TikTok dépasse le milliard de téléchargements (et écope d’une amende)

TikTok a désormais dépassé le milliard de téléchargements, un nombre impressionnant qui fait d’elle une application plus téléchargée qu’Instagram en 2018.

Néanmoins, ce succès s’entache d’une amende pour collecte illégale de données personnelles. On fait le point.

L’application chinoise TikTok vient de dépasser le milliard de téléchargements à travers le monde, un résultat impressionnant qui montre l’intérêt qu’elle suscite chez ses adeptes.

TikTok séduit les jeunes utilisateurs…

Selon les données du cabinet SensorTower, TikTok a été téléchargé plus de 663 millions de fois en 2018, sachant que les chiffres d’Android en Chine ne sont pas pris en compte.

Dans les faits, cela signifie que ce résultat pourrait être encore plus conséquent. Avec un tel chiffre, l’application chinoise dépasse Instagram en termes de téléchargement l’an dernier, car ce dernier atteint seulement les 444 millions. Pour Facebook, ce sont 711 millions de téléchargements l’an dernier.

Comme le précise le cabinet, cela fait de TikTok la quatrième application, sans inclure les jeux, la plus téléchargée au monde après WhatsApp, Messenger et Facebook.

C’est sur le marché indien que TikTok réussit particulièrement son opération de séduction, au point que 43% des utilisateurs ayant téléchargé l’application au cours du mois de janvier 2019 vivent en Inde.

En termes de cibles, TikTok séduit particulièrement les plus jeunes, au point que 38% des 11-14 ans interrogés par l’association Génération Numérique indiquent avoir un compte sur l’application.

…Mais TikTok collecte leurs données personnelles

Néanmoins, ce sujet n’empêche pas TikTok de voir sa réputation ternie par quelques polémiques récurrentes liées à la sécurité de ses jeunes utilisateurs et à leurs données personnelles.

Si plusieurs personnes, à l’exemple du YouTubeur le Roi des rats, ont alerté sur certaines pratiques, c’est une amende pour collecte illégale des données de mineurs qui vise actuellement le service chinois.

En effet, la Federal Trade Commission (FTC) a annoncé que TikTok avait collecté les données personnelles de ses utilisateurs, majoritairement mineurs, sans leur consentement.

Plus concrètement, l’app n’a pas demandé l’autorisation parentale des utilisateurs concernés pour pouvoir récupérer leurs données, ce qui est illégal. À ce jour, ce montant de 5,7 millions de dollars est la plus forte amende pour protection de la vie privée des enfants sur Internet.

 

Il va parfois jusqu’à mettre sa vie en danger pour tenter d’exister…

Qui cela ? Votre adolescent, peut-être !

Fugue, troubles alimentaires, drogue, comportements violents, mutisme…

Quand l’adolescent va mal, il le dit avec des mots, des silences, des actes qui sont autant d’appels au secours.

Quand l'adolescent va malComment réapprendre à écouter, à comprendre ?

Le Dr Pommereau explore les origines de ces troubles, analyse les réactions des adultes et propose de nouveaux modèles de relation fondés sur la confiance, la communication et la remise en question, pour aider l’adolescent à sortir de l’impasse.

Un excellent livre de poche sur les adolescents.

Bien plus accessible au grand public que Freud !

A recommander à tous les parents qui se sentent paumés.

Qui est le Dr Pommereau ?

Le Docteur Xavier Pommereau est psychiatre, il dirige l’unité médicopsychologique de l’adolescent au CHU de Bordeaux et anime régulièrement des conférences sur l’adolescence en crise

Source: « Quand l’adolescent va mal – L’écouter, le comprendre, l’aimer« , du Dr Pommereau, éditions J’ai Lu Bien-Etre

« Le journalisme

consiste à publier ce que d’autres

ne voudraient pas voir publié :

tout le reste n’est que relations publiques. »

 

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George Orwell, écrivain et journaliste anglais (1903-1950)

Il y a un loup dans la loi Macron.

Le projet de loi actuellement discuté à l’Assemblée nationale contient un amendement, glissé en catimini dans le texte, qui menace d’entraver le travail d’enquête des journalistes et, par conséquent, l’information éclairée du citoyen.

Sous couvert de lutte contre l’espionnage industriel, le législateur instaure comme nouvelle arme de dissuasion massive contre le journalisme un « secret des affaires » dont la définition autorise ni plus ni moins une censure inédite en France.

Le texte, qui a été préparé sans la moindre concertation, laisse la libre interprétation aux seules entreprises de ce qui relèverait désormais du « secret des affaires ».

Autrement dit, avec la loi Macron, vous n’auriez jamais entendu parler du scandale du Médiator ou de celui de l’amiante, de l’affaire Luxleaks, UBS, HSBC sur l’évasion fiscale, des stratégies cachées des géants du tabac, mais aussi des dossiers Elf, Karachi, Tapie-Crédit lyonnais, ou de l’affaire Amésys, du nom de cette société française qui a aidé une dictature à espionner sa population.

Et on en passe… La simple révélation d’un projet de plan social pourrait, en l’état, elle aussi, tomber sous le coup de la loi Macron.

Dérives liberticides !

Avec ce texte, un juge saisi par l’entreprise sera appelé à devenir le rédacteur en chef de la nation, qui décide de l’intérêt ou non d’une information.

Une disposition spéciale prévoit même que la justice puisse empêcher la publication ou la diffusion d’une enquête. Dans le cas où le journaliste viole ce « secret des affaires », il encourt trois ans d’emprisonnement et 375 000 euros d’amende. La mise est doublée en cas d’atteinte à « la souveraineté, à la sécurité ou aux intérêts économiques essentiels de la France ». Une triple notion suffisamment vague pour autoriser toutes les dérives liberticides.

Même tarif pour les lanceurs d’alerte, les fameuses sources sans lesquelles certaines affaires ne sortiraient pas. Ce texte inacceptable est mis au vote alors même qu’une loi prévoyant le renforcement de la protection des sources des journalistes a été discrètement enterrée l’été passé.

Nous, journalistes, refusons de nous contenter de recopier des communiqués de presse pour que vous, citoyens, restiez informés. Et comme disait George Orwell : « Le journalisme consiste à publier ce que d’autres ne voudraient pas voir publié : tout le reste n’est que relations publiques. »

C’est pourquoi nous demandons le retrait pur et simple de ce texte.

Premiers signataires :

Fabrice Arfi (Mediapart), Patrick Boitet (Un œil sur la planète), Cash Investigation (Premières Lignes), Tony Comiti (Tony Comiti Prod.), Guilaine Chenu et Françoise Joly (Envoyé spécial), Complément d’enquête (France 2), Hervé Demailly (Conférence des écoles de journalisme), Laurent Léger (Charlie Hebdo), Elise Lucet (France 2), François-Xavier Ménage (Capital), Paul Moreira et Luc Hermann (Premières lignes), Christophe Nick (Yami 2), Antoine Peillon (La Croix), Edwy Plenel (Mediapart), Pièces à conviction (France 3), Spécial investigation (Canal+), Zone interdite, Enquête exclusive

Les sociétés des journalistes et les sociétés des rédacteurs de :

AFP, BFM, CAPA TV, Europe 1, L’Expansion, L’Express, Les Echos, Le Figaro, Le Monde, Libération, France 2, i-Télé, Radio France, RFI, RMC, France Inter, TFI

Les agences de presse et sociétés de production :

Brothers Films, Dreamway, Magneto Presse, Mano à Mano, Memento, Nilaya Productions, Presse and Co, Stp productions, Tv Presse, Upside, Yami 2, Spica

Sources : lemonde.fr, liberation.fr, lefigaro.fr etc… etc…

Vous avez décidé de reprendre une activité sportive : bravo !

Vous le savez : la pratique d’une activité sportive, quelle qu’elle soit, est bénéfique et même indispensable pour se maintenir en bonne santé, ou pour retrouver la forme physique et mentale.

Attention cependant aux excès dus à un enthousiasme débordant…

Vous culpabilisez peut-être d’avoir trop mangé et pris du poids, mais sachez être prudents et progressif dans vos efforts…

Si vous choisissez de vous inscrire dans un club sportif, vous devrez fournir un certificat médical, et serez donc à priori « sous contrôle », d’abord de votre médecin, puis des coachs du club. Prenez garde cependant aux certificats de complaisance : le médecin doit pratiquer un examen complet.

Voici les 10 règles d’or :

1 – Je signale à mon médecin toute douleur dans la poitrine ou essoufflement anormal survenant à l’effort
2 – Je signale à mon médecin toute palpitation cardiaque survenant à l’effort ou juste après l’effort

3 – Je signale à mon médecin tout malaise survenant à l’effort ou juste après l’effort
4 – Je respecte toujours un échauffement et une récupération de 10 min lors de mes activités sportives

5 – Je bois 3 à 4 gorgées d’eau toutes les 30 min d’exercice à l’entraînement comme en compétition
6 – J’évite les activités intenses par des températures extérieures < – 5° ou > +30°, et lors des pics de pollution

7 – Je ne fume pas, en tout cas jamais dans les 2 heures qui précédent ou suivent ma pratique sportive
8 – Je ne consomme jamais de substance dopante

9 – Je ne fais pas de sport intense si j’ai de la fièvre, ni dans les 8 jours qui suivent un épisode grippal (fièvre + courbatures)
10 – Je pratique un bilan médical avant de reprendre une activité sportive intense si j’ai plus de 35 ans pour les hommes et 45 ans pour les femmes.

Enfin, soyez patient : laissez à votre corps le temps de se remettre à niveau.

Et si vous n’avez pas pratiqué depuis longtemps, pourquoi ne pas reprendre en douceur par de la marche, de la natation, du Pilates ou du Qi-gong ?

Les résultats seront au rendez-vous si vous êtes assidu, et vous ne ferez pas violence à votre organisme !


La peur est une émotion d’anticipation.

Elle informe l’organisme d’un danger potentiel.

Ce n’est pas ce qui se produit dans le présent qui représente un danger, mais ce qui pourrait survenir dans un avenir plus ou moins rapproché (quelques secondes, des jours…).

La peur est subjective

L’évaluation du danger est toujours subjective; la peur donc, comme toutes les émotions, est subjective.

Dans le premier exemple, on est enclin à considérer la peur comme “objective”, mais elle ne l’est pas plus que dans les deux autres. Dans cette même situation, en effet, un pilote de voiture de course verrait probablement uniquement un défi alors que moi je crains la catastrophe.

Cette différence d’interprétation du danger repose sur l’inégalité de notre expérience et de nos habiletés en tant que conducteurs.

Réaliste ou irréaliste

La peur est déclenchée par la perception d’un danger.

Cette perception n’est pas forcément réaliste même si celui-ci est vécue comme inéluctable. L’imagination joue un rôle important dans la formation de la perception. L’opération mentale qu’est la perception est constituée de quatre éléments: (1) des faits, (2) des émotions, (3) une production de l’imaginaire et (4) un jugement.

Dans le cas de la peur, c’est l’anticipation, donc le fait d’imaginer ce qui pourrait se produire (étant donné les faits observés), qui déclenche l’émotion.

La peur de se noyer dans une déferlante de deux mètres (second exemple) apparaît irréaliste pour certains. Mais celui qui n’est pas familier avec les vagues ou qui est craintif dans l’eau pense que cela est plausible. Il s’imagine, être emporté par le reflux ou encore paniquer si la force de la vague le maintient quelques secondes sous l’eau.

Mais l’événement prédit ne se produit pas fatalement. Et en intervenant sur la situation on peut changer le cours des choses. Ceci est vrai dans le cas d’un accident potentiel: ma perception du danger me pousse à agir pour éviter que l’accident ne se produise. J’analyse rapidement le mouvement de la voiture sans contrôle et je conduis mon véhicule de manière à l’éviter.

Cela est vrai aussi dans les rapports entre personnes. Je peux craindre, comme dans le troisième exemple, que mon ami ne supporte pas l’expression de mes mécontentements et de ma colère. J’appuie cette prédiction sur des faits qui se produisent régulièrement: il m’en veut et s’éloigne pendant un certain temps chaque fois que je me montre mécontente. Mais je puis changer le cours des choses.

Si je considère mon expression comme légitime et non abusive, je peux l’inviter chaque fois à s’interroger sur les raisons qui l’amènent à répudier cette émotion en particulier.

Il est possible qu’avec le temps et sa collaboration, je puisse exprimer ce genre d’émotion sans menace de séparation.

Manifestations physiques de la peur

La peur s’accompagne d’une série de réactions physiques de mobilisation. Lorsque l’organisme perçoit un danger, les glandes surrénales augmentent leur production d’adrénaline. L’organisme se mobilise alors pour la fuite ou la défense: accélération des battements du coeur, augmentation de l’acuité mentale, décomposition des graisses pour fournir plus d’énergie, etc…

C’est seulement quand le péril est écarté qu’on ressent toute l’intensité des effets physiologiques de la peur. C’est aussi à ce moment où l’attention se relâche qu’on se met parfois à trembler et à prendre complètement conscience de l’ampleur du danger auquel on a fait face.

À quoi sert-elle ? Lisez la suite demain…

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