Le reiki, voie naturelle de toute guérison ?


Non.

Le reiki est une méthode élaborée au Japon en 1922, par un maître de méditation.

En quoi cette méditation par le toucher, induisant une relaxation profonde chez la personne, est-elle une voie naturelle de certaines guérisons ?


Le mot japonais reiki est composé de deux kanjis (caractères japonais) : -rei, pour ‘conscience’, et -ki pour ‘énergie’. Tout comme l’aïKIdo utilise l’énergie, c’est-à-dire la force, de l’adversaire, le reiKI utilise l’énergie, c’est-à-dire la force de l’esprit. La “force de l’esprit“ est d’ailleurs la traduction du mot reiki. Quel est l’intérêt d’utiliser la force de l’esprit ?

L’approche holistique du reiki

L’Occident mise avant tout sur l’équilibre et le bon fonctionnement du corps pour essayer d’atteindre une bonne santé. Force est de constater que certains désordres physiques et psychologiques ne se résorbent pas si on ne s’occupe que du corps.

L’Orient, lui, se base sur un constat pour développer des pratiques de santé, qu’elles aient pour vocation de soigner ou de simplement faire du bien. Ce constat est que l’être humain est à la fois constitué d’un corps physique, d’un esprit (conscience), et d’une énergie qui anime son corps et son esprit. Pour cette raison, l’Orient a développé des méthodes qui offrent à l’être humain une approche globale de la santé, c’est-à-dire holistique.

De même, dans le reiki, l’approche est basée sur le corps, l’esprit et l’énergie de la personne.

La voie naturelle, respect de l’intégrité de la personne

 
 

En son temps, le fondateur Mikao Usui expliquait que sa pratique était une méthode naturelle de guérison de l’esprit. ‘Naturel’ rappelle que dans le reiki, le praticien pose à peine les mains sur certaines parties du corps, tout en pratiquant un travail de méditation. 

Cette résonance méditative, induite par le toucher fixe et léger, emmène la personne dans sa relaxation profonde, qui finit par se libérer des tensions physiques et psychologiques qu’elle a accumulées face aux aléas de sa vie. La personne reste allongée, habillée. 

Il n’y a pas d’intervention autre que celle-ci :

  • pas de manipulation du corps, pas d’absorption de substances, pas de contribution de la personne à effectuer tel geste, suivre tel protocole, ou se mettre dans un état d’esprit particulier pour que cela fonctionne. Bref, l’aspect naturel ne se limite pas à la voie douce et sans intrusion au niveau du corps. Il englobe également la non intrusion psychique – et donc l’intégrité holistique et le respect inconditionnel de la personne.

Le reiki, ou la guérison de l’esprit 

Le fondateur du reiki décrivait sa pratique énergétique comme une “guérison spirituelle“, démarche holistique bien connue dans son berceau qu’est l’Orient. Dans une conférence donnée en Allemagne en 2014, le Dalai Lama expliquait : « Au Tibet, nous disons que de nombreuses maladies peuvent être guéries par l’unique médecine de l’amour et de la compassion. Ces qualités sont la source ultime du bonheur humain, et leur nécessité réside au cœur même de notre être »

Tout le monde comprend ici que le Dalai Lama ne prône pas une substitution au médical, ni n’encourage à se détourner de la médecine traditionnelle. Pourtant, face au reiki qui a la même démarche, le sens de “guérison” est systématiquement interprété par tous, officiels pour dénoncer les déviations en santé, et non officiels pour vendre leurs prestations, comme relevant du plan médical avec une guérison des symptômes et traitement de maladies. Rien d’étonnant que le grand public finisse par penser que le reiki va guérir les maladies.

Or, les interviews retrouvées du fondateur du reiki indiquent qu’il n’employait le mot guérison qu’en lien avec l’esprit, et surtout pas le corps. Ce qui exclut déjà toutes les notions de guérison corporelle, y compris des effets sur les cellules et tissus, comme le font croire les formes dénaturées du reiki.

Evidemment, sans promesse mirifique et supérieure aux effets de la médecine traditionnelle, le mythe peut devenir moins intéressant…

Les maîtres de méditation nous disent que la guérison de l’esprit signifie l’arrêt du mal de vivre.

Loin d’être une pratique de guérison corporelle, le reiki est en réalité une méthode pour apaiser le mal-être que ressent la personne au quotidien, au niveau du corps et de l’esprit, avec des variations importantes de son énergie, face à des situations qui la bousculent – travail, vie personnelle, environnement social, maladie… 

Bref, loin d’être réducteur à la maladie, le reiki a pour richesse d’améliorer tous les aspects de la vie de la personne !

A quoi ressemble une séance de reiki sur soi ?

 
 

Les séances que l’on pratique sur soi peuvent durer entre 20 et 30 minutes. Elles sont très réparatrices, car elles procurent un confort du corps et de l’esprit – bref, une sensation de bien-être et de détente profonde, qui remplit tout notre être.

La personne est assise sur une chaise, installée confortablement. Elle pose délicatement les mains sur certaines parties de son corps, suivant un protocole d’application des mains précis. 

Dans le même temps, elle pratique une méditation simple ou une méditation basée sur des outils énergétiques approfondis, selon son niveau de formation. Ce toucher, qui est méditatif, libère les tensions du corps et de l’esprit. Avec une pratique au quotidien, on se sent plus ancré et moins stressé, comme en témoigne une cliente passionnée de la méthode et d’hypnose profonde.

Et si vous pratiquiez le reiki à titre personnel ?

 

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Vout type de problématique (ne relevant pas de la psychiatrie, ni remplaçant un traitement médical) peut être traité en psychothérapie :

  1. Acquérir des « ressources » qui vous font défaut : assurance, confiance en soi, sérénité, compréhension, acceptation etc…
  2. Vous libérer des croyances limitantes : « Je suis nul(le).. », « Je ne réussirai jamais », « Qu’est-ce qu’ils vont penser de moi ? », « Je ne mérite pas… » etc… etc…
  3. Apprenez à définir des objectifs et à vous motiver
  4. Ayez une image de vous positive : acceptez-vous tel que vous êtes, ou changer et s’aimer
  5. Libérez-vous de sentiments et d’émotions désagréables : mal-être, colère, culpabilité, ressentiment, anxiété, etc…
  6. Libérez-vous de votre mal-être, de tendance dépressive : retrouvez votre envie de vivre, l’énergie, la joie
  7. Libérez-vous d’un passé difficile : traumatismes, abus sexuels, violences physiques, phobies, etc…
  8. Apprenez à pardonner aux autres ou à vous-même : vous réconcilier et faire preuve de compassion pour vous et les autres
  9. Améliorez votre qualité de communication : mieux communiquer avec vos proches (conjoint, enfants…), établir des relations constructives et gérer les conflits
  10. Gérez un deuil ou une séparation, un problème de couple (actuels ou passés), repérer et changer vos comportements répétitifs
  11. Favorisez votre épanouissement et la guérison (en complémentarité à un traitement médical)
  12. Approfondissez votre « quête intérieure » et votre« mission de vie » : développement de votre potentiel pour réaliser votre « légende personnelle ».

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Oui, pourquoi les effets des vacances durent aussi peu de temps ?

À peine le chemin du travail repris, la zen attitude laisse place à votre stress habituel

Le constat est sans appel : les bienfaits physiques et psychologiques acquis au cours de vos congés semblent s’estomper progressivement pour laisser votre cerveau se faire de nouveau grignoter parles ruminations, le stress…

Difficile à accepter quand l’on sait qu’il y a moins de quinze jours, galvanisés par la nature, le repos et le rosé, vous étiez convaincu de faire perdurer cette nouvelle énergie.

À y regarder de plus près, vous êtes d’ailleurs pas le seul à dresser ce tableau.

Selon un sondage sur la thématique, mené en 2013 par l’Ifop (1), près d’un tiers des Français (29%) considèrent que les bénéfices des vacances disparaissent rapidement. Et selon un sondage Odoxa pour le Figaro, France Inter et MNH (2) de 2017, plus de la moitié des sondés (52%) déclarent être «ni plus, ni moins fatigué qu’avant les congés».

Heu, pardon mais… pourquoi ?

Quand on demande qui est le coupable, nous désignons sans aucun doute l’évolution du concept de vacances. Et derrière cela, nous-même.

En réalité, si nous souffrons de perdre rapidement les bienfaits de la pause estivale, c’est bien parce que nous en attendons beaucoup trop.

Aujourd’hui, les vacances devraient être thérapeutiques, comme la nourriture ou les relations amoureuses, mais elles ne le sont aucunement, comme je le constate. On les voit comme des médicaments ou une sorte d’antibiotiques dont les effets abattraient la fatigue et le surmenage et surtout perdureraient définitivement.

Mais ce sont des moments de plaisir, de repos, et non des changements de vie.

La raison de cette exigence ? La société qui nous en demande toujours plus.

Au même titre qu’il faut exceller dans son rôle de parents, enfanter des génies, cultiver sa vie sociale et réussir professionnellement, il est devenu primordial de se renouveler en vacances. Le «fantasme de l’être nouveau».

Un être qui pense et vit différemment quand il ne travaille pas et qui, de façon logique, devrait être radicalement changé par la période, comme vierge de tout ce qui altère son bien-être sur son lieu de travail.

Là serait toute l’erreur : si la relation avec son travail est compliquée, ce n’est pas le mois d’août qui va y remédier. Prenons l’exemple d’une personne fatiguée par une dépression. Quand elle part en vacances, elle ne va pas mieux.

Ne pensez-vous pas que l’organisation et nos conditions de travail jouent un rôle évident dans le retour rapide de la fatigue ?

L’intensification du travail est réelle. Aujourd’hui, on effectue nos tâches à fond jusqu’au départ en congés. En notre absence, le travail n’a pas attendu, s’est accumulé et au retour on redémarre sur un rythme effréné. En fait, dès que l’on revient, toutes les conditions sont réunies pour que nous retrouvions ce rythme soutenu…

Autre phénomène observé : la place de plus en plus importante qu’occupe le travail dans nos quotidiens.

Résultats ? La déconnexion et la prise de recul se font tardivement ressentir une fois en congés. Et quand les bienfaits surviennent, il est souvent déjà temps de rentrer… Sans oublier que le phénomène peut aussi en pousser certains à mettre à profit les vacances pour faire ce que l’on ne peut pas faire tout au long de l’année, sans prendre le temps de se reposer.

Et vous, qu’en penez-vous ?

(1) Sondage Ifop mené avec les laboratoires Upsa, sur un échantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
(2) Enquête réalisée les 24 et 25 août 2017, sur un échantillon de 1005 personnes représentatives de la population française âgée de 18 ans et plus.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Alors ?

😁

Après le « Mois sans Tabac » de novembre, voici tout droit venu du Royaume-Uni le « janvier sans alcool », une initiative très encouragée par les acteurs de la lutte contre l’alcoolisme.

Lancé Outre-Manche en 2013 par l’association Alcohol Concern, le « Dry January », ou « Janvier Sec », consiste à ne pas boire une goutte d’alcool pendant tout le premier mois de l’année.

« Cette initiative avait un écho relativement faible en France les dernières années, mais elle semble prendre un peu plus. Il s’agit de la soutenir et de la promouvoir », observe Jean-Michel Delile, psychiatre et président de Fédération Addiction.

En 2018, 4 millions de Britanniques y ont participé et plus de 100 000 se sont inscrits sur le site de l’opération ou ont téléchargé l’application associée, selon l’association, rebaptisée depuis Alcohol Change UK.

Un succès qui s’explique par l’objectif pragmatique du défi, qui « ne diabolise pas la consommation d’alcool », selon Jean-Michel Delile.

L’aspect ludique et communautaire aide aussi, explique à l’AFP le Pr Michel Reynaud, président du Fonds Actions Addictions : « C’est une façon intelligente d’utiliser les réseaux sociaux, avec des groupes de gens qui s’entraident. C’est plus facile que d’arrêter tout seul. »

Pour autant, « ce n’est pas un gadget, c’est une très importante initiative de santé qui a fait la preuve de son efficacité », ajoute le psychiatre et addictologue.

Les effets de ce mois d’abstinence se font en effet ressentir sur la consommation d’alcool le reste de l’année, d’après une enquête auprès de 800 participants au « Dry January » de 2018, réalisée par un psychologue de l’université du Sussex en partenariat avec Alcohol Change UK.

En août, les personnes interrogées déclaraient boire en moyenne 3 jours par semaine, contre environ 4 auparavant, et avoir été ivres 2 fois dans le mois, au lieu d’un peu plus de 3 fois. Le nombre de doses d’alcool consommées a lui aussi décliné.

« Ne pas boire d’alcool pendant 31 jours nous montre que nous n’avons pas besoin d’alcool pour nous amuser, nous détendre et être sociable », analyse Richard Piper, directeur d’Alcohol Change UK.

88 % des participants à l’étude estimaient avoir économisé de l’argent, tandis que 71 % affirmaient mieux dormir. Une majorité jugeait aussi avoir plus d’énergie, avoir perdu du poids ou encore avoir une peau de meilleure qualité.

« L’intérêt, c’est que chacun réfléchisse à sa propre consommation, se pose la question de savoir s’il a un problème avec l’alcool ou pas ? Et si oui, qui consulter ? », analyse le Pr Nicolas Simon, président de l’Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (ANPAA).

Pour que l »initiative prenne en France, où la consommation est moins concentrée sur le week-end qu’au Royaume-Uni, il faudrait toutefois adapter l’opération aux « modes de consommation locaux », juge Jean-Michel Delile.

On pourrait imaginer se passer d’alcool pendant une semaine, ou un ou deux jours par semaine, avance le président de Fédération Addiction. « Nous avons engagé des contacts », affirme Jean-Michel Delile.

« Vu la pusillanimité des pouvoirs publics sur l’alcool, ce n’est pas eux qui prendront l’initiative, il faut que ça soit la société civile », précise toutefois Michel Reynaud. Une opinion partagée par Nicolas Simon qui rappelle le report incessant de la publication de son nouveau plan de lutte contre les addictions, initialement prévu en août, par le gouvernement.

L’abus d’alcool est à l’origine d’un peu moins de 50 000 décès par an en France.

Je le considère comme le mal professionnel de notre siècle.

Et pour cause : à l’heure actuelle, les cas de burn-out, ou syndrome d’épuisement lié au travail, ne cessent de se multiplier.

Vous, peut-être ?

Comment redresser la barre et retrouver l’énergie nécessaire ?

 

« Le mercredi qui précède le bac, à J – 7 de l’épreuve de philo, il y a chaque année un pic d’angoisse, et je reçois souvent des demandes de rendez-vous à ce moment-là », raconte Brigitte Prot.

Cette ancienne professeure de français devenue formatrice et psychopédagogue accompagne élèves et étudiants, dans leurs études, baccalauréat compris.

A vos marques…

A une semaine du bac, comment faire le point sur ses révisions ?

A ce moment-là, il est important de mesurer et valider le chemin déjà parcouru. Regardez tout ce qui est désormais acquis, les matières et chapitres sur lesquels vous pouvez vous faire confiance.

Il est trop tard pour apprendre des choses nouvelles, alors que c’était encore possible à J – 15 : cela sera trop frais lors de l’examen.

Nous sommes désormais dans la toute dernière ligne droite, il faut donc adopter une stratégie sélective, en se concentrant sur peu de matières jugées cruciales. Celles qui ont un gros coefficient et que l’on maîtrise un minimum, afin que vos révisions vous rapportent des points.

Que faire face à un élève complètement perdu ou démobilisé ?

Un des élèves que je suivais ne voulait même pas se rendre à l’examen. Mais il s’agit d’une phrase écran.

En accompagnant et en parlant, on repère la source d’angoisse, qui permet de débloquer l’élève.

Même chose pour ceux qui stressent énormément. Très souvent, cela découle d’une difficulté principale, sur une matière, un chapitre ou une compétence. Par exemple, un élève se retrouve paralysé car il ne sait pas bâtir un plan.

Conseils à 7 jours du bac !Comment l’entourage peut-il aider dans cette dernière ligne droite ?

J’ai déjà expliqué l’importance pour l’élève de ne pas se sentir mis en doute dans son travail, et pour ses parents d’éviter les remarques blessantes.

Il est essentiel que dans le stress diffus des derniers jours, la famille fasse passer ce message : tu feras le mieux que tu peux. Il ne faut placer la barre ni trop haut ni trop bas.

On révise jusqu’à la veille du bac ?

L’idéal est d’arrêter la veille, ou au moins la dernière après-midi, et de se vider la tête, au sens figuré bien sûr, par exemple en allant nager, se défouler, se détendre. Il faut créer un sas, pour que l’énergie se reprenne, créer de la distance et se donner du recul.

Les neurosciences ont montré la nécessité de cette « digestion » des connaissances qui évite l’encombrement.

Y-a-t-il un accessoire à ne pas oublier le jour J ?

Le même que celui que j’ai recommandé pour les révisions : une montre à aiguilles. Placée dans la trousse, elle permet de bien maîtriser le temps au cours de l’épreuve.

Cela aide considérablement à réduire le stress, ainsi que la peur de ne pas pouvoir finir dans les délais impartis.

Comme je l’indiquais la semaine dernière, la montre à aiguilles a un gros avantage sur un écran qui affiche des chiffres : la consultation de l’heure est plus intuitive et le cerveau se déconcentre moins.

Quelles sont les bonnes pratiques à adopter dans la période du bac lui-même ?

Je conseille du sport et du repos. Ce qui ne signifie pas faire la sieste une fois l’épreuve de philo du mercredi matin achevée : trop de sommeil la journée nuit à celui de la nuit.

Il est important de consacrer du temps à des loisirs, mais pas regarder deux films d’affilée par exemple.

Il me paraît important de ne pas rester seul, à ressasser et à se refaire le film de l’épreuve en ayant des regrets. C’est bien d’être avec ses copains, sans pour autant se comparer et se dire que les autres ont forcément fait mieux que vous.

S’interdit-on de réviser ?

On le déconseille, en tout cas il est très important de ne pas y passer sa soirée.

Rien n’empêche en revanche de remémoriser des points très précis, comme un théorème, un raisonnement de maths, une tournure ou une figure de style, et ce même un quart d’heure avant l’épreuve.

On peut donc emporter quelques fiches si cela peut rassurer, et y jeter un œil sur le chemin ou lors de l’attente devant la salle.

Avez-vous un dernier conseil ?

Dites-vous bien que tant qu’une épreuve n’est pas passée, rien n’est perdu.

Un livre qui fait tout simplement du bien !

Traité avec autant d’humour que de fond, documenté, inspirant et déculpabilisant.

Se lit avec énormément de plaisir. Bourré de conseils pratiques et facilement applicables, où chaque page nous rapproche un peu plus de la sérénité.

Le carnet de défis qui booste le quotidien, fait pétiller les semaines et insuffle de la joie de vivre !

Qui ne s’est jamais trituré les méninges pour atteindre le point E (pour Epanouissement), trouver « la recette du bonheur », « le parfait équilibre » ?

Ce carnet défis propose quelques clés : avec 52 défis pour oser au quotidien, pimenter ses semaines, gagner en bien-être et, qui sait, devenir l’héroïne – certes imparfaite – de sa vie.

Pensée positive, lâcher-prise, fuck it therapy, gratitude, méditation, hygge, bullet list, etc… des challenges en tous genres, à picorer au gré de ses envies. Un parcours fait de petits pas pour opérer un rendez-vous réussi avec soi-même.

A chaque défi, son mode d’emploi.

Défricheuses de tendances, les auteures ont réuni dans ce livre une sélection de conseils éprouvés : experts, coachs, bloggeuses aguerries.

Mais aussi des témoignages de « bonnes copines » et des interviews d’influenceuses (Audrey Akoun, Deedee….) qui nous livrent leurs recettes du bonheur.

Se dessine, au fil des pages, une sorte de « My Little Paris du bien-être » : une véritable communauté de Super-imparfaites, héroïnes du quotidien, bienveillantes et solidaires, drôles et attachantes, qui s’entraident et se tuyautent.

Aquarelles, photographies, calligraphies… l’imagination de Marie Bretin, illustratrice, associée à la plume drôle et enjouée d’Anne-Sophie et Fanny Lesage fait de chaque double-page une récréation, une parenthèse enchantée propice à l’inspiration et à l’action.

Tel un smoothie bowl vitaminé au réveil, ce livre rafraichissant vous donnera l’énergie et les pistes concrètes pour oser au quotidien, dans la joie et la bonne humeur 🙂

C’est donc un vrai bonheur à chaque page ! Une bouffée d’oxygène qui rassure sur sa vie de femme imparfaite et redonne une énergie folle. Ce concentré d’énergie positive est à lire sans modération. On en sort boosté à fond et prêt à affronter toutes les situations.

La meilleure thérapie vers le bonheur au quotidien… !

 

Source: « Et si vous deveniez l’héroïne de votre vie ?« , de Anne-Sophie Lesage et Marie Bretin, éditions Solar

 

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris qu’en toutes circonstances,
J’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Estime de soi.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle…
L’Authenticité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Maturité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
Le Respect.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
L’Amour propre.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé d’avoir peur du temps libre
Et j’ai arrêté de faire de grands plans, j’ai abandonné les méga-projets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plaît et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle…
La Simplicité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de chercher à avoir toujours raison,
Et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert…
L’Humilité.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois et cela s’appelle…
La Plénitude.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse ! Tout ceci, c’est…
Le Savoir vivre.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.
Du chaos naissent les étoiles »

Poème de Kim McMillen, écrivain

« Et vous, avez-vous commencé à vivre ? »
Charlot, 9 ans

Maryse est une éminente neuropédiatre, une femme belle et intelligente, affreusement narcissique et persuadée d’avoir toujours raison.

Le jour où je me suis aimé pour de vraiElle est aussi la mère de Charlot, fils singulier, qui l’émerveille et l’exaspère à la fois.

C’est que Charlot, Petit Prince désarmant de vérité, la confronte à des questions philosophiques.

Quel sens donner à sa vie lorsqu’on traverse des épreuves ?

Où se cache l’amour lorsqu’on fait face à l’intimidation, la bêtise, la peur de l’autre ?

Et surtout, qu’est-ce que l’ego, cette chose dont tout le monde semble souffrir ?

Animé d’un courage fou, d’une humanité à fleur de peau, Charlot va apprendre à sa mère, et à beaucoup d’autres, qu’en se dépouillant de ses certitudes, en cessant de se regarder le nombril, on peut enfin accéder à la vraie joie, celle du lâcher prise et de l’intelligence du cœur.

Et surtout : apprendre à s’aimer pour de vrai.

Une extraordinaire leçon de vie, profonde et lumineuse, dont on sort bouleversé d’émotion.

A lire et re-lire !

 

Ma chronique du précédent livre du Dr Marquis :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2015/07/06/vous-etes-foutu-vous-pensez-trop/

 

Qui est l’auteur ?

Spécialiste de la santé mentale au travail au Québec, le Dr Serge Marquis donne plus de 150 conférences par an dans le monde. Il a créé sa propre entreprise de consultation, T.O.R.T.U.E. (Organisation pour Réduire les Tensions et l’Usure dans les Entreprises). Il est l’auteur du fabuleux succès On est foutu, on pense trop !, la méthode pour « se libérer de Pensouillard le hamster ».

Source: « Le jour où je me suis aimé pour de vrai« , de Serge Marquis, éditions de La Martinière

 

Après un premier ouvrage présentant les meilleures pratiques pour réussir les 100 premiers jours d’une prise de poste, Frédéric Marquette s’attache à déterminer dans ce second livre les moyens d’accéder aux plus hautes fonctions.

Écrite à l’attention de ceux qui veulent gravir les échelons, cette enquête d’un genre nouveau, basée sur les témoignages de 50 dirigeants issus de secteurs différents et enrichie par les perspectives récentes des neurosciences, révèle les secrets de la réussite aujourd’hui.

Parmi les clés pour accéder au sommet :

  • Mobiliser son énergie, mais préserver son équilibre familial et personnel
  • Savoir décider dans l’incertain
  • Concilier leadership, esprit collectif et humilité
  • Maîtriser la communication de crise et les réseaux sociaux
  • Choisir ses patrons et ses employeurs ; trouver des mentors
  • Provoquer sa chance et prendre des risques

À formation équivalente, quels sont les ressorts, les circonstances ou les talents personnels qui permettent à certains managers de sortir du lot et de devenir des leaders hors pair ?

pourquoi-eux-les-secrets-dune-ascension-psychotherapie-addiction-sexuelle-dependance-boulimie-f-duval-levesque-psychopraticien-hypnotherapeute-coach-toulouse-tcc-hypnose-mal-etreExiste-t-il un code génétique de la réussite ?

Comment gèrent-ils leur carrière et leurs réseaux ?

Les femmes sont-elles « des hommes comme les autres » ?

Un livre indispensable pour prendre son destin professionnel en main.

Qui est l’auteur ?

Frédéric Marquette (diplômé de l’École centrale de Paris et titulaire d’un MBA de l’Insead) est directeur associé chez EIM (Excellence In Management), après avoir été membre de son comité exécutif international et Associé gérant du bureau français.

EIM est une firme internationale spécialisée dans le conseil en solutions managériales et la délégation de dirigeants (management de transition, recrutement accéléré, audits opérationnels et conduite du changement).

Frédéric Marquette est également l’auteur de Cent jours pour réussir (éditions Alisio), dans lequel il donne les clés pour réussir une prise de fonction.

Source: « Pourquoi eux ? Les secrets d’une ascension« , de Frédéric Marquette, éditions Alisio

Découvrez comment le désir est un ascenseur vers la liberté !

Après avoir lu ce nouveau livre, vous allez prendre au sérieux les cadeaux que l’on se fait à soi-même: décider de s’offrir quelque chose, se demander de quoi l’on a envie, négocier entre ses désirs et les possibilités de les satisfaire.

Tout cela commence à faire renaître l’envie…

Vous ferez copain-copain avec votre saboteur interne. C’est ce « mauvais génie » qui nous empêche de faire ce qui nous plait, ou nous amuse

La machine à désirer, que nous avons dans la tête, ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. En trouvant des désirs simples et à votre portée, vous pourriez la réamorcer.

Vous voulez des idées ?

Vous allez chercher du pain chez votre boulanger préféré. Vous réservez une table dans un restaurant que vous appréciez.

Vous allez constater qu’il y a vraiment des envies que l’on peut satisfaire.

Ah, le désir…

Notre époque n’a que ce mot à la bouche, mais qu’entend-elle par là ?

Désir, psychotherapie, addiction sexuelle, dépendance, boulimie, F.Duval-Levesque psychopraticien, hypnothérapeute, coach, TCC, hypnoseUne envie de café apporté par le séduisant Georges Clooney ?

Le désir sexuel, qui envahit les magazines, dès que pointent les premiers rayons du soleil ?

Le désir n’a rien à voir avec les objets de consommation, même s’il ne les condamne pas.

Le désir qui nous intéresse ici est cette énergie qui nous agite, nous enthousiasme, nous donne le sentiment d’être vivant.

C’est lui encore qui nous rend créatif, inventif, audacieux dans tous les domaines.

Voici un exercice révélateur d’envies: imaginez-vous gagnante du loto. Qu’allez-vous vous offrir ? Qu’allez-vous faire ?

Et puis, nous avons absolument besoin de rêves impossibles, en désaccord avec toutes les conventions sociales. Tout cela est très normal et très sain.

Cela n’empêche pas de satisfaire des désirs et des plaisirs plus à notre portée. Et plus, si vous commenciez à parler de ces rêves impossibles, peut-être verriez-vous qu’ils ne le sont pas autant que vous le croyez.

Mais le désir nous fait peur encore, parce que nous craignons qu’il nous déborde, et nous nous employons à lui tenir les rênes serrées, comme s’il s’agissait d’un cheval fou.

Le but de ce livre de nous y aider : apprendre à écouter la petite musique de notre désir, et décrypter nos peurs, nos freins conscients et inconscients, destinés à le bâillonner.

De nombreux exemples et des cas concrets nous permettront de surmonter les obstacles et de mettre en oeuvre, à notre tour, un quotidien fait de liberté et d’épanouissement de soi.

Cessons de remettre nos désirs à demain, la vie n’attend pas !

Qui est l’auteur ?

Sophie Cadalen est psychanalyste et écrivain. Elle a notamment publié « Inventer son couple ». « Préserver le désir au quotidien » (Eyrolles), « Hommes, femmes, ni Mars ni Vénus ». « Oui, nous sommes différents, mais autrement » (Leduc), « Les femmes de pouvoir, des hommes comme les autres ? » (Seuil) ou encore « Tout pour plaire et toujours célibataire » (Albin Michel).

Bernadette Costa-Prades est journaliste, spécialisée en psychologie, auteur de plusieurs livres dans ce domaine. Biographe également, elle aborde les grands destins de femmes, explore leur vie amoureuse, tente de comprendre leurs engagements, les ressorts de leur créativité.

 

Source: « Vivre ses désirs, vite !« , de Sophie Cadalen et Bernadette Costa-Prades, éditions Philippe Rey

L’histoire du stress

Il s’agit d’un mécanisme complexe qui rendait nos lointains ancêtres capables de réagir à une situation nouvelle par le combat ou la fuite.

Sans lui, la race humaine aurait probablement disparu.

Le stress est la forme qu’utilise l’organisme pour mobiliser l’énergie emmagasinée et la rendre immédiatement disponible, qu’il s’agisse de dévaler les escaliers du métro avant que la rame ne s’ébranle, ou de prendre la parole en public.

Le stress vous permet tout simplement de faire face ou de vous adapter aux innombrables demandes de l’existence.

Son mécanisme

Lorsque vous percevez un facteur de stress, des impulsions nerveuses stimulent l’hypothalamus. Cette glande adresse à son tour des messages tant à l’hypophyse qu’aux glandes surrénales.

Ces manifestations sont dues à un afflux d’hormones dans le sang et dans les terminaisons nerveuses : adrénaline dans un premier temps, puis cortisol.

stress-symptomes-definition-travail-consequences-angoisse-psychologue, F.Duval-Levesque psychopraticien et hypnothérapeute, TCCLes trois phases du stress

Le stress agit en trois phases :

Phase 1 : l’alarme

L’alarme a pour but de mettre le corps en situation de combattre ou de fuir. La respiration et le pouls s’accélèrent, les mains deviennent moites…

Le facteur de stress peut être psychologique tout autant que physique.

Phase 2 : la résistance

La résistance (ou la vigilance) est censée permettre au corps de s’adapter à la situation à laquelle il vient d’être confronté. L’organisme agit comme si sa survie même était menacée.

Cette phase se prolonge aussi longtemps qu’une action ou une réaction sont jugées nécessaires (une appréciation qui dépend largement de facteurs psychologiques). Pour cette raison, et par suite de la tension extrême que nous faisons peser sur nos organes clés, dont le cœur, c’est bien au cours de la phase 2 que nous sommes les plus vulnérables.

Malheureusement, nombreux sont ceux qui restent dans cette phase de résistance bien après que le challenge auquel ils étaient confrontés soit passé. Les chefs d’entreprise, les policiers, les pilotes de ligne sont coutumiers des séjours prolongés en phase 2.

Incapables de se relaxer, certains sont en permanence sur la brèche, qu’ils le veulent ou non.

Phase 3 : la récupération

La phase 3 commence au moment où vous avez le sentiment que la situation stressante a disparu.

Le corps saisit cette opportunité pour se détendre et récupérer. Les sécrétions hormonales diminuent, le sang reflue vers la périphérie, le système digestif et le cerveau. De longs séjours en phase 2 nécessitent de longues périodes de récupération.

Dans la réalité, combien sommes-nous à respecter cette alternance ?

Ne pas savoir couper le «thermostat» du stress, c’est gaspiller de l’énergie en vain, une énergie qui manquera cruellement au moment où l’on en aura réellement besoin.

Plus grave, cette permanente mise sous tension affecte certainement à long terme les systèmes immunitaire et cardiovasculaire, ouvrant la voie aux infections, aux troubles cardiaques, etc…

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Après New-York et Toronto, 

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Le 21 Juin prochain !

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Votre vie est bien remplie : boulot, loisirs, amis.

Il n’est pas toujours évident de combiner le tout.

Une bonne condition psychique est dès lors essentielle, n’est-ce pas ? Alors, comment s’y prendre ?

  1. Bien se préparer ! La veille de votre journée de travail, avant de vous endormir, prenez le temps de planifier mentalement le boulot qui vous attend. Vous vous sentirez tout de suite plus apaisé.
  2. Positivez ! Des pensées négatives vous traversent-elles l’esprit ? Tournez-les en idées positives. Exemple : ne pensez pas “Je ne suis pas heureux”, mais bien “Je veux devenir heureux”. Ou encore “Je m’ennuie au travail” mais bien “Je me lance dans la recherche d’un job plein de nouveaux défis”.
  3. Exercices de relaxation ! Cinq à dix minutes par jour suffisent. Etendez-vous, fermez les yeux, inspirez et expirez profondément. Contractez toutes les parties de votre corps puis relâchez. Répétez l’exercice jusqu’à ce que vous soyez détendu.
  4. Un bureau ordonné ! Vous ne pourrez vous concentrer sur votre travail que si votre bureau est bien rangé. Faites l’inventaire de tous les documents et les formulaires qui s’y trouvent : à traiter ? A classer ? Ou à jeter… ?
  5. Planifiez votre journée ! Faites une liste des choses à faire et respectez-la autant que possible. Chaque jour, prenez quelques minutes pour vous et laissez aller vos pensées.
  6. Prenez le temps de vous requinquer ! Faites une pause de temps à autre et dégourdissez-vous les jambes toutes les heures, en allant chercher un café par exemple.

Alors, quand commencez-vous ?