Je crois que beaucoup de personnes n’ont aucune idée de ce que c’est que « l’après » un traumatisme comme l’inceste.
Beaucoup de choses peuvent générer ce stress.
L’état de stress Post-traumatique, ce n’est pas juste « j’ai été embêté mais je suis plus fort et ça a fait de moi quelqu’un de plus solide ». Alors non, rien à voir.
Des violences physiques, des violences sexuelles comme l’inceste, le viol, les attouchements, des violences conjugales, des violences psychologiques telles que des harcèlements scolaires, professionnels. Certains deuils sont vécus de façon tellement brutale qu’ils peuvent être traumatiques.
L’état de stress post-traumatique, c’est une effraction dans la vie, dans l’intimité, dans le psychisme d’une victime.
Un cataclysme qui vient faire effondrer les défenses qui habituellement protègent le fonctionnement psychique. Comme un barrage qui cède, laissant toutes les angoisses les plus anciennes se répandre.
Les symptômes sont sensiblement toujours les mêmes : au delà des troubles du sommeil et de l’appétit, des images qui s’imposent, des sons qui envahissent, des angoisses permanentes, une surveillance constante de son environnement, des conduites d’évitement qui épuisent.
Alors oui, tout devient effrayant, comme croiser une silhouette, penser qu’on va être en présence de celui (ou celle) qui génère cette terreur, envisager que s’y opposer sera l’exposition de sa propre faiblesse.
Tout est dur.

C’est une fracture de vie. Il y a un avant et un après.
Tout est une épreuve. Les victimes vivent dans la terreur. Le bruit de la clé dans la serrure, le téléphone qui sonne ou pas. Il est question de survie. Rien d’autre.
Chaque jour.
Le pire est pourtant encore à venir. La honte, la peur que tout se sache, le sentiment de culpabilité. Cette impression terrible d’être à l’origine de son propre malheur. La violence porte de nombreux visages…
Cette horreur renforcée encore par la société, l’environnement, la famille dans le cas d’inceste, qui ne comprend pas la profondeur de la douleur. La société qui pense « c’est bon, on tourne la page, tout ça ne va pas venir nous déranger toute la semaine ». Non. Toute une vie.
Parfois les victimes que je vois au cabinet sont dans un temps sidéré où rien ne bouge. La terreur reste intacte jour après jour. Plus de travail, de famille.
Alors oui. On peut souffrir de l’état de stress post-traumatique toute une vie.
Les soins sont longs et souvent malheureusement incomplets avec les thérapies classiques et/ou cognitives. L’hypnose profonde a fait ses preuves pour aller mieux.
Les thérapeutes peuvent aider, accompagner et soutenir.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Cela peut être une croyance à laquelle vous vous êtes attachée, cela peut être une épreuve que vous avez traversée il y a quelques années et qui vous a tellement marquée que vous vous êtes accroché au point de vous en identifier. Ou une relation toxique qui vous enchaine. Etc, etc…

Et pire encore, que vous avez décidez que cela allait représenter les possibilités de votre avenir…

C’est comme si vous aviez vos deux pieds dans le passé !

Il est temps de laisser mourir, ou améliorer, ou fusionner, vos vieilles façons de faire.

Parce que vous savez très bien que cette partie-là de vous-même ne vous rend plus service.

N’est plus pertinente pour vous rapprocher de votre seconde chance, votre nouveau départ, votre Renaissance…

En vous faisant aider pour ce travail thérapeutique, vous retrouverez votre Liberté et votre Autonomie.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

« Je préfère rester chez moi » : après huit semaines de confinement, la peur de sortir

À l’issue de ces huit semaines de confinement, lorsqu’il s’agira de retrouver son quotidien d’avant, il pourrait y avoir des troubles phobiques majeurs, et certainement des dépressions, comme on l’observe parfois à retardement après avoir surmonté une épreuve.

Elle a mangé des pâtes pendant deux semaines, pris une douche après chaque sortie pour le courrier… Depuis deux mois, Carole est cloîtrée chez elle et ne compte pas sortir lundi, rongée comme d’autres par la peur qui fait craindre aux médecins l’apparition de troubles psychiatriques.

Seule avec sa fille de deux ans, Carole, 42 ans, nourrice, n’a pas quitté son appartement, sauf pour faire le tour du pâté de maison, car son médecin avait insisté : « J’ai fait ça deux jours, mais voyant qu’il y avait toujours des morts, j’ai arrêté. Je préfère rester chez moi, je suis plus en sécurité » dit-elle.

Faute de créneau de livraison disponible, elle est restée presque deux semaines sans nourriture : « C’était pâtes et pâtes. L’essentiel était qu’il y ait du lait pour ma fille ».

« J’ai encore plus peur »

Le 11 mai, elle ne reprendra pas le travail. Elle restera chez elle en attendant de voir si un éventuel rebond de l’épidémie survient. « J’ai encore plus peur, car il y aura beaucoup plus de monde dans les rues » explique-t-elle. Elle prévoit d’aller consulter un psychopraticien ou un hypnothérapeute pour l’aider à combattre cette peur.

Une inquiétude partagée par les professionnels de la santé mentale dans l’ensemble des pays touchés par la pandémie, où les études montrent une hausse de l’anxiété et de la dépression.

Pour l’heure, les cas échappent de facto à l’observation, car les gens touchés par ces troubles restant scrupuleusement confinés. L’on entend parler de risque de troubles post-traumatiques, mais ils auraient alors une présentation clinique tout à fait inédite.

On peut aussi imaginer des réactions de peur ou colère irrationnelle, devant ce qui chez l’autre serait considéré comme irresponsable et non civique, notamment dans les transports en commun.

« Si on m’invite quelque part, je dirai non »

« Dans la rue, on va se regarder comme après les attentats, de manière un peu suspicieuse » prédit Nancy, 28 ans, parisienne. Graphiste freelance et vendeuse dans une boutique de vêtement le week-end, elle est stressée de devoir reprendre les transports en commun, après près de deux mois de strict confinement.

Son compagnon, Yves-Allan, explique n’être sorti que tous les 10 jours pour faire des courses, « pour minimiser les risques, préserver ma santé, et en me disant que si tout le monde le respectait, on s’en sortirait plus vite ».

À part pour le travail, le couple n’a prévu aucune sortie, en attendant de voir l’évolution de l’épidémie après le déconfinement. « Si on m’invite quelque part, je dirai non » explique Nancy. « Je sais ce que moi j’ai fait, les précautions prises, mais les autres non ».

Ghania, elle, ne sortira pas après le 11 mai. Cette mère de deux jeunes enfants qui vit en famille a « peur pour eux ». « Même si on dit qu’ils sont immunisés, ils peuvent quand même l’attraper » craint-elle. Dans sa ville, les écoles ne rouvriront pas.

« Ce nombre énorme de morts »

À l’annonce du confinement, elle dit s’être « pris un coup sur la figure ». « Après nous avoir dit que c’était rien ce virus, on a tout fermé, les écoles… Du coup je ne suis plus sortie du tout, et les enfants non plus » explique-t-elle.

Le décompte macabre des victimes du virus l’a aussi traumatisée : « J’évite de regarder les infos. Ce nombre énorme de morts, tous les jours, je ne supporte pas. Ça me stresse de voir autant de personnes mourir, je pense à leur famille. À la mienne, en Algérie, où les hôpitaux ne sont pas aussi bien qu’ici… »

Sinon, quelques séances d’hypnose profonde chez le psy vous permettra vous sentir plus fort et confiante.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

 

Pour ceux qui sont restés cloîtrés, la « peur » grandissante du déconfinement…

Elle a mangé des pâtes pendant deux semaines, pris une douche après chaque sortie pour le courrier… Depuis deux mois, Carole est cloîtrée chez elle et ne compte pas sortir lundi, rongée comme d’autres par la « peur » qui fait craindre aux médecins l’apparition de « troubles psychiatriques ». Seule avec sa fille de deux ans, Carole, 42 ans, nourrice, n’a pas quitté son appartement de Toulouse, sauf pour faire le tour du pâté de maison, car son médecin avait insisté.

« J’ai fait ça deux jours, mais voyant qu’il y avait toujours des morts, j’ai arrêté. Je préfère rester chez moi, je suis plus en sécurité », dit-elle. Faute de créneau de livraison disponible, elle est restée presque deux semaines sans nourriture : « C’était pâtes et pâtes. L’essentiel était qu’il y ait du lait pour ma fille ».

Le 11 mai, elle ne reprendra pas le travail et restera chez elle en attendant de voir si un éventuel rebond de l’épidémie survient. « J’ai encore plus peur, car il y aura beaucoup plus de monde dans les rues », explique-t-elle. Elle prévoit d’aller consulter un psychopraticien ou un hypno pour l’aider à combattre cette peur.

A l’issue de ces huit semaines de confinement, l’on peut facilement imaginer des troubles phobiques majeurs, et certainement des dépressions, comme on l’observe parfois à retardement après avoir surmonté une épreuve lorsqu’il s’agit de refaire face à une forme de quotidien.

Une inquiétude partagée par les professionnels de la santé mentale dans l’ensemble des pays touchés par la pandémie, où les études montrent une hausse de l’anxiété et de la dépression.

Pour l’heure, les cas échappent de facto à notre observation, les gens touchés par ces troubles restant scrupuleusement confinés. Nous avons entendu parler de risque de « troubles post-traumatiques », mais ils auraient alors une présentation clinique tout à fait inédite.

On peut aussi imaginer des réactions de peur ou colère irrationnelle, devant ce qui chez l’autre serait considéré comme « irresponsable » et non civique, notamment dans les transports en commun.

« Ce nombre énorme de morts »…

« Dans la rue, on va se regarder comme après les attentats, de manière un peu suspicieuse », prédit Nancy, 28 ans, de Cornebarrieu. Graphiste freelance et vendeuse dans une boutique de vêtement le week-end, elle est stressée de devoir reprendre les transports en commun, après près de deux mois de strict confinement.

Son compagnon, Yves-Allan, explique n’être sorti que tous les 10 jours pour faire des courses, « pour minimiser les risques, préserver ma santé, et en me disant que si tout le monde le respectait, on s’en sortirait plus vite ». Agent immobilier, lui se rendra au travail serein, notamment car il a « la chance de pouvoir y aller à pied », avec masques et gants fournis par son employeur.

A part pour le travail, le couple n’a prévu aucune sortie, en attendant de voir l’évolution de l’épidémie après le déconfinement. « Si on m’invite quelque part, je dirai non », explique Nancy. « Je sais ce que moi j’ai fait, les précautions prises, mais les autres non ».

Ghania, elle, ne sortira pas après le 11 mai. Cette mère de deux jeunes enfants qui vit en famille à Balma a « peur pour eux ». « Même si on dit qu’ils sont immunisés, ils peuvent quand même l’attraper », craint-elle. Dans sa ville, les écoles ne rouvriront pas.

A l’annonce du confinement, elle dit s’être « pris un coup sur la figure ». « Après nous avoir dit que c’était rien ce virus, on a tout fermé, les écoles… Du coup je ne suis plus sortie du tout, et les enfants non plus », explique-t-elle.

Le décompte macabre des victimes du virus l’a aussi traumatisée : « J’évite de regarder les infos. Ce nombre énorme de morts, tous les jours, je ne supporte pas. Ça me stresse de voir autant de personnes mourir, je pense à leur famille. A la mienne, en Algérie, où les hôpitaux ne sont pas aussi bien qu’ici… »

Avec son mari, ils aimeraient pouvoir acheter une voiture. « On pourrait sortir de la ville », rêve-t-elle. « Emmener les enfants courir dans un champs, ou même dans un terrain vague. Là, ils ne risqueraient rien ».

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin