• Éprouvez-vous du ressentiment envers quelqu’un ?
  • Avez-vous de la rancune ?
  • Y a-t-il de la haine en vous ?
  • Les cicatrices sont-elles effacées ? Vous reste-t-il des mouvements de colère ?
  • Avez-vous oublié toutes les souffrances de l’insulte ?
  • Avez-vous été victime d’humiliation ?
  • Les agressions mentales et physiques ont-elles disparu de vos rancœurs ?
  • L’amertume des révoltes intérieures est-elle chose du passé ?
  • Toutes vos peines sont-elles sorties de vos entrailles ?
  • Avez-vous cessé de revenir sur les histoires d’hier ou radotez-vous encore ?
  • Vivez-vous toujours dans le passé ?
  • Quand vous pensez à vos échecs, comment réagissez-vous ?
  • Êtes-vous une proie facile pour ceux qui abusent ?
  • Vous êtes-vous déjà pardonné pour vos erreurs ?
  • Pensez-vous à la vengeance ?

 

Savoir pardonner, c’est avant tout avoir appris à s’aimer.

Pour aimer son prochain et être aimé des autres, il faut commencer par la phase numéro un de l’amour : s’aimer !

Nous avons souvent du mal à pardonner, pensant que ce qui nous arrive est de la faute des autres. Vivre un véritable pardon s’avère difficile voire impossible.

Mais il existe plusieurs raisons pour lesquelles cette ultime étape est importante, sinon essentielle.

Elle permet de nous libérer des expériences du passé qui nous poursuivent, des injustices que nous ruminons constamment, d’abandons non mérités, d’une vie que nous n’avons pas choisie, d’une sangle de mal-être dont nous pensons ne jamais pouvoir nous libérer.

Dans ce nouveau livre, l’auteur guide le lecteur sur le chemin du pardon afin qu’il puisse retrouver la paix du coeur, et se sentir pleinement heureux.

Il les aide à suivre les deux règles fondamentales A (Acceptation) et P (Pardon) pour accéder enfin à une vie harmonieuse, à la paix de l’esprit, du coeur et de l’âme.

Qui est l’auteur ?

Daniel Sévigny est lauteur de « Pensez-Gérez-Gagnez », « Lamour au pluriel », « L’amour singulier », « Conversation entre hommes », « De l’ombre à la lumière », « Les clés du Secret », « L’autoguérison et ses Secrets », « Mon associé cest l’Univers » et « Presse le bouton », tous parus aux Éditions de Mortagne et traduits en plusieurs langues. Il est aussi le concepteur de la formation « Gestion de la Pensée » et du stage « L’amour au pluriel ».

 

Source: « Osons le pardon« , de Daniel Sévigny, éditions de Mortagne

Le stress exagéré et continu est extrêmement dangereux, même pour la santé physique.

Mais il est aussi extrêmement dommageable pour notre estime de soi : le stress entraîne des blocages, qui à leur tour produisent des échecs !

C’est une vérité bien connue par les comédiens : un bon trac avant le spectacle aide à être meilleur sur scène. Il y en aurait même qui feraient consciemment monter l’excitation avant de monter sur les planches pour être plus performant.

Comment faire du stress votre alliéC’est peut-être cette idée qui a inspiré Alison Wood Brooks de la Harvard Business School. Dans une série d’expériences sur la gestion du stress, elle a confronté des étudiants à plusieurs épreuves susceptibles de générer une certaine anxiété. Ils devaient produire un discours en public, chanter une chanson devant des inconnus ou résoudre un problème mathématique.

Les étudiants étaient répartis en deux groupes. Dans le premier, ils répétaient mentalement la phrase « je suis calme » avant de se lancer. Dans l’autre groupe, ils devaient se dire « je suis excité ».

Résultat : ceux qui essayent de se calmer ont de moins bons résultats que les « excités ».

Ces derniers chantent plus justes et sont plus convaincants et tenaces dans leur discours.

Comment expliquer cela ?

Selon l’auteur, il est plus aisé de se dire que l’on est excité lorsque l’on est angoissé, car les deux sensations sont proches.

Car passer de l’anxiété à un état de sérénité demande beaucoup plus d’efforts.

Par ailleurs, notre état émotionnel supposé a une influence sur l’évaluation de la situation dans laquelle on se trouve. Si j’ai l’impression d’être excité, j’ai plus de chances de considérer l’épreuve comme une opportunité ou un challenge. Alors que si je me dis « il faut que tu te calmes », je risque d’être davantage méfiant et de me demander ce qui se passera si j’échoue.

Donc plutôt que de lutter contre le stress ou de le nier, la bonne solution serait d’en faire un allié, de l’accepter tout simplement comme un mal nécessaire pour être au top au bon moment.

Cette énergie supplémentaire est la bienvenue, elle nous aide à être performant, à aller au bout de notre tâche.

 

 

Il peut arriver à tout le monde de trop manger sous l’influence de certaines émotions.

Mais quand on pense à la nourriture tout le temps, on a de grandes chances d’avoir affaire à un trouble du comportement alimentaire.

Comment savoir dans ce contexte à partir de quand on peut parler de boulimie ?

Quels sont les symptômes de la boulimie ?

La boulimie se traduit par des prises alimentaires où l’on consomme de grandes quantités de nourriture en peu de temps.

Avec le sentiment qu’on n’a pas le contrôle des événements.

Les boulimiques utilisent des méthodes compensatoires afin de ne pas prendre de poids : vomissements, prises de laxatifs ou périodes de jeûne, sports à haute dose.

La personne boulimique mange tout et n’importe quoi de manière compulsive.

Elle s’isole pour ingurgiter des aliments qu’elle avale sans plaisir, le plus vite possible, pour ensuite se faire vomir.

Elle craque souvent dans des situations émotionnelles synonymes d’inconfort comme l’angoisse ou l’irritabilité, ce qu’elle regrette tout de suite après.

À la honte de se faire vomir s’ajoutent le poids de la culpabilité et des regrets.

Elle se dévalorise et entretient par conséquent une image négative d’elle-même, confirmée par ses échecs répétés.

Elle voudrait arrêter ces crises devenues fréquentes par la seule force de sa volonté, mais n’y parvient pas. L‘obsession de la nourriture ne la lâche pas et elle redoute toujours le prochain craquage.

La boulimie concerne aujourd’hui de 2 à 5 % environ des femmes de 15 à 45 ans, soit près de 250 000 femmes.

NB: Quand la personne ne se fait pas vomir après une crise, et/ou quand la fréquence des crises est irrégulières, je parle alors d’hyperphagie boulimique. Dans ce cas, elle est très souvent en surpoids, voire obèse.

 

 

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Développer votre confiance en soi…

Lorsqu’on fait face à de grands défis, nous avons tendance à mettre l’accent sur tous les sentiments négatifs des expériences du passé.

Nous avons une prédisposition à se rappeler ce qui s’est mal passé plutôt que les choses qui vont bien.

-hypnose-f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle, confiance en soiMettre l’accent sur vos échecs affecte votre estime de soi, et un excellent moyen de dissiper cette négativité est d’entrainer votre cerveau à se rappeler les succès simples de la vie.

Lancez votre «journal de succès », énumérant les petites et grandes victoires comme elles se produisent, de sorte que vous puissiez les revoir quand vous vous sentez stressé(e) et débordé(e).

Créez une affirmation et une visualisation pour chaque objectif que vous avez et pratiquez-les quotidiennement.

Cela reconditionnera votre subconscient à accepter ce qui est possible, comme si cela s’est déjà produit. Vous permettant de voir les possibilités que vous auriez autrement ignorer.

 

 

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La dimension psychologique est présente en permanence dans l’histoire d’une prise de poids, aussi bien dans son origine que dans ses conséquences.

Le stress, les angoisses

Stress, angoisses, dépression peuvent augmenter l’appétit et provoquer une prise de poids chez certaines personnes. Alors qu’elles peuvent diminuer la sensation de faim chez d’autres. De nombreuses personnes, stressées en permanence, mangent ce qui leur fait plaisir et ce qui les calme.

Le besoin de manger calme ainsi des angoisses. Vous, peut-être ?

Des chercheurs ont montré que le stress est un facteur important d’obésité. En cas de stress, l’hypothalamus, zone du cerveau, produirait une substance qui augmenterait la masse graisseuse.

Adopter une alimentation équilibrée est bien entendu fondamental pour perdre du poids mais avoir une vie moins stressante, apprendre à se détendre et faire du sport sont primordiaux pour que le régime se déroule le mieux possible.

Les autres causes psychologiques

Ne pas comprendre les raisons de sa prise de poids risque de faire échouer le régime.

En effet, dès l’arrêt du régime, les problèmes psychologiques n’étant pas réglés, l’envie de remanger ce qu’on aime reviendra immédiatement. Et bien sûr, les kilos perdus avec.

Situations poussant à trop manger :

  • Colères
  • Frustrations
  • Insatisfaction
  • Inhibition
  • Mal dans sa peau
  • Culpabilité
  • Echecs à répétition (vie professionnelle, vie privée)…

L’histoire personnelle et notre enfance

La façon dont nous avons été nourris au cours de notre enfance peut parfois influer sur notre rapport à l’alimentation.

Ainsi un enfant à qui une maman a beaucoup donné à manger, en pensant qu’il sera « heureux de manger beaucoup », peut avoir plus tard, à l’âge adulte, un rapport compulsif vis à vis de la nourriture. Il mangera de grandes quantités pour se « faire plaisir ».

Si cette personne ne décrypte pas ce mécanisme avec un psychopraticien (nouvelle appelation pour psychothérapeute), elle éprouvera des difficultés à manger différement, à perdre ses mauvaises habitudes et à ne pas tolérer la frustration de moins manger. Et les régimes seront inefficaces. L’avis d’un psychopraticien peut alors être envisagé lorsqu’une personne souhaite maigrir.

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