(ces vidéos proviennent de vidéo-surveillance d’entreprises)

 

Un jour, on arrive au bout du bout de l’épuisement.

« Soudain, j’ai craqué », « il a pété les plombs », peut-on entendre.

Le propre du burn-out : bien souvent, la personne qui en est atteinte ne s’en rend pas toute de suite compte.

Pas plus que son entourage.

Cette personne va avoir tendance à en faire beaucoup.

Elle va penser sans cesse à son travail, se rendre toujours disponible et prendre un rythme effréné sans forcément le réaliser. Ce faisant, elle va perdre contact avec elle-même, s’oublier, et finir par ne plus tenir compte de ses limites.

Jusqu’à un jour, perdre le contrôle…

coluche

« La crise ?

C’est avoir à se passer d’objets

dont nos parents n’avaient pas besoin »

Coluche

Vous avez toutes les raisons d’avoir peur.

Très très peur.

Ces derniers jours, le président américain Barack Obama mettait Wall Street en garde contre « la mission suicide » du Tea Party américain.

Si après-demain jeudi les Américains ne parviennent pas à un accord sur la relève du plafond de la dette, une série d’économies et une paralysie des dépenses de l’état entreront en vigueur.

Cela risquent de déclencher une crise mondiale bien pire que la récession de 2008 dont nous subissons encore les conséquences.

Destruction massive

S’agit-il d’une rhétorique exagérée d’un président bloqué dans sa position de négociateur ?

Mais que penser des mises en garde du Fonds Monétaire International (FMI) ? « Une nouvelle récession. Une crise mondiale due à la situation autour du budget américain et du plafond de la dette. Une destruction massive » a déclaré la très prudente et diplomate présidente du FMI Christine Lagarde. « La crise arrive à pas de loup, mais la situation se dégradera très vite » a déclaré l’analyste Jason Lange à l’agence de presse Reuters. « L’économie coulera à pic ».

bombe-chute-economie-mondialePanique

« Si jeudi il n’y a pas d’accord, la crise commence le même jour. 99 pour cent des Américains ne s’en rendront pas compte. L’état continuera à payer ses factures. L’état paiera tous ses comptes. Mais en même temps, les marchés financiers vont paniquer et assener leur premier coup à l’économie ».

« L’organe de contrôle du budget du Congrès américain estime que l’état manquera ses premiers grands paiements entre le 22 octobre et la fin du mois. Le 23 octobre, l’état ne pourra plus payer les 12 milliards de dollars de pensions. À ce moment-là, l’économie coulera à pic ».

« D’un jour à l’autre, les dépenses de l’état diminueront d’un tiers. Le 30 octobre l’état ne pourra plus payer les médecins. Le 1er novembre, les militaires ne toucheront plus leur solde. Plus personne n’osera encore dépenser de l’argent. »

La dette américaine exerce un impact sur des trillions de dollars des marchés financiers du monde entier.

« Cette crise toucherait l’économie mondiale d’une façon que nous ne pouvons même pas commencer à comprendre » a déclaré l’économiste Jamie Dimon de JP Morgan Chase.

Chaos énorme

« Ce serait un chaos énorme » a déclaré le ministre américain des Finances Jack Lew.

Les dommages irréparables à l’économie et aux marchés financiers sont imprévisibles.

Les conséquences de l’absence d’un accord ont pourtant été prédites dans un rapport récent du ministère des Finances.

« Le marché des crédits s’asséchera, le dollar s’effondrera et le taux d’intérêt des États-Unis explosera, provoquant une crise économique mondiale pire que celle de 2008 ».

Wait and see.

Profiter de la crise pour faire peau neuve ?

Et si vous mettiez à profit ce moment de détresse passagère, pour vous poser des questions ?

Si vous êtes mal ce n’est peut-être pas un hasard.

« Tout a un sens. Si le mécanisme s’enraye cela veut dire qu’il y a quelque chose qui ne va plus. »

Alors, le problème n’est plus de ne pas se sentir bien dans ses bottes mais de se poser la question du pourquoi on ne va pas bien, quitte à se remettre en cause. Pour ce faire, il faut être « courageux et humble. C’est quoi le burn out sinon un court-circuit qui intervient lorsqu’il y a trop de tension ? »

Suivant une démarche existentielle, voyez la crise comme « une opportunité » de donner du sens à votre vie. « Le moment de difficulté peut être le début d’un changement positif : l’occasion nous est donnée de reprendre notre vie en main .»

 

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« Si vous n’aimez pas ce que vous faites,

vous avez l’alternative suivante :

vous changez ce que vous faites

ou bien vous changez ce que vous aimez »

Billy Cox

La boulimie consiste en une ingestion rapide et incontrôlable d’une quantité excessive d’aliments caloriques.

Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourritureDe plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

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« Un câble diplomatique américain mettant en scène Mervyn King, le président de la Banque d’Angleterre, Robert Kimmitt, alors sous-secrétaire au Trésor américain, et Robert Tuttle, l’ambassadeur des Etats-Unis en Grande-Bretagne, a été divulgué par WikiLeaks (http ://213.251.145.96/cable/2008/03/ 08LONDON797.html).

Il montre ces acteurs s’accordant, le 17 mars 2008, sur un diagnostic de la crise : celle-ci, admettent-ils, a cessé dès l’été 2007 d’être une crise de liquidité pour devenir une crise d’insolvabilité généralisée du secteur bancaire.

Bien que largement partagé par les commentateurs de la presse financière à l’époque, ce sera cependant le diagnostic inverse que ces acteurs choisiront de présenter à l’opinion, position dont ils ne se départiront jamais.

Ce câble offre une réponse tardive à une question que l’on se posait alors, tant les décisions prises contrevenaient à celles qu’il aurait fallu prendre : les instances dirigeantes faisaient-elles preuve d’incompétence ou de rouerie ? La réponse est claire désormais : il ne s’agissait pas d’incompétence.

La dissimulation des faits avait pour seul objectif de justifier pourquoi, entre deux décisions possibles, c’était systématiquement la pire qui était prise.

Il ne s’agissait donc pas, comme on le constate parfois, d’une ruse paternaliste permettant de faire valoir l’intérêt général contre des intérêts particuliers mal avisés, non, il s’agissait de l’inverse : il fallait faire prévaloir l’intérêt particulier de la coterie à laquelle appartiennent ces preneurs de décisions contre l’intérêt général.

LA FACE CACHEE DES DECIDEURS

Il y a donc deux versants à l’information financière, dont le contenu est cependant le même : la face visible que l’on trouve dans les écrits de commentateurs sans responsabilité que sont les journalistes, chercheurs et autres blogueurs, s’exprimant au nom de l’intérêt général ; et la face cachée des décideurs, qui partagent la vision des premiers, mais en affirmant le contraire pour pouvoir mettre en application des mesures qui ne bénéficieront qu’au petit groupe de privilégiés dont ils font partie.

Il y eut une époque où des fonctionnaires intègres, empreints du sens de l’Etat, constituaient un rempart. Leur credo était précisément que leur intérêt particulier devait s’effacer devant l’intérêt général dont ils se considéraient les porte-parole et les défenseurs.

La pratique du lobbying a eu raison d’eux. C’est l’intérêt particulier qui trouve désormais accès aux instances supérieures pendant que l’intérêt général négligé languit dans les antichambres.

Les défenseurs des intérêts particuliers l’ont emporté, sous le prétexte – né au XIXe siècle à l’école de Vienne et grandi au département d’économie de l’université de Chicago – que l’intérêt général, même s’il existait, est impossible à définir, alors que les intérêts particuliers de ceux qui disposent des moyens de se faire entendre sont, eux, clairs.

La leçon du câble révélé par WikiLeaks est sans ambiguïté : il n’y a pas deux cultures financières, l’une faite d’incompétents chargés de présider à notre destin, l’autre faite de sages informant le public par les voies de la presse, de la radio et de la télévision.

Il n’y en a en réalité qu’une, faite d’hommes et de femmes compétents mais partagés : d’un côté, ceux qui veillent à la défense de leurs propres intérêts et qui ont accès aux manettes du pouvoir ; de l’autre, ceux qui dénoncent ce scandale et sont soigneusement maintenus à distance des centres de décision. »

 

Paul Jorion, économiste et anthopologue

Source : lemonde.fr

 

Sueurs froides, mains moites, difficulté à respirer sont les principaux symptômes de l’attaque de panique.

C’est un moment de terreur intense durant laquelle la personne est incapable de se contrôler.

La crise peut durer de 10 à 20 minutes, qui paraissent une éternité pour le sujet. Elle atteint son intensité maximale en quelques minutes seulement.

Lors d’une attaque de panique, le sujet perd complètement pied avec la réalité.

Il est fréquent que les personnes sujettes à ces crises, que ce soit la première ou non, pensent qu’elles vont mourir.

Tout le monde peut y être confronté une fois dans sa vie au gré des circonstances. Mais il faut bien savoir que la plupart du temps, elle est imprévisible et peuvent se produire en l’absence d’élément déclencheur identifié.

Les principaux symptômes sont :

  1. Palpitations ou accélération du rythme cardiaque.
  2. Transpiration.
  3. Tremblements musculaires.
  4. Impression d’étouffement, d’étranglement.
  5. Douleur ou gêne dans le ventre et dans la poitrine.
  6. Peur de perdre contrôle sur soi, de perdre pied.
  7. Engourdissement ou picotements.
  8. Frissons et/ou bouffées de chaleur.

Entre 2% et 4% des Français touchés par les troubles paniques

La plupart des personnes n’ont ce type de crise qu’une seule fois dans leur vie : elles s’inquiètent naturellement de ce qui est train de leur arriver ! Donc pas de panique (!), si vous en avez déjà eu une, vous n’en aurez plus d’autres.

Mais pour 2% à 4% de la population française, ces crises se répètent régulièrement, se succèdent.

Elles créent un état de panique permanent dans la crainte de la survenue de la prochaine crise. On parle dans ce cas de troubles paniques, véritable maladie qui peut s’avérer très invalidante. A noter que les femmes sont deux fois plus touchées que les hommes par les troubles paniques. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien.

Dans le cas d’une simple attaque de panique, le plus prudent est d’isoler la personne afin de la protéger physiquement, lui montrer comment reprendre contrôle de sa respiration, la rassurer. Plus tard, de l’emmener aux urgences ou chez un médecin afin qu’elle mesure l’innocuité de ce qui lui est arrivé.

 

La 2ème partie de l’article, sur le traitement (psychothérapie et antidépresseurs/anxiolytiques), très bientôt !

 

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Il s’agit d’une compulsion.

Malgré le sentiment de honte et de dégout ressenti par la malade, rien ne peut arrêter la crise boulimique une fois commencée.

Cette personne sait la place énorme que tient l’obsession de la nourriture dans sa vie. Elle a cette pulsion qui la submerge en permanence, du matin au soir, gâchant sa vie. Même lorsqu’elle se retient d’avoir des crises, elle finit par arriver : la volonté n’a aucun pouvoir, sinon de retarder la crise.

La boulimique se lève le matin avec l’idée qu’elle ne va pas craquer, que ça va enfin être une bonne journée, qu’elle va pouvoir penser à autre chose. Mais plus elle se retient et plus l’obsession de la nourriture augmente. Au fur et à mesure que la journée avance, elle sente une pression de plus en plus violente.

Et puis c’est plus fort qu’elle, elle finit par craquer, même si certaines réussissent néanmoins à contrôler leur alimentation pendant de longues périodes.

De plus, elle se dévalorise beaucoup et a une image d’elle-même très négative. La boulimie est une souffrance réelle, et une souffrance cachée. La vie de l’adolescente et de l’adulte est minée par le mensonge, la peur, la haine de soi. Elle se sent prisonnière de pensées intérieures négatives qui la dévalorisent sans cesse et qui sont d’une exigence terrible.

Le regard des autres, leurs opinions sont essentielles pour ces femme qui sont tout le temps à la recherche d’amour et de reconnaissance.

C’est pourquoi j’affirme que la boulimie n’est pas un problème de nutrition mais de personnalité.

Sachez aussi qu’une boulimique maintient un poids normal ou un peu au-dessus, ce qui lui permet de cacher son problème pendant des années.

Alors comment est-ce que je repère cette pathologie ? Cinq points à retenir :

1) Apparition fréquente de crises de boulimie. Une crise répond à ces deux caractéristiques : – absorption, en une période limitée, d’une quantité de nourriture largement supérieure à ce que la plupart des gens mangeraient en une période de temps similaire et dans les mêmes circonstances, – sentiment d’une perte de contrôle sur le comportement alimentaire pendant la crise : ne pas pouvoir s’arrêter de manger, ne pas pouvoir contrôler ce que l’on mange ou la quantité de ce que l’on mange.

vomissement, boulimie, anorexie, honte, wc, compulsion, nourriture2) Comportements compensatoires inappropriés et réguliers visant à prévenir la prise de poids : vomissements provoqués, emploi abusif de laxatifs, diurétiques, lavements ou autres médicaments, jeûne, exercice physique excessif.
3) Les crises de boulimie et les comportements ci-dessus surviennent tous deux, en moyenne, au moins deux fois par semaine pendant trois mois.
4) L’estime de soi est influencée de manière excessive par le poids et la forme corporelle.
5) Le trouble ne survient pas exclusivement pendant des périodes d’anorexie mentale.

La boulimie peut engendrer un arrêt des règles avec les mêmes types de conséquences physiques que pour l’anorexie : patrimoine osseux compromis, troubles cardiaques etc… (voir mon précédent article sur l’anorexie).

Suite aux vomissements acides répétés, l’émail des dents s’altère, les rendant alors très fragiles et cassantes. Ils peuvent aussi causer des déséquilibres sur le plan des taux corporels d’acidité, de sodium et de potassium, des ulcères de l’œsophage et de l’estomac ainsi que des risques d’hémorragies œsophagiennes.

Enfin, la plupart des boulimiques présentent des symptômes de dépression.

Chère lectrice, que pensez-vous de tout cela ?

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

 

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