« Le sexe sur le Net est comme l’héroïne,

il s’empare de ces personnes

et il ne les lâche plus »

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Max Schwartz, médecin dans le Missouri

L’autre n’est pas perçu comme une individu, mais juste comme un objet d’assouvissement de ces angoisses.

F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnose, PNL, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLe dépendant est incapable d’entendre l’autre, de le voir tel qu’il est… donc, il s’en sert. Il choisit exclusivement des partenaires qui sont en état de faiblesse. C’est totalement narcissique

Si vous n’arrivez plus à vivre sans l’autre, si l’autre devient carrément votre drogue, c’est le moment où jamais d’aller voir un thérapeute.

Il vous apprendra à modifier votre comportement, mettre à jour les causes dans votre passé :

– une insécurité pendant votre enfance ?

– Un parent démissionnaire ?

– Une première fois qui s’est mal passée ?

– Une rupture particulièrement difficile… etc ?

à différer vos attentes, mieux gérer votre frustration, et simplement, à vous aimer un peu plus.

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dependance-affective, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depression1C’est un comportement où l’amour et le sexe sont utilisés, non pas pour répondre à des besoins normaux et vitaux, mais surtout pour diminuer une souffrance ressentie.

Il ou elle utilise l’amour et le sexe comme une drogue pour se sentir mieux. C’est un symptôme de difficulté lié à la relation qu’on a avec l’autre mais aussi avec soi.

La véritable dépendance affective, quand elle atteint un stade ultime, s’avère être totalement destructrice. Aussi bien pour la victime que pour le dépendant.

Le dépendant n’a plus d’orgueil ni d’estime de lui-même. L’autre devient indispensable, pour ne plus sentir la douleur, et cela amène à quémander de l’amour à n’importe qui.

La peur d’être seul, la mauvaise estime de soi, les interprétations déformées et un égo surdimensionné sont susceptibles de mener à cette dépendance de l’autre.

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Un homme, promis à la présidence de la République, qui multiplie les aventures scandaleuses à la veille de son investiture…

Un chirurgien qui file voir une prostituée alors qu’un accidenté l’attend au bloc…

Un salarié qui risque son job en abusant de vidéos pornos au bureau…

Difficile d’imaginer que l’on puisse tout sacrifier pour de simples pulsions sexuelles !

Trop souvent considérés comme des séducteurs impénitents, ou au contraire traités de pervers, ces hommes et parfois ces femmes souffrent en réalité d’une seule et même pathologie : l’addiction sexuelle.

Dans notre société, où la liberté sexuelle est brandie comme l’étendard de l’épanouissement personnel, nous refusons de voir qu’elle peut aussi générer son contraire : la dépendance.

Est-il possible que le sexe puisse, lui aussi, devenir une drogue dure ?

Aux États-Unis, l’addiction sexuelle est prise en charge depuis les années 1980 au même titre que d’autres addictions, comme la drogue ou l’alcool.

Cette maladie toucherait plus de 5 % de la population. Des vedettes comme Michael Douglas, David Duchovny, Charlie Sheen ou Tiger Woods ont même avoué publiquement en être atteintes.

Cette reconnaissance médiatique a été un premier pas vers une compréhension de l’addiction par le grand public.

En France, en revanche, les sex addicts, qui ne laissent rien paraître, sont toujours niés dans leur souffrance, alors qu’ils auraient besoin d’être reconnus, entendus et soignés par des thérapeutes compétents. Encore faut-il que ces addicts ne soient pas dans le déni. Et, qu’en face d’un psychopraticien, ils ne mentent pas et soient aussi honnête envers eux-même.

Sauf erreur de ma part, seules les psychothérapies cognitivo-comportementales ont fait preuves de leur efficacité pour guérir des dépendances.

L’addiction sexuelle n’est pas l’apanage d’une classe sociale ou d’une génération. Elle touche aussi bien des jeunes, exposés trop tôt à la pornographie sur Internet, que des cadres sous pression ou même des mères au foyer.

Quel est le quotidien des hommes et des femmes atteints de cette maladie ?

Comment devient-on sex addict ?

Comment se sevrer d’un plaisir aussi vital que le sexe ?

Et comment les conjoints co-dépendants vivent-ils la maladie de leur partenaire ?

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Je reçois des personnes souffrant d’addictions, au sexe aussi, depuis des années. Et depuis l’affaire DSK, celles-ci sortent du déni et osent enfin consulter.

Comme la boulimie (addiction à la nourriture), ces personnes sont en mal-être. Elles cachent leurs problèmes à leur entourage, parfois pendant des années.

Oui, mes patients guérissent de leurs addictions. Et oui, après être guéris, trournent la page définitivement et vont de l’avant.

Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/29/les-sex-addicts-se-devoilent-a-mon-cabinet-depuis-laffaire-dsk/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/15/accro-au-telephone-laddiction-pour-vous-proteger-de-la-solitude/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/11/sex-addicts-quand-le-sexe-devient-une-drogue-dure/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/10/31/etes-vous-dependante-au-sexe-faites-ce-test-rapide/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/08/origine-dune-addiction-dependance-profond-sentiment-dinsecurite-affective-dans-lenfance/

https://psychotherapeute.wordpress.com/2012/11/05/quel-est-lun-des-plus-gros-problemes-dun-addictif/

Et la Boulimie, savez-Vous ce que c’est ?

Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

C’est Prouvé ! L’Anorexie peut se Guérir selon cette Etude Finlandaise

Dépression et Prise de poids vont Ensemble : que Faire pour Guérir ?

Mal-Etre, Dépression : 7 Conseils Pratiques pour Aller Mieux !

Le Mal-Etre, c’est Quoi au Juste ?

Une enquête sociologique à très grande échelle (résultats complets en anglais et principales conclusions en français), menée dans 25 pays auprès de 25 140 internautes européens âgés de neuf à seize ans, tend à montrer que la plupart des dangers associés à Internet pour les plus jeunes sont généralement surestimés. Financée par la Commission européenne, pilotée par la London School of Economics, avec le CNRS pour l’enquête française, cette étude montre également que les parents ont souvent une appréciation erronée de ce que leurs enfants considèrent comme une expérience traumatisante ou désagréable.

Premier constat : Internet fait partie du quotidien des jeunes Européens, qui sont 93 % à s’y connecter au moins une fois par semaine. Et ils surfent de plus en plus tôt : l’âge moyen pour la première connexion varie d’un pays à l’autre, de sept ans en Suède à 8-9 ans en France. Surtout, cet âge tend à diminuer dans tous les pays.

Les 9-16 ans sont également adeptes des réseaux sociaux. 26 % des 9-10 ans sont inscrits sur un réseau social, et le chiffre passe à 81 % pour les 15-16 ans. Dans la plupart des cas, ces outils sont utilisés pour communiquer avec des personnes qu’ils connaissent déjà, même si 25 % des jeunes Européens discutent aussi avec des inconnus, principalement lors de jeux en ligne.

CONTENUS CHOQUANTS

L’enquête révèle que 21 % des 11-16 ans disent avoir été confrontés à des « contenus malsains » en ligne, une catégorie large qui englobe aussi bien des messages de haine que des contenus traitant du suicide, de la drogue ou de l’anorexie. Ce chiffre est particulièrement faible en France, où il n’atteint que 14 %. « Ce que l’on constate, c’est que dans les pays scandinaves, où l’usage d’Internet s’est développé depuis plus longtemps, ce taux est plus important, note Dominique Pasquier, responsable de la partie française de l’étude au CNRS. Ce sont aussi des pays où les modèles de régulation, la surveillance exercée par les parents sont plus ‘laxistes’ qu’en France ou en Allemagne, où le taux est comparable. » L’étude montre également que ce chiffre est particulièrement élevé dans les pays d’Europe de l’Est, comme la République tchèque.

Surtout, et c’est l’un des principaux enseignements de l’enquête, ce qui constitue un contenu choquant ou une expérience traumatisante pour les adultes ne l’est pas forcément pour les enfants. Ainsi, 14 % des jeunes européens disent avoir vu des images pornographiques ou à caractère sexuel sur le Web, mais seul un tiers d’entre eux estime qu’il s’agissait d’une expérience pénible. « Les jeunes qui ont été perturbés par un problème sur Internet sont une petite minorité : seulement 8 % des 9-16 ans en France, et 12 % au niveau européen », note le CNRS.

Le phénomène le plus mal vécu par les jeunes Européens reste le harcèlement en ligne : si seuls 6 % des 9-16 ans disent avoir été victimes de ces messages, les deux tiers d’entre eux ont été « assez » ou « très » tracassés. Dans la majorité des cas, ces messages agressifs ne génèrent pas d’angoisses durables, seuls 6 % des victimes y pensant pendant plusieurs mois. « De plus, le harcèlement est plus fréquent en face à face (13 % des enfants) que sur Internet (6 %) ou par téléphone mobile (3 %) », précise le CNRS.

LE RÔLE DES PARENTS

Les chercheurs ont également analysé les relations entre parents et enfants au sujet d’Internet. Ces dernières sont « peu conflictuelles », concluent-ils, et « le récit qu’ils en font est beaucoup plus concordant [entre parents et enfants] que sur la télévision, où le déclaratif des enfants diffère souvent beaucoup de celui des enfants ». Sans surprise, les amis (73 %) et les enseignants (76 % en France) font également partie des interlocuteurs des 9-16 ans pour discuter d’éventuels problèmes. Dans ses conclusions, l’étude recommande à la Commission européenne, qui a financé cette recherche, de mettre l’accent sur l’éducation des jeunes — et des parents — et le développement d’outils de contrôle parental.

Mais l’enquête fait apparaître aussi un étonnant paradoxe : si les parents ont tendance à surestimer le traumatisme que peut générer un contenu choquant, ils sous-estiment largement les types d’expérience qu’ont pu connaître leurs enfants. Ainsi, 40 % des parents dont les enfants ont vu des images sexuelles pensent que cela ne leur est pas arrivé, et ce chiffre monte à 56 % pour les destinataires de messages agressifs.

 

Source : lemonde.fr

 

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Des chercheurs américains confirment, ce que chacun soupçonnait, que charcuteries, pâtisseries et autres aliments délicieux peuvent être addictifs.

Les aliments gras et riches en calories provoqueraient une dépendance similaire à celle provoquée par les drogues, selon leurs travaux publiés dans la revue Nature Neuroscience. Les mêmes mécanismes cérébraux qui poussent à la toxicomanie mèneraient à une alimentation compulsive.

Paul Kenny et Paul Johnson de l’Institut de recherche Scripps ont mené cette étude avec des rats répartis en trois groupes: un premier nourri avec leur nourriture régulière, un deuxième ayant accès une heure par jour à une nourriture humaine riche en calories (saucisse, gâteau au fromage, …) et un troisième ayant accès à ces aliments riches en calories 23 heures par jour.

Le groupe qui se gavait de nourriture humaine est rapidement devenu obèse.

Et ils présentaient également des changements cérébraux.

Des électrodes implantées dans le cerveau indiquaient que ce groupe avait développé une tolérance au plaisir procuré par la nourriture et devait manger plus pour obtenir un « high ». Ces rats se sont mis à manger compulsivement au point où des chocs électriques ne les empêchaient pas d’accéder à la nourriture contrairement aux deux autres groupes.

Des études précédentes avaient montré les mêmes changements cérébraux chez des rats ayant un accès illimité à la cocaïne et l’héroïne. Et ils ignoraient de la même façon les chocs électriques pour continuer à consommer, indiquent les chercheurs.

« Le fait que le junk food puisse provoquer cette réponse n’est pas surprenant », commente Gene-Jack Wang du U.S. Department of Energy’s Brookhaven National Laboratory, dont les propos ont été recueillis par CNN.

La nourriture actuelle est sujette à être addictive: « Nos ancêtres mangeaient des grains entiers, mais nous mangeons du pain blanc. Les Indiens américains mangeaient du maïs, nous mangeons du sirop de maïs. Les ingrédients de la nourriture moderne amènent les gens à manger inconsciemment et de façon superflue et sont susceptibles d’amener un animal « à manger comme un toxicomane ».

Le neurotransmetteur dopamine semble être responsable du comportement des rats qui se suralimentent. Il est impliqué dans les centres du plaisir du cerveau et joue un rôle dans le renforcement des comportements.

Trop manger amène les niveaux d’un récepteur de la dopamine à baisser chez les rats obèses. « Chez les humain, de faibles niveaux des mêmes récepteurs ont été associés à l’addiction aux drogues et à l’obésité et pourraient être génétiques », indique Kenny.

« La généralisation de ces résultats à l’humain peut être délicate, met en garde Wang. Par exemple, dit-il, dans des études sur les médicaments pour la perte de poids, des rats perdaient jusqu’à 30% de leur poids, mais les humains ne perdaient que 5% de leur poids avec les mêmes médicaments. Il n’est pas possible de reproduire complètement le comportement humain, mais les études avec des animaux peuvent donner des indices sur des mécanismes qui peuvent survenir chez les humains », dit-il.

Source : psychomedia.qc.ca

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Interview d’Henri Gomez, médecin alcoologue à Toulouse

Comment expliquer l’attrait des plus jeunes pour l’alcool ?

« – Il y a une conjonction de facteurs qui passe à la fois par la recherche de la défonce psychothérapeute Frédéric Duval-Levesqueet par la volonté d’intégration au groupe. L’addiction est souvent associée à une polyconsommation de produits. On passe de la bière à l’alcool fort, du tabac au cannabis et très vite, dès l’age de 14 ou 16 ans, avec les problèmes qui vont avec, à savoir l’immaturité et l’instabilité. »

Dans votre pratique quotidienne, l’augmentation de l’addiction chez les jeunes est-elle sensible ?

« – C’est clair. En 20 ans, la moyenne d’âge des personnes faisant une première démarche pour être aidées à baisser de 10 ans. De plus en plus de jeunes font une démarche réelle vers un médecin entre 20 et 25 ans. Ils ne sont pas alcoolo-dépendants au sens habituel du terme, mais ils se rendent compte qu’ils ne savent plus faire avec l’alcool. C’est nouveau. Pas plus tard qu’aujourd’hui, j’ai reçu un jeune de 23 ans qui avait lui-même franchi le pas pour consulter. C’est souvent à cause d’un préjudice social comme la perte du permis de conduire, une rupture affective, voire la perte d’emploi et des difficultés d’argent. »

Comment les parents peuvent-ils déceler ces conduites ?

« – Je constate malheureusement une certaine démission des parents. Ce n’est pourtant, pas très difficile de faire le constat qu’un jeune boit quand il rentre dans un triste état d’une soirée arrosée. Il ne faut pas banaliser une ivresse, ce n’est pas un rite de passage comme on peut parfois le justifier. Il est très important de pouvoir parler à son enfant et éventuellement de saisir un médecin de famille pour au moins en discuter. C’est vrai que les facteurs sociétaux comme les divorces, les familles recomposées peuvent être un frein à cette prise de conscience et à ce dialogue. »

Quelle réponse peut-on apporter à ce type de dérive ?

« – Malheureusement, il n’y a pas actuellement de structures adéquates. Officiellement, les alcoologues n’existent pas, ce sont soit des gastro-entérologues comme moi ou des psys. Les seules centres d’accompagnement qui existent fonctionnent comme des dispensaires où passent des gens très marginalisés. Encore une fois, c’est le dialogue qui est important. Il ne faut pas hésiter à aller voir le médecin de famille ou un psy. »

(Dr Gomez a publié « Le Guide de l’accompagnement des personnes en difficulté avec l’alcool », édition Dunod)

Cher Lecteur, on peut baisser les yeux face à l’ivresse de son enfant, de son conjoint ou bien réagir.

Lisez aussi un de mes autres articles consacré au déni de l’alcool, en cliquant .

Si la situation vous échappe, et que vous recherchez un soutien, une porte de sortie, laissez-moi vous aider. Ceci peut aussi intéresser la personne ayant un comportement d’alcoolisation : les solutions durables existent. Cliquez ici pour lire d’autres informations.

 

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