La guérison d’une addiction-dépendance avec un produit se fait en deux étapes chonologiques.

Pour l’alcoolisme et les drogues (héroïne, LSD, de synthèse, médicaments, nicotine, cannabis, sucre), arrêter définitivement de consommer le produit, c’est donc :

1- d’abord entreprendre un sevrage physique

2- Ensuite se lancer dans un processus pour se sortir de la dépendance psychique.

  • On parle de dépendance physique lorsque le métabolisme s’est habitué à un produit dont il a besoin pour fonctionner. Si l’on diminue ou l’on arrête sa consommation, des symptômes de sevrage se manifestent
  • La dépendance psychique signifie que la personne concernée ne peut plus imaginer vivre sans les effets de la drogue. Elle se sent obligée de consommer ; c’est la fameuse compulsion. Sa manière de vivre est entièrement orientée vers la consommation.

Une addiction sans produit comme la pornographie, le jeux, le sexe etc., il n’y a qu’une dépendance psychique à s’occuper. Toutes les substances ne provoquent pas une dépendance physique, mais toutes entraînent une dépendance psychique.

La dépendance physique – douloureuse, voire pénible, selon les substances – peut être surmontée après quelques jours (ou plus d’une semaine…). Elle nécessite un suivi médical. Selon la situation et les produits consommés, il peut s’avérer nécessaire qu’une désintoxication se passe en milieu hospitalier. Par exemple, la phase de désintoxication physique de l’alcool peut entraîner des complications et mettre en danger la vie de la personne.

Vous avez pris la décision d’en finir avec votre dépendance psychique et de vous sentir enfin libre ? C’est excellent.

Supprimer la dépendance psychique avec moi. Pourquoi ?

Grâce à une psychothérapie, il s’agit de ré-apprendre à vivre sans le produit, de travailler sur les motivations à consommer et la maladie de la dépendance afin de prévenir les rechutes. Vous apprendrez ou redécouvirez à reconnaître les besoins qu’auparavant vous cherchiez à combler avec une consommation addictive.

En effet, l’addiction, que ce soit pour l’alcool, la nourriture, le sucre, la drogue, la nicotine, le cannabis, le jeu, la dépendance affective, pornographique, sexuelle… ne dépend pas de votre volonté ou de la prise de médicaments : les déclencheurs sont inconscients. Ils mettent en œuvre les mêmes mécanismes : l’obsession du produit (ou d’une personne), le conflit intérieur (« bagarre » pour consommer, passer à l’acte ou non, etc.), la dévalorisation de soi-même, souffrance (pour soi et pour l’entourage), la dégradation des conditions de vie et de santé.

Voici un exemple du contenu de quelques séances que nous ferons à mon cabinet pour supprimer votre dépendance psychique :

  • Mise en évidence des croyances en rapport avec l’addiction à la nourriture, voire affective
  • Mise en évidence des croyances favorisant la réussite thérapeutique
  • Mise en évidence des stratégies de consommation
  • Définition d’un objectif : déterminer comment transformer une demande ambivalente en objectif positif selon des critères précis
  • La dissociation séquentielle : prendre en compte la nature très particulière de la personnalité « dissociée » d’une personne dépendante et utiliser les moyens adéquats pour lui permettre de trouver d’autres moyens que la consommation pour résoudre ses difficultés personnelles
  • Compulsion (craving) : résoudre cette fameuse compulsion ou supprimer chez vous le besoin irrésistible de combler son manque
  • Prendre en compte et résoudre la culpabilité, la honte, le dégoût de soi, la colère
  • Identifier les émotions que vous ne savez pas gérer
  • Gérer vos besoins : découvrir les besoins réels derrière le besoin de boire, de fumer, de manger, le refus de s’alimenter, etc.
  • Mettre en évidence vos problématiques spécifiques, trouver les causes enfouies dans le passé
  • Créer un futur : vous apprendre à vous créer des projets d’avenir et à donner un sens à votre vie
  • Mise en place de repères aidants
  • La codépendance : vous aider dans ma sortie d’un schéma de codépendance, etc.

Le chemin du rétablissement, de la liberté, de la pleine guérison, en vaut la peine. Cela sera comme un nouveau départ, une nouvelle Vie !

.

Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

L‘addiction au sexe, la défense perverse d’Harvey Weinstein…

Harvey Weinstein justifie les fellations et attouchements contraints par son addiction au sexe.

Pour les spécialistes, addiction et agression n’ont pourtant rien à voir.

Harvey Weinstein est l’un des faiseurs de rois de Hollywood. Il est aujourd’hui accusé de viol et harcèlement par des actrices et mannequins. Fellations et attouchements forcés, intimidations, de nombreuses femmes racontent le comportement de prédateur du magnat de la production américaine.

« Je réalise que la façon dont je me suis comporté avec mes collègues dans le passé a causé beaucoup de douleur, et je m’en excuse sincèrement », écrivait le multimilliardaire de 65 ans dans un premier communiqué, promettant de « maîtriser ses démons ». Un aveu en demi-teinte, vite corrigé par sa porte-parole dans un second communiqué quelques jours plus tard: « Toutes les accusations de relations sexuelles non consenties sont réfutées par M. Weinstein. »

Michael Douglas, David Duchovny, Tiger Woods

Depuis, Harvey Weinstein affirme s’être inscrit dans une clinique de traitement de l’addiction sexuelle en Arizona et « espère que, s’il fait suffisamment de progrès, il se verra offrir une seconde chance ». D’autres stars américaines, de Tiger Woods à David Duchovny en passant par Michael Douglas sont, elles aussi, passées par ce type d’établissements pour soigner leur incapacité à contrôler leurs pulsions sexuelles.

Aucun d’eux n’est toutefois accusé d’agression sexuelle.

Alors face à des accusations extrêmement graves, qui pourraient faire l’objet de poursuites criminelles, la ligne de défense d’Harvey Weinstein surprend et déconcerte. L’addiction sexuelle mène-t-elle à des conduites agressives pouvant aller jusqu’au viol ? Tous les spécialistes s’accordent pour répondre par la négative.

« Deux pathologies différentes »

« L’addiction sexuelle et les comportements sexuels déviants non consentis sont deux pathologies différentes, la frontière peut parfois être mince, mais l’addict au sexe ne souffre pas de pulsions perverses ou de troubles de la personnalité, et son addiction n’est pas déviante », lance Marthylle Lagadec.

Depuis l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn en 2011, le cabinet de cette psychologue et sexologue ne désemplit pas. Elle reçoit une trentaine de patients par semaine. Aucun n’est sujet à des comportements agressifs, mais tous souffrent des mêmes symptômes: perte de contrôle, obsession, répercussions négatives sur l’entourage, le travail, ressenti dépressif, honte.

« Le problème est qu’il n’y a pas de réelle définition scientifique de l’addiction sexuelle que ce soit en France ou aux Etats-Unis, du coup elle n’est pas reconnue », analyse Marthylle Lagadec. En 2013, la nouvelle version du DSM, manuel de référence publié par l’Association américaine de psychiatrie (AAP), n’a pas retenu cette addiction comme « désordre mental », recommandant d’approfondir les recherches sur cette pathologie.

Emprise, puissance et pouvoir

Résultat, tous les chercheurs ne sont pas d’accord.

« Certains mettent dans le même sac addiction sexuelle et comportement déviant, d’autres affirment que l’addiction sexuelle n’existe pas, moi je me pose en tant qu’addictologue et remarque que l’on retrouve dans le cerveau les mêmes marqueurs neurobiologiques que pour d’autres addictions, comme aux jeux d’argent, à l’alcool ou aux drogues », indique Marthylle Lagadec.

Cette définition floue de cette pathologie permettrait à certains agresseurs de se cacher derrière cette maladie.

« C’est très américain comme système de défense, indique à L’Express Daniel Zagury, psychiatre et criminologue. Cette affaire est en réalité un grand classique: il s’agit d’un homme qui jouit d’une position dominante, qui peut faire et défaire des carrières, et qui abuse de cette situation, il transforme son pouvoir sur l’autre en consommation sexuelle. Ici, le désir de l’autre et le plaisir sexuel n’a pas d’importance, c’est l’emprise, la puissance et le pouvoir qui comptent, comme chez les violeurs. Donc parler d’addiction sexuelle n’a pas de sens. »

Depuis cinq ans, François-Xavier Poudat a monté des groupes de thérapie de « restructuration cognitive » de l’addiction sexuelle au CHU de Nantes.

Le psychiatre se souvient que dans les années 1970 et 1980, les agresseurs justifiaient souvent leurs actes devant les tribunaux en expliquant qu’ils étaient malades psychiatriques: « Aujourd’hui, les experts mettent rarement cette étiquette ‘malade’ sur les pervers. Car se défendre en affirmant que l’on est addict, donc malade, ne peut fonctionner qu’à condition de prouver que l’on a essayé de se soigner pendant des années et que les traitements n’ont pas fonctionné. »

« L’addict est dans l’autodestruction »

Dans ses groupes thérapeutiques, le psychiatre élimine donc systématiquement les profils de pervers ou de déviant sexuel, « qui pourraient déstabiliser le groupe ». « L’addict est dans l’autodestruction, il souffre, ressent un mal-être profond et un dégoût de soi, explique à L’Express François-Xavier Poudat. Ces malades sont dans une lutte et tentent donc de se soigner par la thérapie. Les pervers sont des prédateurs qui jouissent du mal qu’ils peuvent faire à l’autre, n’ont pas de culpabilité et ne sont pas demandeur de solutions thérapeutiques. »

Selon le psychiatre, certaines rares addictions, comme l’exhibitionnisme ou le voyeurisme, peuvent mener à des comportements agressifs. « Mais par définition l’addict au sexe n’a pas de volonté de mettre une personne sous contrainte ou de la manipuler, conclu-t-il. Les seules personnes à qui les addict font du mal c’est à eux-mêmes, et en général à leur conjoint. »

Résistance des femmes agressées, face-à-face musclé avec Brad Pitt après des propositions à sa petite amie de l’époque Gwyneth Paltrow, versements de compensations financières en privé pour étouffer les affaires…

Le problème d’Harvey Weinstein était connu de tous.

Après des décennies d’agressions, le producteur semble pourtant s’être comme réveillé. « Je réalise que je dois travailler sur moi-même et changer », affirme-t-il. En attendant, le multimilliardaire fourbit ses armes en cure, et non en prison.

Sources: lexpress.fr, mon expérience professionnelle de thérapeute

.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin