Le stress des concours, Hanna F. l’a vécu, elle aussi.

Cette jeune femme de 22 ans, d’origine allemande, s’est lancée dans l’étude de sa langue maternelle, «un peu par défaut», concède-t-elle.

Sa mère, elle-même professeure d’allemand, l’encourage dans cette voie. «Pour ma famille, mon niveau d’études importait plus que ce que j’étudiais

Installée à Toulouse, elle vit plutôt bien le premier confinement. À la rentrée 2020, Hanna se dirige vers un master MEEF, dédié aux métiers de l’enseignement. Mais cette perspective ne la réjouit pas. Depuis le début de ses études, elle doute. «Je suis allée voir plusieurs conseillers d’orientation. À la fin, je me disais toujours que c’est ça qu’il fallait que je fasse. Je m’auto-persuadais que j’étais dans la bonne voie

Le deuxième confinement la ramène de plus belle à ses doutes et sa santé mentale se dégrade complètement.

Hanna perd alors du poids, fait des insomnies, de l’urticaire… Privée de sortie, seul son master occupe son quotidien. «Avant, la vie étudiante était synonyme, pour moi, de liberté. Je sortais beaucoup. Mais là, je n’avais plus que les cours. Je me levais cours, je dormais cours. J’ai réalisé que ces études ne me convenaient plus du tout

De retour en cours, sous anxiolytique, Hanna confie à ses professeurs qu’elle veut arrêter ses études. «Ils m’ont dit de poursuivre, pensant que je me mettais simplement trop de pression. Tout le monde pensait que j’irais mieux une fois que j’aurais eu le concours.»

Elle se force alors à continuer et obtient le CAPES en juin dernier, faisant la fierté de son entourage. «Là encore, j’ai essayé de m’auto-persuader en me disant que si tout le monde était heureux, je devais l’être aussi.» Elle passe l’été «dans le déni» de la rentrée.

Mais en préparant ses fournitures, dans un magasin, elle craque. «J’ai fait une crise d’angoisse devant des stylos. J’ai commencé à pleurer, à hyperventiler, à trembler Le lendemain, veille de rentrée scolaire, elle démissionne de l’Éducation nationale. Un branle-bas de combat, car au niveau de l’administration, personne ne comprend sa décision. «On a encore essayé de me persuader de poursuivre», déplore Hanna.

Mais cette fois, elle tranche : il n’est plus question d’être professeure.

Pendant les confinements, elle a mené une introspection pour savoir ce qui la faisait tenir dans ses études. Le confinement a donné du temps dans une société où tout va vite, où on ne va pas dans le sens de l’intériorité. Il a donné le temps aux gens, face à eux-mêmes, de penser les choses. C’est essentiel pour savoir ce qu’on veut.

«L’histoire, la culture, les langues me plaisent vraiment. J’ai donc voulu retranscrire cela dans un autre métier.» Deux semaines après sa démission, elle trouve un emploi dans sa ville natale, Carcassonne, et devient réceptionniste dans un hôtel cinq étoiles. «On a une clientèle étrangère très importante. Je parle allemand, français, anglais et italien au quotidien.»

Hanna trouve ce poste «hyper enrichissant». «Née ici, je suis contente de pouvoir transmettre mes racines

Et surtout, elle va mieux.

«J’ai l’impression de me réaliser dans ce que je fais, de grandir, d’apprendre encore plus de choses. Je suis contente d’aller travailler, même si ce sont des horaires ingrats.»

Elle dit s’assumer davantage sur le plan personnel. «Je me sens plus légitime dans ce que je fais et je ne suis plus torturée par un doute constant. J’avance, la tête haute», conclut-elle.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

L’arrivée d’un enfant est un grand moment de bonheur, mais certaines femmes vivent plus difficilement leur grossesse et leur accouchement.

L’hypnose peut les aider à se préparer et à reprendre confiance en elles.

Pour les femmes qui ont ­besoin d’aide afin de mieux assurer leur rôle de mère et pour les problèmes de stérilité, l’hypnose est un outil d’une remarquable efficacité. « Elle est aussi utile en cas de césarienne mal vécue. En une ou deux séances, on peut vraiment aider les femmes à retrouver du confort dans leur corps et dans leur tête », ajoute Yves Halfon.

Depuis quelques années, ce psychologue clinicien forme à l’hypnose sages-femmes et infirmières au CHU de Rouen. D’autres hôpitaux s’y mettent aussi, comme à Toulouse, Colmar ou encore Strasbourg.

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est efficace !

vie-nouvelle, besoin_d_aide-f-duval-levesque-psychotherapie-psychopraticien-hypnotherapeute-emdr-sophrologie-coach-formateur-addiction-dependances-boulimie-depressionChez celles qui ont des difficultés à avoir un enfant, l’hypnose peut ­aider à augmenter les chances de succès d’une PMA (procréation médicalement assistée).

« Quand on les interroge, on se rend compte qu’elles veulent un bébé, mais que, dans leur esprit, la grossesse s’arrête aux dates des fausses couches. Elles n’arrivent pas à se projeter jusqu’au moment où elles ont un enfant dans les bras », explique Yves Halfon.

La suggestion hypnotique dédramatise et calme.

Les spécialistes supposent que le stress et la peur accumulés compli­quent l’implantation de l’embryon, car l’utérus est contracté.

Or, les suggestions hypnotiques peuvent aider ces femmes à sortir de cette spirale de l’échec.

« Avec l’hypnose, on leur apprend à détendre leur utérus en utilisant des images comme une terre qu’on prépare, qu’on travaille pour recevoir des graines, explique Yves Halfon. On va les aider également à se projeter dans le futur, à s’imaginer assise, l’enfant dans un couffin et elle en train de téléphoner à une amie pour lui raconter son accouchement. Puis on remonte le temps, vers l’accouchement, la grossesse… Généralement, le fait de détendre l’utérus pendant les implantations et de pouvoir se projeter dans l’avenir permet d’obtenir d’excellents résultats. »

Avec l’hypnose, l’accouchement sera plus facile et plus serein.

En salle de travail, l’hypnose peut être utilisée comme un anxiolytique, sans les effets secondaires.

Les futures mères n’ont alors plus peur d’avoir mal. Elles n’éprouvent plus de manière exacerbée les sensations au moment de la pose de la péridurale ou pendant la césarienne.

Résultat : l’accouchement se passe plus sereinement.

Une étude menée à la maternité des Cliniques universitaires Saint-Luc à Bruxelles (Belgique) a montré que le fait d’inclure quatre séances d’hypnothérapie dans la préparation à la naissance apportait de nombreux bénéfices.

Les femmes ont plus confiance en elles et vivent mieux les imprévus de l’accouchement (césarienne, péridurale…), les pères sont plus impliqués en salle de naissance et, à la maternité, le travail est plus rapide et la période qui suit l’accouchement, plus sereine.

« J’ai pu rester très calme et respirer tranquillement grâce à cette préparation. C’est le papa qui a spontanément suggéré des évasions dans les sentiers des Vosges, ça m’a beaucoup aidée. Je me suis sentie a priori capable de gérer cet événement en suivant mes intuitions », se souvient une jeune mère qui a participé à cette étude.

Mais parfois, c’est après l’arrivée de bébé que les difficultés commencent.

Certaines n’arrivent pas à s’attacher à leur nourrisson, car leurs propres parents ont été défaillants, voire maltraitants.

Là encore l’hypnose est une bonne aide. « On va leur proposer un “reparentage”, c’est-à-dire rechercher dans leur passé des figures réconfortantes comme leur grand-mère, une institutrice ou même un animal domestique. Le modèle qu’on veut leur donner, c’est celui de la tendresse. Elles vont pouvoir s’y référer pour mieux s’occuper de leur bébé. Les blessures sont toujours là, certes, mais c’est d’une efficacité extraordinaire, » se réjouit Yves Halfon.

Sources: topsante.com, Cliniques universitaires Saint-Luc, mon expérience d’hypnothérapeute

Important : en aucun cas le contenu des articles de mon blog ne doivent remplacer les traitements médicaux contre le cancer ou tout autre maladie. Vous devez toujours suivre les traitements prescrits par votre médecin et lui faire part de tout changement que vous souhaitez apporter à votre traitement. Dites-lui que vous voulez aussi augmenter vos chances de guérison grâce à une psychothérapie de soutien adaptée, et qui a fait ses preuves aux USA, en Angleterre, en Scandinavie, en Belgique et en Allemagne.

Suite et fin du témoignage intégral


« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du Temesta ne pouvait être responsable de ma descente aux enfers -, un certain nombre de médecins traitants m’ont affirmé qu’ils ne pouvaient m’aider mais seulement prescrire…

N’en pouvant plus de passer de médecins incompétents en médecins incompétents, shootée, à bout de vivre dans cette camisole médicamenteuse, j’ai décidé de me sevrer seule.

J’ai commencé par des recherches sur le Net et suis tombée sur les études de la psychiatre anglaise Heather Ashton, spécialisée dans les addictions, en particulier aux anxiolytiques.

Je me suis rapprochée de différents forums et surtout du forum d’entraide au sevrage aux benzodiazépines et somnifères, pour ses témoignages, le soutien que j’y ai trouvé, et cette compréhension qui n’existe que les gens qui vivent cette situation.

Parce qu’aujourd’hui, l’idée d’être dépendant à un médicament n’est pas reconnue. Il m’a fallu expliquer à mon entourage, à mes amis, les effets de ces drogues licites et ma dépendance.

C’est comme ça que j’ai commencé à écrire mon blog, Benzombie.

« Je me suis donnée un an pour arrêter »

Cela fait sept mois que j’ai commencé à me sevrer. J’ai dû commencer par changer de médicament pour le remplacer par un autre de la même famille, le Lysanxia, qui suscite moins le manque. C’est ce qu’on appelle la phase de substitution.

J’ai ensuite commencé le sevrage proprement dit, doucement, à mon rythme, en enlevant chaque semaine quelques gouttes de Lysanxia. J’ai commencé à 90 gouttes et j’en suis aujourd’hui à 25. Je me suis donnée un an pour arrêter.

Je revis depuis. La mémoire est revenue, les émotions aussi -ne rien ressentir, ce n’est pas vivre. Je ne suis plus épuisée tout le temps et je ne fais plus de crises de panique, ni de dépression !

J’ai l’impression de sortir d’un long cauchemar et de pouvoir à nouveau être maître de moi, de mes pensées, de mes émotions, de mes choix.


On est seul aujourd’hui face à ça.

Parce que les médecins ne savent pas ce qu’ils prescrivent, parce qu’ils ne pensent jamais au long terme mais juste à la guérison immédiate.

Guérir, c’est vivre debout, pas avec des béquilles.


C’est une honte.

La France est le premier pays consommateur d’antidépresseurs.

Une honte d’avoir encore si peu d’alertes sur les effets plus que néfastes de la prescription à outrance, manière de se débarrasser d’un patient sans voir plus loin que le bout de son nez.« 

 

Sources : Photo : du Xanax (Dean812/Flickr), rue89.com

 

Pour une information et un entretien gratuit de 30 à 45 minutes, sans engagement, concernant une aide, un soutien psychologique, ou une psychothérapie -> cliquez ici

Important : en aucun cas le contenu des articles de mon blog ne doivent remplacer les traitements médicaux contre le cancer ou tout autre maladie. Vous devez toujours suivre les traitements prescrits par votre médecin et lui faire part de tout changement que vous souhaitez apporter à votre traitement. Dites-lui que vous voulez aussi augmenter vos chances de guérison grâce à une psychothérapie de soutien adaptée, et qui a fait ses preuves aux USA, en Angleterre, en Scandinavie, en Belgique et en Allemagne.

Témoignage

Du Xanax (Dean812/Flickr). Lexomil, Temesta, Xanax… A chacun sa béquille anxiolytique. Et, pour les centaines de riverains qui ont commenté l’article « Accro au Lexomil, j’essaie de me sevrer », une grande solitude au moment du sevrage. Marianne, Parisienne de 27 ans à la recherche d’un emploi, nous raconte sa « descente aux enfers ».
« Il est temps d’en parler. Je suis accro aux benzodiazépines depuis plus de trois ans et en sevrage depuis sept mois.
Les recommandations de l’HAS [Haute autorité de santé, ndlr] me font sourire. Ce ne sont pas les patients qu’il faut guider, ou pas seulement. Ce sont tous les prescripteurs-dealers qui n’ont pas conscience des effets secondaires réels des anxiolytiques. Je n’ai trouvé aucun médecin capable de m’aider pour mon sevrage, là où je n’ai absolument aucune difficulté à me procurer n’importe quelle ordonnance.
Je suis devenue accro à ce que l’on appelle les benzodiazépines ou anxiolytiques (Lexomil, Xanax, Temesta, Valium…) il y a un peu plus de trois ans. Suite à de fortes crises de panique et une anxiété générale -qui ont mis du temps à être diagnostiquées- j’ai été mise sous antidépresseurs et sous Temesta, à raison de 5mg par jour pour commencer. L’effet de l’anxiolytique est immédiat. Il m’a soulagée de mes crises de panique -ce en suivant une thérapie cognitive comportementale. Au bout de quelques mois, je me suis apaisée.
Mais mon psychiatre a jugé bon que je continue le traitement. « 

« J’étais toxicomane »

« Après une année, j’ai commencé à ressentir les effets secondaires du Temesta :

  • perte importante de mémoire,
  • état dépressif,
  • fatigue constante,
  • état de manque entre les prises.

J’ai donc décidé d’arrêter définitivement les anxiolytiques. C’est la descente aux enfers :

  • nausées, tremblements,
  • retour des phobies sociales comme la peur de sortir,
  • enfermement,
  • sommeil agité voire inexistant…

J’ai repris les mêmes doses en ayant compris un truc : j’étais toxicomane. J’ai de nouveau consulté un psychiatre pour me sevrer. Il m’a recommandé d’augmenter les doses, soupçonnant une dépression. Oui, j’étais dans un état dépressif : je ne pouvais me sortir de la spirale des médicaments et j’avais l’impression d’y être condamnée pour le reste de ma vie ! »

« Après avoir vu un autre psychiatre -qui m’a affirmé que l’arrêt du… »

(suite et fin après-demain)


Sources : photo : du Xanax (Dean812/Flickr), rue89.com

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« La France est le premier pays européen à se doter d’une classification des médicaments en fonction de leur possibilité d’altérer l’aptitude à la conduite. Les boîtes de quelque 2 500 produits porteront bientôt un triangle jaune appelant l’automobiliste à la prudence, un triangle orange pour une prudence redoublée et un avis médical ou un triangle rouge exigeant de ne pas conduire. »

La prise d’un médicament susceptible d’altérer l’aptitude à la conduite d’un véhicule est retrouvée chez environ 10% des accidents de la route. « Les hypnotiques ou les tranquillisants sont les substances les plus fréquemment mises en cause », souligne l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps).

accident, cannabis, autoOutre le risque de somnolence, l’agence relève que certains médicaments peuvent altérer les capacités de jugement, rendre euphorique ou agité, diminuer la rapidité de réflexes, gêner la vue, donner des vertiges ou perturber les mouvements.

Le triangle sur fond jaune est associé à la formule « Soyez prudent. Ne pas conduire sans avoir lu la notice ». Trente pour cent des antalgiques, 80 % des sirops antitoux et des remèdes contre le rhume, 100 % des antihistaminiques de deuxième génération, certains anti-inflammatoires, des antalgiques, des antigrippaux et quelques antinauséeux sont visés.

Le triangle sur fond orange, ou « niveau 2 », signifie « Soyez prudent. Ne pas conduire sans l’avis d’un professionnel de santé ». Sont visés les antihistaminiques de première génération, 60-70 % des anxiolytiques, 100 % des antidépresseurs, 90-95 % des anti-épileptiques (ou anticonvulsivants, couramment utilisés comme stabilisateurs de l’humeur pour le traitement du trouble bipolaire), 100 % des antiparkinsoniens et 95 % des antidiabétiques (insulines et sulfamides). Les niveaux 1 et 2 représentent chacun 42-43 % des médicaments susceptibles d’altérer l’aptitude à la conduite.

Restent 15 % environ, qui seront marqués du triangle rouge, « niveau 3 », accompagné du libellé « Attention, danger : ne pas conduire. Pour la reprise de la conduite, demandez l’avis d’un médecin ». Il intéresse surtout « des produits ayant un effet très marqué pendant plusieurs heures ». Neuf hypnotiques sur dix sont de « niveau 3 ». Sont également concernés une poignée d’antalgiques, ainsi que des anxiolytiques sous forme injectable ou fortement dosés.

Sources : Quotime, PsychoMédia
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A l’occasion de la remise de la pilule d’or :

lors d’un débat organisé par la revue Prescrire,  des psychiatres, psychologues et chercheurs ont dénoncé une « dérive » du marché des médicaments psychotropes.

Monique Debauche, psychiatre belge, a rappelé que le volume de vente des antidépresseurs a doublé en France en 10 ans alors qu’ils peuvent être inutiles,
« la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines ».

Elle attribue cette forte augmentation à

– la demande des patients,

– à la formation des médecins « centrés sur le médicament »,

benefices-labos-pharmaceutiques– et surtout à l’influence des firmes pharmaceutiques, « omniprésentes » dans la formation et l’information des médecins.

Barbara Mintzes, chercheur canadienne en santé publique, a dénoncé le « façonnage » de maladies, qui vise « à élargir la définition d’une maladie pour augmenter la vente de traitements« .

Elle s’est insurgée contre la tendance à élargir le marché des psychotropes vers les enfants pour l’hyperactivité, la dépression et les troubles bipolaires, en dépit de leur manque d’efficacité et de l’importance des effets secondaires.

Gilles Mignot, pharmacologue, a constaté une « panne de l’innovation«  et l’absence de « progrès thérapeutique«  au cours des cinq dernières années dans le domaine des médicaments psychotropes.

Parmi les médicaments qui « n’apportent rien de positif pour les patients », il a cité les antidépresseurs augmentant le taux de suicide chez les jeunes et les neuroleptiques (antipsychotiques) entraînant une surmortalité cardiovasculaire chez les personnes âgées.

La France est la championne d’Europe de la consommation de médicaments psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs, somnifères, antipsychotiques – neuroleptiques, …)

(la pilule d’or de la revue Prescrire est un prix attribué aux médicaments qui constituent un progrès thérapeutique décisif dans un domaine où malades et praticiens étaient totalement démunis. Pour l’année 2007, elle est accordée au Carbaglu qui permet une survie normale et prolongée chez les enfants atteints d’un trouble rare et mortel du cycle de l’urée)