La boulimie est un symptôme psychiatrique, survenant par crises.

Elle consiste en l’ingestion d’une grande quantité d’aliments, suivant un besoin incoercible. Ce besoin s’appelle la compulsion (craving en anglais)

La maladie boulimique (boulimie nerveuse) est définie par la répétition de crises boulimiques (de une à plusieurs dizaines par semaine). Les crises ne sont donc pas permanentes. Les symptômes de la maladie sont absents entre les crises.

Elle touche environ 4% des femmes (la boulimie est moins présente chez l’homme, et le déni est plus grand aussi) entre 11 et 25 ans. La première consultation est le plus souvent retardée de plusieurs années.

Les troubles du comportement alimentaires (TCA), eux, touchent près de 10 des femmes en France, tout âge confondu.

La forme boulimique pure ne comporte ni vomissements, ni anorexie, ni jeûne, ni sport à haute dose, ni utilisation de laxatifs ou de diurétiques.

L’état de mal boulimique peut comporter jusqu’à plus de 15 crises par jour…

 

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  • Est-ce que vous ressentez souvent des envies de manger incontrôlables ?
  • Est-ce que vous mangez régulièrement, alors que vous n’avez pas faim ?
  • Est-ce que vous vous rendez malade en mangeant souvent beaucoup trop (en vous « bourrant ») ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger de grandes quantités de nourriture, très rapidement, en dehors des repas ?
  • Est-ce que vous en avez honte, ressentez-vous du dégoût, vous sentez-vous déprimée ou coupable lorsque vous avez trop mangé ?
  • Vous arrive-t-il souvent de manger comme cela « en cachette », seule et sans témoin ?
  • Avez-vous des habitudes alimentaires irrégulières ?
  • Vous faites-vous du souci parce que vous avez le sentiment d’avoir perdu le contrôle de votre alimentation ?
  • Est-ce que vous suivez régulièrement des régimes extrêmement, durs voire des périodes de jeûne ?
  • Lorsque vous faites régime, et que vous ne suivez pas ce régime lors d’un seul repas, ressentez-vous cela comme un échec ?
  • Est-ce que vous utilisez des coupe-faim pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des diurétiques pour perdre du poids ?
  • Est-ce que vous utilisez des laxatifs pour perdre du poids ?
  • Est-ce qu’il vous arrive régulièrement de vous faire vomir ?
  • Faites-vous des lavements pour ne pas assimiler la nourriture que vous venez de manger ?

 

 

 

besoin_d_aide, F.Duval-Levesque, psychotherapie, psychopraticien, hypnotherapeute, EMDR, sophrologie, coach, formateur, addiction, dependances, boulimie, depressionLes causes de la boulimie sont nombreuses :

  • Traumatisme psychologique. Une déception amoureuse, une remarque déplaisante sur le corps d’une jeune femme, etc.
  • Manque d’estime de soi. La personne se dévalorise par rapport aux autres.
  • Eléments culturels. Le nombre de personne souffrant d’anorexie et de boulimie est plus élevé dans les sociétés où on privilégie la minceur.
  • Contextes familiaux. Il y a parfois une pathologie familiale, des angoisses, des névroses. Dans certains cas, la famille est indifférente au sort de la personne malade, dans d’autres la famille est étouffante.
  • Troubles psychiatriques. La personne boulimique se voit parfois beaucoup plus grosse qu’elle ne l’est en réalité. Lorsqu’elles ont un poids normal, elle est souvent terrorisée par la possibilité de devenir grosse. Les vomissements, l’utilisation abusive de laxatifs et de diurétiques, l’automutilation, les tentatives de suicide sont des manifestations d’un comportement aberrant. Cette aliénation de la réalité est limitée au domaine de l’alimentation et aux activités qui lui sont reliées. On pourrait la qualifier de monopsychose. Dans certains cas, le comportement, quoique teinté par la maladie, peut paraître normal.

Et pour vous, de quoi s’agit-il ?

 

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  • Vous vous remplissez de grandes quantités de nourriture
  • Vous provoquez des vomissements après avoir mangé
  • Vous prenez de grandes quantités de laxatifs et/ou de diurétiques.
  • Vous consommez de l’alcool tout en jeûnant. Ou vous jeûnez régulièrement
  • Vous êtes terrifié(e) à l’idée de prendre du poids au point de vous sentir parfois suicidaire
  • Vous connaissez tout sur la diététique
  • Vous sentez que les causes sont dans votre tête, plutôt que dans ce que vous mangez
  • Votre estime de vous… est basse. Très basse
  • Vous ne savez plus quoi faire pour sortir de votre spirale infernale.

pnl

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  1. Commencer par des améliorations modestes. Plutôt que d’essayer de ne plus jamais vomir, diminuez graduellement la fréquence des vomissements. Écrivez ce que vous avez éprouvé lorsque vous avez réussi à ne pas vomir ou décrivez-le à votre psychopraticien.
  2. Diminuer la prise de diurétiques ou de laxatifs. Si vous avez l’habitude de prendre ces médicaments, diminuez les doses en procédant par étapes successives.
  3. Manger en petites quantités. Mangez peu, très peu même dans certains cas. L’objectif est de dissocier la consommation de nourriture du vomissement qui suit automatiquement.
  4. Éviter de vous isoler. Même si cela vous demande beaucoup d’efforts, essayez de sortir de cet état d’introspection pour vous orienter vers des activités externes. Inscrivez-vous à des cours ou à des activités selon vos habiletés et vos goûts. Choisissez des activités de formation ou de loisirs pour entrer en contact avec d’autres personnes au lieu de rester isolé chez vous.
  5. Pratiquer la relaxation. La relaxation ou des exercices de détente choisis selon vos goûts peuvent vous aider à réduire le stress.
  6. Ne pas garder le réfrigérateur plein de nourriture. Évitez d’acheter des aliments en prévision de vos crises de boulimie. Ne vous facilitez pas l’accès à de grandes quantités de nourriture ou à l’alcool.
  7. Ne pas vomir. Même si vous avez une crise de boulimie, essayez de ne pas vomir après avoir mangé.
  8. Éviter de prendre de l’alcool en période de jeûne. La consommation d’alcool en période de jeûne est extrêmement dangereuse. Si vous prenez en plus des diurétiques et des laxatifs, le risque de déshydratation et d’hypotension grave pouvant entraîner la mort est très grand.
  9. Cesser de vous documenter sur l’alimentation, les régimes, la psychologie. Vous avez probablement beaucoup de connaissances dans ces domaines si vous êtes boulimique. Plus que moi, certainement ! Mais vous vous rendez compte que « savoir n’est pas guérison »… Il est plus important de pratiquer des activités physiques, de rencontrer des personnes etc, que de tout connaître sur votre pathologie.

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse.

Elle apparaît plus souvent chez les femmes. La boulimie est une maladie à prendre très au sérieux.

L’état d’angoisse créé par ce mouvement irrésistible est calmé par un vomissement provoqué ou autres moyens de purge. Les fringales, qui ne sont pas suivies de vomissements, ne font pas partie d’un contexte psychopathologique. Cela peut-être de l’hyperphagie. Lorsqu’elles sont répétées, elles mènent parfois à l’embonpoint et à l’obésité.

La boulimie est une pathologie sérieuse, qui peut entraîner des conséquences graves. Il est important de consulter un psychopraticien au plus tôt, si possible avant que les habitudes ne soient profondément ancrées.

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi. Elles ne sont pas dans le déni, contrairement aux hommes atteints. Celles-ci reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Ces femmes ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir. Pourquoi ?

Parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire (TCA).

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D’autres phénomènes peuvent être associés à la boulimie :

  • Poids corporel diminué, normal ou excessif. Dans les trois cas, le vomissement est un symptôme indissociable. Les personnes souffrant de boulimie qui ont un poids idéal peuvent passer inaperçues, bien qu’elles aient une pathologie grave.
  • Utilisation de diurétiques et/ou de laxatifs. L’abus de ces médicaments chez une personne qui vomit est dangereux à cause de la perte de liquides et de l’altération des électrolytes (sodium, potassium, chlore). La déshydratation peut mener à l’hypotension grave et à la mort.
  • Consommation d’alcool ou de drogues (en général en solitaire). Ces produits sont pris dans le but de calmer les crises d’anxiété et d’angoisse. De plus, il y a risque d’hypoglycémie, en particulier lorsque l’alcool est pris en période de jeûne.
  • Dépression. Des états dépressifs sont fréquents, de même que les gestes d’automutilation et les tentatives de suicide.
  • Troubles menstruels. L’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) peut se produire même chez la personne boulimique qui a un poids normal du fait de l’alternance de jeûne et de surconsommation d’aliments. C’est surtout le stress psychique, souvent très important chez ces femmes rarement en paix avec elles-mêmes, qui cause l’aménorrhée. Le risque d’ostéoporose est élevé si l’aménorrhée est prolongée.

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La boulimie est un des troubles des conduites alimentaires, qui se caractérise par un rapport pathologique à la nourriture se manifestant par des ingestions excessives d’aliments, de façon répétitive et durable.

Afin de compenser l’excès de calories ingérées, ou afin de se soulager de sentiments tels que colère, dégoût, pression scolaire, etc. la personne boulimique a recours à un ou plusieurs des actes suivants :

  • Provocation du vomissement
  • Utilisation inappropriée de laxatifs et/ou de diurétiques
  • Exercice physique excessif
  • Imposition de restrictions alimentaires de type anorexiques afin de « rééquilibrer la balance ».

Les causes de la boulimie sont complexes et multiples et sont issues d’une combinaison de facteurs émotionnels , comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l’anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Une même patiente peut souffrir d’une combinaison des deux maladies, ou d’une alternance d’anorexie et de boulimie.

La boulimie peut être isolée en tant que symptôme. Mais elle peut aussi se rencontrer avec d’autres troubles : les syndromes dépressifs, les troubles anxieux de la personnalité, des conduites addictives.

De 30 à 60% des personnes qui souffrent de troubles alimentaires souffrent d’un trouble de la personnalité de type borderline. La boulimie est alors un symptôme.

Les personnes touchées utilisent souvent la nourriture et le contrôle sur la nourriture afin de trouver un moyen de compensation pour des émotions et des sentiments qui semblent indomptables ou insurmontables.

Pour certaines, jeûner, ingérer des aliments d’une manière excessive et se faire vomir peut être comme une façon de surmonter ces émotions difficiles et d’avoir l’impression de maîtriser sa vie.

Finalement, ces comportements vont nuire à la santé physique et psychique.

Il est temps de suivre une psychothérapie afin d’en guérir, même si votre boulimie est devenue chronique avec les années.

 

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