C‘est le retour des – très – fortes chaleurs.

Boire de l’eau glacée, dormir avec un ventilateur, prendre une douche froide…

Petit rappel de ces 5 gestes souvent adoptés, mais qui n’aident pas à faire baisser le thermomètre.

Pour faire baisser le thermomètre, vous prenez des douches très froides ou dormez avec le ventilateur allumé toute la nuit.

Erreur.

Certains réflexes ne rafraîchissent pas, voire provoquent l’effet inverse.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)Passons-les en revue :

1/ Boire trop froid

Rien ne vaut un bon thé glacé en période de forte chaleur.

Pourtant, ce dernier n’est pas toujours bénéfique pour le corps : l’organisme essaye toujours de se normaliser. Ainsi, quand on déguste une boisson glacée, il dépense beaucoup d’énergie pour se réchauffer. Cela entraîne une augmentation de la température et une perte d’eau, qui mène à la déshydratation.

Sans oublier qu’une boisson trop fraîche peut aussi nuire à notre système digestif : boire de l’eau froide d’un seul coup ou en trop grande quantité, peut considérablement accélérer le transit. Cela peut déclencher des troubles, comme des diarrhées.

Quand la température grimpe à l’extérieur, certaines boissons sont aussi déconseillées : il faut éviter tout ce qui est alcoolisé car cela ne désaltère pas mais déshydrate.

2/ Prendre une douche froide

C’est bien souvent la douche froide, prise dans la journée ou avant de dormir, qui vous sauve. Sauf que le corps n’est absolument pas friand de ce genre de changements de température : il faut éviter les contrastes trop importants et privilégier l’eau tempérée, entre 20 et 22 degrés. Comme pour les boissons, une douche trop froide ne fera qu’augmenter la température corporelle. Comme cette dernière réveille l’organisme et oblige le corps à se réchauffer, elle est déconseillée aux insomniaques. Pour s’endormir, le corps a besoin de diminuer sa température.

L’eau très froide avant de dormir reste en revanche bénéfique pour diminuer la sensation de jambes lourdes. Pour ce faire, on dirige le jet d’eau en partant des pieds, jusqu’en haut des cuisses. Cela permet de stimuler la circulation sanguine.

Bon à se rappeler : faire un salto pour se plonger brutalement dans l’eau afin de se rafraîchir est fortement déconseillé. Mouillez-vous toujours progressivement, en commençant par la nuque.

3/ Mettre la climatisation

Lorsque la température de la climatisation est trop basse, le décalage entre les températures intérieure et extérieure est trop important. Encore une fois, ce contraste perturbe le corps, qui puise dans son énergie pour tenter de se réguler. Ce dernier se réchauffe au lieu de se refroidir. Évidemment, la climatisation peut rendre malade : si on reste trop longtemps dans une pièce climatisée, on assèche la sphère ORL (oreilles, gorge et nez, NDLR).

4/ Dormir avec un ventilateur

Quand la chaleur devient étouffante et le sommeil introuvable, mettre un ventilateur devant son lit et dirigé vers soi s’avère être une solution redoutablement efficace. Pourtant, c’est de cette façon qu’il peut envoyer des allergènes vers le visage et le nez. Idem pour la poussière ou la pollution. Mieux vaut éloigner le ventilateur de soi pour éviter toute forme d’allergie ou de crise d’asthme.

5/ Ouvrir grand ses fenêtres

Malgré les idées reçues, laisser ses fenêtres ouvertes n’est absolument pas conseillé, au risque de faire entrer de l’air chaud. Pour limiter la hausse de température dans la maison, il faut au contraire fermer complètement les volets, et ouvrir légèrement les fenêtres afin de laisser passer un filet d’air.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Vague de chaleur : pourquoi la canicule impacte notre moral.

Anxiété, dépression, irritabilité mais aussi éco-anxiété : les pics de chaleur peuvent avoir des effets délétères sur votre humeur.

Explications.

Cette semaine, les températures atteindront, et même dépasseront les 40°C dans plusieurs régions. Si bien que Météo France a alerté sur les zones les plus à risque de canicule. Au total, 23 départements ont été placés en vigilance orange. Or, à mesure que le mercure grimpe dans l’Hexagone, la vague de chaleur particulièrement précoce, et durable cette fois-ci, joue sur notre moral.

Plusieurs facteurs en seraient responsables.

Hausse de 4 % des crimes, meurtres et viols

Quand les températures atteignent des sommets, nous suffoquons. Accablés par la chaleur, asphyxiés par un air irrespirable, nous finissons par devenir irritables. Si le soleil est le plus souvent associé aux vacances au bord de la mer ou à un bel après-midi d’été, la réalité peut en être tout autre. Au contraire, ces températures estivales, surtout lorsqu’elles sont précoces, peuvent faire de l’ombre à nos pensées positives et nous causer bien des tourments.

Une étude menée en 2013 par l’Université de Berkeley et rapportée par le HuffPost a révélé qu’une augmentation de seulement 1°C par rapport à la normale saisonnière était associée à un risque accru de 4 % de violences personnelles. Les chercheurs ont recensé notamment une hausse des crimes, viols, violences domestiques, meurtres, etc.

Sécrétion de l’hormone du stress

Pour comprendre pourquoi les fortes chaleurs nous plongent au bord de la crise de nerfs, intéressons-nous auxcauses physiologiques de ce phénomène. « Physiologiquement, quand il fait chaud, notre rythme cardiaque s’accélère, le pouls est plus fort, notre pression artérielle augmente, et notre niveau de cortisol (l’hormone du stress) augmente donc on aura tendance à se sentir plus irritable, mais les réactions varient d’un individu à l’autre et il manque encore des études poussées sur la question », précise au HuffPost Élodie Gratreau, doctorante en histoire et philosophie des techniques de soin en psychiatrie au sein du laboratoire Costech. Elle-même atteinte de trouble de la personnalité borderline, la spécialiste explique que l’anxiété ressentie lors des pics de chaleur résulte du fait « que le corps sent qu’il est en danger vital ».

Mais si nous sommes déjà physiologiquement affectés par la canicule, nous pouvons l’être d’autant plus en cas de traitement psychiques et psychiatriques. La prise d’antidépresseurs, d’anxiolytiques ou encore de neuroleptiques peut accélérer le rythme cardiaque et faire grimper la pression artérielle.

Manque d’oxygène

Lorsque le soleil cogne, notre organisme met en action des mécanismes de régulation thermique. Alors qu’il s’emploie à conserver une température constante (environ 37 °C), le corps transpire et la respiration commence à s’accélérer. Mais si cet effort s’inscrit sur la durée, notre organisme devient surmené. Résultats : coups de soleil, insolation, déshydratation voire épuisement pouvant causer des malaises. Le déficit d’oxygène qui en résulte peut augmenter la sensation d’irritabilité. C’est pourquoi, l’un des premiers signes du coup de chaleur est « l’agressivité inhabituelle », indique l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé).

Risque accru de dépression

Une étude britannique publiée en février 2019, a évalué l’impact des événements climatiques extrêmes sur la santé mentale. Résultat : les jeunes enfants examinés étaient « trois à quatre fois plus susceptibles de développer une dépression à 18 ans s’ils étaient exposés à des niveaux de pollution élevée ».

L’exposition aux particules ultrafines accroît le risque d’inflammation notamment du cerveau et « ces inflammations sont connues pour favoriser le développement de symptômes de la dépression », précisent les scientifiques de l’étude.

L’impact de la crise sanitaire

La crise sanitaire a affecté notre quotidien, notamment à travers les périodes de confinement. Dans le même temps, les restrictions sanitaires ont exacerbé notre fragilité mentale.

« Dans un temps de confinement, d’incertitude civilisationnelle où l’on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé d’un point de vue politique et sanitaire, évidemment que la canicule se vit autrement. Surtout lorsqu’on reste chez soi en télétravail, au bord du burn out », évoque Joseph Agostini, psychologue clinicien dans les colonnes du HuffPost.

Selon le spécialiste, les effets de la canicule touchent particulièrement « les personnes isolées, vieillissantes, du troisième ou quatrième âge qui se retrouvent dans une solitude et dans un mal-être physique. Il y a chez eux un sentiment de dépression et la peur de mourir qui se manifeste ».

L’éco-anxiété, une angoisse grandissante

Encore méconnue, la notion d’éco-anxiété renvoie à la contraction d’« écologie » et d’« anxiété », explique la Fondation Jean Jaurès.

Théorisée en 1997 par la chercheuse en santé publique belgo-canadienne Véronique Lapaige, l’éco-anxiété désigne « une peur chronique d’un environnement condamné », selon l’Association américaine de psychologie. Cette impression d’assister impuissant aux conséquences du réchauffement climatique entraîne « une souffrance individuelle avec des troubles associés comme des phobies et des angoisses extrêmes », a expliqué à la RTBF la psychiatre à l’origine du concept.

Ainsi, les périodes de fortes chaleurs peuvent être « un facteur déclenchant » de l’éco-anxiété puisqu’elles sont souvent le résultat du réchauffement climatique qui angoisse les populations concernées.

Augmentation des visites aux urgences psychiatriques

Une étude publiée en février 2022 et publiée dans la revue spécialisée JAMA Psychiatry a établi un lien entre les températures élevées et une augmentation des admissions aux urgences psychiatriques.

Après avoir analysé, pendant plus de dix ans, les dossiers médicaux de millions d’Américains, les chercheurs ont observé une augmentation moyenne de 8 % du taux de visites aux urgences psychiatriques les jours où les températures étaient plus élevées que les normales de saison.

Les chaleurs extrêmes peuvent ainsi provoquer des troubles de l’humeur et de l’anxiété, du stress, de l’automutilation, de la schizophrénie ou encore des troubles liés à la consommation de substances. 

Pire encore, personne n’en serait épargné.

Le réchauffement climatique augmente l’anxiété, la dépression et le taux de suicide, selon un rapport daté de mai 2021 et rapporté par The Guardian.

« Il est de plus en plus clair que le changement climatique menace notre corps et notre esprit », a déclaré le Dr Emma Lawrance de l’Imperial College de Londres, au Royaume-Uni. « Bien que l’effet soit relativement faible, il a de grandes implications pour la santé publique et les systèmes de santé, car le changement climatique augmente le nombre de jours de chaleur extrême, les enfants nés aujourd’hui connaîtront sept fois plus de vagues de chaleur que leurs grands-parents ».

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Voyages : recettes pour ne plus souffrir de la peur de l’avion

Quelques conseils testés, pour avoir beaucoup moins peur :

Le jour du départ, il est préférable, après une bonne nuit de sommeil, de ne pas rester à jeun, en choisissant une alimentation légère, sans café, thé ou l’alcool. N’hésitez pas à prendre un léger calmant 2 heures avant le décollage. Il s’agit toutefois d’un médicament qui doit être prescrit par un médecin.

Une fois installé, si possible à l’avant car il y a moins de turbulences, relaxez-vous en respirant en profondeur. Dès ce moment et jusqu’à la fin du décollage, discutez avec votre voisin ou lisez, bref essayez de « penser à autre chose ».

Même si vous voyagez en business, pendant le vol, pour vous décontracter, ne noyez pas vos angoisses dans l’alcool. Écoutez plutôt de la musique, ou allez marcher dans les couloirs.

D’ailleurs n’oubliez pas que le principal risque de l’avion c’est le caillot dans les veines en raison de la pressurisation, de la déshydratation et de la position assise prolongée. Et le caillot ça s’appelle, dans la version moindre, une phlébite et, quand ça se complique, une embolie pulmonaire. Achetez-vous des bas ou des chaussettes de contention. Dans toutes les bonnes pharmacies.

Et marchez plusieurs fois pendant le vol

Quand vous serez debout, si vous êtes chanceux la visite du poste de pilotage et la sérénité qui doit théoriquement y régner achèvera de vous rassurer…

Si malgré tous ces conseils, la peur ne vous lâche pas, sachez que je propose des séances anti-stress pour l’avion, dont le but est d’identifier et d’agir sur l’origine de cette peur, grâce à l’hypnose profonde.

Taux de réussite 95% 🙂

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Lorsqu’il fait très chaud, il est utile de connaître certaines techniques pour faire baisser la température.

Si vous vous demandez comment résister à l’épisode caniculaire sévissant actuellement en chez vous, voici mes 8 conseils :

1. Mouillez-vous le corps

Une étude préliminaire de l’université de Sydney publiée en 2019 dans le Journal of the American Medical Association suggère de s’appliquer de l’eau froide à l’aide d’une éponge ou de ses mains sur les bras, les jambes, le dos et le visage. Plonger ses pieds jusqu’aux chevilles dans une bassine d’eau froide est aussi conseillé.

«Habituellement, on dit simplement aux gens de boire de l’eau, mais nos résultats montrent que la perte suplémentaire de chaleur par évaporation que vous pouvez obtenir en appliquant également de l’eau sur le corps avec une éponge peut faire la différence», développe Ollie Jay, coauteur de l’étude.

2. Fermez les fenêtres et les volets

Cela vous permettra de garder votre intérieur plus frais, surtout si votre logement est exposé au soleil.

Il arrive que l’extérieur soit moins chaud que l’intérieur; si tel est le cas, sortez vous rafraîchir dans des endroits à l’ombre, avec des arbres.

3. Buvez beaucoup d’eau

La déshydratation reste le principal risque en période de canicule, absorbez donc beaucoup d’eau.

Il est tentant de penser que boire de l’eau bien fraîche ou des boissons glacées peut aider à refroidir le corps, mais en réalité, cela n’est pas très utile: pour résorber la différence de température avec le liquide, le corps va surcompenser.

4. Avalez une boisson chaude

Le conseil peut sembler paradoxal, mais boire une boisson chaude (infusion, thé) permet d’augmenter la transpiration et lorsque la sueur s’évapore, vous profitez d’un effet rafraîchissant.

Attention toutefois à ne pas consommer de boisson chaude en période de canicule dans un endroit très humide, où l’évaporation serait bloquée.

5. Mangez des fruits et légumes

En 2012, la biochimiste Shirley Corriher recommandait de privilégier les fruits et les légumes comme le céleri, le melon ou le concombre, car ils contiennent beaucoup d’eau. La nourriture épicée est également une bonne idée, parce qu’elle contient de la capsaïcine, un composé chimique qui provoque la transpiration.

La spécialiste déconseille en revanche les glaces, le corps devant faire davantage d’efforts pour les digérer: «Ça vous rafraîchit quand vous les mangez, mais hélas, ça ne dure pas», précise-t-elle.

6. Placez judicieusement votre ventilateur

Installez votre ventilateur près de l’endroit où vous êtes assis·e pour qu’il souffle directement sur vous. La nuit, placez-le devant votre fenêtre ouverte, pour pousser l’air frais à l’intérieur de votre chambre.

Si vous n’avez pas de ventilateur, mouillez un drap et accrochez-le à la fenêtre: l’air passera à travers et rafraîchira la pièce.

7. Mettez vos draps au frigo

Placez vos draps dans un sac en plastique et conservez-le au réfrigérateur durant la journée.

8. Congelez votre bouillotte

Remplissez une bouillotte et laissez-la pendant une heure au congélateur avant d’aller vous coucher. Glissez-la ensuite sous vos draps pour refroidir le lit.

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Les fêtes de fin d’année sont en général l’occasion de faire quelques excès en matière de consommation d’alcool…

Ce qui pose le problème de la gueule de bois du lendemain.

Mais qu’est-ce que la gueule de bois au juste ?

La « gueule de bois » n’est évidemment pas un terme médical.

C’est une façon populaire – et légère – de qualifier ce qui est en fait une véritable intoxication alcoolique aussi connue sous le nom de « veisalgie ». Un terme qui viendrait du norvégien kveis, signifiant « inconfort succédant à la débauche », et du grec algia signifiant « douleur ». Maux de tête, vertiges, nausées, vomissements, confusion des idées, fatigue… et un sentiment général de malaise.

Voilà les quelques symptômes caractéristiques d’une gueule de bois et qui font généralement promettre à celui qui les ressent que jamais plus il ne boira…

Un processus d’élimination complexe

Entre déshydratation, modifications hormonales, libération de molécules inflammatoires et déséquilibre du taux de sucre dans le sang, la gueule de bois résulte d’un processus complexe durant lequel l’organisme s’efforce d’éliminer l’alcool qu’il a dans le sang.

Ainsi, les symptômes caractéristiques apparaissent généralement 8 à 16 heures après une consommation excessive, lorsque l’organisme a déjà éliminé une bonne partie de l’alcool ingurgité. C’est d’ailleurs au moment où le taux d’alcoolémie tombe à zéro que les symptômes seraient les plus marqués.

La digestion de l’alcool nécessite un gros travail du foie qui, dans le meilleur des cas, peut éliminer environ 35 ml d’alcool en une heure, soit l’équivalent d’une bière ou un verre de vin.

Ce processus d’élimination engage plusieurs mécanismes biologiques, qui restent encore méconnus des scientifiques. L’un des effets connus, et directement corrélé à la gueule de bois, est la difficulté pour le cerveau à sécréter l’hormone antidiurétique (ADH), une molécule qui aide le corps à retenir l’eau et rend donc les urines plus concentrées.

Moins cette hormone est sécrétée, plus l’organisme « gaspille » de l’eau pour éliminer l’alcool. C’est pourquoi l’excès d’alcool est souvent associé à un phénomène de déshydratation.

En fait, c’est juste qu’une plus grande quantité d’eau est nécessaire pour éliminer l’alcool. Ce qui explique pourquoi nous allons plus souvent uriner.

La gueule de bois est une intoxication

Mais la gueule de bois étant bel et bien une intoxication alcoolique, elle résulte tout bonnement de ce que le corps va identifier comme un empoisonnement.

Quand on boit, notre organisme métabolise l’alcool et le transforme en un composé chimique toxique : l’acétaldéhyde, ou éthanal. Il résulte d’une dégradation de l’éthanol contenu dans l’alcool. À des concentrations élevées, l’acétaldéhyde peut produire des symptômes désagréables, comme le ferait un poison.

Enfin, dans l’estomac, l’alcool provoque une inflammation plus ou moins importante des tissus. Ce que les médecins appellent la « gastrite alcoolique ». C’est cette irritation des muqueuses qui est à l’origine des nausées et de contractions de l’estomac qui peuvent aboutir à des vomissements.

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Comment l’éviter ?

Le meilleur remède contre la gueule de bois est encore de ne pas boire d’alcool… ou tout du moins d’éviter les excès !

Si vous ne dépassez pas l’équivalent de 4 verres de vin, tout devrait donc bien se passer.

Si toutefois vous veniez à vous laisser aller, sachez qu’il n’y a aucun remède scientifiquement validé pour faire passer ce douloureux moment.

Le meilleur moyen de limiter la casse est d’aider l’organisme à éliminer l’excès d’alcool en s’hydratant abondamment.

Pensez donc à boire de l’eau régulièrement au cours de votre soirée trop arrosée, ou avant de vous coucher.

De la même façon, s’alimenter correctement pendant qu’on boit peut limiter les effets du lendemain.

 

Sources: sciencesetavenir.fr, divers

 

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  1. Commencer par des améliorations modestes. Plutôt que d’essayer de ne plus jamais vomir, diminuez graduellement la fréquence des vomissements. Écrivez ce que vous avez éprouvé lorsque vous avez réussi à ne pas vomir ou décrivez-le à votre psychopraticien.
  2. Diminuer la prise de diurétiques ou de laxatifs. Si vous avez l’habitude de prendre ces médicaments, diminuez les doses en procédant par étapes successives.
  3. Manger en petites quantités. Mangez peu, très peu même dans certains cas. L’objectif est de dissocier la consommation de nourriture du vomissement qui suit automatiquement.
  4. Éviter de vous isoler. Même si cela vous demande beaucoup d’efforts, essayez de sortir de cet état d’introspection pour vous orienter vers des activités externes. Inscrivez-vous à des cours ou à des activités selon vos habiletés et vos goûts. Choisissez des activités de formation ou de loisirs pour entrer en contact avec d’autres personnes au lieu de rester isolé chez vous.
  5. Pratiquer la relaxation. La relaxation ou des exercices de détente choisis selon vos goûts peuvent vous aider à réduire le stress.
  6. Ne pas garder le réfrigérateur plein de nourriture. Évitez d’acheter des aliments en prévision de vos crises de boulimie. Ne vous facilitez pas l’accès à de grandes quantités de nourriture ou à l’alcool.
  7. Ne pas vomir. Même si vous avez une crise de boulimie, essayez de ne pas vomir après avoir mangé.
  8. Éviter de prendre de l’alcool en période de jeûne. La consommation d’alcool en période de jeûne est extrêmement dangereuse. Si vous prenez en plus des diurétiques et des laxatifs, le risque de déshydratation et d’hypotension grave pouvant entraîner la mort est très grand.
  9. Cesser de vous documenter sur l’alimentation, les régimes, la psychologie. Vous avez probablement beaucoup de connaissances dans ces domaines si vous êtes boulimique. Plus que moi, certainement ! Mais vous vous rendez compte que « savoir n’est pas guérison »… Il est plus important de pratiquer des activités physiques, de rencontrer des personnes etc, que de tout connaître sur votre pathologie.

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La boulimie est la consommation compulsive de quantités considérables de nourriture – en particulier des desserts, des fromages gras, des pâtes – englouties à toute vitesse.

Elle apparaît plus souvent chez les femmes. La boulimie est une maladie à prendre très au sérieux.

L’état d’angoisse créé par ce mouvement irrésistible est calmé par un vomissement provoqué ou autres moyens de purge. Les fringales, qui ne sont pas suivies de vomissements, ne font pas partie d’un contexte psychopathologique. Cela peut-être de l’hyperphagie. Lorsqu’elles sont répétées, elles mènent parfois à l’embonpoint et à l’obésité.

La boulimie est une pathologie sérieuse, qui peut entraîner des conséquences graves. Il est important de consulter un psychopraticien au plus tôt, si possible avant que les habitudes ne soient profondément ancrées.

La majorité des personnes souffrant de boulimie sont des femmes, sans que l’on sache pourquoi. Elles ne sont pas dans le déni, contrairement aux hommes atteints. Celles-ci reconnaissent leur pathologie mais sont incapables d’en sortir. Ces femmes ont souvent de la difficulté à établir des relations humaines et à les maintenir. Pourquoi ?

Parce qu’elles organisent leur vie en fonction de leur désordre alimentaire (TCA).

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D’autres phénomènes peuvent être associés à la boulimie :

  • Poids corporel diminué, normal ou excessif. Dans les trois cas, le vomissement est un symptôme indissociable. Les personnes souffrant de boulimie qui ont un poids idéal peuvent passer inaperçues, bien qu’elles aient une pathologie grave.
  • Utilisation de diurétiques et/ou de laxatifs. L’abus de ces médicaments chez une personne qui vomit est dangereux à cause de la perte de liquides et de l’altération des électrolytes (sodium, potassium, chlore). La déshydratation peut mener à l’hypotension grave et à la mort.
  • Consommation d’alcool ou de drogues (en général en solitaire). Ces produits sont pris dans le but de calmer les crises d’anxiété et d’angoisse. De plus, il y a risque d’hypoglycémie, en particulier lorsque l’alcool est pris en période de jeûne.
  • Dépression. Des états dépressifs sont fréquents, de même que les gestes d’automutilation et les tentatives de suicide.
  • Troubles menstruels. L’aménorrhée (l’arrêt des menstruations) peut se produire même chez la personne boulimique qui a un poids normal du fait de l’alternance de jeûne et de surconsommation d’aliments. C’est surtout le stress psychique, souvent très important chez ces femmes rarement en paix avec elles-mêmes, qui cause l’aménorrhée. Le risque d’ostéoporose est élevé si l’aménorrhée est prolongée.

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Blocage hépatique :

le rôle du foie est de purifier les cellules et d’aider à la digestion. On ne peut pas vivre sans foie. Le jeûne et les pilules à base de acetominophe (analgésiques vendus sans ordonnance) augmentent le risque d’insuffisance et de blocage hépatique. La perte du cycle menstruel, la déshydratation (les femmes risquent une trop grande concentration de fer dans le sang) et une insuffisance cardiaque chronique peuvent mener à l’insuffisance et au blocage hépatique.

Pouls irrégulier ou ralenti, arythmies, angines de poitrine, attaques cardiaques :

Il y a de nombreux facteurs associés avec les comportements de troubles alimentaires qui peuvent mener à des alertes ou à des attaques cardiaques. Un arrêt cardiaque soudain peut mener à des dommages irréversibles au cœur… ou à une mort instantanée. Des déséquilibre des électrolytes (spécialement la carence en potassium), la déshydratation, la malnutrition, la tension basse, l’hypotension orthostatique extrême, le pouls anormalement lent, les déséquilibres des électrolytes, des déséquilibres hormonaux : tous posent de sérieux problèmes au cœur. La tension trop haute, l’accumulation de graisse autour du cœur, un haut taux de cholestérol, le manque d’exercice dû au manque de mobilité, le diabète et les déséquilibres hormonaux peuvent aussi être de grands facteurs de risque pour le cœur.

Infertilité, problèmes durant la grossesse :

Causée par la perte du cycle menstruel et les déséquilibres hormonaux. La malnutrition et les carences en vitamines peuvent aussi mettre en danger la possibilité de mener une grossesse à terme, et participent aussi à l’augmentation des risques de mettre au monde un enfant malformé. Grossesse à haut risque, fausse couche, enfant mort-né et enfants nés avec des maladies chroniques, mineures ou sévères (tous ces risques sont dus à la déshydratation, et les carences en vitamines et hormonales).

Dépression :

Humeur changeante et dépression peuvent être causés par des facteurs physiologiques comme le déséquilibre des électrolytes, des carences en vitamines et hormonales, la malnutrition et la déshydratation. Vivre avec les comportements de TCA peut mener à la dépression. Elle peut aussi ramener la victime dans les cycle du TCA (ou peut avoir été initialement le problèmes qui a causé le TCA). Stress au sein de la famille, le travail ou le relations peuvent tous en être les causes. Il y a aussi un pourcentage de personnes nées avec une prédisposition à la dépression, basée sur une histoire familiale. Peut mener au suicide.

Température corporelle basse – causée par la perte de la couche isolante de graisse et par la basse tension.

Crampes, ballonnements, constipation, diarrhée, incontinence – activité intestinale augmentée ou diminuée.

Difficultés digestives :

Une carence en enzymes digestives mène le corps à devenir incapable de digérer et d’absorber les nutriments. Ceci peut mener à des problèmes de mauvaise absorption, de malnutrition et de déséquilibre des électrolytes.

Faiblesse et Fatigue :

Causées par des habitudes alimentaires anarchiques, des déséquilibres des électrolytes, des carences en vitamines et en minéraux, la dépression, la malnutrition, des problèmes cardiaques

Convulsions :

Le risque accru de convulsion chez les anorexiques et les boulimiques est lié à la déshydratation. Il est aussi possible que des lésions cérébrales causées par une malnutrition de long terme et un manque d’oxygénation du cerveau puissent jouer un rôle.

 

 

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Rupture des niveaux de taux de sucre dans le sang :
-> pas assez de sucre dans le sang/hypoglycémie: peut indiquer de problèmes avec le foie ou les reins et peut mener à une détérioration neurologique et mentale, à des problèmes dans les systèmes immunitaires et circulatoires.

Ketoacidose :
-> Hauts niveaux d’acides dans le sang (cétones) causées par la combustion des graisses par l’organisme (au lieu des sucres et des hydrates de carbone) pour fournir de l’énergie. Peut résulter du jeûne, de purges répétées, de la déshydratation, de l’hypoglycémie et/ou de l’abus d’alcool (peut aussi résulter d’un diabète non contrôlé). Peut conduire au coma et à la mort.

Déficience en fer, anémie :
-> empêche le transport de l’oxygène dans le sang et peut mener à de la fatigue, essoufflement, infections accrues et palpitations cardiaques.

Infection et insuffisance rénale :
-> vos reins « nettoient » les toxines de votre corps, régule la concentration d’acide et balancent l’hydratation. Les carences en vitamines, la déshydratation, l’infection et la basse tension sanguine augmentent les risques d’infection rénale et peuvent causer des dommages irréversibles.

Ostéoporose :
-> réduction des os par diminution de la masse osseuse due à la perte de calcium et des protéines osseuses, prédisposant à des fractures.

Ostéoponie :
-> masse osseuse en dessous de la moyenne indiquant une carence en calcium et/ou vitamine D conduisant à l’ostéoporose. Les carences/déséquilibres hormonaux associés avec la perte du cycle menstruel peuvent aussi accroître le risque d’ostéoporose et d’ostéoponie.

Arthrite (dégénérative) :
-> peut être causée par les déséquilibres hormonaux et des carences en vitamines ainsi que par des stress accrus au niveau des articulations chez les personnes souffrant d’hyperphagie compulsive. Syndrôme de l’articulation tempero-mandibulaire et problèmes liés à l’arthrite dégénérative à l’intérieur de l’articulation mandibulaire de la mâchoire (là où la mâchoire inférieure est reliée au reste du crâne) provocant des douleurs, des maux de tête, des problèmes de mastication et d’ouverture/fermeture de la bouche. Des carences en vitamines et des grincements de dents (souvent liés au stress) peuvent en être les causes.

Aménorrhée :
-> perte du cycle menstruel (due au manque de sécrétion de l’hormone oestrogène par les ovaires). La perte de cycle peut aussi mener à l’ostéoporose et à l’ostéoponie.

Hématomes :
-> des carences en vitamines qui amoindrissent la capacité du corps à se réparer lui-même, la pression sanguine basse et une grande perte de poids peuvent mener à ces que la personne ait souvent des « bleus », qui peuvent mettre longtemps à guérir.

Problèmes dentaires, décalcification des dents, érosion de l’émail dentaire, caries, gingivite :
-> ceci est causé par les acides et les enzymes de l’estomac (via le vomissement), par des carences de vitamine D et de calcium, et par des déséquilibres hormonaux. Peut aussi être dû au manque d’exercice de mastication de certains aliments. Des problèmes dentaires peuvent parfois indiquer la présence de problèmes cardiaques.

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Les crises boulimiques sont associées à des répercussions organiques et des troubles du comportement, en particulier des stratégies de maintien du poids et une impulsivité.

La crise boulimique se déroule le plus souvent en trois phases :

– la phase annonciatrice associe un sentiment de lassitude et une tentative de résister à la crise se traduisant par une forte angoisse. Un besoin irrésistible d’absorber des aliments apparaît, avec une sensation de faim qui peut être présente

– l’accès boulimique survient brusquement et le plus souvent est dissimulé à l’entourage. L’absorption d’aliments riches en calories est courte et elle est associée à une sensation de plaisir, sans sensation de faim

– la phase finale s’accompagne de remords, d’une culpabilité et de honte, avec le développement d’un malaise ressenti sur le plan corporel : une fatigue, des douleurs abdominales, des nausées pouvant aboutir à des vomissements provoqués dans un but de soulagement.

Les conséquences organiques peuvent être une perturbation des règles, et les complications des vomissements répétés : des désordres de la biochimie sanguine (perte de potassium et de l’acidité), une déshydratation, un reflux gastro-œsophagien, une fragilité des dents, des fausses routes, des infections, une hypertrophie des glandes parotidiennes.

On observe également des troubles du comportement de contrôle du poids, liés à la peur de grossir : une crainte des pesées et une angoisse devant le miroir, des vomissements provoqués, une tendance à suivre un régime entre les crises, une activité sportive intense, voire la consommation de médicaments laxatifs, diurétiques, ou anorexigènes.

Des gestes impulsifs peuvent parfois se rencontrer comme une tendance à la kleptomanie ou des achats inconsidérés. Très souvent, d’autres addictions sont présentes.

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Pour certaines personnes, le régime est totalement interdit

Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique.

Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes. Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale.

Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée. En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive.

L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.

Ce qu’il faut retenir

La mise en place et le déroulement d’un régime doivent être rigoureusement suivis par un médecin nutritionniste ou un psy qui sera à même de prodiguer des conseils adaptés à la personne souhaitant maigrir.

Toute évolution des habitudes alimentaires doit être associée à une activité physique régulière pour diminuer les risques de reprise de poids.

L’impact psychologique des régimes qui échouent est aussi à prendre en compte pour éviter les problèmes d’estime et de confiance en soi.

Et cela, seul un psy pourra vous conseiller. Enfin, les troubles du comportement alimentaires (anorexie, boulimie) sont souvent la conséquence de tentatives ratées d’amaigrissement. Un soutien psychologique ou une psychothérapie vous permettra de sortir de cette impasse et de retrouver une relation saine avec votre alimentation.

Références: linternaute.com, expérience professionnelle

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Pour certains types de populations, les recommandations sont encore plus précises.

Pour les enfants et adolescents afin d’éviter de perturber leur croissance, mais aussi pour les femmes enceintes, les sportifs, les personnes âgées ou qui suivent un traitement chronique. Ces personnes sont encore plus fragiles aux effets néfastes des régimes.

Perturber leur organisme peut se révéler dangereux à court et à long terme.

Chez les enfants et adolescents

La mise en place d’un régime chez un enfant ou un adolescent n’est pas sans conséquences à la fois sur sa croissance en cours mais aussi sur sa future santé mentale. Le régime non adapté et trop strict risque d’interrompre leur croissance en créant des carences en vitamines et éléments essentiels avec pour conséquence des os moins solides et une puberté retardée.

En plus, les enfants et adolescents sont bien plus vulnérables aux troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, etc.) lorsqu’un régime est mis en place : l’envie d’aller toujours plus loin dans la perte de poids peut entraîner des troubles graves.

Pas question, donc, de mettre un enfant au régime sans demander conseil au médecin traitant. Lui seul est apte à décider de l’importance ou non d’un régime, sans nuire à la croissance et éviter les conséquences négatives à l’âge adulte.

Chez la femme enceinte

Si les femmes ne veulent pas toujours prendre trop de poids pendant leur grossesse, le régime leur est totalement proscrit !

Les conséquences sont multiples sur l’enfant à naître avec surtout des effets lors des deux derniers trimestres. Le régime peut entraîner des déficits nutritionnels qui peuvent ralentir la croissance fœtale, avec pour conséquence un petit poids de naissance et potentiellement des problèmes de santé ultérieurs.

De même, le régime est néfaste à la qualité du lait maternel : les niveaux caloriques et protéiques du lait sont moins élevés avec parfois aussi des carences en vitamines ou en acides gras.

Chez le sportif

De même, les sportifs, du dimanche, réguliers ou professionnels ne doivent pas se lancer dans un régime sans demander conseil à leur médecin afin d’éviter des risques à court terme (malaise, hypoglycémie, déshydratation) mais aussi à long terme comme des perturbations hormonales (testostérone, œstrogènes), des risques d’ostéoporose précoce, etc.

Car contrairement à ce que pensent certains sportifs, ces problèmes hormonaux sont la conséquence du régime inadapté et non de leur pratique sportive. L’alimentation du sportif doit donc être évaluée par un médecin pour éviter les risques.


Source: sante.journaldesfemmes.com

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