« Un pont entre les sagesses les plus anciennes et les neurosciences contemporaines du plus haut niveau. »
Mark Williams, professeur à l’université d Oxford.

« Une conversation fascinante, à la frontière de la médecine et de la méditation. Une mine d informations pour ceux qui s’occupent de bien-être et de santé. »
Daniel Goleman, auteur de L’Intelligence émotionnelle.

Quelles avancées la méditation peut-elle apporter à la médecine ?

Alors que le bouddhisme connaît les pouvoirs de notre mental depuis des millénaires, ce n’est que très récemment que la médecine occidentale s’est mise à étudier le phénomène, et le potentiel de ces découvertes est immense !

L'esprit est son propre médecin. Le dialogue de la méditation et de la scienceDe nombreux sages contemplatifs et experts médicaux (dont Matthieu Ricard, Jack Kornfield, Dr Jan Chozen-Bays…) se sont rassemblés autour du dalaï-lama pour exposer les dernières recherches scientifiques et leurs applications cliniques (notamment pour les maladies cardiovasculaires, immunitaires, les dépressions ou les troubles liés au stress).

Depuis longtemps, le dalaïlama s’intéresse à la science. Dans les années 1970-1980, il était déjà passionné de physique quantique et rencontrait régulièrement des physiciens, comme Jean-Émile Charon ou David Bohm, avec qui il échangeait sur les rapports entre la science et la spiritualité ; ou des neurologues, comme Francisco Varela ou Antonio Damasio, pour partager les visions communes entre le bouddhisme et les nouvelles découvertes sur l’esprit humain.

Ces échanges privés ont ensuite été inscrits dans un cadre plus formel, sous les auspices du Mind and Life Institute, aux États-Unis, qui organise un séminaire de conférences et réunit chaque année des chercheurs en physique, neurosciences, biologie… Depuis dix ans, ces rencontres ont donné lieu à des échanges remarquables entre le dalaï-lama et les spécialistes qui étudient la méditation, l’un des domaines les plus à la pointe des neurosciences, et certainement le plus prometteur.

Pourquoi ? Parce que l’étude en laboratoire de cette pratique révèle, au fil des études, les potentiels extraordinaires de notre cerveau, notamment l’autoguérison.

Ceux qui n’ont jamais eu le temps de s’intéresser à la méditation ou qui doutent encore de ses effets trouveront dans ce nouvel ouvrage, une excellente synthèse de ces recherches et auront un bel aperçu des ressources naturelles de notre esprit.

Ils nous révèlent ainsi l’extraordinaire pouvoir de guérison par l’esprit.

Pour finir par découvrir que l’expérience intérieure n’est pas uniquement « subjective », comme on le croit parfois, mais a une réelle influence sur notre corps.

Qui sont les auteurs ?

Jon Kabat-Zinn est mondialement connu comme le scientifique qui a introduit la méditation dans la médecine. Il est aussi auteur de nombreux best-sellers. Richard Davidson est l’un des fondateurs de la discipline des neurosciences contemplatives. Tous deux sont membres du conseil d’administration de l’institut Mind & Life.

Source: « L’esprit est son propre médecin. Le dialogue de la méditation et de la science« , du Pr Jon Kanat-Zinn et du Pr Richard Davidson, éditions J’ai Lu

« […] Lorsque nous nous concen­trons sur un ob­jet ma­té­riel, où qu’il se trouve, le seul fait d’y prê­ter at­ten­tion peut nous ame­ner à nous en­fon­cer in­vo­lon­tai­re­ment dans son his­toire.

Les néo­phytes doivent ap­prendre à glis­ser au ras de la ma­tière s’ils veulent qu’elle reste au ni­veau pré­cis du mo­ment.

Tran­pa­rence des choses, à tra­vers les­quelles brille le passé !
Il est par­ti­cu­liè­re­ment dif­fi­cile de ne pas cre­ver la sur­face des ob­jets don­nés par la na­ture ou fa­bri­qués par l’homme, ob­jets inertes par es­sence, mais que la vie, in­sou­ciante, use beau­coup.

Les néo­phytes s’en­foncent en fre­don­nant joyeu­se­ment et bien­tôt se dé­lectent avec ra­vis­se­ment pué­ril de l’his­toire de cette pierre-ci, de cette bruyère-là.

Je m ’ex­plique : un mince ver­nis de réa­lité im­mé­diate re­couvre la ma­tière, na­tu­relle ou fa­bri­quée, et qui­conque dé­sire de­meu­rer dans le pré­sent, avec le pré­sent, sur le pré­sent, doit prendre garde de n’en pas bri­ser la ten­sion su­per­fi­cielle.

Au­tre­ment, le fai­seur de mi­racles in­ex­pé­ri­menté cesse de mar­cher sur les eaux pour des­cendre de­bout parmi les pois­sons éba­his.[…] »

Ex­trait de La trans­pa­rence des choses de Vla­di­mir Na­bo­kov