Comment soigne-t-on une personne dépendante aux jeux de hasard en ligne ?

Les patients qui viennent consulter savent déjà de quel addiction ils souffrent.

Joueur pathologique ou compulsifCela fait des mois, voire des années qu’ils se mentent à eux-mêmes. Ils ont souvent repoussé le moment de parler de leurs difficultés parce qu’ils restaient persuadés de pouvoir «se refaire» au prochain coup.

Quand ils font enfin appel à une aide extérieure, c’est parce qu’ils se rendent compte qu’ils sont dans une impasse, isolés, déprimés. Souvent, ils se sont surendettés, leurs proches ont lancé l’alerte, le conjoint a pu menacer de divorcer.

C’est un schéma assez proche de la dépendance à une drogue, à l’alcool ou au sexe.

La prise en charge qui leur est proposée est proche de celle réservée aux toxicomanes. Elle repose tout d’abord sur une psychothérapie pour que le patient prenne conscience des raisons profondes qui l’ont poussé à jouer.

De façon plus pratique, elle permet aussi de repérer les moments déclencheurs de pulsions, d’apprendre à traverser les périodes d’envie et à les réduire, etc…, etc…

Le seul fait de pouvoir parler du problème de dépendance à un tiers leur apporte un soulagement. Car ce sont des gens qui se sont isolés pendant des mois.

 

 

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Les jeunes sont nettement plus stressés, déprimés et en manque de sommeil que les seniors, selon un sondage publié jeudi 28 novembre, qui évalue à seulement un quart la part des Français « vraiment en bonne santé ».

D’après ce « baromètre de la santé des Français » réalisé pour le groupe d’assurance Axa par TNS Sofres auprès d’un échantillon représentatif de 1 004 personnes, 9 Français sur 10 se déclarent « en bonne santé ».

Stress-Management, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, boulimie,  dependance, depression, mal-etre, soutien psyMais si l’on considère les données recueillies via Internet au sujet des personnes sondées, il n’apparaît que seulement 24 % sont « vraiment en bonne santé », avec des résultats positifs dans cinq critères retenus : présence ou non d’une maladie grave ou chronique, dépression, surpoids ou obésité, qualité de sommeil et stress.

Les plus jeunes seraient les plus « stressés » : 53 % des moins de 25 ans et 52 % des 25 à 34 ans déclarent « subir un stress élevé ». A l’inverse, les plus de 65 ans ne sont que 24 % à se dire stressés.

La dépression – évaluée d’après une échelle internationale sur une série de questions – toucherait plus particulièrement les 25-34 ans avec 31 % d’entre eux touchés, 28 % pour les moins de 25 ans, alors que les 65 ans et plus ne seraient que 13 % à en souffrir.

Enfin, pour le sommeil, les plus mauvais dormeurs semblent là aussi se situer parmi les 25 à 34 ans avec une proportion de 41 % à avoir une mauvaise qualité de sommeil contre 17 % seulement pour les plus de 65 ans.

D’après les données fournies par les personnes sondées, 20 % des Français sont en surpoids léger, 12 % en surpoids important et 16 % sont obèses, tandis que 37 % ont une consommation d’alcool jugée « à risque » et 13 % sont dépendants à l’alcool.

Sources: Axa par TNS Sofres, lemonde.fr