Depuis les années 1990, le harcèlement moral au travail est devenu une préoccupation importante pour les salariés.

Vous, peut-être ?

Qu’on l’appelle harcèlement moral comme en France et en Belgique, harcèlement psychologique comme au Québec, mobbing ou bulluing dans d’autres pays, nulle ne conteste la réalité du phénomène et ses conséquences désastreuses.

Actuellement, les analyses et recherches se font plus fines et ne considèrent pas uniquement le processus lui-même, mais aussi ce qui est à l’origine de ces dérapages, de façons à proposer des solutions de prévention et/ou de guérison.

Toutes pointent la gravité extrême du harcèlement moral en terme de santé pour les individus qu’en terme de productivité pour l’entreprise.

En France, le concept de harcèlement moral a émergé en 1998. Il a rencontré un succès médiatique spectaculaire, conduisant à la promulgation d’un loi un an et demi après.

C’est un processus complexe dont l’origine n’est pas liée à une unique cause, mais à différents facteurs psychologiques, sociologiques et mangériaux, qui interagissent et se renforcent les uns les autres.

S’il trouve sa source dans les modes d’organisation du travail, ses dérives sont renforcées par l’évolution des mentalités dans la société moderne, et le changement que cela implique au niveau des personnes.

Il n’et pas possible de comprendre le harcèlement moral sans prendre en compte la perspective éthique, ou morale, de cette agression. Car ce qui domine du côté des victimes, c’est le sentiment d’avoir été injustement maltraitées, humiliées, méprisées.

Une thérapie à base d’hypnose profonde permet de comprendre, et désactiver, les traumas du passé.

Avec 600.000 personnes à risques, l’addiction aux jeux d’argent est inquiétant.

La France compterait près de 30 millions de joueurs habituels ou occasionnels, qui vont de ceux misant plusieurs centaines d’euros par semaine sur des paris sportifs ou hippiques en ligne à d’autres achetant une ou deux fois dans l’année un ticket d’Euro Millions à 2 euros.

Mais le gouvernement souhaite, lui, se pencher sur le phénomène de l’addiction aux jeux d’argent.

Valérie Fourneyron, ministre des Sports, et Bernard Cazeneuve, ministre du Budget, se sont rendus le 18 juin à l’hôpital Marmottan à Paris. Ces deux ministres entendent « exercer une vigilance particulière »,  sur cette addiction qui reste encore mal cernée en France. Leur but, « mobiliser pour promouvoir une pratique responsable qui protège les joueurs ».

Sur le sujet, une seule étude existe en France.

Elle a été menée par l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (Ofdt) et l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes). Elle avait révélé en 2011 que 600.000 Français  (400.000 à risque modéré et 200.000 joueurs excessifs) étaient touchés par l’addiction aux jeux d’argent et de hasard (1,3% de la population).

besoin_d_aide, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-êtreMais ce chiffre pourrait être aujourd’hui supérieur, car l’enquête avait été réalisée avant l’ouverture du marché français des jeux en ligne en juin 2010.

Des propositions ont été faites pour tenter de faire la police dans ce monde sans règle, situation qui favorise les dérives.

L’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) publiait ainsi le vendredi 26 avril un rapport contenant trente-trois propositions afin d’enrayer le phénomène de l’addiction au jeu.

Parmi ses recommandations, l’Arjel proposait une limitation du volume de la publicité des opérateurs de jeux au moment des retransmissions sportives en la cantonnant à un spot publicitaire par opérateur.

Le gendarme des jeux en ligne préconisait également de tendre la main aux joueurs qui voudraient décrocher, et donc de faciliter l’inscription sur le fichier des interdits de jeux du ministère de l’Intérieur. Par ailleurs, elle recommandait aux pouvoirs publics d’interdire toute relance de la part d’un opérateur vers le joueur qui vient de clôturer son compte ou qui arrête momentanément de jouer.

Enfin, l’Arjel souhaitait que les sociétés de jeux en ligne créent des critères d’alerte pour détecter les joueurs « à comportement atypique », comme ceux qui misent des sommes importantes.

Car ces joueurs excessifs sont souvent totalement déconnectés de la réalité comme le prouve la dernière étude du Centre de neurosciences cognitives. Pour ces chercheurs, il s’agit de patients souffrant d’un biais d’optimisme qui modifierait leurs décisions dans des situations impliquant des paris finianciers risqués. Autrement dit, ces derniers auraient tendance à surestimer leur change de gagner.

Même si la crise économique a freiné les Français dans les dépenses aux jeux d’argent en 2012, le total des sommes misées a quasiment doublé en dix ans, passant de 47,5 à 89 millions d’euros par jour.

Sources: pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Arjel

 

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