Il est clair que cette période de confinement peut aussi être

– l’occasion de se replier encore plus sur les activités numériques et

– d’augmenter le risque de devenir addict.

Quelles sont les addictions majeures… et qui est concerné principalement ? Réseaux sociaux, jeux en ligne, jeux d’argent en ligne, films à volonté, youtube : difficile de se croire à l’abri. Nous sommes évidemment tous concernés.

On a l’impression que tout est fait pour renforcer notre addiction: NETFLIX à volonté, chaînes cryptées qui passent en clair, applications pour nos moindres faits et gestes… Ce confinement mondial est une formidable opportunité commerciale pour l’ensemble de ces opérateurs.

Il ne faut toutefois pas systématiquement tout condamner.

A nous de profiter de ces outils qui vont nous aider si nous restons sur un usage contrôlé. Ayons un emploi du temps équilibré, c’est-à-dire gardons du temps, beaucoup de temps, pour d’autres activités.

Nouvelles victimes : les enfants, qui sont de plus en plus jeunes… Il est probable que les plus jeunes seront ceux qui seront le plus devant toutes sortes d’écrans. Même si cela est très difficile au quotidien, il est important de les distraire de ces écrans qui sont potentiellement toxiques pour leur développement intellectuel.

Il faut, autant que possible, les faire dessiner, lire, jouer à des jeux de constructions, etc… C’est à dire tout faire pour stimuler leur créativité et leur imagination.

Il existe beaucoup de travaux de recherche qui démontrent que l’utilisation excessive d’écrans chez les plus jeunes est responsable de difficultés de communication et de difficultés relationnelles.

Cela n’est pas étonnant dans la mesure où une partie importante de l’apprentissage social ne peut se faire dans de bonnes conditions chez ces enfants.

Quant à savoir si ce mode de développement cognitif et social en feront une génération moins « empathiques », nous pouvons actuellement le craindre, mais pas l’affirmer.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

A l’occasion de la sortie du livre « Trois amis en quête de sagesse *», Thierry Lyonnet reçoit Matthieu Ricard, Alexandre Jollien et Christophe André dans l’émission Visages, aujourd’hui mercredi 3 février à 17h, sur RCF.

« Ce livre est né de notre amitié. Nous avions le profond désir d’une conversation intime sur les sujets qui nous tiennent à coeur. »

Depuis longtemps, ils rêvaient d’écrire un livre ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses
aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.

Trois amis en quête de sagesseQuelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ?
Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l’altruisme ? Comment devenir plus libre ?

Sur chaque thème, ils racontent leurs expériences, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils.

Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent toujours sur l’essentiel.

Christophe André est médecin psychiatre et l’un des premiers à introduire l’usage de la méditation en
psychothérapie. Alexandre Jollien est philosophe. Il a vécu dix-sept ans dans une institution spécialisée pour personnes handicapées. Matthieu Ricard est moine bouddhiste depuis quarante ans. Il vit au Népal, où il se consacre aux projets humanitaires de l’association Karuna-Shechen.

Emission diffusée mercredi 3 février à 17h
Rediffusion jeudi 4 février à 23h et dimanche 7 février à 19h
Toute la programmation à retrouver sur rcf.fr

*Une coédition L’Iconoclaste – Allary éditionsR

 

 

« Étudiants, sans abris… Tous les soirs, ils sont nombreux à attendre devant la boulangerie « Au bon vieux temps » de la rue Kéréon à Quimper (Finistère). Le boulanger José Louiset leur donne ce qu’il n’a pas vendu. »

quimper-Le boulanger qui donne ses invendus tous les soirsÀ la fermeture de la boutique, vers 19 h 30, des sacs blancs sont posés sur le muret en face de la boulangerie. À l’intérieur : sandwiches et viennoiseries.

« Tout ce qui n’a pas été vendu dans la journée », explique José Louiset, propriétaire des boulangeries « Au bon vieux temps » et du « Fournil du Chapeau rouge ».

Depuis un an et demi, les étudiants et les sans-abri se regroupent souvent devant la boutique.

« On ne pourrait pas s’acheter autant de pain sinon. Et le sandwich ça fait un repas », commente Lola, étudiante aux Beaux-arts de Quimper qui vient ici « au moins une fois par semaine ».

Bravo !

 

Sources : Ouest France, http://www.quimper.maville.com/actu/actudet-Quimper.-Le-boulanger-qui-donne-ses-invendus-tous-les-soirs_52689-2300740_actu.Htm

Entré dans un petit café en Belgique avec un ami, nous avons fait notre demande.
Tandis que nous étions à l’approche de notre table, deux personnes arrivent et s’approchent du comptoir :
– « Cinq cafés, s’il vous plaît. Deux pour nous et trois suspendus. »
Ils ont payé, ils ont pris leurs deux cafés et sont partis. J’ai demandé à mon ami :
– « Qu’est-ce des cafés suspendus ? »
Mon ami m’a répondu :
– « Attends et tu verras. »
Un peu plus de gens sont entrés. Deux filles ont demandé un café chacune elles ont payés et sont partis. La commande suivante a été de sept cafés et il a été fait par trois avocats – trois pour eux et quatre « suspendus ».
Tandis que je me demande toujours qu’elle est la signification des cafés suspendus », ils partent.
sdf

Soudain, un homme habillé avec des vêtements usés, qui ressemble à un mendiant ou un SDF, arrive au comptoir et demande cordialement :

– « Avez-vous un café suspendu ? »
Et le serveur lui sert un café
Les gens payent à l’ avance un café qui seras servi a celui qui ne peut pas se payer une boisson chaude!
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Cette tradition a commencé à Naples… A quelques endroits il est possible de commander non seulement « des café suspendus » mais aussi un sandwich ou un repas complet…
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Faites en sorte de diffuser cette belle idée autour de vous !
Soyons francs : bien écouter n’est pas aussi simple qu’on le pense.
Il nous est tous déjà arrivé d’être perdu dans nos pensées au lieu de porter attention à ce qu’on nous disait. Peut-être était-ce que le sujet ne vous intéressait pas, que l’interlocuteur parlait d’une voix monocorde ou encore que vous étiez distrait par des préoccupations personnelles. Peu importe la raison, voici six conseils qui vous aideront à améliorer vos compétences en écoute active :

 

1. Écoutez plus, parlez moins.
2. Concentrez-vous sur ce que la personne dit et non sur ce que vous allez dire ensuite. Ne planifiez pas une histoire à raconter pendant que la personne est encore en train de parler.
3. Ne finissez jamais les phrases des autres.
4. Résistez à l’envie de dominer la conversation. (Rappelez-vous la première astuce)
5. Donnez des commentaires appropriés, mais n’interrompez pas les autres.
6. À l’occasion, formulez de brefs résumés de ce que l’autre personne vient de dire afin d’empêcher votre esprit de vagabonder et pour démontrer que vous avez compris ce qu’elle vous a dit.

 

Voilà, y-a plus qu’à !

Voici le troisième tome d’une trilogie commencée avec « La solution intérieure. Vers une nouvelle médecine du corps et de l’esprit »(Fayard, 45000 exemplaires vendus en grand format) et « La maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances » (Fayard, 40000 exemplaires vendus en grand format) – deux succès qui séduisent un large public par leur portée, la clarté de leur propos.

Dans ce nouveau livre profondément humaniste, Thierry Janssen parle d’optimisme et d’altruisme, d’intégrité et de créativité, de discernement et d’humilité, d’humour et de gratitude.

Il témoigne aussi de l’expérience éclectique de l’auteur – chirurgien devenu thérapeute en psychothérapie, spécialisé dans l’accompagnement de personnes atteintes de maladies graves.

Après nous avoir invités à élargir notre conception de la médecine et la maladie, Thierry Janssen propose une autre manière de parler du bonheur et de la bonne santé.

L’approche est originale.

Bien que déjà développé dans le monde anglo-saxon, et à l’inverse de la tendance psychanalytique actuelle de ne voir en l’être humain que des défauts et des névroses, il nous rappelle que nous sommes d’abord les détenteurs d’un potentiel éminemment positif.

Pour lui, le défi est de prendre conscience de ce potentiel et de le manifester à travers nos actes.

Soucieux d’alimenter notre réflexion à partir d’éléments concrets, inscrits dans notre culture scientifique, l’auteur démontre par exemple comment les émotions agréables – provoquées par des attitudes dites « positives », comme l’optimisme et l’altruisme – participent à notre bien-être physique, psychique et social. A l’inverse de l’impact du stress sur nos organismes.

Il s’appuie aussi sur les récentes découvertes d’une discipline – encore peu pratiquée en France en thérapie – introduite au début des années 2000 aux États-Unis par le psychologue américain Martin Seligman : la psychologie positive.

En quelques années, celle-ci a fourni une quantité impressionnante de données, dont témoignent les nombreuses notes réunies à la fin de l’ouvrage.

Nous découvrons alors que les différentes définitions du bonheur, révélées par les grands textes de la philosophie occidentale et par les plus récentes découvertes, peuvent être résumées dans le concept du « bonheur authentique » – un bonheur fait de plaisir, d’engagement et de sens.

Car la véritable félicité n’est pas seulement hédoniste, elle est aussi eudémoniste. Il nous explique comment, à travers ce que l’on appelle « l’expérience optimale du flux » ou à l’aide de la « méditation en pleine conscience », nous pouvons créer les conditions propices à l’émergence de des émotions bénéfiques, qui nous encouragent à nous réaliser pleinement, librement et heureusement.

Le défi positif nous ouvre des horizons sur ce que nous pourrions être.

Ce livre puise sa force dans la pensée existentialiste, et nous met face à notre responsabilité.

Volontairement pragmatique, il contient des propositions concrètes pour parvenir à nos fins, en laissant – et encourageant – un espace à notre propre créativité, évitant le piège des recettes toutes faites.

Réaliste, il nous oblige enfin à préciser nos intentions dans la conclusion qui remet en cause la conception purement matérialiste et trop facile de la félicité et notre définition de la « prospérité ». Il étudie finalement la mise en place potentielle d’ « institutions positives » capables de nous aider à révéler le potentiel vertueux qui nous permet de vivre une bonne et une belle vie – « une vie éthique et esthétique ».

Bref, un livre grand public à lire !

Source: « Le défi positif », de Thierry Janssen, éditions LLL, que vous pouvez trouver ici

N.B. Thierry Janssen est un ancien chirurgien, reconverti depuis 12 ans en psychothérapie, spécialisé dans l’accompagnement des patients atteints de maladies physiques. Il est notamment l’auteur des livres : Le Travail d’une vie (Paris, Robert Laffont, 2001) ; Vivre en paix (Paris, Robert Laffont, 2003) ; Vivre le cancer du sein autrement (Paris, Robert Laffont, 2006) ; La Solution intérieure (Paris, Fayard, 2006) et La maladie a-t-elle un sens ? (Paris, Fayard, 2008)

Voici ces 5 profils de manipulateurs :

1) Le séducteur

Il séduit (quasi érotiquement) les femmes et attire les hommes qui l’envient inconsciemment car il est sûr de lui, conquérant (rien ne lui résiste). Il est souriant, extraverti, bon vivant, et il sait aussi se montrer parfois attentif aux autres. Il suscite généralement l’admiration chez les autres, dégage une certaine force, il est souvent beau, il donne l’impression de quelqu’un de sûr de lui et sympathique mais c’est un véritable comédien (comme tout manipulateur). On sait déjà que les manipulateurs aiment se moquer et rabaisser pour mieux dominer : voilà la réelle différence avec une vraie personne sympathique ! De plus il cache sa personnalité contrairement à une personne réellement sûre d’elle. Le séducteur regarde dans les yeux, pose des questions embarrassantes, et répond de façon détournée à celle qu’on lui pose. Il aime flatter les gens même si ce n’est pas sincère.

2) L’altruiste

Il fait des cadeaux, achète tout, donne tout, vous ne pouvez rien lui refuser (c’est ce qu’il cherche). Il exigera une réciprocité au niveau des efforts même si les efforts qu’il demande sont bien plus importants. Cet aspect du manipulateur le rend encore plus dangereux d’autant plus que nous sommes inconscients des mécanismes mis en jeu. Il crée la dépendance envers lui. Le « gentil » piège est refermé.

 3) Le dictateur

C’est le plus facile à reconnaître, il est souvent désagréable, agressif et autoritaire. Il est craint de son entourage, ses critiques, ses attaques et ses comportements sont souvent violents. Quand il a besoin de service il utilise la flatterie mais contrairement au séducteur il ne fait pas compliments. Il se montre insensible et déteste les sentiments humains (c’est un vrai dur !). Il peut vous traiter d’inhumain ou de monstre, d’égoïsme si vous n’êtes pas aux petits soins pour lui lorsqu’il tombe malade ou subit un deuil affligeant.

4) Le cultivé

Il prétend tout savoir sur tout, il se montre méprisant envers ceux qui n’ont pas les mêmes connaissances que lui. Il s’étonne de notre ignorance face à des sujets pointus que peu de personnes connaissent. Alors que les personnes cultivées non-manipulatrices ne donneront pas l’impression aux autres d’être incultes, idiots ou inintelligents ! Il mentionne des lieux, des dates sans donner d’explications. Les gens le voient comme quelqu’un de très intelligent et n’osent pas lui poser des questions. Si nous le faisons, il peut se montrer surpris, irrité, ou encore évasif. En réalité il ne connaît pas toujours la vérité sur la question, mais s’il la connaît il peut monopoliser la parole pour étaler « sa science » et avoir son public pour l’écouter. Par contre s’il parle d’un sujet que vous connaissez vous-même très bien, vous constaterez rapidement qu’il se trompe ou ment sur certains points

 5) Le timide, le plaintif

Il s’agit souvent d’une femme, mais ce n’est pas obligatoire. C’est aussi le manipulateur le plus rare. Le timide est difficile à repérer car son apparence de fragilité, de vulnérabilité et de soumission, voire de naïveté trompe. Personne ne soupçonne ses traits de manipulateurs. Il est en retrait, silencieux surtout en groupe, juge par ses silences et son regard, sans donner son avis quand on en a besoin. Il utilise son compagnon ou un collègue pour faire parvenir son avis ou ses critiques à la personne cible. Il créé le soupçon et la zizanie alors qu’il prétend détester les conflits mais les créé subtilement. Il vous soutire des informations personnelles sous prétexte de s’intéresser à vous.

Conclusion

Mais le manipulateur peut utiliser aussi tous les masques et en changer à sa guise.

Par exemple : il peut combiner séduction et violence, séduction et altruisme, culture et altruisme. Si on touche à son pouvoir et à son territoire il change instamment en se montrant ironique, sarcastiques, insistant, voire méchant. Il ne supporte pas non plus les remarques et les reproches et fait preuve d’un manque de sens de l’humour.
Source :  « Métaphore » n° 57 de juin 2010 (Journal de NLPNL, fédération francophone des associations de certifiés, dont je fais partie, en programmation neurolinguistique), divers

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