Ces signes rassurent ceux qui restent.

Le Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt (VSCD) fait partie, au même titre que la Communication Avec les Défunts (CAD), des manifestations durant lesquels les sujets sont persuadés qu’un proche décédé a tenté d’entrer en contact avec eux.

S’il n’existe aucune preuve scientifique de la possibilité d’un tel contact, ceux qui en font l’expérience en sont intimement convaincus : il était bel et bien réel et n’était pas une sorte d’effet secondaire inhérent au deuil.

Ce phénomène touche des personnes de toutes cultures et nationalités.

Qu’est-ce qu’un vécu subjectif de contact avec un défunt ?

C’est une expérience qui se produit par contact direct et spontané, à travers les cinq sens, entre le défunt et la personne en deuil sans intermédiaire. Elle donne au sujet une impression de contact ou de présence.

Le défunt peut se manifester à travers une odeur (le parfum qu’il portait par exemple), un son ou une voix qui va subitement se faire entendre pour délivrer un message ou encore, le toucher. Soudain, la personne va ressentir un contact sur sa peau, une caresse dans le dos alors qu’elle est seule dans la pièce.

Plus rarement, le défunt apparaît sous les yeux de son proche mais disparaîtra très rapidement, si celui-ci tente de l’approcher ou de le toucher. Enfin, il est fréquent que des objets prennent le relais en fonctionnant de façon aléatoire dans les heures et les jours qui suivent un décès : ampoules qui clignotent, radio et TV qui se mettent en marche toutes seules…

Le point commun de ces VSCD est l’identification immédiate qu’on en fait, mais aussi l’apaisement et la joie qu’ils procurent à celui qui le vit.

Recevez-vous beaucoup de gens témoignant de VCSD (vécu subjectif de contact avec un défunt) dans votre cabinet ?

Etant spécialiste du deuil et de ces phénomènes, les personnes endeuillées qui me consultent savent d’emblée qu’ils trouveront chez moi une écoute attentive, et sans jugement, s’ils évoquent ce ressenti.

J’évaluerais ce type de témoignages à entre 10 et 30% de ma clientèle, qui vient me voir suite à un deuil.

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignage,deuilComment interprétez-vous ces signes ?

Beaucoup de psys classent ce genre de témoignages dans la catégorie « hallucinations ». C’est regrettable car cela condamne les personnes qui les vivent au silence et les isolent davantage.

Nous n’avons pas encore d’ études scientifiques sur ces VCSD car ces phénomènes ne sont pas reproductibles : il est donc impossible de réaliser des tests fiables scientifiquement.

Continue-t-on à vivre après la mort ?

Comment en avoir la certitude ?

Vivre une telle expérience nous met face à un gouffre insondable.

A quelle étape du deuil ces phénomènes interviennent-ils ?

Ces Vécus Subjectifs de Contact avec un Défunt (VSCD) se manifestent dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent le décès.

Le plus souvent, seuls les VCSD de protection peuvent intervenir après deux ans de deuil.

Il s’agit de signes envoyés par un défunt pour alerter d’un danger imminent ou pour mettre en garde son proche. Comme par exemple, un réveil qui sonne en pleine nuit sans raison alors qu’un feu se déclenche dans une maison ou une voix qui nous implore de nous rendre chez le médecin et qui va nous permettre de découvrir l’apparition d’une maladie grave…

Ces signes laissent penser que nos défunts nous protègent. Il existe aussi ce que l’on appelle des VSCD symboliques, soumis à l’interprétation de la personne en deuil, persuadée que c’est son proche qui lui fait un signe : par exemple, un oiseau ou un papillon qui revient plusieurs jours de suite se poser près d’elle.

Les Communications Avec les Défunts (CAD) collectives, ça existe ?

Oui, j’ai déjà entendu des familles me raconter le même phénomène. Je pense notamment à un grand-père qui s’était manifesté après son enterrement pour délivrer un message commun à sa famille réunie dans son salon.

En quoi ces manifestations peuvent aider dans son chemin de deuil ?

S’ils ne font pas l’économie du processus de deuil, ces signes rassurent ceux qui restent. Ils leur rappellent que le lien n’est pas rompu avec l’être cher qu’ils ont perdu.

Traverser un deuil, c’est voir se transformer un lien extérieur objectif et disparu en un lien intérieur qui ne meurt jamais. Ces signes peuvent aider à faire ce chemin.

La chercheuse suisse Evelyn Elsaesser-Valarino dans son livre « Quand les défunts viennent à nous – Histoires vécues et entretien avec des scientifiques » paru en 2017, compile des témoignages de personnes ayant expérimenté le VSCD, et des entretiens scientifiques.

C’est elle qui a inventé l’expression de Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt en 2000 après de longues études sur les expériences de mort imminente, et sur les phénomènes de contact avec les défunts.

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-> Les séances de Communication Avec les Défunts (CAD) se font à mon cabinet toulousain, exclusivement en présenciel, ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Pour s’ancrer « ici et maintenant » avec l’autohypnose afin de vous détendre et vous sentir beucoup mieux.

Le stress et l’anxiété ont généralement tendance à vous crisper et à vous tendre. Pour retrouver de l’équilibre, il est important d’apprendre à vous relâcher, à lâcher-prise face aux événements extérieurs.

Pour cela l’autohypnose que je vous propose est une ressource précieuse et facilement accessible.

Pour réussir, choisissez un moment propice, en évitant le soir car vous risqueriez de vous endormir. Peut-être au retour du travail, chez vous ? Soyez dans un endroit calme, confortablement installé, mémorisez le déroulé de l’auto-hypnose ci-dessous.

Et, surtout, d’évoluer à votre rythme !

  • Installez-vous confortablement et choisissez un point fixe face à vous. Cela peut être un tableau ou tout autre objet.
  • Tout en fixant ce point, passez mentalement en revue toutes les parties de votre corps en énumérant vos perceptions : « J’entends la rumeur de la ville », « Je sens la chaleur du bois de accoudoirs du fauteuil sous mes paumes »… À l’écoute de vos sensations, vous allez progressivement relâcher votre vigilance.
  • Fixez le point jusqu’à ce que vos paupières aient tendance à se fermer toutes seules. Continuez alors à détailler vos sensations les yeux clos.
  • Focalisez ensuite votre attention sur l’air que vous inspirez et qui va jusqu’à vos poumons, puis guidez-le vers votre ventre. Ce dernier se gonfle comme un ballon et vous apporte plus de légèreté.

Pendant que vous pratiquez cette respiration, vous sentez votre corps devenir de plus en plus léger… puis laissez venir à vous un bon souvenir positif de vacances par exemple.

Savourez ce moment de tranquillité et d’apaisement !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Quand la pression monte, quand vous êtes sur le point de perdre patience, d’hurler ou de fondre en sanglots, deux exercices sont imparables.

Retour au calme garanti en 5 minutes chrono.

A / Pratiquez la cohérence cardiaque

Le stress active « l’accélérateur physiologique », avec le cœur qui s’emballe, les mains qui deviennent moites…

D’où l’intérêt de la cohérence cardiaque qui, à l’inverse, renforce l’activité du système parasympathique, c’est-à-dire du « frein physiologique ».

Dans l’idéal, il faudrait la pratiquer non seulement quand le besoin d’apaisement se fait ressentir, mais aussi quand tout va bien. En y consacrant 5 minutes le matin, le midi et vers 16h, vous augmentez considérablement son seuil de résistance au stress.

Le principe est simple : respirez à un rythme de 6 respirations par minute, en comptant 5 secondes sur l’inspiration et 5 secondes sur l’expiration.

Pour garder un rythme régulier, vous pouvez vous aider de vidéos mises en ligne sur internet ou d’une appli gratuite téléchargeable dans le Play Store (android), comme RespiRelax+.

B / Retirez-vous et ressourcez-vous dans votre lieu de confort et de sécurité

Vous avez des ressources pour nous protéger contre le stress. Mais il faut être capable de les mobiliser rapidement quand la situation l’exige.

C’est l’objectif de cet outil de Pnl ou d’auto-hypnose : se construire une vraie bulle de sérénité où se réfugier quand l’environnement devient trop hostile.

1 – Après s’être installé dans un endroit calme où vous ne risquez pas d’être dérangé, rappelez-vous l’un des plus beaux moments que l’on vous avez vécu. Le souvenir heureux d’un instant dont vous avez souhaité, à l’époque, qu’il ne s’arrête jamais…

2 – Revivez ce moment, en vous remémorant toutes les sensations perçues ce jour là. Où étiez-vous ? Avez qui ? Que faisiez-vous ? Qu’avez-vous entendu ? Quel temps faisait-il ? Quelles odeurs flottaient dans l’air ? Qu’avez-vous ressenti ?

3 – En respirant profondément, imprégniez-vous complètement de ce moment inoubliable, avec toutes vos sensations agréables.

4 – Quand vous vous sentez profondément bien, rasséréné, nourri, plein de gratitude pour ce moment exceptionnel, ancrez-le en vous. Pour cela, serrez le poing ou stimulez un point de votre corps pendant au moins 20 secondes. Recommencez deux à trois fois pour renforcer l’ancre.

5 – Prenez ensuite quelques instants pour penser à autre chose, changer de position ou de pièce. Vous pouvez ensuite tester l’effet de l’ancre en restimulant le point choisi.

La sensation de bien-être arrive dans les secondes qui suivent…

Vous m’en direz des nouvelles 🙂

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

L’addiction aux opiacés, première cause de mort par overdose en France.

Et oui…

L’abus et la dépendance aux antidouleurs constituent l’une des pires crises sanitaires de l’histoire récente.

Aux Etats-Unis, elle fait des ravages croissants depuis dix ans.

Elle n’avait jamais fumé, jamais pris la moindre drogue, « j’avais l’alcool un peu facile, quand même ». Pourtant, après six ans de hauts et de bas, d’arrêts et de rechutes, Lucie est formelle (le prénom a été changé) : « Je suis addict et je ne peux plus m’en sortir seule. »

Pour cette femme de 34 ans, la rencontre avec les médicaments opiacés a eu lieu il y a six ans, après une opération des yeux. « J’avais mal, l’ophtalmo m’a prescrit du Dafalgan codéiné, se souvient-elle. Tout de suite, j’ai accroché. La diminution de la douleur mais aussi un apaisement corporel, un bien-être. Mais j’ai arrêté à la fin du traitement. C’est quelques mois plus tard, lors d’une crise de névralgie que j’ai recommencé. »

Cette fois, l’ingénieure médicale ne se ­contente pas des prescriptions. « C’est devenu une béquille. Si j’avais mal quelque part, ou un coup de mou, ça me faisait du bien. D’abord de façon épisodique, puis régulière, puis tous les jours. En quelques mois, je suis devenue accro. Sans produit, j’étais en manque : des bouffées de chaleur, des douleurs musculaires, des pics de tension… Je ne supportais pas d’être comme une droguée, j’ai décidé d’arrêter. »

Peu à peu, elle diminue les doses et finit par se ­sevrer du produit.

Mais lors d’un nouvel épisode de névralgie, elle consulte un ami rhumatologue. « Il m’a proposé du Tramadol. Je lui ai dit que j’avais été accro à la codéïne mais il m’a rassurée : ça n’a rien à voir. Et j’ai replongé. En pire. Le produit est beaucoup plus puissant. J’ai essayé plusieurs fois d’arrêter mais les crises de manque sont beaucoup plus violentes. J’en prends tous les jours, je prévois mes boîtes quand je pars en voyage. Le produit me fait de moins en moins d’effet. J’enprends de plus en plus. Je suis à la dose maximum quotidienne, sauf que cela fait deux ans, alors que l’on ne devrait pas dépasser quelques jours… »

 

Source: lemonde.fr

Un câlin, c’est prendre complètement l’autre dans ses bras.

Cela n’a absolument rien de sexuel.

C’est se mettre contre l’autre, dans sa chaleur, contre son cœur.

Pourquoi les câlins sont-ils indispensables à notre équilibre ?

La première raison, c’est qu’un câlin va libérer une hormone : l’ocytocine.

On l’appelle hormone de l’attachement, ou hormone du bonheur.

Cela se produit dès que l’on prend dans ses bras, ou que l’on est pris dans les bras de quelqu’un pendant au moins vingt secondes. Produite par le cerveau, elle a un effet d’apaisement et engendre une sensation de bien-être immédiat. Elle fonctionne lorsque l’on est en état de calme et de plénitude.

C’est bien évidemment le cas lors d’un câlin, mais cela peut aussi se produire lorsque vous êtes allongé sur une plage au soleil ou quand vous méditez. C’est l’antagoniste de l’hormone du stress, la cortisone.

Mais ce n’est pas seulement une question hormonale. Les câlins nous font du bien car ils nous renvoient au tout petit enfant que nous étions. Celui qui est câliné, pris dans les bras de quelqu’un, en sécurité.

Et lorsqu’une personne nous adresse un geste assimilable à de la bienveillance et à de l’amour, on est envahi par un sentiment de bien-être.

Alors, comptez vos calins aujourd’hui 🙂

Dans le cabinet des psychopaticiens, des psychiatres, des psychologues, se pressent des clients…

…assommés par le fracas du monde, épuisé d’être soi, broyé par l’anxiété, cassé par la compétition interpersonnelle, exténué par la culture du narcissisme, abîmé par l’accélération du temps.

Et il semblerait que cet individu postmoderne, perclus de douleurs psychiques et somatiques, cherche l’apaisement dans la méditation.

image-lumiere-arbreNon pas seulement dans les pratiques contemplatives des traditions bouddhiques, zen, soufie ou encore chrétienne, mais aussi, dans la méditation laïcisée, scientifiquement prouvée, la « méditation de pleine conscience ».

Mais de quelle façon cette pratique popularisée par le professeur de médecine américain Jon Kabat-Zinn, modifie-t-elle les structures de notre cerveau ? Afin de surmonter certaines souffrances dans cette vie qui oscille comme un pendule de droite à gauche ? De la « souffrance à l’ennui » pour reprendre la célèbre réflexion de Schopenhauer ?

La méditation n’est pas seulement une pratique qui vise à prendre soin de soi.

Cet entraînement de l’esprit conduirait à la bienveillance, cette disposition affective qui vise le bien et le bonheur d’autrui.

Prenez le temps d’écouter cette émission de radio, en cliquant ici.

 

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