Motivation et implication :

vos deux facteurs de réussite pour un arrêt du tabac !

Maintenant, en avez-vous vraiment envie ?

Je vous propose, là maintenant, de noter votre motivation sincère d’arrêter de fumer sur une échelle de 1 à 10.

Si je vous parle de motivation sincère, c’est parce que votre moteur personnel, rien qu’à vous, est important.

En effet, les raisons un peu communes d’un arrêt du tabac comme la santé et l’argent par exemple, bien qu’elles puissent faire profondément partie de ce qui vous amène à envisager cet arrêt du tabac, doivent se ressentir pour assurer votre succès.

Alors ? 4, 6, 9 sur 10 ?

Si vous êtes en dessous de 7, je vous invite à prendre le temps de bien mesurer vos motivations. Vous perdriez probablement votre temps et votre argent dans des séances qui s’avèreraient inefficaces faute de réel moteur.

Quelle que soit votre « note », vous pouvez vous poser ces deux questions :

  • qu’est-ce que je vais gagner en arrêtant de fumer, et qu’est-ce que cela représente pour moi ?
  • qu’est-ce que je vais perdre en arrêtant de fumer, et qu’est-ce que cela représente pour moi ?

S’observer : le premier ingrédient du changement !

Aujourd’hui, quand vous fumez, quand en avez-vous envie ?

Quand en avez-vous besoin ?

Quelle différence faites-vous entre la cigarette envie et la cigarette besoin ?

Il y en a une troisième : la cigarette automatique que l’on saisit et fume par habitude sans à peine s’en rendre compte.

Cette cigarette, aussi automatique qu’elle soit, a aussi son utilité même si elle peut vous échapper. L’inconscient ne s’amuse pas à dépenser de l’énergie pour un comportement inutile.

Lorsque vous allumerez votre prochaine cigarette, je vous demanderai d’y faire attention…

…de remettre de la conscience dans votre geste devenu si automatique (c’est en effet une étape importante du changement) et de vous demander là aussi :

  • est-ce que j’en ai envie ?
  • est-ce que j’en ai besoin ?
  • est-ce que ça peut attendre ?

Vous commencerez alors à transformer doucement mais surement votre rapport à la cigarette, et vos séances d’hypnose vous garantiront un succès sur le long terme.

 

Devant les journalistes, François Fillon a construit sa ligne de défense sur une distinction entre ce qui est légal, éthique et politique.

Décryptage sur l’usage stratégique d’une distinction classique.

Alors que la justice doit déterminer si les emplois de son épouse et de ses enfants étaient réels ou fictifs, François Fillon, candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle, a martelé lundi 6 février qu’employer des membres de sa famille n’avait rien d’illégal, et que du point de vue éthique, il n’avait commis aucune faute.

Une erreur, mais aucune faute

« J’ai œuvré pour mon pays sans jamais enfreindre la loi et sans jamais déroger aux valeurs qui sont les miennes », a-t-il déclaré, avant d’ajouter : « Cette question éthique est si élevée, si essentielle, qu’elle me place face à ma conscience et face aux Français, et à eux seuls ».

Concédant toutefois une erreur de jugement sur l’évolution de l’opinion, il a présenté des excuses aux Français : « Collaborer avec sa famille en politique est une pratique désormais rejetée par les Français. (…) C’était une erreur. Je le regrette profondément et je présente mes excuses aux Français ».

Un héritage de la théologie catholique

François Fillon, qui avait mis en avant son identité chrétienne à plusieurs reprises durant la campagne, fonde ainsi sa ligne de défense sur la tradition de la théologie morale qui s’est déployée, notamment entre le XVIe et XVIIIe siècle, autour de la confession ou de l’évaluation des péchés personnels et de leurs jugements.

« La casuistique distingue d’un côté la faute morale, individuelle, qui renvoie à l’idée de péché personnel et dont il faut rendre compte ou demander pardon, rappelle l’historien moderniste Olivier Christin. Et de l’autre, l’erreur, qui peut être grave mais aussi commise en toute bonne foi, sans que la conscience soit pleinement engagée, et qu’il faut corriger. Au fond, la distinction entre faute et erreur recoupe en partie le partage entre ce qui relève de la conscience, du fort interne, et ce qui relève de la loi, du fort externe. »

Une distinction reprise par la philosophie

La nécessité de démêler l’écheveau entre le pénal, l’éthique, le politique traverse également la philosophie. Le philosophe Paul Ricœur, à la suite de Karl Jaspers, a ainsi distingué « la culpabilité pénale, qui doit être portée devant un juge ; morale, qui relève du jugement d’un ami ; politique, qui se joue devant l’opinion ou devant l’histoire ; et enfin métaphysique, dont seul Dieu est juge », rappelle le philosophe Olivier Abel.

Dans ce travail de séparation, la distinction entre la faute et l’erreur est classique, ajoute le philosophe Guillaume Le Blanc : « la faute relève d’un manque de raisonnement moral et l’erreur d’un manque de discernement cognitif. Cette dernière peut avoir des effets moraux, mais elle est due à un défaut de clairvoyance quant au contexte, et non à un déficit d’éthique ».

Du délit à l’erreur

Reste à analyser la manière dont le candidat mis en cause use de ces distinctions dans sa stratégie de défense. Celle-ci semble se jouer en deux temps, selon Guillaume Le Blanc.

Premier temps : « Vouloir mettre en avant la distinction entre faute et erreur, c’est vouloir placer la discussion sur le terrain de la morale, entendue de manière minimale – mon erreur a pu avoir des effets moraux que je regrette – ou maximale – je nie toute faute morale. Cette stratégie consiste à ne pas approfondir la responsabilité pénale et à faire passer la question légale au second plan. »

Candidat de la vérité et de la morale en politique, François Fillon entend jouer sa réhabilitation sur le plan éthique. « Dans le couple faute-erreur, la notion de délit s’efface », conclut le philosophe.

Second temps : à l’intérieur du champ moral, la défense s’organise autour de la distinction classique entre faute et erreur. « Penser sa responsabilité en termes d’erreur revient à dire qu’il s’agit d’un défaut de clairvoyance et en aucun cas de grandeur morale, poursuit Guillaume Le Blanc. L’erreur, même si elle a pu avoir des effets moraux, peut appeler en réponse de simples regrets, là où la faute morale exige sanction ».

Éthique politique

L’« erreur » tiendrait donc à un défaut de discernement politique quant à l’évolution de l’opinion. Ce qui était « acceptable » ne l’est plus en termes de mœurs politiques, a reconnu le candidat, insistant par ailleurs sur le caractère « normal » des rémunérations consenties à ses proches, au vu de leur travail.

Sauf que le montant de celles-ci peut émouvoir bien des Français, au regard de leurs conditions de vie.

Ainsi pour Olivier Abel, « déclarer normal de rémunérer 3 000 € net par mois ses enfants encore étudiants est une faute d’éthique politique qui ne se réduit pas à une erreur de jugement, estime le philosophe.

La politique a aussi une dimension morale qui se mesure entre autres à l’empathie dont on témoigne pour le peuple auquel on s’adresse et à la sensibilité dont on fait preuve vis-à-vis de son vécu. »

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

Source: la-croix.com/France/Politique

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Comment faire face aussi à toutes les tracasseries administratives ?

Comment obtenir des aides en cas de besoin ?

L’idée du livre: faire tomber les tabous autour de la mort, en parler pour mieux vivre.

Ce « Guide de la fin de vie », respectueux d’une déontologie, tentera de guider les pas de ceux qui un jour ou l’autre seront confrontés au « temps du départ ».

Le « Guide de la fin de vie » est conçu de façon pratique pour aider celles et ceux qui un jour ou l’autre devront gérer ce « temps du départ » pour eux-mêmes, ou pour des proches.

Il tente d’aborder et de répondre aux questions juridiques, sociales, financières ou psychologiques que l’on se pose avant le décès, au moment des obsèques et après le décès.

Il informe sur l’évolution des funérailles et du funéraire sans oublier internet, qui a changé les habitudes de communication, y compris sur le deuil.

L’étape de la fin de vie est une étape à vivre en toute conscience et en toute humilité.

Pour Saint-Exupéry, « ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la mort ».

 

Source: « Guide de la fin de vie« , éditions PetitFuté

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« L’hypnose est un état de conscience dans lequel vous présentez à votre sujet une communication, avec une compréhension et des idées, afin de lui permettre d’utiliser cette compréhension et ces idées à l’intérieur de son propre répertoire d’apprentissage »
Milton Erickson (psychiatre et psychologue américain  qui a eu un rôle important dans le renouvellement de l’hypnose clinique et qui a consacré de nombreux travaux sur l’hypnose thérapeutique)

Etre heureux oui, mais comment ?

Vous avez parfois l’impression que la vie a décidé à votre place.

Le bonheur serait pour les autres qui ont plus, mieux, ailleurs…

Et si vous assumiez votre droit au bonheur ?

Décider d’un métier, nous engager avec un partenaire, devenir parent, rompre ou renouer avec un ami…

Sous les peurs, le BonheurFace aux choix de la vie, la tentation est forte de céder au doute et à la peur. Certains se réfugient dans l’hyperactivité et le contrôle, d’autres au contraire préfèrent ne rien faire du tout.

En fait,  nous passons notre vie à nous confronter à des choix : décider d’un métier, nous engager avec un partenaire dans la vie, devenir parent ou non, rompre ou renouer etc… Face à ses aiguillages, la tentation de démissionner de ses responsabilités est fréquente, voire naturelle. Elle se manifeste par deux attitudes : la passivité ou l’hyperactivité.

– les passifs vont se maintenir dans une forme de déni ou d’ignorance, allant jusqu’au sabordage ou à la paralysie.

– les autres, au contraire, vont s’impliquer à l’excès, cherchant à tout contrôler et se sentant responsables de tout, même de ce qui ne leur incombe pas.

Chacun de nous pourtant a les moyens de faire valoir ses désirs et d’inventer la vie qui lui ressemble.

Comment nous libérer des schémas de comportement qui nous empêchent d’être nous-mêmes ?

Il s’agira d’accueillir et de reconnaître nos propres valeurs, nos émotions et nos ressentis pour être capable de distinguer entre « je dois » et « j’ai envie », entre « il faut » et « j’ai besoin ». Ce nouveau livre de Catherine Clouzard vous y aidera.

Voici le sommaire général de cet ouvrage passionnant :

1-La responsabilité, au coeur de la liberté
Liberté et responsabilité : un riche et lourd héritage
Les peurs liées à la responsabilité : nos syndromes d’évitement
2-Ouvrir sa conscience et intégrer ses émotions pour agir librement
Liberté et responsabilité dans notre rapport à l’autre
Observer, ressentir et s’ajuster pour évoluer sans cesse
S’engager vraiment

Qui est l’auteur ?

Catherine Clouzard est gestalt-thérapeute, diplômée de l’Ecole Parisienne de Gestalt et passionnée par le processus créatif. Elle est également diplômée de l’Institut d’arts visuels d’Orléans et de l’Université de Lille (Arts du spectacle). Elle accompagne ainsi des personnes individuellement sur le chemin de leur créativité, et elle anime des séminaires en institutions et en entreprises.BonheurSource: « Sous les peurs, le bonheur : agir pour être heureux« , de Catherine Clouzard, Editions Eyrolles

 

democrite

« Même dans la solitude,

ne dis ni ne fais rien de blâmable.

Apprends à te respecter

beaucoup plus devant ta propre conscience

que devant autrui »

Démocrite (460 av. J.-C – 370 av. J.-C)

 

L’hypnose va permettre deux grandes actions :

  1. Accroitre l’action de l’esprit sur le corps.
  2. Augmentation des fonctionnements inconscients.

L’hypnose va donc amplifier l’action de l’esprit sur le corps

Nous savons tous déjà que le corps agit sur l’esprit : soit dans le sens de la guérison (effet placebo), soit dans le sens de la maladie (maladie psychosomatique).

L’hypnose va particulièrement intéresser le corps médical.

Le Docteur Chertok applique une pièce de monnaie froide sur la peau d’un sujet et suggère sous hypnose que la pièce est brulante. Le patient va présenter tous les symptômes d’une brulure à l’endroit de l’application de la pièce.

icebergL’hypnose va amplifier le fonctionnement inconscient

Ce qui n’est pas conscient n’est pas sans action… bien au contraire ! Toute l’histoire de la psychanalyse (freudienne ou non) et de la psychologie montre à quel point nous sommes guidés par notre inconscient.

Si Copernic a montré que la terre n’était pas au centre de l’univers, si Darwin a montré que nos ancêtres étaient des animaux, la psychologie moderne a montré que notre libre arbitre était plus modeste que nous le pensions et que nous sommes fortement influencés par des processus qui échappent à notre conscience.

L’hypnose  va agir en augmentant le fonctionnement de l’inconscient, encore faut-il orienter cette action pour agir de façon ciblée.

Cette action de l’hypnose va particulièrement intéresser les psychopraticiens certifiés.

Ces deux fonctions de l’hypnose permettent de définir l’hypnose comme :

« Une communication humaniste et chaleureuse

pour soulager rapidement la souffrance du corps et de l’esprit »

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