Gwyneth Paltrow ou Cameron Diaz en sont des adeptes inconditionnelles et attirent les regards sur ce nouveau régime à la mode.

Après le gluten ou le lactose, elles nous invitent à bannir de notre quotidien le sucre, TOUS les sucres !

Une nouvelle tendance qui va même jusqu’à conquérir la pâtisserie, et des chefs stars comme Christophe Michalak.

Manger sans sucre : est-ce trop radical, est-ce trop excessif ou au contraire, serait-ce la clé de notre équilibre ?

Découvrez-le sans plus attendre

Extrait de « 50’inside l’actu » diffusé le 4 mars 2017:

 

http://www.tf1.fr/tf1/50-mn-inside/videos/demain-a-une-regime-sucre.html

 

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  • Depuis des années, le Pr Brian Wansink décortique l’influence de notre environnement immédiat sur nos choix alimentaires. Des expériences rassemblées dans son livre Conditionnés pour trop manger.
  • Il donne 7 conseils pour ne pas laisser l’environnement dicter ce que nous avalons.

Brian Wansink étudie l’influence de l’environnement sur la prise alimentaire.

Il a publié un livre (1) qui rassemble les résultats des dizaines d’expériences conduites par son équipe de l’université Cornell (Etats-Unis).

Brian Wansink : « Les gens croient qu’ils prennent chaque jour en moyenne 15 décisions concernant ce qu’ils mangent ou ce qu’ils boivent mais selon nos expériences,  le chiffre réel est 15 fois plus élevé : plus de 200 décisions de ce type sont prises chaque jour. La plupart de ces décisions sont prises en mode automatique, sans y penser. Il est plus facile qu’on ne croit de se laisser influencer par de petits détails autour de nous : la taille des assiettes, de l’emballage, les gens qui nous entourent. 

La clé, c’est prendre conscience de son environnement et le modifier le cas échéant pour éviter de se laisser conditionner. »

Parmi les conseils de Brian Wansink :

  1. Servez-vous dans des assiettes ou des bols de petite taille : ce faisant vous pouvez consommer jusqu’à 60 pour cent de calories de moins qu’avec des récipients plus grands.
  2. Asseyez-vous à côté de quelqu’un qui mange lentement et calez vous sur son rythme.
  3. Soyez le dernier à commencer à manger et posez votre fourchette entre chaque bouchée.
  4. Utilisez la règle des deux sur trois : vous avez droit à deux choix dans la liste suivante : mise en bouche, alcool ou dessert.
  5. Quel que soit le plat, remplissez la moitié de votre assiette de légumes (sauf pommes de terre).
  6. Gardez les denrées les plus tentantes à l’abri des regards. Dans une étude, la consommation de bonbons a diminué de 23% lorsqu’ils étaient dans une boîte avec un couvercle plutôt qu’à la vue de tous. Recouvrez les chocolats d’une feuille de papier aluminium.
  7. Asseyez vous de telle manière que le buffet ne soit jamais à portée de main.

 

(1)  Wansink B. Conditionnés pour trop manger. Thierry Souccar Editions

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Maigrir: Découvrez la principale cause de la consommation excessive de calories selon des chercheurs

Les Américains consomment en moyenne 2,375 calories par jour, soit 570 de plus qu’en 1977, selon une étude publiée dans la revue PLoS Medicine et financée par les National Institutes of Health. Cette augmentation se traduit directement en un surplus de poids, un kilo de poids corporel correspondant environ à 7700 calories.

Selon l’analyse des données de quatre études nationalement représentative, menées entre 1977 et 2006, le plus grand contributeur de cette forte hausse a été le nombre de collations et de repas par jour. Au cours des dernières 30 années, il est passé de 3,8 en moyenne à 4,9, soit une augmentation de 29%.

La taille moyenne des portions a aussi augmenté mais d’environ 12% seulement. Et, étonnamment, le nombre moyen de calories par gramme de nourriture (la «densité énergétique») a légèrement baissé au cours de cette période, ce qui suggère que les aliments riches en calories ont joué un rôle relativement mineur dans la prise de poids.

La vraie raison pour laquelle nous consommons plus de calories est que nous mangeons souvent, conclut Barry Popkin de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill.

« Dans un environnement où la nourriture est omniprésente, nous devons être conscients de quand, combien et qu’est-ce que nous mangeons », commente Lisa Young de l’Université de New York.

Elle recommande de s’en tenir à 3 repas par jour et de choisir des collations saines, telles que des fruits et des légumes, plutôt que des aliments transformés.

Sources: psychomedia.qc.ca, CNN

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 L’expérience pourrait démontrer, s’il était nécessaire, que les régimes amincissants peuvent être concoctés par n’importe quel individu décidé à perdre des kilos. 

En tout cas, elle risque de faire pâlir d’envie les accros du régime Dukan, condamnés à la nourriture hautement protéinée sans la moindre trace de sucre.

Mark Haub, professeur de nutrition à l’université du Kansas, a testé un régime à base de chips mexicaines, de biscuits au chocolat et à la crème, de céréales sucrées et autres snacks prohibés avec horreur par tous les habituels faiseurs de régime.

L’homme voulait ainsi démontrer que dans le cadre d’un régime, c’est davantage le nombre de calories ingérées qui compte que leur composition.

Il s’est ainsi limité à consommer 1 800 calories par jour (notamment avec ces ingrédients considérés comme de la “junk food”) et a perdu pas moins de douze kilos en dix semaines.

On pourrait objecter que ce n’est pas le poids qui compte en matière de régime, qu’il faut aussi prendre en compte le taux de cholestérol et de triglycérides par exemple. Eh bien une analyse sanguine a révélé que ces indicateurs s’étaient améliorés durant son régime. Même son pourcentage de masse grasse a diminué.

Reste que l’homme ne recommande pas de faire un tel régime. Continuant à manger (modérément) des légumes et des protéines, il voulait surtout montrer que les populations consommant beaucoup de cette “junk food” pouvaient tout de même perdre du poids en continuant à la consommer, mais en diminuant les quantités.

De plus, l’homme tient à rappeler que sur dix semaines, il est impossible de mesurer l’effet du manque de fruits et de légumes sur la santé.

Sources : sur CNN et sur la page Facebook du médecin

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Des chercheurs américains confirment, ce que chacun soupçonnait, que charcuteries, pâtisseries et autres aliments délicieux peuvent être addictifs.

Les aliments gras et riches en calories provoqueraient une dépendance similaire à celle provoquée par les drogues, selon leurs travaux publiés dans la revue Nature Neuroscience. Les mêmes mécanismes cérébraux qui poussent à la toxicomanie mèneraient à une alimentation compulsive.

Paul Kenny et Paul Johnson de l’Institut de recherche Scripps ont mené cette étude avec des rats répartis en trois groupes: un premier nourri avec leur nourriture régulière, un deuxième ayant accès une heure par jour à une nourriture humaine riche en calories (saucisse, gâteau au fromage, …) et un troisième ayant accès à ces aliments riches en calories 23 heures par jour.

Le groupe qui se gavait de nourriture humaine est rapidement devenu obèse.

Et ils présentaient également des changements cérébraux.

Des électrodes implantées dans le cerveau indiquaient que ce groupe avait développé une tolérance au plaisir procuré par la nourriture et devait manger plus pour obtenir un « high ». Ces rats se sont mis à manger compulsivement au point où des chocs électriques ne les empêchaient pas d’accéder à la nourriture contrairement aux deux autres groupes.

Des études précédentes avaient montré les mêmes changements cérébraux chez des rats ayant un accès illimité à la cocaïne et l’héroïne. Et ils ignoraient de la même façon les chocs électriques pour continuer à consommer, indiquent les chercheurs.

« Le fait que le junk food puisse provoquer cette réponse n’est pas surprenant », commente Gene-Jack Wang du U.S. Department of Energy’s Brookhaven National Laboratory, dont les propos ont été recueillis par CNN.

La nourriture actuelle est sujette à être addictive: « Nos ancêtres mangeaient des grains entiers, mais nous mangeons du pain blanc. Les Indiens américains mangeaient du maïs, nous mangeons du sirop de maïs. Les ingrédients de la nourriture moderne amènent les gens à manger inconsciemment et de façon superflue et sont susceptibles d’amener un animal « à manger comme un toxicomane ».

Le neurotransmetteur dopamine semble être responsable du comportement des rats qui se suralimentent. Il est impliqué dans les centres du plaisir du cerveau et joue un rôle dans le renforcement des comportements.

Trop manger amène les niveaux d’un récepteur de la dopamine à baisser chez les rats obèses. « Chez les humain, de faibles niveaux des mêmes récepteurs ont été associés à l’addiction aux drogues et à l’obésité et pourraient être génétiques », indique Kenny.

« La généralisation de ces résultats à l’humain peut être délicate, met en garde Wang. Par exemple, dit-il, dans des études sur les médicaments pour la perte de poids, des rats perdaient jusqu’à 30% de leur poids, mais les humains ne perdaient que 5% de leur poids avec les mêmes médicaments. Il n’est pas possible de reproduire complètement le comportement humain, mais les études avec des animaux peuvent donner des indices sur des mécanismes qui peuvent survenir chez les humains », dit-il.

Source : psychomedia.qc.ca

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Durant la transition de la ménopause, vous pourriez grossir de 5.5 à 6.8 kilos en moyenne, selon certaines études.

Il y a aussi une tendance, durant cette période, à un changement de la répartition des graisses, celles-ci ayant davantage tendance à se situer à l’abdomen (la silhouette passant de la forme poire à la forme pomme).

À la ménopause, les femmes doivent s’adapter à un besoin en calories qui est diminué. Celles qui sont sédentaires n’ont, en moyenne, besoin que de 1600 calories par jour comparativement à 1800 pour les femmes de 30 ans (sédentaires) et 2000 pour les femmes plus jeunes. Pour maigrir, l’apport en calories doit donc être inférieur à 1600 (à moins d’une augmentation de l’activité physique).

S’en tenir à un apport aussi peu élevé requière, pour plusieurs, d’importants changements dans les habitudes afin de développer une alimentation qui satisfait l’appétit et les besoins nutritionnels avec moins de calories.

Plusieurs facteurs contribuent à la diminution du besoin en calories:

  1. – le ralentissement du métabolisme associé à l’âge et à la diminution du niveau des hormones œstrogène
  2. – la diminution graduelle de la masse musculaire
  3. – une baisse de l’activité physique
  4. – une baisse de la capacité aérobique qui diminue l’énergie dépensée lors de l’exercice.

Par ailleurs, des études suggèrent que la baisse des niveaux d’œstrogène est associée à une augmentation de l’appétit et un goût plus marqué pour les aliments riches en glucides (sucres lents et rapides).

D’autres facteurs, tels que le stress et certains médicaments, peuvent aussi accentuer la tendance à la prise de poids.

Voici quelques changements d’habitudes qui peuvent aider à diminuer graduellement l’apport quotidien en calories afin de stopper la prise de poids puis maigrir:

  • choisir des grains entiers (ex. dans le pain), des fruits, des légumes et des protéines maigres
  • éviter autant que possible les aliments transformés industriellement
  • tenir, pendant quelque temps, un journal alimentaire pour se faire une meilleure idée de l’apport en calories
  • ne pas manger tard en soirée

– manger en plus petites quantités plus souvent.

 

Mais si vous grignotez tout le temps,

si vous reportez votre frustration sur la nourriture etc…,

savez-vous qu’une thérapie cognitive et comportementale est efficace ?

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Source : psychomedia.qc.ca