Fête familiale par excellence, Noël est l’un de ces rituels auxquels il est souvent difficile d’échapper.

Mais les retrouvailles n’étant pas toujours joyeuses, certains préfèrent prendre la tangente.

Par choix, par nécessité, ou juste par conviction.

Depuis 5 ans, la famille G. ne se réunit plus à Noël.

C’était pourtant une tradition bien ancrée, à laquelle elle n’avait jamais failli pendant plus de 40 ans.

Les quatre frères et sœurs gardent chacun des souvenirs émus des sapins – et de la montagne de paquets multicolores déposés à leurs pieds – qui se sont succédé dans leurs maisons successives. Puis ce furent les cris de joie de leurs propres enfants, pour le plus grand bonheur des grands parents qui voyaient là une occasion trop rare de réunir tout le monde, dans la bonne humeur et le plaisir des retrouvailles.

La bonne humeur ? Voire.

Je redoute Noël, car nos tensions familliale sont alors à vifs !« Elle était de plus en plus souvent de façade, témoigne l’un des fils. Certains d’entre nous ne s’entendaient plus vraiment et ne parvenaient plus à cacher leurs dissensions, idem avec les conjoints.

Comme dans toutes les familles, il y avait aussi des rancœurs, des jalousies accumulées. L’alcool et l’excitation des enfants aidant, les prises de becs devenaient plus fréquentes, parfois violentes.

On se disputait même sur les cadeaux : certains voulaient en faire, d’autre pas, certains enfants étaient outrageusement gâtés, d’autres frustrés… »

La dernière fois, leur père était gravement malade.

Il a passé une partie du réveillon allongé sur le canapé du salon. « Cela aurait dû apaiser l’atmosphère. Au contraire, ça a exacerbé les tensions. La soirée a failli tourner au pugilat. »

Quelques mois plus tard, il est décédé. La famille n’a plus réveillonné ensemble depuis.

« Ça m’attriste pour ma mère, dit l’une des filles. C’était devenu la seule occasion de réunir toute la famille et tous les petits-enfants. Il pourrait certes y avoir d’autres prétextes pour rassembler tout le monde, mais ce dernier réveillon a marqué une rupture. Ma mère elle-même n’a pas envie d’être à nouveau confrontée à cela. »

Sources: psychologies.be, témoignage de ma clientèle

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