Même 15 minutes d’activité physique par jour ont des effets positifs sur l’espérance de vie des plus de 65 ans.

Une étude française, présentée vendredi dernier lors d’un congrès européen de cardiologie (Europrevent) montre que faire du sport prolonge la vie. Selon les résultats de David Hupin, médecin au CHU de Saint-Étienne, faire 2h30 de sport par semaine permettrait aux seniors de réduire leur mortalité de 30 %.

Pour parvenir à ces résultats, le Dr Hupin et son équipe ont suivi plus de 1000 sujets de 65 ans pendant 13 ans. Selon leurs conclusions, plus le temps hebdomadaire passé à faire du sport est long, plus l’individu prolonge son espérance de vie. Ainsi, les seniors français faisant plus de sport ou autant que la recommandation de l’étude (2h30 par semaine) auraient 57% de risque de mortalité de moins que les autres.

C’est au moment de la retraite que les personnes peuvent être tentées d’arrêter toute activité physique. Une situation que les autorités sanitaires veulent éviter : d’après les conclusions de l’étude, même pour les individus n’ayant jamais été très sportifs, commencer ou recommencer une activité sportive peut réduire les risques de mortalité de deux tiers par rapport à leur précédente situation sédentaire.

seniors + sportUn gain d’espérance de vie considérable quand on observe un taux de mortalité de 38,3% par an chez les plus de 65 ans, d’après les chiffres donnés par le gouvernement en 2013.

Même à faible dose !

Pourtant, même si les campagnes de sensibilisation sont récurrentes, 60% des plus de 65 ans n’arrivent pas à faire les 30 minutes de sport recommandés par jour, estime David Hupin.

«Il ne faut pas que les seniors se découragent, l’activité physique ce n’est pas que le sport. C’est aussi se déplacer en vélo, faire du jardinage et du bricolage», explique le chercheur au Figaro. «Faire un peu d’activité physique, c’est toujours mieux que rien», insiste le Dr David Hupin. En effet d’après l’étude, les seniors français faisant un équivalent d’au moins 1h15 de marche rapide par semaine ont 51% de risque de décès de moins que ceux faisant le minimum d’efforts (moins de 20 minutes de marche rapide par semaine).

Pour lutter contre cette baisse de dynamique sportive après la retraite, «il est important que les généralistes diffusent l’idée qu’une activité physique, même faible, permet une plus grande espérance de vie», conclut le Dr Hupin.

Source : sante.lefigaro.fr

La psychologie positive est basée sur des expériences scientifiques qui peuvent être reproduites. La psychologie positive va alors s’intéresser à ce qu’il faut faire pour devenir plus optimiste.

Prenons l’exemple de l’optimisme, cher à Martin Seligman, l’un des fondateurs du courant.

Il s’est attaché à définir ce qu’était l’optimisme, comment il se traduisait sur la santé. Il a constaté qu’un optimiste consomme plus de vitamines, fait plus de sport, est moins malade et plus chanceux qu’une personne pessimiste.

9a602e7f0d9d3be2eb17a2214962f892L’optimiste a autant de chances que les autres mais à la différence des autres, il sait voir qu’il a de la chance.

Il faut savoir cultiver son optimisme.

Si l’on réussit un projet, soit on se dit qu’on est doué, soit on attribue le succès de notre entreprise aux circonstances extérieures.

La psychologie positive permet de faire la part des choses entre ce qui provient de la qualité de mon travail ou de l’environnement. Savoir reconnaitre ses bons résultats redonne confiance en soi.

Autre exemple : la gratitude. C’est la capacité que nous avons de nous émerveiller et d’arriver à dire merci pour toutes ces choses qui nous émerveillent. Nous avons trop souvent tendance à faire la liste des choses qui nous faudrait pour être heureux : l’argent, le succès, la perte de poids…

Or à force de conditionner notre bonheur, nous ne nous rendons plus compte de tout ce dont nous disposons. C’est pourtant indispensable.

Ce qu’il faut, ce n’est pas souhaiter une vie meilleure mais vivre sa vie en mieux.

En plus, selon les études sur la psychologie positive, un lien a été prouvé scientifiquement entre la gratitude et la longévité : la gratitude peut nous faire gagner jusqu’à 7 ans d’espérance de vie !

Alors pourquoi se priver ?

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