.«  Et le ministre précisait que, dans un domaine aussi stratégique que celui des ingénieurs, la France forme 30 000 diplômés par an, alors qu’elle en aurait besoin de 40 000.

Claude Guéant n’en a cure.

A cinq mois de la présidentielle et sous la pression du Front national, seule compte, désormais, la baisse du chiffre de l’immigration en France. Sur l’air bien connu de « La France aux Français ». Peu importe que cela soit contraire aux intérêts du pays et de ses entreprises. Peu importe, semble-t-il, que ce ne soit pas seulement incohérent, mais honteux.

 

Source: édito du journal Le Monde du 17/11/2011

Pour en finir avec le multitasking, débranchez !

Répondre au téléphone tout en écrivant un mail, converser avec un collaborateur en surfant sur le net pour vérifier une info, conduire en téléphonant…

Le multitasking – ou l’art d’accomplir plusieurs tâches en même temps – est un mythe de l’efficacité. Voici sept astuces pour redevenir productif.

  1. Sortez du déni. Sachez reconnaître que votre cerveau répond mal à trop de stimuli, réagit au lieu d’agir. Ne faites pas semblant de croire que vous pourrez jongler avec plusieurs tâches en même temps
  2. Ne vous laissez pas stimuler contre votre volonté. Enlevez l’alarme de votre messagerie et ne consultez celle-ci que quand vous l’aurez décidé !
  3. Eteignez aussi votre smartphone. Autorisez-vous à ne pas être joignable tout le temps. « Sauf si vous êtes urgentiste ou président des Etats-Unis, vous pouvez y arriver », affirme Laurence Einfalt, conseil en efficacité
  4. Réapprenez à ne faire qu’une chose à la fois et à le faire bien avant d’en entamer une autre. Petit exercice : quelqu’un entre dans votre bureau pour vous parler, lâchez votre clavier, regardez-le, accordez-lui votre attention
  5. Cessez de switcher ! Votre productivité y gagnera. Quand vous jonglez d’une tâche à l’autre, votre travail en souffre et prend plus de temps : vous perdez du temps à changer d’activité mais surtout à vous reconcentrer
  6. Développez de bons reflexes. Par exemple, cultivez l’écoute attentive quand vous devez retenir des infos nécessaires pour accomplir une tâche ou prendre une décision. Se concentrer vraiment exige d’accepter de ralentir… et bien sûr de ne faire qu’une tâche à la fois
  7. Prenez la bonne habitude de transformer toute information reçue en action. Par exemple, trop de gens survolent leur mail et les classent sans rien décider. Donnez-vous comme règle de ne passer au mail suivant qu’après avoir décidé ce que vous allez faire du premier : le jeter, le classer, reporter une info dans un agenda, répondre, etc…

 

 

-> Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Il n’est déjà pas si simple de trouver un nouvel emploi et les questions que posent certains employeurs potentiels ne facilitent pas toujours les choses. Glassdoor.com a analysé des milliers de questions qui sont passées sur son forum l’an passé et a sélectionné les plus étonnantes.1. Quelle est la philosophie qui sous-tend les sports de combat ? (question posée chez Aflac, compagnie d’assurances)

2. Expliquez-moi ce qui s’est passé dans ce pays au cours de ces dix dernières années. (question posée chez Boston Consulting Group)

3. Indiquez sur une échelle de 1 à 10 à quel point vous vous trouvez bizarre. (question posée chez Capital One, société de cartes de crédit)

4. Combien de ballons de basket pourrait-on mettre dans cette pièce ? (question posée chez Google)

5. Si vous pouviez être un super héros, qui voudriez-vous être ? (question posée chez AT&T)

6. Un gâteau d’anniversaire comporte trois morceaux. Comment allez-vous les partager pour obtenir huit parts égales ? (question posée chez Blackrock)

7. Nous cherchons un nombre entre 1 et 1.000. De combien d’essais avez-vous besoin au minimum pour trouver ce nombre spécifique, si à chaque essai, on vous indique ‘c’est plus’ ou ‘c’est moins’ ? (question posée chez Facebook)

8. Comment pesez-vous un éléphant si vous n’avez pas de balance ? (question posée chez IBM)

9. Pourquoi pensez-vous qu’une petite partie de la population seulement gagne 150.000 dollars par an ? (question posée chez New York Life)

10. Que feriez-vous si votre oncle vous léguait une pizzeria ? (question posée chez Volkswagen)

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Votre personnalité

Quelles sont vos principales qualités et vos principaux défauts (atouts/ faiblesses)?

Parlez-moi de vous. Que dirait de vous votre meilleur ami ?

Etes-vous patient ?

Quelle est l’importance de l’argent pour vous ?

Quelles sont les expériences (stages, associations, voyages, activités artistiques ou sportives, …) qui ont le plus contribué à la formation de votre personnalité ?

Qu’avez-vous appris pendant vos séjours à l’étranger ?

Quelles ont été vos plus grandes difficultés ou joies dans le passé ?

Citez une initiative dont vous êtes fier ?

Quelles ont été vos plus grandes responsabilités (budget, hommes) ?

Avez-vous déjà dirigé une équipe ?

Savez-vous vous remettre en question ?

Comment travaillez-vous avec les gens qui n’ont pas la même formation ou les mêmes intérêts que vous ?

Dans quelle circonstance avez-vous été amené, au cours des 12 derniers mois, à faire preuve de créativité ?

Comportement au travail

Comment réagissez-vous face à la hiérarchie ?

Aimez-vous travailler en groupe et pourquoi ? (exemples)

Comment vous intégrez-vous dans une équipe ?

Comment organisez-vous votre travail ?

Dans quelles conditions travaillez-vous avec le plus d’efficacité ?

Comment travaillez-vous ? Quel est votre style de travail ?

Quel type de hiérarchie souhaiteriez-vous avoir ?

Contraintes

Acceptez-vous de voyager ? de vous déplacer fréquemment ?

Acceptez-vous de changer de résidence/de région pour ce poste ?

Appréciez-vous les obligations sociales ou mondaines ?

Quand serez-vous disponible ?

Activités extrascolaires

Avez-vous gagné de l’argent pendant vos études ?

Quels sont vos centres d’intérêt

Quelle expérience avez-vous tiré de vos activités extrascolaires ?

Que faites-vous durant vos vacances ?

Enfin, les deux dernières questions appréciées des recruteurs :

Avez-vous le sentiment d’avoir tout dit ?

Avez-vous une question à poser ?


Source: lexpansion.lexpress.fr

.


Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Un jeune sur deux déclare des difficultés d’ordre psychologique, et pourtant une majorité n’a pas recours à un professionnel de santé.

C’est ce que révèle une enquête OpinionWay pour la Fondation Pierre Deniker (recherche et prévention en santé mentale). Ce sondage montre que pour 9% des jeunes interrogés, les difficultés exprimées peuvent même évoquer un diagnostic psychopathologique et en particulier, pour 7% d’entre eux, des signes d’allure dépressive.

Or parmi ces 9%, 60% n’ont eu recours à aucun professionnel de santé. Seulement 11% ont consulté un psychiatre ou un psychologue. La Fondation Pierre Denikerque que préside le Pr Jean-Pierre Olié (hôpital Sainte-Anne, Paris) a rendu pubic ce sondage à l’occasion du programme « Bien dans ses études, bien dans sa vie ! » qu’elle vient de lancer pour tenter d’améliorer l’accès des jeunes en souffrance psychologique à une prise en charge adaptée.

Enquête réalisée en juin 2010 sur un échantillon représentatif de 1.217 jeunes âgés de 18 à 25 ans : 585 lycéens et étudiants, 551 jeunes en apprentissage ou ayant un travail, 81 en recherche d’emploi.

Source : legeneraliste.fr

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici