Octobre rose : à Toulouse, les médecins rendent le parcours de soins des malades plus humain

Créé par des professionnels de santé, spécialisés dans la lutte contre le cancer du sein, l’institut du sein du grand Toulouse permet d’améliorer et de coordonner les parcours de soin des patientes.

Une façon d’éviter le sentiment d’abandon ressenti par beaucoup de malades.

Prendre rendez-vous chez un kinésithérapeute près de chez soi, faire les démarches administratives auprès des cliniques ou encore s’inscrire à un atelier thérapeutique, voilà des choses auxquelles ont droit les personnes suivies pour un cancer du sein.

Mais le plus souvent, ces patientes sont submergées par la maladie, car elle ne savent pas ou ne peuvent pas multiplier les démarches en plus des soins.

Alors, pour éviter ce sentiment d’abandon, des professionnels de santé toulousain ( oncologues, chirurgiens sénologues, radiologues,…) viennent de créer l’Institut du Sein Grand Toulouse. 

 »Même bien accompagnées sur le plan médical, nous savons que les patientes commencent un parcours du combattant et qu’elles cherchent de l’aide » explique Gaëlle Jimenez, radiologue et présidente de l’Institut du Sein Grand Toulouse (ISGT).

L’objectif de ce réseau est d’apporter un soutien pour coordonner au mieux le parcours de soins en préservant la qualité de vie des patientes pendant le traitement. Mais aussi après, au moment de la reconstruction ou de la reprise du travail.

Ce service d’accompagnement, totalement gratuit, est rendu possible grâce à trois coordinatrices de parcours qui interviennent dans sept cliniques toulousaines. Des jeunes femmes, spécialement formées, qui suivent chaque patiente individuellement.

L’intolérance au lactose est la règle dans l’espèce humaine.

Nous possédons l’enzyme nécessaire à la digestion du lactose (la lactase) dans la petite enfance, ce qui permet de digérer le sucre du lait de la maman. Mais après l’âge de 3 à 4 ans, l’activité de la lactase diminue de 80 à 90% chez la plupart des habitants de la planète, à l’exception des descendants des peuples d’éleveurs du néolithique (Européens du Nord, peuples du Caucase, Peulhs, Masaï, Mongols, etc…).

Lorsqu’on ne tolère plus le lactose mais qu’on boit du lait, on est indisposé, non seulement sur le plan digestif, mais aussi à bien d’autres égards (rhinites, sinusites, eczéma, migraines, troubles de la concentration, douleurs articulaires) car le lactose n’est plus digéré, et métabolisé en sous-composés toxiques comme le méthane et l’acide formique, ce qui conduit logiquement la personne concernée à éviter les laitages.

Or les études ont trouvé une association entre la consommation de laitages au niveau des apports conseillés (3 à 4 laitages par jour) et les risques de cancer de la prostate, du système lymphatiquedes ovaires.

A noter que pour le cancer des ovaires, dans une méta-analyse récente, la consommation de lait et de yaourt n’apparaît pas liée au risque de cancer des ovaires, mais il s’agit essentiellement d’une méta-analyse d’études cas-contrôles (les moins fiables) à laquelle manquent inexplicablement 9 études prospectives ayant, elles, globalement conclu à un lien entre lactose et ce type de cancer.

Par ailleurs, le Fonds mondial de recherches sur le cancer (WCRF, 2007) a aussi rapporté « des preuves limitées » selon lesquelles la consommation de beurre augmenterait le risque de cancer du poumon. Les études sur le cancer du sein n’ont jusqu’ici pas trouvé d’association crédible (dans un sens ou dans l’autre) entre les laitages et cette maladie.

Toutes ces études, il faut le préciser, sont des études d’observation ne permettant pas de conclure à une relation de cause à effet, et il faut aussi préciser que d’autres études ont trouvé qu’une consommation élevée de laitages et de calcium est associée à un risque réduit de cancer colorectal (mais pas un risque plus faible de cancer de la vessie comme le prétend l’industrie laitière).

Cependant, les laitages sont une source d’hormones (estrogènes, progestérone) et ils augmentent aussi le niveau de facteurs de croissance (IGF-1, mTOR), tous composés soupçonnés de jouer un rôle important dans la cancérogénèse. Sachant que l’on sait prévenir les cancers colorectaux par d’autres moyens que les laitages (végétaux, fibres, activité physique), LaNutrition.fr conseille depuis l’origine, par précaution, de ne pas consommer plus d’un, voire deux laitages par jour, si on les tolère.

 

Sources : lanutrition.fr et en liens hypertexte dans ma chroniques ci-dessus

C’est notamment en diminuant le ratio oméga-3/oméga-6 que les statines augmentent le risque de cancer du sein.

Et c’est justement parce qu’elle augmente ce ratio que la diète méditerranéenne protège de cette maladie.

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme.

Sa survenue est influencée par deux types de facteurs de risque, ceux que l’on ne peut pas modifier (âge, antécédents familiaux, génétique) et ceux sur lesquels on peut intervenir (mode de vie, alimentation).

Ce nouvel article paru dans BMC Medicine (1) rapporte l’analyse de chercheurs français (Michel de Lorgeril et Patricia Salen) sur deux facteurs qui influencent le risque de cancer du sein : le régime méditerranéen qui a un rôle protecteur et les statines, associées à un risque accru de la maladie.

Le régime méditérannéen et les statines représentant habituellement deux stratégies (très différentes) de prévention des maladies cardiovasculaires.

Ce que disent les études

Certaines études rapportent le rôle protecteur des acides gras oméga-3 vis-à-vis du cancer du sein alors que les oméga-6 seraient associés à un risque accru de cancer en général.

Augmenter le ratio oméga 3/oméga-6 pourrait donc être intéressant pour diminuer le risque de cancer du sein.

Les flavonoïdes, qui appartiennent à la famille des polyphénols, sont également associés à une diminution du risque de cancer du sein. Or, les aliments végétaux bio et les graisses animales d’origine bio (notamment produits laitiers) contiennent respectivement plus de polyphénols et un rapport oméga-3/oméga-6 plus élevé que les aliments conventionnels. Les femmes qui souhaitent diminuer leur risque de cancer du sein devraient donc manger bio mais également éviter les contaminants environnementaux, dont les perturbateurs endocriniens, qui sont associés à un risque accru d’obésité, de résistance à l’insuline et de diabète.

Il faut noter cependant que certaines études n’ont pas trouvé d’avantage à manger bio pour diminuer le risque de cancer chez les femmes.

Statines et cancer du sein

Dans un certain nombre d’études, les traitements médicamenteux par statines sont associés à un risque accru de cancer du sein. Dernièrement, une étude (2) menée sur des femmes âgées de 55 à 74 ans a montré que l’utilisation de statines pendant une période de 10 ans, multiplie par 2 en moyenne le risque de cancer du sein.

L’effet des statines sur le risque de cancer du sein aurait des explications biologiques : d’abord les statines diminuent le ratio oméga-3/oméga-6, ensuite elles diminuent le cholestérol. Or, un ratio élevé entre oméga-3/oméga-6 est associé à un risque plus faible de cancer du sein et de la même façon un cholestérol bas a été souvent (mais pas toujours) associé à un taux de cancer plus élevé.

De plus, les statines sont toxiques pour les mitochondries et le dysfonctionnement mitochondrial est impliqué dans le développement des tumeurs et la progression du cancer.

Il existe également des preuves convergentes pour soutenir l’hypothèse que les statines augmentent la résistance à l’insuline et l’apparition de diabète. Or le diabète augmente le risque de cancer du sein.

Enfin les statines auraient un effet sur l’immunité, ce qui pourrait entraver les défenses anti-tumorales et augmenter le risque de cancer.

Diète méditerranéenne et cancer du sein

Pour réduire le risque de cancer du sein, le fait de diminuer celui d’une résistance à l’insuline, d’un syndrome métabolique et d’un diabète peut s’avérer bénéfique. Augmenter le ratio oméga-3/oméga-6 aussi.

Or, la diète méditerranéenne présente des caractéristiques qui sont de véritables atouts santé : consommation élevée de fibres, de flavonoïdes, ratio élevé d’oméga-3/oméga-6 et aliments à faible index glycémique.

Ainsi, la diète méditerranéenne permet de diminuer le risque de diabète et de syndrome métabolique et, logiquement, celui de cancer du sein. Le seul bémol est la consommation d’alcool, modérée dans la diète méditerranéenne mais associée à un risque accru de cancer du sein.

Enfin, ces habitudes alimentaires doivent être associées à l’exercice physique.

Sources :

(1) de Lorgeril M1, Salen P. Do statins increase and Mediterranean diet decrease the risk of breast cancer? BMC Med. 2014 Jun 5;12:94. doi: 10.1186/1741-7015-12-94.

(2) McDougall JA1, Malone KE, Daling JR, Cushing-Haugen KL, Porter PL, Li CI. Long-term statin use and risk of ductal and lobular breast cancer among women 55 to 74 years of age. Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2013 Sep;22(9):1529-37. doi: 10.1158/1055-9965.EPI-13-0414. Epub 2013 Jul 5.

lanutrition.fr

 

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement) pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

De courtes périodes de jeûne sont dans certains cas aussi efficaces que la chimiothérapie pour lutter contre certains cancers chez les souris, selon une étude publiée mercredi 8 février aux Etats-Unis.

Cette nouvelle étude montre que combiner les deux méthodes prolonge leur durée de vie.

Le jeûne seul permet de traiter efficacement une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, y compris les tumeurs cancéreuses provenant de cellules humaines, soulignent les auteurs de cette étude parue dans la revue Science Translational Medicine datée du 8 février.

Selon eux, sur huit types de cancer observés chez des souris de laboratoire, cinq ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

DES TAUX DE GUÉRISON DE 20 % À 40 %

« Le fait de réduire la quantité de nourriture consommée ralentit la croissance et la propagation du cancer », expliquent ces médecins. Et, chaque fois, « la combinaison de cycles courts de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule« , précise Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’université de Californie du Sud, principal auteur de cette étude.

Ainsi, de multiples périodes de jeûne combinées à la chimiothérapie guérissent 20 % de certains cancers très agressifs chez les souris de laboratoire. Le taux de guérison grimpe à 40 % pour les souris atteintes de ces mêmes cancers mais moins étendus, tandis qu’aucune souris n’a survécu traitée uniquement avec la chimiothérapie.

« Seul un essai clinique d’une durée de plusieurs années permettrait de savoir si ce traitement pourrait avoir des effets similaires chez l’homme », souligne le Dr Longo. Les résultats d’un essai clinique de phase 1 portant sur un tel traitement sur des patientes souffrant d’un cancer du sein, du canal urinaire et de l’ovaire, mené par deux cancérologues du USC Norris Comprehensive Cancer Center, ont été soumis pour une présentation à la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie (ASCO).

MOINS D’EFFETS SECONDAIRES

Mais cette première phase clinique vise seulement à tester la sûreté de cette thérapie, et surtout à déterminer si des patients peuvent supporter de jeûner pendant deux jours avant une chimiothérapie et un jour après. « Nous ne savons pas si le jeûne est efficace chez l’homme » contre le cancer, souligne le Dr Longo, de telles privations de nourriture pourraient être risquées chez certains individus. Un jeûne peut notamment provoquer une chute de la tension artérielle et des maux de tête.

Selon une étude fondée sur des données fournies par des malades et publiée dans la revue américaine Aging en 2010, dix patients atteints d’un cancer qui ont essayé de suivre des cycles de jeûne ont dit ressentir moins d’effets secondaires provoqués par la chimiothérapie qu’ils subissaient.

Chez les souris, l’étude publiée mercredi a montré que des cycles de jeûne sans chimiothérapie pouvaient ralentir un développement du cancer du sein, du mélanome et d’une tumeur du cerveau.

Dans certains cas, le jeûne est aussi efficace que la chimiothérapie.

 

Sources: lemonde.fr, Science Translational Medicine

Des périodes de jeûne ont, à elles seules, une efficacité pour traiter une majorité de cancers chez des animaux de laboratoire, montre une étude publiée dans la revue Science Translational Medicine.

Sur huit types de cancer chez des souris, cinq (dont le cancer du sein, le mélanome et le cancer du cerveau) ont réagi aussi bien au jeûne qu’à la chimiothérapie.

Et, la combinaison de courts cycles de jeûne avec la chimiothérapie était plus efficace que la chimiothérapie seule, rapporte Valter Longo, de l’Université de Californie du Sud, coauteur. Cela, avec plusieurs types de médicaments testés.

Par exemple, des métastases de mélanome étaient présentes chez 40% des souris ayant reçu seulement la chimiothérapie, 20% de celles ayant subi le jeûne seulement et 10% de celles qui ayant reçu la chimiothérapie et ayant jeûné.

Pour plusieurs types de cancer, le jeûne était aussi efficace que la chimiothérapie.

Le jeûne protégeait aussi les cellules saines contre les effets toxiques de la chimiothérapie, ce qu’avait montré des études précédentes.

Étant données ces études précédentes, les chercheurs s’attendaient plutôt, au début de ces travaux, à ce que le jeûne diminue l’action de la chimiothérapie sur les tumeurs.

Devant les résultats contre-intuitifs obtenus, ils font l’hypothèse que le jeûne pourrait ralentir la division cellulaire dans les cellules saines et l’accélérer dans les cellules cancéreuses (la chimiothérapie intervenant dans le processus de division cellulaire).

« Seul un essai clinique permettrait de vérifier si ces résultats sont généralisables à l’humain », souligne le Dr Longo.

Les périodes de jeûne efficaces chez la souris correspondent à peu près à 5 jours chez l’humain.

Un tel jeûne pourrait être risqué chez certaines personnes et, en général, pénible à subir pour les personnes qui traversent déjà des traitements difficiles. Mais, mentionne Trudy Oliver de l’Université de l’Utah qui n’est pas impliquée dans cette étude, la compréhension des mécanismes en cause pourraient mener à de meilleures solutions.

Une petite étude préliminaire chez l’humain a déjà montré que des cycles de jeûne pourraient diminuer les effets secondaires de la chimiothérapie.

 

Sources: Psychomédia, Scientist, Le Monde,Science Translational Medicine

Suite de l’article d’hier…

3 – L’alcool augmente le risque de cancer du sein
D’après une étude publiée en 2011 par The Journal of the American Medical Association, boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait le risque de cancer du sein de 15%. Et si vous consommez 2 verres de vin par jour, ce risque augmente de 51% par rapport à une personne abstinente.

4 – L’alcool nuit à un mariage heureux
Une étude rendue publique en février dernier par l’Institut norvégien de santé publique a démontré qu’une consommation d’alcool excessive, a fortiori quand c’est la femme qui boit davantage que son mari, augmente considérablement le risque de divorcer. Selon cette étude publiée sur le site Internet de la revue Alcoholism : Clinical & Experimental research, le risque de divorce est trois fois plus élevé pour un couple lorsque la femme a une consommation excessive d’alcool. Pour Fartein Askt Torvi, l’un des chercheurs de l’Institut, cela s’explique par des raisons culturelles : « L’abus d’alcool est moins toléré pour une femme que pour un homme. La femme se voyant dans l’impossibilité de jouer son rôle de mère dans la vie familiale a plus de chances de voir son mari la quitter ».

Sources : opsante.com/medecine/addictions, The Journal of the American Medical Association, Alcoholism : Clinical & Experimental research

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

Solitude, angoisse dans l’attente des résultats, deux enquêtes de l’Institut du cancer montrent que les femmes, qui participent au dépistage organisé du cancer du sein, ont besoin d’être plus soutenues.

Neuf ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation des femmes de 50 à 74 ans ne progresse plus.

Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 %, alors que les experts de santé publique aimeraient atteindre un taux de 65 à 70 %.

Quelles sont les questions ou les craintes des femmes concernées par le dépistage organisé du cancer du sein ?

L'affiche de la campagne Octobre rose 2013, F.Duval-Levesque, psychotherapie, coach, psychopraticien, addiction, dependance, depression, mal-etre, soutien psyD’après deux études menées par l’Institut national du cancer (INCa), les femmes s’inquiètent surtout des modalités pratiques du dépistage organisé. « Elles soulignent un manque d’informations avant leur premier examen, elles décrivent le stress et l’angoisse générés par l’attente des résultats, certaines évoquent aussi la douleur occasionnée par la mammographie », a constaté le Dr Frédéric de Bels, responsable du département dépistage à l’INCa à la suite d’une série d’entretiens qualitatifs auprès d’une cinquantaine de femmes.

La peur du cancer induit par les radiations des mammos

Elles évoquent aussi une certaine solitude ressentie entre la mammographie et les résultats. « Nous allons donc renforcer l’information et l’accompagnement des femmes pendant cette période, informer les centres de dépistage et faire en sorte que les professionnels de santé soient plus impliqués. Cela va dans le sens du troisième plan cancer », a souligné le Dr de Bels.

Autre inquiétude des femmes : le risque de faire un cancer induit par les radiations de la mammographie. Sur ce sujet, Frédéric de Bels indique que les données actuelles sont largement en faveur du dépistage. Les cancers radio-induits sont estimés de 1 à 5 pour 100 000 femmes participant au dépistage pendant 10 ans alors que le dépistage organisé permet d’éviter 150 à 300 décès.

Les femmes se demandent aussi si la mammographie est fiable, si le risque de passer à côté d’un cancer n’est pas trop important. « C’est pour limiter ce risque que le dépistage organisé prévoit systématiquement une seconde lecture de la mammographie par des radiologues spécialement formés », rappelle le Dr Frédéric de Bels.

6 à 7 % des cancers détectés dans le cadre du dépistage organisé le sont grâce à cette seconde lecture des clichés radiographiques.

 

Sources: M. Germain, pourquoi-docteur.nouvelobs.com, Institut du cancer, (INCa)

.

Bénéficiez d’une information (entretien de 30 minutes gratuit et sans engagement)

pour un soutien psychologique, une psychothérapie ou du coaching en cliquant ici

L’institut Curie déploie cette année son Programme Activ’ en complétant l’activité physique par la diététique.

Deux volets indissociables pour améliorer la qualité de vie et diminuer le risque de récidive du cancer du sein.

Plusieurs études le montrent : la pratique d’une activité physique, d’intensité modérée à intense (accompagnée d’un programme alimentaire équilibré) permet de réduire jusqu’à 50% le taux de récidive chez les femmes ayant été traitées pour un cancer du sein.

sport+diététiqueL’objectif pour l’institut Curie est de pouvoir déployer le Programme Activ’ à grande échelle : le généraliser aux 5 000 patientes en surveillance pour un cancer du sein, puis de l’étendre à des patients atteints d’autres cancers (côlon et prostate par exemple).

« Les patientes venant d’être traitées pour un cancer du sein ont souvent des difficultés pour retourner à une vie la plus normale possible. C’est notre rôle en tant que médecins d’évaluer les besoins de chacune d’entre elles et de leur proposer un programme sur-mesure. Ce programme a pour objectif de les aider à adopter une bonne hygiène de vie mais aussi de leur redonner confiance en leur corps », explique le Dr Laure Copel, médecin oncologue, responsable du Programme Activ’.

Après une phase pilote menée en 2012 avec succès, l’Institut Curie passe donc la vitesse supérieure.

Pour une patiente le programme se compose de 2 bilans physiques et nutritionnels à l’entrée et en sortie de programme, d’un cours hebdomadaire d’activité physique et de 4 ateliers diététiques répartis sur un trimestre. Le tout pour une participation de 30 euros à la charge de la patiente.

Source : communiqué de presse Institut Curie « Programme Activ’ : Un dispositif pionnier de l’après-cancer pour réduire les risques de récidive de cancers du sein » du 14/06/2013

.

Bénéficiez d’une information, avec entretien gratuit et sans engagement de 30-40 minutes, pour une aide, un vrai soutien psychologique, ou une psychothérapie (cliquez ici)

La Food and Drug Administration (agence du médicament américaine) a approuvé la commercialisation du médicament pertuzumab (Perjeta ©) du groupe pharmaceutique Roche et de sa filiale américaine Genentech pour le traitement du cancer du sein HER2-positif métastatique.

Zoom sur les cancers HER2+

Le cancer du sein est le cancer le plus courant chez la femme. Certaines cellules cancéreuses se caractérisent par des quantités élevées de protéine HER2 (récepteur du facteur de croissance épidermique humain de type 2) à leur surface. Particulièrement agressives, ces tumeurs dite « HER2+ » concernent 15 à 20 % des cancers du sein.

Depuis la fin des années 1990, ces cancers ont pu bénéficier d’un traitement spécifique, l’Herceptin ® qui a révolutionné leur prise en charge et est devenu le traitement de référence en association avec la chimiothérapie. Permettant de gagner des mois de survie pour les formes avancées et d’offrir plus de guérison pour les stades précoces, ce traitement doit parfois faire face à des résistances de la part des tumeurs.

Mais la recherche progresse, le laboratoire Roche déjà à l’origine de l’Herceptin ® vient d’obtenir l’homologation d’un nouveau composé : le pertuzumab (Perjeta ®).

Le pertuzumab approuvé pour les formes avancées HER2+

Le pertuzumab cible également le récepteur HER2 mais sur une région différente par rapport à l’Herceptin ®. Le pertuzumab empêcherait la liaison du récepteur HER2 à d’autres récepteurs HER (EGFR/HER1, HER3 et HER4), un processus qui jouerait un rôle important dans la croissance et la formation de ces tumeurs. En bloquant la transmission de ces signaux cellulaires, ce composé pourrait inhiber la croissance des cellules cancéreuses ou entraîner leur mort. Autre hypothèse : la liaison du pertuzumab au récepteur HER2 pourrait signaler au système immunitaire de détruire les cellules cancéreuses.

Face à des formes métastatiques de cancer du sein HER2+, les chercheurs ont comparé la combinaison chimiothérapie+Herceptin+pertuzumab par rapport à chimiothérapie+Herceptin+placebo (composé inactif). L’ajout de la nouvelle molécule a permis de retarder la progression du cancer de six mois (survie sans progression passant de 12,4 mois à 18,5 mois – pour ces formes très avancées incurables, l’objectif est de retarder la progression de la maladie). Sur la base de ces données positives, le laboratoire a déposé une demande d’autorisation de mise sur le marché en Europe et aux Etats-Unis.

Le 8 juin, les autorités sanitaires américaines (Food and Drug Administration) ont approuvé ce médicament pour les formes métastatiques de cancer du sein HER2+, n’ayant pas reçu de traitement préalable.

Un autre composé baptisé T-DM1 dont les résultats ont été présentés lors du dernier congrès américain sur le cancer semble également très prometteur pour ces mêmes formes de cancer du sein. Compte-tenu de ces données, il pourrait arriver sur le marché dans les années qui viennent.

Il restera à déterminer lequel de ces composés choisir face à ces formes avancées de cancer et à évaluer demain leur efficacité sur des formes plus précoces de cancer du sein.

 

Références :

David Bême, Pertuzumab plus Trastuzumab plus Docetaxel for Metastatic Breast Cancer – José Baselga et al – NEJM December 7, 2011 (accessible en ligne), FDA approves Perjeta (pertuzumab) for people with HER2-positive metastatic breast cancer — Communiqué de Roche – 11 juin 2012 (accessible en ligne), FDA approves Perjeta for type of late-stage breast cancer  – Communiqué de la FDA – 8 juin 2012 (accessible en ligne)


Les facteurs de risques familiaux n'annulent pas le bénéfice d'un style de vie anticancerLa probabilité d’être atteinte d’un cancer est plus élevée quand une femme compte une victime du cancer chez un de ses parents.

Mais pour toutes, un style de vie anticancer permet de diminuer le risque.

Pour une femme, le fait d’avoir un père ou une mère victime d’un cancer du sein après 45 ans est un facteur de risque.

L’étude publiée en Septembre 2010 dans Breast Cancer Research l’estime à +50% pour une forme de cancer du sein. Les causes sont complexes : il peut s’agir de facteurs génétiques, mais également de mauvaises habitudes partagées dans la famille.

Les chercheurs ont utilisé les données de l’étude Women Health Initiative pour vérifier si un comportement théoriquement favorable à la santé l’est toujours, quelque soient les facteurs de risques familiaux. Plus de 85 000 femmes ont été réparties en plusieurs groupes selon leurs habitudes : suivaient-elles ou non trois comportements connus pour être liés au risque de cancer du sein ? Les chercheurs ont effectivement pu vérifier que toutes les femmes bénéficient d’un effet positif, que leurs parents aient été touchés ou non.

Les risques de celles qui ne suivaient aucun de ces comportements étaient augmentés de 30% par rapport à celles qui déclaraient consommer peu d’alcool, faire de l’exercice physique régulièrement et ne pas être en surpoids.

Une indication de plus que les comportements ont au moins autant d’impact que le patrimoine génétique.

Quelque soit notre histoire familiale, une grande part de notre destin est lié à nos choix.

Plutôt rassurant non ? Alors n’oubliez pas de bouger !

Sources : 1. Gramling, R. et al. Family history of later-onset breast cancer, breast healthy behavior and invasive breast cancer among postmenopausal women: a cohort study. Breast Cancer Research 12, R82 (2010), guerir.org, photo Tony the Misfit

Une séance unique de radiothérapie et non plus… une trentaine comme c’est actuellement le cas.

C’est la révolution que vivent certaines femmes traitées pour un cancer du sein.

Pas toutes, pour le moment. A l’heure actuelle, seules des patientes de plus de 60 ans, traitées pour des tumeurs de petite taille, peuvent bénéficier du sytème Intrabeam®, installé depuis peu au Centre René Gauducheau de Nantes.

Cette radiothérapie per-opératoire progresse encore lentement, et le plateau technique nantais est le seul dans le pays, à en disposer.

En effet tout se passe pendant le temps chirurgical : celui durant lequel l’équipe procède à la tumorectomie, ou ablation de la tumeur. A l’extrêmité du bras mobile de l’Intrabeam, l’équipe de radiothérapie insère une sphère correspondant à la taille de la tumeur qui vient d’être retirée. Placé dans le lit tumoral, l’appareil irradie pendant 20 à 40 minutes, la zone exacte située autour de la sphère. Résultat : une observance parfaite du traitement et un moindre risque de récidive, grâce à la plus grande précision de l’irradiation.

La qualité de vie des patientes s’en trouve considérablement améliorée. Celles qui bénéficieront de cette méthode n’auront pas à se rendre ensuite, à la trentaine de séances de radiothérapie. Des séances épuisantes… et coûteuses. « Le coût des déplacements est élevé car les patientes viennent souvent de loin », souligne en effet le Dr Magali Leblanc-Onfroy, chef du service de radiothérapie du centre René Gauducheau. « Et elles sont également très fatiguées ».

C’est une première en France. Notre pays intègre enfin l’étude TARGIT, menée depuis 2000 par 28 centres anticancéreux de 9 pays. Dans une prochaine étape, ce travail sera élargi à des femmes plus jeunes, présentant d’autres types de tumeurs. Rappelons qu’avec 50 000 nouveaux cas chaque année en France, le cancer du sein est le plus fréquent des cancers de la femme.

Sources : Conférence de presse du Centre de lutte contre le cancer – Nantes Atlantique – René Gauducheau, Nantes, 3 septembre 2010, Destination Santé

Corinne, 45 ans : « Ma vie est un cadeau »

fdl-custom1

« J’avais 39 ans lorsque j’ai palpé une grosseur dans mon sein gauche. Dans ma famille, plusieurs femmes avaient été touchées.

L’ablation des deux seins a été réalisée : le gauche en raison du cancer, le droit pour éviter qu’un cancer ne s’y développe.

En fait, il était déjà présent, mais tout à fait à ses débuts. Des prothèses en silicone ont été mises en place au moment de l’ablation.

Les aréoles ont été reconstruites par la suite. Je n’ai eu aucun autre traitement.

Maintenant ma vie est devenue le plus beau cadeau de mon existence…

Vous ne trouvez pas ? »


Aujourd’hui, les effets protecteurs de cette vitamine sur les cancers sont définitivement confirmés. Après d’autres, une nouvelle étude américaine relance le scandale des apports conseillés en vitamine D, ridiculement faibles en France.

Selon elle, avec des apports quotidiens de 2000 UI de vitamine D3, on pourrait éviter 600 000 cas de cancers chaque année.

En mai de cette année le site « LaNutrition.fr » dénonçait le scandale des apports conseillés en vitamine D, insuffisants.

En juin, une étude de grande envergure lui donnait raison, montrant que la vitamine D prévient les cancers. Selon des chercheurs de San Diego (Californie), si les habitants de l’hémisphère Nord prenaient 2000 UI de vitamine D3 tous les jours, 250 000 cancers colorectal et 350 000 cancers du sein pourraient être évités chaque année.

Cedric F. Garland, spécialiste de la prévention du cancer et ses collègues du Centre du cancer Moores de l’université de Californie, ont estimé en mars dernier le taux sanguin de vitamine D3 optimal pour prévenir le cancer : 55 ng/ml de 25-hydroxyvitamine D (l’indicateur du statut en vitamine D) (1). Ils ont ensuite comparé ce taux idéal avec les taux mesurés en hiver chez les habitants de 15 pays. Parallèlement, les chercheurs ont relevé les mesures satellites d’ensoleillement de ces pays.

Résultat : plus les taux sanguins de vitamine D sont bas, plus le risque de cancer du sein et de cancer colorectal est élevé. L’effet protecteur de la vitamine D commence avec des taux situés entre 24 et 32 ng/ml alors qu’en hiver le taux de vitamine D des Américains du Nord ne dépasse pas les 18 ng/ml (2).

En France, 75% des citadins présentent en hiver un déficit en cette vitamine.

« Le taux sanguin idéal de vitamine D peut être atteint grâce à l’alimentation plus des suppléments et des courtes expositions quotidiennes au soleil (10-15 minutes) » explique le Dr Garland.

Pour prévenir le cancer colorectal, il faudrait, selon ses estimations, un apport de 2000 UI de vitamine D3 par jour. Pour le cancer du sein, il en faut un peu plus : 2000 UI toujours plus quelques minutes d’exposition au soleil (avec au moins 40% de la peau exposée) sauf si bien sûr, la personne présente des risques de cancer de la peau.

Ces recommandations sont très loin des apports en vitamine D conseillés en France !

Ainsi, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) a divisé par deux, dans ses recommandations de 2000, les niveaux d’apports déjà faibles de 1992… Elle estime que les adultes français de moins de 65 ans, pour rester en bonne santé, n’ont besoin que de 200 UI/jour, soit des apports dix fois inférieurs à ceuxpréconisés par les chercheurs américains.

A quand une révision des recommandations par l’Afssa ?

Au vu des nombreuses études sur le sujet, espérons que cela soit au plus tôt !

En attendant le réveil des autorités de santé, si vous souhaitez augmenter vos apports en vitamine D3, il vous faudra passer par la case médecin ou internet.

Cette vitamine n’étant délivrée que sur ordonnance (contrairement à la vitamine D2 en vente libre mais moins active).

Côté alimentation, mangez des poissons gras comme le saumon, le maquereau, le hareng qui en renferment 400 à 800 UI pour 100 g. Et n’hésitez pas à vous exposer (modérément) au soleil dès qu’il pointe le bout de son nez.

Sources : (1) Cedric F. Garland : Vitamin D and prevention of breast cancer: Pooled analysis. « The Journal of Steroid Biochemistry and Molecular Biology« , Volume 103, Issues 3-5March 2007Pages 708-711. (2) Cedric F. Garland. Nutrition reviews, Août 2007.

Rajout du samedi 23 août : si le sujet alimentation & cancer vous intéresse, vous lirez avec profit mes trois articles et interview sur le livre « Anti-cancer » de Servan-Schreiber, en cliquant là.

Dimanche matin 04 juillet, se courrait la course dédiée aux filles : La Toulousaine !

Les hommes n’avaient qu’à bien se tenir… Pour participer, ils devaient se « déguiser » en femmes! Les tenues roses étant de rigueur…

C’est donc environ 1600 participantes qui se sont élancées depuis la place du Capitole, dans le centre historique de Toulouse, pour 4 à 8 kilomètres de joie, de grâce et de sourires.

Une manifestation sportive et ludique pour rappeler que le cancer du sein est la première cause de mortalité chez les femmes de 35 à 70 ans. En France, près de 11.500 en meurent chaque année

Car au delà d’être un rendez-vous sportif, la Toulousaine a avant tout un but caritatif.  La précédente édition avait permis de récolter plus de 8000 € pour l’Association Toulousaine « Vivre comme Avant », œuvrant au quotidien pour accompagner les femmes dans leur combat contre la maladie du cancer du sein.

Au vu de la foule présente sur le quai de la Daurade, cela ne fait plus aucun doute, cette course est bel et bien ancrée dans le cœur des toulousaines et des Toulousains.

Seule et unique course à pied féminine proposée dans le centre-ville de Toulouse, en 5 ans la Toulousaine est devenue la course porte-drapeau des événements sportifs féminins sur le plan national.

 

Alors qu’elle ne cessait d’augmenter dans des proportions inquiétantes depuis une trentaine d’années, le nombre de cancer du sein est en diminution en France. Depuis 2005 ! Egalement aux Etats-Unis.

Pas de traitements hormonaux substitutifs

Pour l’heure, la seule explication rationnelle semble être dans la baisse des traitements hormonaux substitutifs (THS) de la ménopause. Tels sont les deux leçons d’un rapport rendu public, lundi 18 février, par l’Académie nationale de médecine. Avec des recommandations pour organiser une prévention de cette pathologie (causant 10 000 décès).

Dirigés par le docteur Hubert Allemand (Caisse nationale d’assurance-maladie), le Bulletin du cancer se penche sur un phénomène paradoxal : alors que le nombre des examens radiologiques de dépistage du cancer du sein ne cesse d’augmenter en France, celui des cas diagnostiqués diminue depuis 2005.

« Entre 2000 et 2004, la croissance annuelle moyenne du taux d’incidence a été de 2,1 %, écrivent-ils. Puis ce taux a décliné. Il a diminué de 4,3 % entre 2004 et 2005 et de 3,3 % entre 2005 et 2006. » La diminution a avant tout concerné la catégorie des femmes âgées de 50 ans et plus avec des diminutions respectives de 6 % et 5,3 %. Le nombre de cas diagnostiqués avait atteint 49 236 en 2004.

Faute de registre national exhaustif des cancers, le Bulletin du cancer à mené une étude à partir des données dont dispose la Sécurité sociale (enregistrements des dossiers d’affection de longue durée ouverts après un diagnostic de cancer du sein, des recensements quant aux prescriptions des THS et des évaluations concernant le programme national de dépistage du cancer du sein). Elle montre qu’entre 2000 et 2006 les prescriptions de THS ont diminué de 62 % à cause de la diffusion des premiers résultats scientifiques établissant de possibles relations entre certains de ces traitements hormonaux et une augmentation du risque de cancer du sein.

Durant cette même période, le nombre des dépistages mammographiques a augmenté de 335 %. « La baisse de l’incidence du cancer du sein en période de déploiement du dépistage est paradoxale, observent le docteur Allemand et ses collègues. La diminution massive et simultanée des THM est la seule modification majeure de l’environnement pouvant expliquer cette évolution. »

Le rapport de l’Académie nationale de médecine souligne qu’après une stabilisation, l’incidence des cancers du sein a, aux Etats-Unis, commencé à baisser de 12 % en 2003, soit peu de temps après une réduction de moitié des THS de la ménopause dans ce pays.

Ces nouvelles données statistiques sont de nature à relancer la controverse centrée sur le fait de savoir si certaines caractéristiques des THS « à la française » exposent moins que d’autres à une augmentation du risque de cancer du sein. « Il nous faut impérativement savoir si le THS français est à moindres risques. A cet égard des études sont en cours qui doivent impérativement être complétées », soulignent les auteurs du rapport.

L’Académie prend également position en faveur de la commercialisation de deux médicaments (tamoxifène et raloxifène) qui ont démontré leur efficacité dans le traitement préventif chez les femmes identifiées comme étant, pour des raisons génétiques notamment, exposées à très haut risque au cancer du sein.

duval-Levesque, psychothérapeute, cancer, dépression, addictions

Enfanter tôt et

allaiter au moins six mois

Pour réduire l’incidence du cancer du sein, l’Académie nationale de médecine recommande des mesures permettant de bénéficier de l’effet protecteur que procurent les premières grossesses précoces.

En France, l’âge moyen à la naissance du premier enfant a augmenté : il est passé de 24 ans en 1970 à 28-29 ans depuis 2001. « Les femmes doivent être informées du bénéfice d’une première grossesse avant 25 ans« , estiment les auteurs de l’étude. Cet objectif pourrait être plus atteint avec des mesures de politique familiale (ex : augmentation des allocations familiales dès le premier enfant, augmentation de l’offre des crèches etc…). « Il sera alors plus facile d’encourager les femmes à allaiter leur enfant au sein, si possible pendant au moins six mois, ajoutent-ils. Outre les bénéfices de l’allaitement pour l’enfant, il y a aussi une protection pour la femme. »

 

Source : Bulletin du Cancer, janvier 2008

 

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici