Comment parler en public, capter son attention, susciter son intérêt ?

Qui ne s’est pas un jour trouvé en difficulté devant un public ?

Comment parler de soi, de son activité, de son produit, de ses résultats, tout en restant naturel, comment parler à des publics différents, à un public très nombreux ?

Ce qui caractérise le monde professionnel et associatif, aujourd’hui, c’est la capacité à bien communiquer dans toutes sortes de situations et devant toutes sortes de personnes.

Ce nouveau livre « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont vous aidera à:

  • découvrir ses propres forces et faiblesses en terme d’expression verbale
  • connaître ses réactions instinctives en prise de parole spontanée, s’entraîner à l’improvisation
  • identifier tous les éléments générateurs de stress lors d’une intervention orale
  • prendre conscience de l’image que l’on véhicule face à un public
  • gérer son stress, vaincre son trac, pour être réellement présent afin de générer une ambiance positive
  • déterminer les enjeux de l’intervention orale
  • définir son objectif par rapport à l’intervention et le tenir
  • l’intentionnalité, ou « que voulez-vous faire passer ? »
  • être bien préparé (plan, supports, matériel, premières minutes)
  • Comment parler en public, être écouté et convaincreaccueillir l’auditoire avec calme et empathie
  • déterminer le cadre de l’intervention et gérer le temps
  • savoir introduire pour accrocher son public, développer pour le convaincre, conclure pour le faire réagir
  • utiliser des supports visuels adaptés
  • trouver les mots justes et le langage approprié au public et au contexte
  • aimer ce dont on parle, être soi-même convaincu, trouver du plaisir à parler en public
  • impliquer l’auditoire en lui posant des questions
  • intégrer l’humour, les anecdotes, des exemples et des métaphores
  • s’imposer comme orateur sans aucune agressivité
  • savoir s’affirmer devant un auditoire qui oscille entre bienveillance et opposition
  • se préparer aux difficultés (critique, objection, déstabilisation, manipulation)
  • apprendre à parler en public séparément, d’une même voix, sur un même sujet (concertation entre 2 conférenciers)
  • apprendre à parler en public simultanément avec d’autres, de façon complémentaire, sur un même sujet, lors d’une conférence.

Vous pensez que nous ne sommes pas tous égaux quand nous prenons la parole et que briller devant un public est réservé à quelques grands orateurs ?

Détrompez-vous, chacun peut parvenir à parler en public, avec clarté, aisance et conviction !

À l’appui d’exercices simples, d’exemples concrets et de témoignages évocateurs, l’auteur, Pascal Haumont, vous transmet des conseils pratiques pour vous aider à dépasser vos inhibitions, développer l’attitude et la confiance qui vous permettront enfin d’oser prendre la parole en public.

…Et pour soutenir votre discours, ajoutez du visuel à vos présentations avec des outils de type PowerPoint…

À l’issue de chacune de vos interventions, vous pourrez alors vous dire :

« J’étais préparé,

ils m’ont regardé,

ils m’ont écouté,

et je les ai convaincus ! »

 

 

Source: « Comment parler en public, être écouté et convaincre« , de Pascal Haumont, éditions Gereso

Harcèlement, humiliations, vexations…

Tels sont les premiers mots qui viennent à l’esprit quand on parle de management toxique.

Pourtant, il ne se limite pas au harcèlement.

Un management devient toxique lorsqu’il place une personne dans l’incapacité de réaliser ses tâches et ses missions ou qu’il la soumet à une pression émotionnelle supplémentaire.

En prenant appui sur les récentes découvertes en psychologie et en neurosciences, cet ouvrage élargit le spectre du management toxique à d’autres process moins spectaculaires, mais tout aussi nocifs et sources de stress.

Conçu comme un parcours de selfcoaching, cet ouvrage propose de comprendre comment se mettent en place les comportements toxiques et de passer à l’action pour ne plus en être la cible.

A l’aide de grilles de lecture et mises en situations, vous pourrez :

  1. Diagnostiquer la source organisationnelle, relationnelle ou individuelle du management toxique
  2. Déculpabiliser et prendre du recul
  3. Développer une stratégie d’action pour supprimer la cause ou réduire l’effet du management toxique
  4. Agir avec pragmatisme et professionnalisme pour faire évoluer votre situation.
Harcèlement, intolérances, missions impossibles… Oui, comment s’en sortir ?

« Votre supérieur vous rend la vie infernale ? Il faut oser le recadrer pour vous affranchir de ses excès », préconise Patrick Collignon, expert des neurosciences, et auteur du nouveau livre « Le management toxique », aux éditions Eyrolles.

Faites le test suivant :

Question 1 : Si vous deviez résumer votre environnement de travail, quelle phrase utiliseriez-vous ?
¥ Quel manque d’organisation ! Un vrai bordel !
§ A quelques frictions près, ça ne se passe pas trop mal.
♦ C’est des malades ! Compétents, parfois géniaux, mais il faut pouvoir les suivre !
& On ménage le chef et ses susceptibilités. Il peut imploser à chaque instant.
C’est la jungle !

Question 2 : quelles sont vos pensées par rapport à votre manager ?
& Au début, tout allait bien, mais depuis x temps, il m’en veut, sans que je sache pourquoi.
¥ Qu’est ce qui va encore me tomber sur la tête ?
♦ Il n’arrête pas de me critiquer. Tout ce que je fais est nul.
Il m’intimide ou me met la pression gratuitement.
§ Depuis le début, il ne supporte pas qui je suis/ce que je représente.

Question 3 : A votre avis, votre manager est :
Tyrannique.
& Immature, un éternel insatisfait qui fait périodiquement une crise.
♦ Inépuisable, insensible à la souffrance et à l’échec.
§ Peu ouvert, pas sympathique, stupide… bref, l’opposé de vous.
¥ Un relais des échelons supérieurs, qui applique les consignes.Question 4 : votre manager vous reproche…
§ Un trait qui lui déplait de votre caractère.
¥ Votre immobilisme ou votre démotivation.
& Votre manque d’implication, comme si vous n’en faisiez jamais assez.
Tout et rien. Quoi que vous fassiez, il trouve quelques chose à redire pour vous rabaisser.
♦ Votre manque d’engagement, d’initiative… ce n’est jamais assez bien comparé à lui.

Question 5 : par rapport à une charge normale de travail, votre manager :
Dit qu’il travaille énormément. Mais on se demande ce qu’il fait vraiment…
♦ Travaille énormément. Il est inépuisable. Un bourreau de travail.
¥ Assure sa part de travail et conserve beaucoup de pouvoir décisionnel sur le travail des autres.
§ Assure sa part de travail.
& A l’impression d’en faire jamais assez là où il en fait trop, et vice versa. Au final, il s’épuise pour rien, souvent.

Question 6 : les consignes de votre manager sont :
§ Claires.
¥ Relativement claires sur vos responsabilités, peu sur votre pouvoir réel d’action.
Pas vraiment claires, ce qui vous est souvent reproché après coup (j’avais pourtant demandé que…).
&Claires mais mal calibrées : il en attend trop par rapport à la tâche réelle.
♦ Claires et très élevées en termes de quantité et de qualité.

Le Management toxique, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-hypnose-emdr-sophrologie-addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelle 1Question 7 : quelle est l’influence de votre manager sur l’ambiance de travail ?
♦ Il place la barre tellement haut que la plupart des gens sont complexés et se sentent incompétents.
Il participe activement ou passivement à la création d’un climat d’insécurité permanente, de peur diffuse. On ne sait pas sur qui « ca » tombera …
& Ca dépend de son humeur. Parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois déçu, parfois en train de ruminer.
§ Neutre. Mais il y les choses qu’il ne supporte pas.
¥ Neutre, mais il organise mal le travail, ce qui est très démotivant.

Question 8 : parmi ses collaborateurs, dont vous faites partie, votre manager a-t-il des préférences ?
♦ Oui, il s’entoure de ceux qui fonctionnent comme lui et est assez peu accessible pour les autres.
§ Non, pas plus que quelqu’un d’autre. Mais il y a ceux qu’il ne supporte pas.
¥ Non pas plus que quelqu’un d’autre.
Oui. Il a ses préférés qui ont tendance à lui lécher les bottes, et ses têtes de Turcs, qui ont en tendance à en avoir peur.
& Oui, souvent les nouveaux venus. Mais, généralement, ça ne dure qu’un temps…

Question 9 : quand cela ne se passe pas comme il veut, mon manager…
A tendance à me mettre une pression d’enfer pour avoir ce qu’il veut, quitte à faire des crises de colère et m’insulter.
§ Stresse/et ou me reproche un aspect précis de ma personnalité.
¥ Me parle surtout de mes responsabilités mais refuse de me céder le pouvoir d’action indispensable.
& Stresse et a tendance à être douloureusement déçu et à me le reprocher par la suite.
♦ Stresse et a tendance à me planter là et ne plus rien me demander.

Question 10 : qu’est-ce qui vous démotives, vous démoralise ou vous déprime le plus ?
& Les allusions pleines de reproche de mon manager qui a, envers moi, une agressivité incompréhensive.
Les manières irrespectueuses de mon manager qui se croit tout permis et me traite comme un chien.
¥ Etre limité dans mes mouvements alors que je devrais être plus autonome.
♦ Quoi que je fasse, ce n’est jamais assez bien. On me laisse penser que je suis incompétent, ce qui est inexact.
§ La disqualification systématique par mon manager, à qui je ne plais pas.

Découvrez les resultats :

Vous avez une majorité de ¥
Vous vivez un management toxique de type « missions impossible »
Il existe une marge considérable entre ce que votre manager attend de vous et les moyens que l’on vous donne pour atteindre vos objectifs. Ce qui vous fait dire de votre manager quelque chose comme : « il profite de sa position pour exercer son pouvoir, puis il se décharge des conséquences de ses décisions. Quand ça dérape, après, c’est pour ma pomme ! C’est injuste. » Vous avez l’impression de ne pas avoir sa confiance. D’être là pour essuyer les plâtres et subir les conséquences des décisions prises par d’autres moins bien placés que vous pour réaliser le travail attendu, voire moins compétents sur cette tâche spécifique. Parfois, la toxicité peut se limiter à une tâche. Parfois, tout un service est atteint. […]Votre mission : rétablir l’équilibre entre les attentes et les moyens
Votre atout : votre démarche rendra l’organisation plus fluide et performante (à votre niveau)
Votre difficulté particulière : vous serez peut-être confronté à de la résistance au changement de la part de votre manager, qui n’est que le relais de l’organisation et souffre peut être du même mal que vous.Vous avez une majorité de §
Vous vivez un management toxique de type « antipathie »
Il y a quelque chose en vous qui réveille les intolérances de votre manager. Vous avez le sentiment qu’il vous a dans le nez. Vous l’énervez sans savoir très bien pourquoi. Rien de personnel (ni de professionnel), sauf qu’en votre présence, il montre des symptômes d’énervement, d’agitation ou d’abattement, ce qui peut induire chez vous des réactions de stress. Vous vous dites des choses comme : « il ne m’aime pas, ça tombe bien : moi non plus ! », « quel imbécile ! », « pour qui il se prend à me juger comme ça ! » […] Cette forme de toxicité s’adresse aux personnes dont le comportement réveille les intolérances du manager. Ces dernières peuvent se focaliser sur une personne qui est la seule à présenter une valeur, un trait de caractère ou de comportement ou être dirigées vers un groupe de personnes qui partagent, sans nécessairement se connaître, une valeur, un trait de caractère ou un comportement commun. Les seules personnes à être épargnées sont celles qui en ne le confrontant pas à ses intolérances, pensent comme lui.Votre mission : lutter contre les intolérances de votre manager (et les vôtres) et modifier sa perception de vous (et votre perception de lui).
Votre atout : votre démarche favorisera l’ambiance de travail et pourrait déboucher sur une relation plus ouverte avec votre manager.
Votre difficulté particulière : vous serez confronté à sa manière de voir les choses (pleine de certitudes !) e devrez faire évoluer la vôtre.Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type » 4×4 »
Votre manager est très efficace dans ce qu’il fait mais a un gros défaut : il pense que tout le monde fonctionne ou doit fonctionner comme lui. Très exigeant, il est intolérant pour ceux qui n’arrivent pas à respecter son rythme de travail, son investissement ou sa forme d’excellence. Particulièrement critique c’est le champion des retours complexant et il a tendance à laisser de côté ceux en qui il ne se reconnait pas et à avancer sans eux. C’est pourquoi vous vous surprenez à penser des choses telles que : « ce que je fais n’est jamais assez bien », « il me prend pour un nul, un incompétent », « mon patron n’arrête pas de me filer des complexes » […] La toxicité de ce type de management touche la plupart des collaborateurs. Les seuls à y échapper sont ceux qui ressemblent effectivement au manager (ceux qui font semblant ne tiennent pas et se grillent sur la distance).

Votre mission : modifier sa perception de vous et réintégrer les rangs des personnes sur qui il peut compter.
Votre atout : votre démarche lui permettra de prendre du recul sur son fonctionnement et rendra l’équipe plus soudée et performante (à commencer par vous).
Votre difficulté particulière : lui faire passer le message (avec humilité, objectivité et enthousiasme).

Vous avez une majorité de &
Vous vivez un management de type « hyper »
Qu’il soit hyper-méticuleux, hyper-sociable, hyper-sympa ou hyper-compétitif, votre manager est surtout « hyper » instable et très ambivalent. Il est très susceptible sur certains points et il faut le prendre avec des pincettes lorsqu’on les aborde avec lui. Pourtant, au début, tout allait (trop) bien, puis, un jour, la situation s’est détériorée comme par un tour de magie. Il a l’air déçu par vous, sans que vous puissiez savoir comment ni pourquoi, et il vous le fait payer par des remarques caustiques. Cela explique votre incompréhension : « du jour au lendemain, ma position a changé. C’est dur d’avoir été mis sur un piédestal puis d’en descendre d’un coup » ; « mais qu’est-ce que j’ai bien pu faire pour que ça change à ce point ? », « et le pire, c’est que je ne sais toujours pas ce qu’il me reproche »… le comportement de votre manager semble irrationnel : parfois enthousiaste, parfois anxieux, parfois amer…. Quant à vous, vous avez l’impression d’être pris en otage par quelque chose qui vous échappe complètement… [….] Tout le monde est une cible potentielle de ce côté « hyper » et souvent, on trouve dans l’équipe d’autres personnes jugées décevantes. Les nouveaux arrivants sont toutefois une cible de choix. Ils arrivent vierges d’expériences et focalisent les attentes frustrées du manager. Mais ça ne dure qu’un temps…

Votre mission : apprendre à gérer cet état d’hyper pour ne plus avoir de souci avec lui
Votre atout : votre démarche vous permettra de consacrer du temps et de l’énergie à d’autres sujets plus utiles…
Votre difficulté particulière : freiner l’un ou l’autre pan de votre personnalité pour éviter de retomber dans le piège de l’hyper et s’armer de patience et de ténacité.

Vous avez une majorité de
Vous vivez un management toxique de type « despote »
Votre manager est un tyran qui règne sans partage sur son fief : votre service. Tout le monde a peur de lui. Misant tout sur le pouvoir, il déstabilise, intimide, influence, terrorise aussi, parfois. Rien de ce que vous faites n’est jamais bon. Rien n’est jamais clair. C’est toujours votre faute. Tout le monde se méfie. Il divise pour régner et s’entoure de quelques lieutenants souvent plus royalistes que le roi, qui portent sa voix. L’ambiance dans votre service est détestable. En coulisse, vous pensez des choses comme : « Quel sale c… ! », « Il ne supporte pas qu’on lui dise « non » », « c’est comme il veut, quand il veut !, « il s’en prend toujours aux plus faibles que lui » […] Tout le monde est une cible potentielle de ce type de toxicité. Les plus faibles, dont la capacité de défense est moindre ou qui ne correspondent pas à la norme, sont les plus exposés. Toutefois, même quand on n’est pas une cible directe, on est généralement stressé par l’anxiété diffuse de devenir soi-même la cible de la toxicité.

Votre mission : réduire son pouvoir de nuisance en vous dégageant de cette peur, cette culpabilité
Votre atout : cette fois, vous ne disposez pas vraiment d’atout, car votre manager jouit fréquemment d’une très bonne réputation dans l’organisation et il fera tout pour empêcher que la situation, avantageuse pour lui, change.
Votre difficulté particulière : donner moins de prise aux manœuvres d’intimidation en travaillant sur votre propre position instinctive.

(test ci-dessus provenant de l’ouvrage « Le Management Toxique », Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles)
Sources: « Le Management Toxique« , Patrick Collignon et Chantal Vander Vorst, Editions Eyrolles, management-toxique.com

D’autres chroniques sur le management toxiques dans ce blog (utilisez le moteur de recherche dans la colonne de droite de la page d’accueil du blog)

Les plumes dans le vent…

Un jour, un homme se mit à critiquer et se plaindre du sage du village.

Bien plus tard, lorsqu’il commença à mieux connaître le sage, il prit conscience de son erreur et se rendit auprès de lui pour lui demander pardon, affirmant être prêt à tout faire pour s’amender.

Plumes dans le ventLe sage n’exigea de sa part qu’une chose :

« Prend ton oreiller, sors dans ton jardin, déchire-le et laisse le vent disperser les plumes. » 

Ne cherchant pas à comprendre, bien que l’idée lui semblait étrange, l’homme s’exécuta puis revint auprès du sage.

« Suis-je pardonné à présent? », lui demanda-t-il.
« Pas encore. J’aimerais que tu ailles maintenant ramasser  toutes les plumes », lui répondit le sage.
« Mais c’est impossible ! Le vent les a toutes dispersées ! », rétorqua l’homme en panique.

« Eh bien, il est aussi difficile de réparer les torts que tu as causés par tes paroles que de récupérer les plumes.

Tes paroles ont, elles aussi fait leur chemin…»

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Dans les situations à enjeux, le pire obstacle peut être la perte de confiance en soi, en ses idées, en son talent. Comment retrouvez votre détermination ?

1. Relativisez
Pensez de façon critique aux pires conséquences possibles. La plupart de nos inquiétudes sont en effet sans fondement. Il est aisé de faire marche arrière, en particulier lorsque la situation est risquée et que vous sentez que vous vous embourbez. Mais le plus souvent, les choses se déroulent bien mieux que la façon dont on les imagine.
Certes, vous pourriez être décrédibilisé ou hypothéquer votre carrière dans l’entreprise voire votre carrière tout court. Mais ces situations extrêmes ne sont guère fréquentes. Vos craintes sont simplement des éventualités que vous ne souhaitez pas affronter.

2. Reconnaissez que vous n’êtes pas parfait
Prenez l’exemple d’une personne qui rencontre le succès dans un domaine ou un travail précis. Après quelques instants, vous réaliserez sans doute que celle-ci n’est pas plus intelligente que vous… La clé du succès ne se cache pas toujours derrière un QI élevé ou la jouissance de qualités spéciales. En effet, ceux qui réussissent ne deviennent ‘spéciaux’ qu’après avoir brillé au moins une fois. Auparavant, comme quiconque, ils ont travaillé dur et consenti des efforts importants.

3. Trouvez un bras-droit
Quelqu’un sur qui vous pouvez compter à tout moment, tant sur le plan professionnel que personnel. La confiance mutuelle peut être une aide précieuse pour retrouver la confiance personnelle durant les situations de doute.

4. Pensez à vos moments de réussite…
Comment vous sentiez-vous ? Comment les autres vous percevaient-ils ? Soyez fier ! Souvenez-vous des éloges que l’on vous faisait. Rappelez-vous ces instants où vous vous disiez : “Ce que j’ai fait est génial”. Et gardez cette pensée à l’esprit pour la suite.

… Et aux moins glorieux
Ces moments où vous avez lamentablement échoué. A quel point vous sentiez-vous ridicule ? Puis promettez-vous de faire tout votre possible pour ne plus jamais avoir à ressentir cela.

Référence: jobat.be

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Mise en garde : si vous faites le contraire, cela ne fonctionnera pas 😉

cela pourrait même être le guide infaillible pour rester avec votre amoureux(se) !

Les cavaliers de l’Apocalypse

Pour mettre toutes les chances de votre côté, vous disposez de 4 stratégies qui ont fait leurs preuves. Utilisez-les à profusion et, à elles seules, ces techniques vous donneront 92 % de chances de réussir votre divorce dans l’année qui vient, sinon dans les six mois.

La critique. Ne dites pas que vous n’appréciez pas tel ou tel comportement, attaquez sa personne : « Tu n’es qu’un(e) égoïste. » « Tu fais exprès pour ne pas comprendre. » « C’est de ta faute si ça va mal dans notre couple. » « Je ne peux pas me fier à toi. » « Tu es un(e) irresponsable. » Commencez votre critique de façon brutale, ne lui laissez surtout pas le temps de vous voir venir : « Te voilà, toi. Tu en as encore fait une bonne. Mais à quoi tu penses, bon Dieu ? »

Le mépris. Exprimez vos critiques avec un air de dégoût : « Et tu dis que tu m’aimes ? Non, mais t’es-tu vu l’allure ? » Regardez-le(la) de haut : « T’es incapable de quelque initiative que ce soit. » Riez d’elle et tournez-la en ridicule : « T’es bien comme ta mère ! Frigide ! » Parlez de lui en société : « Hé, savez-vous quoi ? Mon chéri a grossi de dix kilos ! »

La défensive. Si votre partenaire a le malheur de vous critiquer, contre-attaquez immédiatement : « Le problème, ce n’est pas moi, c’est toi. Tu devrais aller voir un psy. » « Mais qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu pour me retrouver avec ÇA ! » « C’est toujours toi qui commences. » « Bon, c’est reparti. »

La dérobade. Vous voulez faire exploser votre partenaire, faites semblant que vous ne l’entendez même pas : ne laissez pas la pluie de ses injures atteindre le parapluie de votre indifférence. Sortez de la pièce à chaque fois que l’autre s’énerve.

Si vous êtes une femme, utilisez votre arme favorite : la parole. Si vous êtes un homme : le silence.

Ne faites aucune tentative de rapprochement, du genre : « Chéri(e), je crois que notre discussion est mal partie. » Ne dites jamais : « Tu as raison. » Ne vous excusez jamais, ce serait lui donner du pouvoir. N’utilisez jamais l’humour pour désamorcer une querelle. Deux petits trucs supplémentaires : ressassez les mauvais souvenirs et rappelez à votre partenaire toutes les fois où il a gaffé.

Si tout va bien, vous serez en alerte rouge continuelle.

Vous vous détacherez lentement et sûrement l’un de l’autre.

Vos problèmes conjugaux deviendront insurmontables. Vous aurez l’impression qu’il est tout à fait inutile d’en parler à la « tête dure » qu’est devenu votre conjoint.

Tranquillement et sûrement, la solitude s’installera et vous arriverez à mener des vies parallèles. Pour vous aider à endurer tout ça, cherchez des compensations ailleurs ou entretenez vos illusions avec un nouvel amant ou amante. Ne consultez surtout pas un thérapeute en psychothérapie, vous êtes sur la bonne voie : votre couple court à sa perte, à court ou moyen terme. Ce serait dommage d’avoir fait tout ce boucan pour démissionner à la dernière minute et risquer de sauver votre couple à cause d’un intervenant qui aurait le goût et l’expertise pour vous aider.

Pour créer un véritable enfer, devenez manipulateur et retenez votre partenaire par la jalousie (Tu m’appartiens et tu n’as pas le droit d’exister en dehors de moi), par le chantage (Tu agis comme je le veux, sinon je te quitte), par la faiblesse (Si tu me quittes, je me suicide), par la servitude (Je te suis tellement utile que tu ne pourras jamais me quitter) ou par la culpabilité (Tout est de ta faute si ça ne marche pas entre nous).

Ne quittez jamais de telles personnes, car vous possédez, avec elles, une garantie de malheur… à vie.

À moins que…

Évidemment, si vous changez d’idée et décidez de réussir votre vie de couple, vous devrez utiliser les stratégies inverses de celles qui sont décrites ci-dessus et modifiez vos croyances en conséquence. Ce ne sera certes pas facile : vous devrez

– faire des efforts, apprendre à être tolérant, accepter votre partenaire tel qu’il est, vous rappeler les bons souvenirs, vous faire des compliments, cultiver l’estime réciproque, évoluer dans la même direction, vous regarder, accepter de vous faire influencer par votre partenaire, résoudre les conflits solubles, accepter les désaccords permanents et prendre la totale responsabilité de votre vie.

Si vous avez été capable d’apprendre à être malheureux, cela prouve une chose : vous êtes capable d’apprendre. Vous pourriez donc apprendre à être heureux.

Sources : optionsante.com, Yvon Dallaire

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Vous n’aimez pas entendre des critiques ? Moi aussi.

Des études ont montré que notre système de stress s’en trouve activé. Il n’est dès lors pas étonnant que l’on sente monter en soi la colère ou le chagrin. Comment faut-il réagir ?

critique1. Accordez-vous un temps de réflexion. Dites à la personne qui vous critique : « Minute, il faut que j’y réfléchisse un peu« . Vous évitez ainsi de vous retrouver dans une discussion du type « oui mais toi, tu fais aussi ? » ou d’éprouver un sentiment de « je ne fais rien de bon ».

2. Toute critique exige une réponse. En traitant la critique (immédiatement ou plus tard), vous indiquez que vous prenez l’autre au sérieux. Résumez d’abord brièvement ce qu’il vous a dit en l’exprimant dans vos propres termes. Vous faites ainsi remarquer que vous avez bien écouté, ce qui contribue à une bonne compréhension.

3. Ne vous contentez pas de remarques générales ou de mots tels que ‘toujours’ et ‘jamais’. Demandez à votre critique des exemples concrets : quand avez-vous fait preuve du comportement critiqué ? Et qu’avez-vous fait exactement ?

4. Donnez à l’entretien une tournure orientée vers une solution. Si vous demandez à votre critique comment il ou elle voudrait voir les choses se passer à l’avenir, vous replacez l’entretien sur un terrain ‘plus neutre’.