Vous, peut-être ?

Qui est susceptible de développer des problèmes de dos ?

La plupart des adultes souffrent d’une lombalgie à un moment ou à un autre dans leur vie.

Bien que n’importe qui puisse développer un mal de dos, indépendamment de sa santé ou de ses antécédents, les recherches ont constaté que certaines affections ou activités accroissent les risques d’avoir des problèmes de ce genre.

Les facteurs principaux comprennent ce qui suit :

Âge

La plupart des gens sont susceptibles d’avoir une lombalgie à un âge mûr.

À la quarantaine ou à la cinquantaine, même en l’absence de toutes lésions, les os et les articulations du bas du dos (le rachis lombaire) commencent à changer. Les disques intervertébraux (les structures qui servent de coussinets entre les os) ont tendance à s’user et peuvent même se fragmenter. Ces altérations structurelles peuvent parfois causer des douleurs.

Alors que les problèmes de dos seraient plus courants chez les personnes d’âge mûr ; ce sont chez les personnes âgées, que les crises douloureuses sont plus sérieuses et durent plus longtemps.

Sexe

Les études nous informent que le mal de dos concerne autant les hommes que les femmes.

Toutefois, dans les sociétés occidentales industrialisées, les hommes sont plus enclins à avoir des problèmes discaux, et ils ont plus de probabilités d’y remédier par la chirurgie. Ces différences reflètent, très probablement, le fait qu’un nombre plus important d’hommes que de femmes travaille dans des domaines qui impliquent de lever, de pousser et de tirer de lourdes charges, et que les hommes qui occupent ce genre d’emploi éprouvent le besoin de reprendre le plus vite possible, après une absence pour mal de dos.

En revanche, l’ostéoporose (perte de densité et de résistance osseuse) se produit beaucoup plus fréquemment chez la femme que chez l’homme.

Ce trouble peut occasionner un affaiblissement sévère des vertèbres et peut finir par provoquer des fractures. Les fractures des vertèbres peuvent provoquer une perte de poids et une cyphose dorsale (dos voûté). Elles peuvent également s’avérer très douloureuses.

Les femmes sont tout particulièrement susceptibles de développer une arthrite dégénérative des vertèbres lombaires (une pathologie qui implique généralement les articulations vertébrales). Elles ont aussi plus de risques de développer un spondylolisthésis (glissement anormal en avant d’une vertèbre par rapport à la vertèbre sous-jacente).

La ministre en charge de la Famille raconte comment elle a fait face à la maladie tout en assumant ses fonctions ces derniers mois.

Dominique Bertinotti, la ministre déléguée en charge de la Famille, s’est confiée au « Monde » vendredi 22 novembre.

Depuis neuf mois, dans le plus grand secret, elle se fait soigner pour un cancer. Chimiothérapie, chirurgie, radiothérapie…

Elle raconte la difficulté de combattre la maladie tout en assurant ses fonctions au plus haut niveau de l’Etat. « Comme ministre, ma seule question était de savoir si j’avais la capacité de remplir ma mission. C’est fait », dit celle qui a été en première ligne sur le vote du mariage pour tous derrière Christiane Taubira, la ministre de la Justice.

Dominique_BertinottiLa ministre a choisi le secret, informant uniquement François Hollande. « J’ai un cancer. Je suis entrée dans une phase de traitement. Je souhaite que cela reste strictement entre nous », a-t-elle simplement dit au président de la République en mars après sa première séance de chimio. Sa ministre de tutelle, Marisol Touraine, n’était pas au courant, pas plus que le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. « Tu choisis le silence et je le respecterai », lui avait répondu François Hollande.

« Faire évoluer le regard de la société »

Cacher sa maladie a dès lors été l’une de ses premières préoccupations.

Dominique Bertinotti détaille dans « Le Monde » l’angoisse de la perte de cheveux et cette question qui lui importait le plus et qu’elle n’a pas osé poser au médecin : « Est-ce que, en tant que personne publique, je vais pouvoir tenir le silence ? Est-ce que ça ne va pas se voir ??? ». Les commentaires de ses collègues sur sa mine blafarde et « ces lendemains de chimio où monter trois marches, c’est l’Everest. »

Pourquoi alors parler aujourd’hui, alors qu’elle vient d’effectuer cette semaine une dernière séance de radiothérapie à la suite de son opération ?

« Pour aider à faire évoluer le regard de la société sur cette maladie dont le nom est terriblement anxiogène », répond-elle. « Pour montrer qu’on peut avoir un cancer et continuer une vie au travail. Pour que les employeurs comprennent que la mise en congé longue maladie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Pour qu’il y ait moins de peur, plus de compréhension. Pour qu’on réfléchisse sur les inégalités face au coût des traitements de confort, comme le vernis spécial pour les ongles ou la perruque, qui sont si importants. »

Les CHU de Toulouse (1er) et Lille (2e) arrivent en tête de la 14e édition du palmarès du Point des 50 meilleurs hôpitaux publics ! (dans près de 60 spécialités médicales et chirurgicales).

Le principal changement par rapport à l’année précédente est la rétrogradation des établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), souligne Le Point dans son édition à paraître jeudi.

L’hebdomadaire explique que « pour la première fois, sa direction générale n’a pas répondu au questionnaire du Point, empêchant de classer ses établissements dans 8 disciplines ».

La tête de classement varie peu. L‘an dernier Toulouse était classé 2e et Lille 1er. Suivent les CHU de Bordeaux, Montpellier, les hôpitaux universitaires de Strasbourg, les CHU de Nantes, Tours, Rennes, Nancy (en baisse par rapport à l’année précédente), Clermont-Ferrand, Rouen, Nice, Grenoble.

Le premier établissement de l’AP-HP, l’hôpital Cochin, arrive en 14e position, suivi par la Pitié-Salpêtrière.

La version 2010 comprend 58 classements thématiques (AVC, chirurgie de l’oeil – cataracte, myopie, rétine -, cancers, chirurgie de l’obésité, des artères, urgences traumatologiques, pédiatrie, pneumologie, maladies infectieuses…) contre 55 l’an dernier.

Pour figurer au classement final, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements de soins spécialisés en sont donc écartés.

Source : lepoint.fr

« La rencontre avec le cancer du sein doit changer. Elle est en train de changer. »

C’est par ces mots que le Pr Dominique Maraninchi, président de l’Institut national du cancer (INCa) a ouvert la conférence de presse de lancement de la cinquième édition d’Octobre rose, le mois de sensibilisation en faveur du dépistage organisé du cancer du sein.

« Après des années d’hésitation, l’État a décidé d’offrir ce service à l’ensemble de la population. Et il ne s’agit pas d’une action au rabais mais d’un service de qualité », a-t-il déclaré.

Cinq ans après la généralisation du dispositif, plus d’une femme sur deux parmi toutes celles qui y ont été invitées (52,5 % des 50 à 74 ans) y a eu recours, soit une augmentation de 12 % en quatre ans. Le taux de cancers diagnostiqués est de 6,3 pour 1 000 femmes dépistées ; 6,4 % le sont à la suite de la seconde lecture, un atout majeur du programme. La majorité des cancers dépistés le sont à un stade précoce de cancer in situ ou de cancers invasifs de taille inférieurs à 10 mm sans envahissement ganglionnaire. Ce qui augure d’un taux de survie à cinq ans de 90 % avec un recours moindre à une chirurgie lourde et mutilante, à la radiothérapie et à la chimiothérapie. Le dispositif est donc « simple et efficace » et il bénéficie de critères de qualité exigeants : expertise de radiologues sélectionnés (500 mammographies par an pour et au moins 2 000 supplémentaires pour la deuxième lecture) ; matériel faisant l’objet de normes strictes (2 contrôles par an) avec, depuis février 2008, la possibilité de recourir à la mammographie numérique.

Reste que le dépistage organisé « doit encore convaincre ». Plus de 40 % des 8 millions de femmes éligibles pendant deux ans invitées à se faire dépister gratuitement et sans avance de frais ne le font pas soit parce qu’elles ont recours au dépistage individuel (10 %), soit parce qu’elles ne se font pas dépister.

Série télé et roman-photo…

Pour les convaincre, l’édition 2009 d’Octobre rose met l’accent sur les qualités du programme national et tente de vaincre les freins psychologiques et les résistances au dépistage. « Le dépistage doit s’inscrire dans la vie des femmes », a souligné Anne Ramon, directrice de l’information des publics (INCa). Grâce à un partenariat exceptionnel avec la série télévisée à succès « Plus belle la vie », l’INCa espère toucher le plus de femmes possible, en particulier la population des plus vulnérables : « Nous sommes regardés par 6 millions de téléspectateurs tous les soirs », explique Cécilia Hornus (Blanche), l’une des comédiennes qui a accepté de participer à la campagne de sensibilisation. « Si cela peut inciter les femmes qui ne seraient pas allées d’elles-mêmes, c’est une bonne chose », renchérit Sylvie Flepp (Mirta). Dans le spot radio (RTL et Nostalgie) qu’elle a enregistré, elle leur dit : « Faire comme tout le monde, ça simplifie la vie ». Un roman-photo distribué à 2 millions d’exemplaires dans le magazine « Version Fémina » vient compléter le dispositif tandis que quelque 50 000 affichettes, 200 000 cartes postales, des jetons de caddies, des mugs seront largement diffusées. Des actions spécifiques seront également conduites en direction des femmes des départements d’Outre-mer et des populations migrantes (via les radios de la diversité et les associations).

Un programme d’information spécifique a aussi été conçu pour les professionnels de santé concernés : médecins traitants, gynécologues, médecins du travail et pharmaciens afin de leur fournir l’information nécessaire.