5 étoiles !

Ce livre est le premier du genre, à ma connaissance, qui est le seul guide pratique sur la course aux ultra-marathons (toute distance supérieure à 26,2 kilomètres…).

Combien de jours par semaine courez-vous?

Répétition du même parcours ?

Kilométrage hebdomadaire ?

Avec un groupe ?

Courir seul ?

Hal Koerner, coureur de plus de 120 ultramarathons et vainqueur du plus dur des 100 milles aux États-Unis (Western States 100) et propriétaire du Rogue Valley Runners à Ashland, Oregon (le nouveau foyer pour Ultra-runners) a écrit ce nouveau guide très lisible.

Le livre contient beaucoup de bons conseils sur :

nutrition, hydratation, ampoules, frontales, bâtons de randonnée, sel, chaussettes, courir dans la neige, altitude, caféine, passer au travers des sentiers battus, se peser aux points de contrôle pour éviter une hyponatrémie ou une déshydratation grave (gagnez ou perdez 7% de votre poids en plus et vous êtes souvent contraint de quitter la course), etc…

Couv_HDCar l’ultramarathon laisse très peu de place à l’erreur.

Inutile d’apprendre à la dure – prenez un coup d’avance sur vos concurrents grâce au « Guide de l’ultrarunning » de Hal Koerner : un manuel complet dans lequel vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour préparer n’importe quelle course dont la distance excède celle d’un marathon !

Quelle que soit votre distance – du 50 au 160 kilomètres – vous trouverez dans ce manuel d’entraînement les réponses à toutes les questions que vous vous posez.

Hal vous révèle les secrets qu’il a appris, mais il ne s’arrête pas là.

Vous y trouverez aussi plusieurs séances d’entraînement qui ont fait leurs preuves et quelques petits tuyaux qui vous aideront à préparer votre ultra.

Vous y apprendrez notamment à :
• choisir le meilleur équipement
• vous alimenter et vous hydrater
• choisir la course qui vous correspond
• maîtriser les techniques de la course sur sentiers
• vous protéger de l’altitude, des orages et de la chaleur
• concevoir une stratégie de course
• préparer votre équipe et vos accompagnateurs
• adopter les bonnes dispositions mentales pour rallier la ligne d’arrivée

Sans oublier trois programmes d’entraînement détaillés pour préparer un 50K, un 80 ou un 100K et un 160K.

Commencez l’ultra en toute confiance, et finissez fort grâce à ce guide !

Qui est l’auteur ?

Scott Jurek est né dans le Minnesota, aux Etats-Unis, de parents polonais. Il a eu une enfance difficile, entre une mère atteinte d’une sclérose en plaques et un père autoritaire.

Scott a très vite été, dès son plus jeune âge, en contact avec la nature, mais rien ne le prédestinait à l’ultramarathon, il n’aimait d’ailleurs pas la course à pied.

Mais tout a changé durant l’été 1994, lorsqu’il a participé avec son ami à la Minnesota Voyageur 50-Miler, une épreuve courue dans des conditions extrêmement difficiles dans laquelle il se classe deuxième, convaincu alors d’un potentiel évident. «Après cette course, j’avais attrapé le virus», dira-t-il.

Ensuite, il enchaîne les courses de longue distance qu’il gagne les unes après les autres.

Source: « ​Le Guide de l’Ultrarunning », de Karl Koerner, Talent Sport

Plusieurs recherches ont montré que le café peut aider à prévenir le cancer du sein.

Une nouvelle étude, publiée dans la revue Clinical Cancer Research, montre que le café inhibe la croissance des tumeurs et réduit le risque de récidive chez les femmes qui ont été traitées avec le médicament tamoxifène.

femmeAnn Rosendahl de l’Université Lund (Suède) et ses collègues ont mené cette étude avec 1090 femmes atteintes du cancer du sein. Parmi les plus de 500 participantes qui ont été traitées avec le tamoxifène, celles qui prenaient au moins deux tasses de café par jour avaient la moitié moins de risque de récidive que celles qui en buvaient moins ou pas du tout.

Chez celles qui ont développé des tumeurs, ces dernières étaient plus petites et la proportion de tumeurs hormono-dépendantes était moins grande, ce qui était déjà le cas au moment du premier diagnostic.

Dans une étude de laboratoire, les cellules de cancer du sein réagissaient à la caféine et à l’acide caféique (plus fortement à la caféine), par une réduction de la division cellulaire (mode de multiplication des cellules) et une augmentation de la mort cellulaire, en particulier en combinaison avec le tamoxifène.

Cela montre que ces substances ont un effet sur les cellules cancéreuses du sein et désactivent des voies de signalisation dont les cellules cancéreuses ont besoin pour se développer.

Les chercheurs ont démontré, à la fois chez des femmes atteintes du cancer du sein et au niveau de la cellule, que le café semble renforcer l’effet du traitement par tamoxifène. Ils soulignent toutefois l’importance de prendre les médicaments prescrits.

Sources :Psychomédia,Lundt University, Clinical Cancer Research

Quelques tasses de café par jour pourraient réduire de moitié le risque des cancers de la bouche et de la gorge, montre une nouvelle une étude de l’American Cancer Society publiée dans l’American Journal of Epidemiology.

Janet Hildebrand et ses collègues ont étudié chez 968 432 personnes suivies pendant 26 ans le lien entre le café caféiné, le café décaféiné et le thé sur la mortalité par cancer oropharyngé.

Les personnes qui prenaient 4 tasses ou plus de café caféiné avaient un risque réduit 49 % de décès de ce type de cancer comparativement à la non-consommation ou la consommation occasionnelle.

Cette protection était présente indépendamment de la consommation de tabac et d’alcool qui sont les principaux facteurs de risque pour ces cancers. Le café décaféiné et le thé n’étaient pas liés à une réduction du risque.

Des études précédentes ont aussi montré un effet protecteur du café pour d’autres types de cancers, notamment du sein, de l’utérus, de la prostate et de la peau.

Références: psychomedia.qc.ca, webmd.com/cancer/news/20121210/coffee-oral-cancers, nhs.uk/news/2012/12December/Pages/Four-cups-of-coffee-a-day-halves-mouth-cancer-risk

 

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Alors que plusieurs études épidémiologiques ont montré un lien entre la consommation de café et un risque diminué de diabète, ces études ne prouvaient pas que ce lien était causal.

Une nouvelle étude chinoise, publiée dans le Journal of Agricultural and Food Chemistry, montre un mécanisme par lequel le café protège la fonction de production d’insuline du pancréas, ajoutant ainsi un élément important en faveur de l’hypothèse d’un effet préventif du café.

Huang Kun de l’Université Huazhong et ses collègues ont analysé, sur des cellules animales de pancréas en laboratoire, l’action de composés polyphénoliques (antioxydants) du café : la caféine, l’acide caféique, l’acide chlorogénique et l’acide dihydrocafféique.

Ces substances exerçaient un effet prévenant la formation d’amas de protéines amyloïdes dans le pancréas.

Ces amas sont considérés responsables de la mort de cellules qui produisent l’insuline. La caféine était la substance la moins efficace. Le café décaféiné présenterait donc aussi une bonne efficacité pour réduire le risque de diabète.

La formation de plaques amyloïdes, cette fois dans le cerveau, est aussi associée à des maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer et la maladie de Parkinson. Des études ont d’ailleurs montré des liens entre la consommation de café et des risques diminués de maladie de Parkinson et de maladie d’Alzheimer.

Le thé contient aussi de l’acide caféique (qui était la substance la plus puissante dans la présente étude) et de l’acide chlorogénique. Des études ont aussi suggéré que d’autres substances du thé étaient liées à une risque réduit de diabète.

Sources: psychomedia.qc.ca, Scientific American, Food Consumer

Comment se disposer pour bien dormir…

Voici quelques conseils, appuyés par les recherches, pour se disposer à avoir un bon sommeil:

  1. Réservez au moins une heure ou deux avant le coucher pour vous détendre. Considérez ce temps comme une pause ou un congé où il n’est plus question d’essayer de résoudre les problèmes. Remettez vos tâches, vos soucis et vos réflexions au lendemain. Faites des choses agréables et faciles. Cette étape de relaxation est nécessaire pour faire baisser le niveau d’activation physiologique … et pour ajouter de l’agrément à vos journées.
  2. Développez un rituel avant d’aller au lit. Le rituel vous conditionne à la relaxation et au coucher. Il devient associé dans votre esprit à la fin des activités et il facilite la baisse du niveau d’activation.
  3. Allez au lit uniquement lorsque vous vous sentez somnolent.
  4. Essayez de ne pas vous coucher et vous lever trop tard en week-end afin de ne pas perturber votre rythme de sommeil.
  5. Il est souvent conseiller de réserver votre lit uniquement au sommeil et aux activités sexuelles. Sur ce point, à vous de voir comment vous réagissez. S’il peut être mauvais pour le sommeil de passer la soirée au lit à lire, regarder la télévision ou même travailler, il peut aussi être aidant d’inclure dans le rituel du coucher un peu de lecture ou de télévision au lit. Veillez toutefois à lire et regarder des choses plaisantes. Pour plusieurs, ce n’est pas un bon temps pour se tenir au courant de l’actualité.
  6. Apprenez une technique de relaxation et pratiquez-la au coucher.
  7. L’exercice physique régulier aide à la qualité du sommeil. Évitez cependant l’exercice exigeant trois heures avant le coucher.
  8. Évitez la caféine environ six heures avant le coucher. Évitez également l’alcool qui peut vous aider à vous endormir, mais dont les symptômes de sevrage au cours de la nuit peuvent causer des éveils et sont souvent associés à des cauchemars et des réveils en sueurs.
  9. Ne mangez pas lourdement avant de vous coucher.
  10. Veillez également au confort de votre lit et de votre chambre. Prendre soin d’avoir un matelas, un oreiller et des draps confortables peut grandement aider le sommeil ainsi qu’une chambre fraîche et aérée. Minimisez le bruit (au moyen de bouchons au besoin) et la lumière.

Source : psychomedia.qc.ca

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