Arrêtez donc de vous auto-saboter !

Comment reconnaître ces mécanismes ?

Quelles stratégies mettre en place pour vous diriger vers le mieux-être et le succès ?

Avec ce nouveau livre des éditions Eyrolles « Et si tout me réussissait ?« .

Voici 8 conseils:

1- Être honnête avec soi-même

Étape préalable à tout changement, un examen de conscience en toute franchise s’impose. Cela passe par des questions très simples. Suis-je heureux ? Quel est mon idéal de vie ? Ai-je réalisé mes rêves d’enfant? On peut même mettre nos réponses par écrit pour clarifier sa pensée. On tâche aussi d’identifier clairement ce qui nous pèse au quotidien, ce qui nous empêche de nous réaliser pleinement.

2- Arrêter d’avoir peur

L’auto-sabotage est la preuve tangible d’un profond manque de confiance en soi. Intimement persuadé de ne pas être capable d’évoluer, on se conditionne à échouer. C’est un véritable cercle vicieux. La peur entraîne la passivité et l’inertie nourrit nos angoisses. Pour s’en débarrasser, on met au point un plan d’attaque détaillé, des règles de vie précises et des objectifs clairs sur une période donnée.

3- Avoir le courage d’agir

Place au concret. Ne plus se nuire, c’est aussi prendre à revers ses rigidités en faisant ce qui nous coûte. Le but ? Se tester et sortir à tout prix de sa zone de confort. Il suffit bien souvent de morceler le problème pour qu’il nous semble tout de suite beaucoup moins insoluble. Une stratégie adoptée par Laurent.

4- Remplacer l’auto-sabotage par la bienveillance

Désamorcer les mécanismes de l’échec est un processus long et éprouvant. Il est donc essentiel d’être bienveillant avec soi-même, de faire attention à soi pour entretenir sa motivation et sa détermination. On donne souvent plus d’importance aux autres qu’à soi. Or, ce n’est jamais se rendre service que de s’oublier. Pour se replacer au centre de ses propres réflexions, on peut commencer par faire dix minutes par jour de méditation ou se mettre au yoga nidra, une technique de relaxation méditative particulièrement profonde.

5- Apprendre à se récompenser

Au lieu de se focaliser sur le long chemin qu’il reste à accomplir, on s’aère l’esprit, on va vers ce qui nous fait du bien, les activités qui nous rendent simplement heureux. Se lancer dans un nouveau sport, s’offrir une séance de cinéma ou prendre un verre avec une amie sont autant de petites parenthèses salutaires. Il faut parfois relâcher la pression. Le cercle vertueux de la pensée positive et du mieux-être commence toujours par la question: qu’est ce qui m’apporte un réel plaisir ? Qu’est ce qui me fait du bien ?

6- Accepter le doute

Il arrive parfois de faire du surplace. Il ne faut surtout pas ruminer. C’est le meilleur moyen de retomber dans ses anciens travers. S’autoriser un moment de latence, sans se dévaloriser ni culpabiliser, est essentiel. On ne peut pas faire l’économie de la réflexion pour aller mieux. Souvent, on estimera ne pas aller assez vite. Parfois, on voudra même tout abandonner. C’est tout à fait normal. En cas de raté momentané, dites : « J’ai trébuché mais je ne suis pas tombé ».

7- Gérer l’imprévu

Pour cesser de se desservir, il est capital d’acquérir le plus de sérénité et de recul possible. Pour y parvenir, on fait quelques exercices de visualisation. Dans une situation qu’on ne maîtrise pas, on imagine différents scénarios possibles, du plus plausible au plus catastrophique. On s’efforce ensuite d’envisager les conséquences positives et négatives de nos actes, en leur redonnant une juste place dans nos vies.

8- Tirer le meilleur parti de ses échecs

Nos erreurs passées sont constitutives de notre vie. Elles sont autant de leçons pour nous aider à avancer. Décider d’arrêter de s’auto-saboter, c’est surtout apprendre à distinguer ce que l’on veut de ce que l’on ne veut plus. Au lieu de se maltraiter, de se faire du mal, de s’accuser de tous nos maux, on doit avoir pleinement foi en soi et en ses capacités. Fort de cette nouvelle confiance en nous, on acquiert avec le temps la certitude de pouvoir rebondir en toutes circonstances.

De quoi cesser d’être son pire ennemi pour, enfin, devenir son meilleur allié.

Ce nouveau livre de Geneviève Krebs s’adresse…

Et si tout me réussissait… à ceux qui ont envie de vivre leurs rêves et de dépasser leurs blocages.

A ceux qui veulent en finir avec les schémas de répétition et l’auto-sabotage, cet ouvrage propose un programme personnalisé pour reprendre confiance et croquer enfin la vie à pleine dents !

Pendant 30 jours, à l’aide d’exercices, de grilles d’autoévaluation et d’exemples concrets, testez la loi de l’attraction et entrez en action afin de faire changer votre vie dans le sens que vous voulez vraiment.

En vous appuyant sur les grands principes de la loi de l’attraction vous apprendrez à utiliser vos pensées, vos désirs, votre façon d’être, vos mots, vos émotions pour demander et recevoir ce dont vous avez envie et besoin.

(L’auteure Geneviève Krebs vit à Strasbourg où elle travaille dans le domaine de la thérapie brève et du coaching pour la qualité de vie au travail et dans la vie personnelle. L’étude des blocages humains et des structures émotionnelles et comportementales est son coeur de métier depuis vingt ans.)

 

Source: « Et si tout me réussissait ?« , Geneviève Krebs, éditions Eyrolles

Voici la deuxième partie et fin, que vous attendiez avec l’impatience que je dévine…

8 – Ralentissement (lenteur de pensée et de langage, difficulté de concentration, activité motrice diminuée)

  • Pensée et langage normaux
    Léger ralentissement lors de l’entrevue
    Ralentissement manifeste lors de l’entrevue
    Entrevue difficile
    État de stupeur

9 – Agitation

  • Aucune
    Crispation
    Joue avec ses mains, ses cheveux…
    Bouge, ne peut rester assis tranquille
    Se tord les mains, se ronge les ongles, s’arrache les cheveux, se mord les lèvres

10 – Anxiété (aspect psychologique)

  • Pas de difficulté
    Tension subjective et irritabilité
    S’inquiète pour des problèmes mineurs
    Appréhension apparente dans l’expression faciale et le discours
    Peurs exprimées sans être questionnée

11 – Anxiété (aspect physique)

  • Absent
    Symptômes légers
    Symptômes modérés
    Symptômes sévères
    Symptômes invalidants

12 – Symptômes gastro-intestinaux

  • Aucun symptôme
    Perte d’appétit, mais mange à peu près normalement sans s’y être incitée
    Réduction marquée de l’appétit et de la prise de nourriture. La personne a de la difficulté à manger sans être incitée par d’autres

13 – Symptômes somatiques généraux

  • Aucun
    Lourdeur dans les membres, le dos ou la tête. Maux de dos, de tête, douleurs musculaires. Perte d’énergie et fatigabilité.
    Un de ces symptômes est très marqué

14 – Symptômes génitaux (tels que perte de libido, performance sexuelle altérée, perturbations des règles)

  • Absents
    Légers
    Sévères

15 – Hypochondrie

  • Absente
    Attention concernant son corps
    Préoccupations concernant sa santé
    Plaintes fréquentes, demande de l’aide, …
    Idées délirantes hypochondriaques

16 – Perte de poids

  • Pas de perte de poids
    Perte de poids probable associée à la présente maladie
    Perte de poids certaine selon la personne

17 – Conscience de la maladie

  • Reconnaît être déprimée et malade
    Reconnaît être malade mais attribue la maladie à une mauvaise alimentation, le climat, le surmenage, un virus, le besoin de repos…
    Nie être malade

Votre pointage : plus vous choisissez une affirmation croissante, plus vos symptômes sont forts !

Cette échelle est présentée à titre informatif et non pas dans un but d’autodiagnostic ou d’autoévaluation.

Certains symptômes de dépression peuvent être reliés à d’autres diagnostics.

Si vous croyez être en dépression ou si vous avez des symptômes sévères, je vous conseille de consulter votre médecin généraliste… et venir me voir après !

Source : traduit du « Hamilton Depression Rating Scale » dont la version originale a été publiée en 1960 puis révisée en 1967.