Octobre rose : à Toulouse, les médecins rendent le parcours de soins des malades plus humain

Créé par des professionnels de santé, spécialisés dans la lutte contre le cancer du sein, l’institut du sein du grand Toulouse permet d’améliorer et de coordonner les parcours de soin des patientes.

Une façon d’éviter le sentiment d’abandon ressenti par beaucoup de malades.

Prendre rendez-vous chez un kinésithérapeute près de chez soi, faire les démarches administratives auprès des cliniques ou encore s’inscrire à un atelier thérapeutique, voilà des choses auxquelles ont droit les personnes suivies pour un cancer du sein.

Mais le plus souvent, ces patientes sont submergées par la maladie, car elle ne savent pas ou ne peuvent pas multiplier les démarches en plus des soins.

Alors, pour éviter ce sentiment d’abandon, des professionnels de santé toulousain ( oncologues, chirurgiens sénologues, radiologues,…) viennent de créer l’Institut du Sein Grand Toulouse. 

 »Même bien accompagnées sur le plan médical, nous savons que les patientes commencent un parcours du combattant et qu’elles cherchent de l’aide » explique Gaëlle Jimenez, radiologue et présidente de l’Institut du Sein Grand Toulouse (ISGT).

L’objectif de ce réseau est d’apporter un soutien pour coordonner au mieux le parcours de soins en préservant la qualité de vie des patientes pendant le traitement. Mais aussi après, au moment de la reconstruction ou de la reprise du travail.

Ce service d’accompagnement, totalement gratuit, est rendu possible grâce à trois coordinatrices de parcours qui interviennent dans sept cliniques toulousaines. Des jeunes femmes, spécialement formées, qui suivent chaque patiente individuellement.

L’intolérance au lactose est la règle dans l’espèce humaine.

Nous possédons l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose (la lactase) dans la petite enfance, ce qui permet de digérer le sucre du lait de la maman. Mais après l’âge de 3 à 4 ans, l’activité de la lactase diminue de 80 à 90% chez la plupart des habitants de la planète, à l’exception des descendants des peuples d’éleveurs du néolithique (Européens du Nord, peuples du Caucase, Peulhs, Masaï, Mongols, etc…).

Lorsqu’on ne tolère plus le lactose mais qu’on boit du lait, on est indisposé, non seulement sur le plan digestif, mais aussi à bien d’autres égards (rhinites, sinusites, eczéma, migraines, troubles de la concentration, douleurs articulaires) car le lactose n’est plus digéré, et métabolisé en sous-composés toxiques comme le méthane et l’acide formique, ce qui conduit logiquement la personne concernée à éviter les laitages.

Or les études ont trouvé une association entre la consommation de laitages au niveau des apports conseillés (3 à 4 laitages par jour) et les risques de cancer de la prostate, du système lymphatiquedes ovaires.

A noter que pour le cancer des ovaires, dans une méta-analyse récente, la consommation de lait et de yaourt n’apparaît pas liée au risque de cancer des ovaires, mais il s’agit essentiellement d’une méta-analyse d’études cas-contrôles (les moins fiables) à laquelle manquent inexplicablement 9 études prospectives ayant, elles, globalement conclu à un lien entre lactose et ce type de cancer.

Par ailleurs, le Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF, 2007) a aussi rapporté « des preuves limitées » selon lesquelles la consommation de beurre augmenterait le risque de cancer du poumon. Les études sur le cancer du sein n’ont jusqu’ici pas trouvé d’association crédible (dans un sens ou dans l’autre) entre les laitages et cette maladie.

Toutes ces études, il faut le préciser, sont des études d’observation ne permettant pas de conclure à une relation de cause à effet, et il faut aussi préciser que d’autres études ont trouvé qu’une consommation élevée de laitages et de calcium est associée à un risque réduit de cancer colorectal (mais pas un risque plus faible de cancer de la vessie comme le prétend l’industrie laitière).

Cependant, les laitages sont une source d’hormones (estrogènes, progestérone) et ils augmentent aussi le niveau de facteurs de croissance (IGF-1, mTOR), tous composés soupçonnés de jouer un rôle important dans la cancérogénèse. Sachant que l’on sait prévenir les cancers colorectaux par d’autres moyens que les laitages (végétaux, fibres, activité physique), LaNutrition.fr conseille depuis l’origine, par précaution, de ne pas consommer plus d’un, voire deux laitages par jour, si on les tolère.

 

Sources : lanutrition.fr et en liens hypertexte dans ma chroniques ci-dessus

C’est notamment en diminuant le ratio oméga-3/oméga-6 que les statines augmentent le risque de cancer du sein.

Et c’est justement parce qu’elle augmente ce ratio que la diète méditerranéenne protège de cette maladie.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.

Sa survenue est influencée par deux types de facteurs de risque, ceux que l’on ne peut pas modifier (âge, antécédents familiaux, génétique) et ceux sur lesquels on peut intervenir (mode de vie, alimentation).

Ce nouvel article paru dans BMC Medicine (1) rapporte l’analyse de chercheurs français (Michel de Lorgeril et Patricia Salen) sur deux facteurs qui influencent le risque de cancer du sein : le régime méditerranéen qui a un rôle protecteur et les statines, associées à un risque accru de la maladie.

Le régime méditérannéen et les statines représentant habituellement deux stratégies (très différentes) de prévention des maladies cardiovasculaires.

Ce que disent les études

Certaines études rapportent le rôle protecteur des acides gras oméga-3 vis-à-vis du cancer du sein alors que les oméga-6 seraient associés à un risque accru de cancer en général.

Augmenter le ratio oméga 3/oméga-6 pourrait donc être intéressant pour diminuer le risque de cancer du sein.

Les flavonoïdes, qui appartiennent à la famille des polyphénols, sont également associés à une diminution du risque de cancer du sein. Or, les aliments végétaux bio et les graisses animales d’origine bio (notamment produits laitiers) contiennent respectivement plus de polyphénols et un rapport oméga-3/oméga-6 plus élevé que les aliments conventionnels. Les femmes qui souhaitent diminuer leur risque de cancer du sein devraient donc manger bio mais également éviter les contaminants environnementaux, dont les perturbateurs endocriniens, qui sont associés à un risque accru d’obésité, de résistance à l’insuline et de diabète.

Il faut noter cependant que certaines études n’ont pas trouvé d’avantage à manger bio pour diminuer le risque de cancer chez les femmes.

Statines et cancer du sein

Dans un certain nombre d’études, les traitements médicamenteux par statines sont associés à un risque accru de cancer du sein. Dernièrement, une étude (2) menée sur des femmes âgées de 55 à 74 ans a montré que l’utilisation de statines pendant une période de 10 ans, multiplie par 2 en moyenne le risque de cancer du sein.

L’effet des statines sur le risque de cancer du sein aurait des explications biologiques : d’abord les statines diminuent le ratio oméga-3/oméga-6, ensuite elles diminuent le cholestérol. Or, un ratio élevé entre oméga-3/oméga-6 est associé à un risque plus faible de cancer du sein et de la même façon un cholestérol bas a été souvent (mais pas toujours) associé à un taux de cancer plus élevé.

De plus, les statines sont toxiques pour les mitochondries et le dysfonctionnement mitochondrial est impliqué dans le développement des tumeurs et la progression du cancer.

Il existe également des preuves convergentes pour soutenir l’hypothèse que les statines augmentent la résistance à l’insuline et l’apparition de diabète. Or le diabète augmente le risque de cancer du sein.

Enfin les statines auraient un effet sur l’immunité, ce qui pourrait entraver les défenses anti-tumorales et augmenter le risque de cancer.

Diète méditerranéenne et cancer du sein

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

Sources :

(1) de Lorgeril M1, Salen P. Do statins increase and Mediterranean diet decrease the risk of breast cancer? BMC Med. 2014 Jun 5;12:94. doi: 10.1186/1741-7015-12-94.

(2) McDougall JA1, Malone KE, Daling JR, Cushing-Haugen KL, Porter PL, Li CI. Long-term statin use and risk of ductal and lobular breast cancer among women 55 to 74 years of age. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2013 Sep;22(9):1529-37. doi: 10.1158/1055-9965.EPI-13-0414. Epub 2013 Jul 5.

lanutrition.fr

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis.

Cette nouvelle étude montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février.

Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

« Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer », expliquent ces médecins. Et, chaque fois, « la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule« , précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu’aucune souris n’a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

« Seul un essai clinique d’une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l’homme », souligne le Dr Longo. Les résultats d’un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d’un cancer du sein, du canal urinaire et de l’ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D’EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. « Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l’homme » contre le cancer, souligne le Dr Longo, de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d’un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d’effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu’ils subissaient.

Chez les souris, l’étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d’une tumeur du cerveau.

Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

Sources: lemonde.fr, Science Translational Medicine

Des périodes de jeûne ont, à elles seules, une efficacité pour traiter une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, montre une étude publiée dans la revue Science Translational Medicine.

Sur huit types de cancer chez des souris, cinq (dont le cancer du sein, le mélanome et le cancer du cerveau) ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

Et, la combinaison de courts cycles de jeûne avec la chimiothérapie était plus efficace que la chimiothérapie seule, rapporte Valter Longo, de l’Université de Californie du Sud, coauteur. Cela, avec plusieurs types de médicaments testés.

Par exemple, des métastases de mélanome étaient présentes chez 40% des souris ayant reçu seulement la chimiothérapie, 20% de celles ayant subi le jeûne seulement et 10% de celles qui ayant reçu la chimiothérapie et ayant jeûné.

Pour plusieurs types de cancer, le jeûne était aussi efficace que la chimiothérapie.

Le jeûne protégeait aussi les cellules saines contre les effets toxiques de la chimiothérapie, ce qu’avait montré des études précédentes.

Étant données ces études précédentes, les chercheurs s’attendaient plutôt, au début de ces travaux, à ce que le jeûne diminue l’action de la chimiothérapie sur les tumeurs.

Devant les résultats contre-intuitifs obtenus, ils font l’hypothèse que le jeûne pourrait ralentir la division cellulaire dans les cellules saines et l’accélérer dans les cellules cancéreuses (la chimiothérapie intervenant dans le processus de division cellulaire).

« Seul un essai clinique permettrait de vérifier si ces résultats sont généralisables à l’humain », souligne le Dr Longo.

Les périodes de jeûne efficaces chez la souris correspondent à peu près à 5 jours chez l’humain.

Un tel jeûne pourrait être risqué chez certaines personnes et, en général, pénible à subir pour les personnes qui traversent déjà des traitements difficiles. Mais, mentionne Trudy Oliver de l’Université de l’Utah qui n’est pas impliquée dans cette étude, la compréhension des mécanismes en cause pourraient mener à de meilleures solutions.

Une petite étude préliminaire chez l’humain a déjà montré que des cycles de jeûne pourraient diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie.

 

Sources: Psychomédia, Scientist, Le Monde,Science Translational Medicine

Suite de l’article d’hier…

3 – L’alcool augmente le risque de cancer du sein
D’après une étude publiée en 2011 par The Journal of the American Medical Association, boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait le risque de cancer du sein de 15%. Et si vous consommez 2 verres de vin par jour, ce risque augmente de 51% par rapport à une personne abstinente.

4 – L’alcool nuit à un mariage heureux
Une étude rendue publique en février dernier par l’Institut norvégien de santé publique a démontré qu’une consommation d’alcool excessive, a fortiori quand c’est la femme qui boit davantage que son mari, augmente considérablement le risque de divorcer. Selon cette étude publiée sur le site Internet de la revue Alcoholism : Clinical & Experimental research, le risque de divorce est trois fois plus élevé pour un couple lorsque la femme a une consommation excessive d’alcool. Pour Fartein Askt Torvi, l’un des chercheurs de l’Institut, cela s’explique par des raisons culturelles : « L’abus d’alcool est moins toléré pour une femme que pour un homme. La femme se voyant dans l’impossibilité de jouer son rôle de mère dans la vie familiale a plus de chances de voir son mari la quitter ».

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.

Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.

Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?

L'affiche de la campagne Octobre rose 2013, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyD’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.

La peur du cancer induit par les radiations des mammos

Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.

Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.

6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.

 

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici