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Le stress en entreprise, un sujet qui reste tabou.

Plus de la moitié des Français sont concernés.

La crise actuelle ne devrait pas arranger la situation.

C’est un sujet que les salariés français préfèrent éviter…

Vous, peut-être ? Cela s’appelle le déni.

D’ailleurs, seulement 15 % d’entre eux se disent prêts à confier leur mal-être au travail et leur stress à leur manager.

Un pourcentage qui descend même à 9 % quand il s’agit d’évoquer ce problème avec le service des ressources humaines de leur entreprise, selon une étude d’ADP qui a interrogé 1916 personnes en France !

Malgré plusieurs tentatives d’employeurs de s’attaquer à ces tabous, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’avoir des conversations ouvertes sur le sujet. Échanger sur sa santé au travail demeure en effet difficile, soit par crainte que cela ne nuise à sa carrière, soit en raison de sensibilités culturelles.

Ces résultats illustrent l’absence d’environnement propice ou d’outils adaptés pour libérer la parole des salariés en entreprise.

Mais, signe encourageant, il semblerait que les jeunes générations soient plus enclines à évoquer leurs difficultés quotidiennes avec leur manager. Ainsi, parmi les salariés de 18 à 34 ans travaillant en Europe, 82 % se disent prêts à soulever un problème de bien-être au travail avec leur hiérarchie, contre seulement 69 % pour les plus de 55 ans.

Par ailleurs, ce tabou ne se limite pas à la sphère professionnelle car seulement 29 % des sondés se voient en discuter avec des amis ou des collègues proches.

Dans les mois qui viennent, les efforts pour contenir la pandémie de coronavirus et leurs répercussions sur le monde de l’entreprise pourraient aggraver les problèmes de stress.

Selon l’étude, les inquiétudes des salariés concernant la sécurité de leur emploi s’accroissent ces derniers mois. Certains salariés souffrent d’une surcharge de travail.

Médias, information et tech en première ligne…

Cette situation a déjà intensifié les risques psychosociaux avec des salariés qui ont dû pratiquer le télétravail en continu pendant de longs mois, qui ont pu être mis en activité partielle et ont fait face à des changements rapides et parfois déstabilisants. Et avec cette rentrée que tous annoncent comme étant très délicate, cette tendance pourrait rapidement s’accentuer.

Dans le détail, cette question du stress au travail est plus importante dans les secteurs qui subissent des changements et transitions rapides. C’est notamment le cas des salariés qui évoluent dans les domaines des médias et de l’information (70 %) ainsi que dans l’informatique et les télécommunications (69 %).

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Thomas Pesquet a passé près de 200 jours dans la station spatiale internationale donc, le confinement, il connaît.

L’astronaute partage son expérience dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux.

Il invite à respecter les consignes de confinement afin de limiter la propagation du coronavirus.

« Restez chez vous » : c’est le message – très clair – posté par l’astronaute Thomas Pesquet, lundi soir, à la suite des annonces de confinement lié à l’épidémie de coronavirus en France.

 

 

Une recommandation, mais pas seulement.

Afin de dédramatiser la situation, Thomas Pesquet s’est mis en scène, vraisemblablement chez lui, en expliquant ce qu’il allait faire pendant ces quinze jours durant lesquels les Français sont invités à rester chez eux et à réduire au strict minimum leurs déplacements.

Il va par exemple trier ses photos prises à bord de la station spatiale internationale, prendre le temps de lire (on voit derrière lui qu’il a de quoi effectivement ; il propose même des conseils de lecture), de faire des « loisirs créatifs ».

La nourriture en boîte ?

Pas de quoi en faire une montagne, « surtout quand elle reste dans l’assiette !«