On mange suffisamment à table

Ne pas manger assez à table, c’est le meilleur moyen pour déclencher des fringales entre les repas. Mais on ne doit pas non plus sortir « lourde » de table, attention ! Si on a tendance à avoir un bon coup de fourchette, on adopte les shiratakis, des vermicelles à base de konjac, qui apportent environ 8 calories aux 100 g. De quoi apaiser son appétit sans compromettre sa ligne.

On élimine les toxines pour gagner une taille

Tisanes de piloselle, de queues de cerise ou d’orthosiphon… Ces plantes drainantes aident à éliminer l’eau en trop dans les tissus, et ça se voit !

Version sticks à emporter partout avec soi, on opte pour une formule associant cétones de framboises, queues de cerise, hibiscus, guarana, pissenlit et artichaut.

Version gélules, on mise sur un cocktail de buchu, busserole, genévrier.

On se masse pour drainer

Consacrer quelques minutes à ses jambes chaque jour, ce n’est pas énorme mais ça peut rapporter gros, si c’est fait régulièrement. A base d’huiles de coton, de son de riz et de sésame, et d’huiles essentielles de pamplemousse, criste marine, cèdre, géranium, citron et genévrier, certaines huiles de massage favorisent le drainage et aide à effacer la peau d’orange.

On fait attention au sel

Manger salé, c’est la clé pour faire de la rétention d’eau et se sentir boudinée des pieds à la tête (ou presque). On sale au minimum ce qui doit l’être (eau de cuisson des pâtes ou du riz par exemple) et on oublie la salière le reste du temps.

On évite aussi les charcuteries, fromages, chips, olives, gâteaux apéritifs, conserves, aliments industriels, sauce soja, pain, moutarde… qui sont très riches en sel caché.

 

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Passez les fêtes sans stresser et penser à votre poids ?

C’est réalisable en suivant quelques conseils nutrition et d’organisation.

On fête Noël une fois

C’est tentant de participer à tous les déjeuners et tous les dîners de Noël, mais pour garder la ligne, il est préférable d’en refuser quelques uns ou de faire en sorte de regrouper le maximum de gens le même jour. Si vous ne pouvez pas échapper à la multitude des repas, mangez à chaque fois avec modération.

Joyeuses Fêtes, hypnose, f-duval-levesque-psychotherapie-coach-psychopraticien-EMDR, sophrologie, addiction-dependance-depression-mal-etre-soutien-psy-boulimie-addiction-sexuelleA l’apéritif, on préfère les légumes

Adieu, chips industrielles, très très riches en matières grasses et sels, proposez plutôt les chips de légumes! Astuce apéro maison : faites cuire al dente des petits pois frais et proposez des chips de légumes toutes rondes très savoureuses.

Fuyez les biscuits apéritifs, et craquez sur une variété de petits légumes frais et croquant, champignon, choux fleur, carotte, courgette, tomate cerise…

A l’apéritif, on limite les matières grasses

Tarama, et sauces industrielles grasses… Préparez vos accompagnements maison avec des yaourt allégés. Pensez au guacamole, avocat, fromage blanc allégé et coriandre.

Rillette de canards, d’oie… pensez plutôt rillette de saumon ou de thon. Très facile à préparer, elle apporte plutôt de la légèreté et de bons nutriments. On les tartine sur des feuilles d’endives ou des bâtonnets de concombre !

Remplacez les charcuteries par de la viande de grison, et pourquoi pas du saucisson allégé.

Pour le dessert, on choisit

De déguster des fruits et une toute petite part de bûche. On prévoit de servir plutôt une bûche aux fruits glacée plutôt qu’une bûche au chocolat à la crème.

On multiplie …

…les heures de sport pendant la semaine de Noël. On essaie de pratiquer une heure de sport par jour. On évite les escalators, on descend une station de métro avant. On cumule des petits efforts pour prendre un peu d’avance sur les gourmandises des fêtes de fin d’année, voui madame !

 

Voili-voilou 🙂

La majorité des films du box-office américain font la part belle aux produits gras et sucrés, selon une récente étude.

Les sodas et les chips tiennent les premiers rôles des films les plus vus aux États-Unis. C’est ce que suggère une étude publiée dans la revue Pediatrics.

Entre 1996 et 2005, les chercheurs ont analysé la place occupée par les aliments, les boissons et les enseignes alimentaires dans les 200 films qui ont réalisé le plus d’entrées aux États-Unis.

Résultat : 69 % des films montrent au moins un aliment, une boisson ou une enseigne alimentaire. Parmi ces films, 5 % sont des films tout publics, 24 % portent la balise « accord parental souhaitable » et 71 % sont interdits aux enfants de moins de 13 ans.

Autre constat : les sucreries et les snacks salés ont la vedette ! Ils représentent 59 % des produits mis en avant. Lorsque les restaurants et les enseignes sont montrés à l’écran, il s’agit d’un fast-food dans 62 % des cas.

Les chercheurs ont aussi observé que les comédies, les films d’action et d’aventure sont ceux qui font le plus de publicité pour des produits trop sucrés, trop salés ou trop gras.

« Les parents devraient savoir que les films font de la publicité pour de la malbouffe », conclut Lisa Sutherland, de l’École de médecine Dartmounth de Lebanon (États-Unis) et auteur principal de l’étude.

Sources : lanutrition.fr et Lisa A. Sutherland, Todd MacKenzie, Lisa A. Purvis, and Madeline Dalton. Prevalence of Food and Beverage Brands in Movies: 1996–2005. Pediatrics, Epub Feb 2010; doi:10.1542/peds.2009-0857