Pour s’endormir, le corps a besoin de faire redescendre sa température.

Les chaudes journées qui s’annoncent cette semaine, et le reste du mois, risquent de compliquer l’affaire.

Heureusement, quelques réflexes simples permettent de faciliter l’endormissement.

La semaine sera chaude et vos nuits risquent d’être impactées. L’endormissement plus précisément. La raison est simple : pour bien dormir, le corps doit se refroidir.

Voici pourquoi on conseille de se coucher dans un lit et une chambre fraîche, afin que le corps régule sa température. Pour ce faire, il dépense des calories. En les perdant, la température diminue et il peut s’endormir. Quand l’environnement est chaud, le corps ne perd pas de chaleur et ne réussit pas à refroidir.

6 bons gestes permettent de se rafraîchir et de trouver le sommeil :

1/ Alléger le dîner

La règle vaut évidemment pour les 365 jours de l’année. Un apéro dînatoire à grand renfort de caviar d’aubergine, houmous et mousse de thon demandera beaucoup de travail à votre système digestif et augmentera la température du corps qui aura du mal à trouver le sommeil.

Alors inutile de se mettre des bâtons dans les roues quand le mercure grimpe. De manière générale, évitez les diners riches en sucres, féculents.

2/ Boire une infusion à température ambiante

Les fortes chaleurs ne donnent pas franchement envie de siroter une boisson chaude.

Mais si le réflexe tisane fait partie intégrante de votre routine du soir, rien ne vous oblige à y renoncer, au contraire. À l’instar de la douche tiède, boire une infusion à température ambiante permet au corps de réguler et de baisser son thermomètre. Aubépine, houblon, ou encore passiflore, soignez le choix des plantes pour optimiser l’endormissement.

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Pour aider le corps à baisser sa température, on file sous une douche tiède. Nul besoin de passer par la case écossaise. Au contraire. En réaction à une eau trop froide, le corps fabriquera de la chaleur. C’est ce que vous ne voulez pas, n’est-ce pas ?

4/ Humidifier les draps pour rafraîchir la pièce

Dégainez votre brumisateur et pulvérisez de l’eau sur vos draps. En s’évaporant, l’humidification fabrique du froid. Ainsi, le corps ne se couche pas dans des draps chauds, il diminue sa température et vous vous endormez plus rapidement.

On peut évidemment dormir nu. Mais attention, pendant la nuit le corps ne régule pas sa température. Gardez toujours un drap pour vous couvrir en cas de frissons nocturnes.

5/ Privilégiez le coton au lin

Soie, fibres synthétiques, coton, lin… Quelle matière choisir pour éviter de suer sang et eau allongée sur ses draps ? Restez fidèle au coton. Les matières synthétiques font transpirer et l’air n’y circule pas bien. Le lin est, quant à lui, moins absorbant que le coton.

6/ Respiration profonde et auto-hypnose

La manière douce est plus que jamais nécessaire.

Accordez-vous moins d’une dizaine de minutes dans votre lit ou sur un tapis pour déconnecter de votre journée et de la chaleur ambiante. Essayez-vous à une technique de respiration profonde, avec un expiration lente, ou à quelques étirements. L’auto-hypnose, notamment en se concentrant sur le souffle et en oxygénant le corps et le cerveau, soulage le système nerveux. La méditation permet de «calmer le jeu» et de s’apaiser quand l’esprit n’est pas au sommeil.

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Vague de chaleur : pourquoi la canicule impacte notre moral.

Anxiété, dépression, irritabilité mais aussi éco-anxiété : les pics de chaleur peuvent avoir des effets délétères sur votre humeur.

Explications.

Cette semaine, les températures atteindront, et même dépasseront les 40°C dans plusieurs régions. Si bien que Météo France a alerté sur les zones les plus à risque de canicule. Au total, 23 départements ont été placés en vigilance orange. Or, à mesure que le mercure grimpe dans l’Hexagone, la vague de chaleur particulièrement précoce, et durable cette fois-ci, joue sur notre moral.

Plusieurs facteurs en seraient responsables.

Hausse de 4 % des crimes, meurtres et viols

Quand les températures atteignent des sommets, nous suffoquons. Accablés par la chaleur, asphyxiés par un air irrespirable, nous finissons par devenir irritables. Si le soleil est le plus souvent associé aux vacances au bord de la mer ou à un bel après-midi d’été, la réalité peut en être tout autre. Au contraire, ces températures estivales, surtout lorsqu’elles sont précoces, peuvent faire de l’ombre à nos pensées positives et nous causer bien des tourments.

Une étude menée en 2013 par l’Université de Berkeley et rapportée par le HuffPost a révélé qu’une augmentation de seulement 1°C par rapport à la normale saisonnière était associée à un risque accru de 4 % de violences personnelles. Les chercheurs ont recensé notamment une hausse des crimes, viols, violences domestiques, meurtres, etc.

Sécrétion de l’hormone du stress

Pour comprendre pourquoi les fortes chaleurs nous plongent au bord de la crise de nerfs, intéressons-nous auxcauses physiologiques de ce phénomène. « Physiologiquement, quand il fait chaud, notre rythme cardiaque s’accélère, le pouls est plus fort, notre pression artérielle augmente, et notre niveau de cortisol (l’hormone du stress) augmente donc on aura tendance à se sentir plus irritable, mais les réactions varient d’un individu à l’autre et il manque encore des études poussées sur la question », précise au HuffPost Élodie Gratreau, doctorante en histoire et philosophie des techniques de soin en psychiatrie au sein du laboratoire Costech. Elle-même atteinte de trouble de la personnalité borderline, la spécialiste explique que l’anxiété ressentie lors des pics de chaleur résulte du fait « que le corps sent qu’il est en danger vital ».

Mais si nous sommes déjà physiologiquement affectés par la canicule, nous pouvons l’être d’autant plus en cas de traitement psychiques et psychiatriques. La prise d’antidépresseurs, d’anxiolytiques ou encore de neuroleptiques peut accélérer le rythme cardiaque et faire grimper la pression artérielle.

Manque d’oxygène

Lorsque le soleil cogne, notre organisme met en action des mécanismes de régulation thermique. Alors qu’il s’emploie à conserver une température constante (environ 37 °C), le corps transpire et la respiration commence à s’accélérer. Mais si cet effort s’inscrit sur la durée, notre organisme devient surmené. Résultats : coups de soleil, insolation, déshydratation voire épuisement pouvant causer des malaises. Le déficit d’oxygène qui en résulte peut augmenter la sensation d’irritabilité. C’est pourquoi, l’un des premiers signes du coup de chaleur est « l’agressivité inhabituelle », indique l’INPES (Institut national de prévention et d’éducation pour la santé).

Risque accru de dépression

Une étude britannique publiée en février 2019, a évalué l’impact des événements climatiques extrêmes sur la santé mentale. Résultat : les jeunes enfants examinés étaient « trois à quatre fois plus susceptibles de développer une dépression à 18 ans s’ils étaient exposés à des niveaux de pollution élevée ».

L’exposition aux particules ultrafines accroît le risque d’inflammation notamment du cerveau et « ces inflammations sont connues pour favoriser le développement de symptômes de la dépression », précisent les scientifiques de l’étude.

L’impact de la crise sanitaire

La crise sanitaire a affecté notre quotidien, notamment à travers les périodes de confinement. Dans le même temps, les restrictions sanitaires ont exacerbé notre fragilité mentale.

« Dans un temps de confinement, d’incertitude civilisationnelle où l’on ne sait pas à quelle sauce on va être mangé d’un point de vue politique et sanitaire, évidemment que la canicule se vit autrement. Surtout lorsqu’on reste chez soi en télétravail, au bord du burn out », évoque Joseph Agostini, psychologue clinicien dans les colonnes du HuffPost.

Selon le spécialiste, les effets de la canicule touchent particulièrement « les personnes isolées, vieillissantes, du troisième ou quatrième âge qui se retrouvent dans une solitude et dans un mal-être physique. Il y a chez eux un sentiment de dépression et la peur de mourir qui se manifeste ».

L’éco-anxiété, une angoisse grandissante

Encore méconnue, la notion d’éco-anxiété renvoie à la contraction d’« écologie » et d’« anxiété », explique la Fondation Jean Jaurès.

Théorisée en 1997 par la chercheuse en santé publique belgo-canadienne Véronique Lapaige, l’éco-anxiété désigne « une peur chronique d’un environnement condamné », selon l’Association américaine de psychologie. Cette impression d’assister impuissant aux conséquences du réchauffement climatique entraîne « une souffrance individuelle avec des troubles associés comme des phobies et des angoisses extrêmes », a expliqué à la RTBF la psychiatre à l’origine du concept.

Ainsi, les périodes de fortes chaleurs peuvent être « un facteur déclenchant » de l’éco-anxiété puisqu’elles sont souvent le résultat du réchauffement climatique qui angoisse les populations concernées.

Augmentation des visites aux urgences psychiatriques

Une étude publiée en février 2022 et publiée dans la revue spécialisée JAMA Psychiatry a établi un lien entre les températures élevées et une augmentation des admissions aux urgences psychiatriques.

Après avoir analysé, pendant plus de dix ans, les dossiers médicaux de millions d’Américains, les chercheurs ont observé une augmentation moyenne de 8 % du taux de visites aux urgences psychiatriques les jours où les températures étaient plus élevées que les normales de saison.

Les chaleurs extrêmes peuvent ainsi provoquer des troubles de l’humeur et de l’anxiété, du stress, de l’automutilation, de la schizophrénie ou encore des troubles liés à la consommation de substances. 

Pire encore, personne n’en serait épargné.

Le réchauffement climatique augmente l’anxiété, la dépression et le taux de suicide, selon un rapport daté de mai 2021 et rapporté par The Guardian.

« Il est de plus en plus clair que le changement climatique menace notre corps et notre esprit », a déclaré le Dr Emma Lawrance de l’Imperial College de Londres, au Royaume-Uni. « Bien que l’effet soit relativement faible, il a de grandes implications pour la santé publique et les systèmes de santé, car le changement climatique augmente le nombre de jours de chaleur extrême, les enfants nés aujourd’hui connaîtront sept fois plus de vagues de chaleur que leurs grands-parents ».

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Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras.

Cela n’a absolument rien de sexuel.

C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine.

On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur.

Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude.

C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone.

Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité.

Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Alors, comptez vos calins aujourd’hui 🙂

Alors que les températures devraient encore se situer autour de 33 et 34 degrés Celsius (température ressentie autour de 40 degrés) aujourd’hui et demain dans plusieurs régions de France, les responsables de la santé publique réitèrent les recommandations d’usage : boire beaucoup d’eau (les personnes âgées en particulier ne doivent pas attendre d’avoir soif), réduire les activités physiques et chercher des endroits climatisés. Les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies cardiovasculaire ou respiratoire sont à risque, particulièrement celles qui sont seules et sans aide et celles qui ont des handicaps physiques ou mentaux.

La Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) rappelle de son côté la nécessité de prendre des mesures pour prévenir le coup de chaleur. Ce dernier est parfois précédé par l’épuisement lié à la chaleur. Il peut aussi se développer soudainement et sans avertissement. Il se produit lorsque le corps ne réussit pas à se refroidir adéquatement. La personne ressent des étourdissements, des vertiges ou une grande fatigue. Elle peut tenir des propos incohérents, perdre l’équilibre ou perdre connaissance. Le coup de chaleur peut causer des dommages irréversibles aux organes vitaux et éventuellement la mort. Dès qu’une personne éprouve de tels symptômes, il est recommandé d’alerter les secours d’urgence.

Les victimes doivent être transportées à l’ombre ou dans un endroit frais, déshabillées, aspergées d’eau et soumises à de la ventilation. Si elle est consciente et lucide, lui donner de l’eau fraîche en petites quantités.

Quant à l’insolation elle est liée à l’effet direct du soleil sur la tête et est aussi favorisée par la chaleur. Les enfants y sont plus sensibles. Elle se manifeste par des maux de tête violents, un état de somnolence, des nausées, éventuellement une perte de connaissance, une fièvre élevée. Il faut mettre la personne à l’ombre et la refroidir en l’aspergeant d’eau froide et en l’éventant ou en lui donnant une douche froide ou un bain frais. En cas de trouble de la conscience et chez le jeune enfant, il est conseillé d’appeler les secours d’urgence.

Insolation, coup de chaleur, épuisement, crampes musculaires, aggravation des maladies chroniques, voyez quels peuvent être les symptômes et problèmes de santé liés à la chaleur.

Sources : Radio-Canada, psychomedia

Deux recherches séparées montrent que le risque d’un premier épisode de dépression augmente à l’approche de la ménopause.

Alors qu’il était connu depuis longtemps que la ménopause est, pour plusieurs femmes, une période où le risque de développer des symptômes de dépression est accru, le lien entre les niveaux hormonaux, la ménopause et la santé mentale était peu démontré scientifiquement.

menopauseUne de ces recherches mesurait pendant 8 ans les niveaux d’hormones chez 231 femmes, âgées de 35 à 47 ans n’ayant pas vécu de dépression antérieurement.

Selon les résultats, un épisode de dépression majeure a deux fois et demi plus de chance de se produire à l’approche de la ménopause. De plus, les scores obtenus à un test mesurant la dépression étaient en relation avec les taux hormonaux. Les femmes qui avaient un syndrome prémenstruel plus sévère étaient plus susceptibles de connaître un épisode de dépression à l’approche de la ménopause.

Le lien entre taux hormonaux et dépression était présent même en ajustant les données pour tenir compte d’autres facteurs de risque comme le tabagisme, l’indice de masse corporelle, le syndrome prémenstruel, les symptômes vasomoteurs comme les chaleurs, les problèmes de sommeil, la santé générale, le statut d’emploi et le statut marital.

Dans l’autre recherche, 460 femmes, âgées de 36 à 45 ans et n’ayant jamais fait de dépression, étaient suivies pendant 6 ans.

Les femmes qui entraient en préménopause étaient deux fois plus susceptibles de développer des symptômes de dépression. Le risque était plus élevé chez les femmes souffrant de symptômes vasomoteurs comme les chaleurs.

Heureusement, la plupart des femmes atteignent la ménopause sans souffrir de dépression, mais ces deux récentes recherches suggèrent que certaines peuvent être plus sensibles à la transition.

Source : News Medical.net