7 % des Français consomment quotidiennement des images pornographiques (étude IFOP janvier 2014).

Vous peut-être.

Le sexe virtuel a rendu dépendants beaucoup d’internautes.

C’est le constat qui s’impose aujourd’hui pour de nombreux chercheurs.

Il s’agit d’une nouvelle forme d’addiction, particulièrement douloureuse, car encore tabou et méconnue.

La porno-dépendance provoque en effet isolement, irritabilité, baisse de l’estime de soi, dépression…

Elle enferme dans une spirale infernale où le plaisir disparaît devant un besoin irrépressible de visionner des images pornographiques.

Ancien porno-dépendant, Florent Badou ose partager son expérience pour donner les clés de la réussite à ceux qui tentent vainement de se sortir de l’addiction.

Il publie pour cela son livre « Avant j’étais accro au porno ».

Il pourra constituer un outil précieux pour les personnes concernées par cette souffrance.

 

« Ce livre est donc une ressource d’informations et d’aides

pour les personnes victimes d’addiction à la pornographie,

ainsi que leur entourage, victimes collatérales souvent oubliées.

C’est aussi une ressource qu’un thérapeute professionnel des addictions peut partager

avec les personnes qui viennent le solliciter pour elles-mêmes ou un proche. »


Extrait de la préface du Professeur Marc Auriacombe, psychiatre thérapeute des addictions, chef du pôle Addictologie, CH Ch. Perrens et CHU de Bordeaux (France).

L’efficacité d’une méthode et la force d’un témoignage

Plus qu’un simple témoignage, Florent met son expérience d’ancien accro à la pornographie au service de tous ceux qui rencontrent des difficultés à mettre un terme à cette addiction.

Il s’agit d’une véritable méthode, didactique et accessible, pour en finir avec l’addiction à la pornographie. S’il peut être (re)lu d’une traite, ce livre est aussi un aide-mémoire.

N’hésitez pas à l’ouvrir de temps en temps, à reprendre les questions des exercices pour voir comment vos réponses ont évolué ! C’est d’abord une incitation à la réflexion, un tremplin vers d’autres sujets.

Avant j'étais accro au pornoProlongement de son site internet créé en 2014 (stopporn.fr) son livre apporte, vraiment, des solutions concrètes.

Il précise : « Le point fort de mon ouvrage est qu’il propose une méthode pratique et efficace pour sortir de l’addiction à la pornographie. Le style et la présentation se veulent simples et accessibles à un large public. »

En effet, alors que la porno-dépendance génère une réelle souffrance chez les personnes touchées, il n’existe pas à ce jour de véritable méthode pour reprendre le contrôle de soi durablement.

Pour retrouver sa liberté face à ce phénomène, l’auteur Florent Badou explique comment prendre conscience des moments, des situations ou des états émotionnels favorables à la consommation de pornographie. Il donne ensuite les clés d’un indispensable décentrement de soi et de l’ouverture à une nouvelle vie.

Sur le chemin de la guérison

La préface du professeur Marc Auriacombe (thérapeute, enseignant et chercheur en psychiatrie et addictologie) apporte un précieux éclairage scientifique. Il explique en quoi cette addiction est « invalidante » et le désarroi de ses victimes « indicible ».

Cet expert souligne également combien il s’agit d’une : « Souffrance extrême, méconnue du public et parfois des professionnels de santé non spécialisés. »

Aider les dépendants à cheminer vers une guérison semble donc urgent, d’autant que leur mal-être n’est pas sans issue. Sortir de ce que Florent Badou appelle une « prison psychologique » est possible.

Son livre vous montre comment.

Et pour le mot de la fin, écoutez ce que vous dit l’auteur Florent Badou:

« Je suis convaincu que la méthode qui a fonctionné pour moi peut fonctionner pour vous.

Lorsque j’ai lancé mon site internet sur le sujet,

j’ai reçu de nombreux témoignages d’hommes et de femmes qui m’ont confié leur souffrance,

mais aussi leur soulagement et leur reconnaissance

de trouver enfin une solution au problème de l’addiction à la pornographie.

Tous ces échanges m’ont incité à coucher sur le papier de façon claire et accessible mon approche pour s’en sortir. »

Voulez-vous en savoir plus ?

Ingénieur parisien de 32 ans, Florent est marié et père de deux enfants.

Pendant quinze ans, il a été dépendant à la pornographie. C’est grâce à une farouche volonté, et un entourage présent et aimant, qu’il est parvenu à se sortir de cet engrenage douloureux et dangereux.

Aujourd’hui sevré, il a tenu à partager son expérience et à accompagner les addicts à la pornographie et leurs proches dans ce combat pour en venir à bout.

Il commente :

« Avec le temps, j’ai réussi à trouver des mécanismes qui m’ont permis de m’en sortir. J’ai eu l’idée de ce projet en avril 2014, d’abord sous la forme d’un site et maintenant d’un livre concret, didactique et accessible au plus grand nombre. J’y explique mon cheminement pour passer de plusieurs pornos et masturbations par jour à zéro. »

 

Sources:

1/ « Avant j’étais accro au porno », de Florent Badou, disponible immédiatement sur Amazon et Kindle.

2/ http://stopporn.fr

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un an.

Inquiétant ?

Faites-vous partie de ce groupe de personnes ?

Etes-vous nomophobe ?

Si vous lancez des applications plus de 60 fois par jour, alors vous êtes considéré dans cette étude de Flurry comme un « Mobile Addict ».

L’entreprise est par ailleurs très bien placée pour étudier l’évolution des usages des mobiles puisqu’elle propose des solutions de mobile analytics pour les développeurs et enregistre plus de 150 milliards de sessions par mois.

Après avoir mené une première étude au second trimestre 2014, celle-ci en a conduit une autre en 2015 et ce qu’elle a constaté, c’est que le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 %.

Le nombre de « Mobile Addicts » a augmenté de 59 % en un anEn effet, il est passé de 176 millions à 280 millions en l’espace de 12 mois.

En fait, si les addicts aux smartphones habitaient tous dans un pays, ce pays serait passé du rang de 8ème pays le plus peuplé du monde au rang de 4ème ,entre les USA et l’Indonésie, en l’espace de 12 mois.

Le nombre d’utilisateurs réguliers, qui ouvrent des applis entre 1 et 16 fois par jour, a augmenté de 25 %, en passant de 784 millions à 985 millions. Quant aux utilisateurs avancés, qui utilisent des applis entre 16 et 60 fois par jour, ils sont passés de 440 millions à 590 millions, soit une progression de 34 %.

Par ailleurs, vous vous demandez peut-être ce que font principalement les mobile addicts sur leurs smartphones.

Flurry s’est également intéressé à cela et a découvert qu’un accro aux smartphones utilise les applications de messagerie et les réseaux sociaux 6,56 fois plus par rapport à la moyenne des utilisateurs.

Viennent ensuite les applis de productivité & utilitaires, les jeux, les applis en rapport avec la finance et la catégorie actualité & magazines.

Source : ici

 

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Motif de consultation de plus en plus fréquent à mon cabinet, l’addiction sexuelle sort de l’ombre.

Mais que sait-on exactement de ce trouble ?

Comment distinguer une réelle dépendance et hédonisme exacerbé ?

Qui sont ces accros du sexe ?

Quelques réponses sur ce phénomène tabou.

« Tout le monde le fait » chantait récemment Ophélie Winter dans une chanson sur les plaisirs solitaires. Après Michel Berger pour qui il n’y avait pas de honte à aimer ça (le sexe), on peut se demander quelle est la frontière entre l’addiction sexuelle et une sexualité épanouie et sans tabou.

Addict ou hédoniste ?
La réponse ne réside pas dans une distinction basée sur la morale mais bien sur des critères de dépendance, assez similaires à ceux d’autres addictions : syndrome de manque avec douleurs thoraciques et insomnie, impossibilité de réfréner une « boulimie d’orgasme » malgré un impact négatif sur la vie sociale (perte d’emploi, rupture amoureuse, désocialisation.). Typique d’une addiction sexuelle : la recherche systématique de multiples partenaires, associés à la masturbation, peut faire perdre plusieurs emplois et entraîner le départ du partenaire.

Outre ces situations ultimes, à partir de quand peut-on parler d’excès ? C’est difficile mais chez les addicts, la « consommation » pluriquotidienne (qui peut atteindre 12 à 15 orgasmes) est associée à un syndrome de manque. De plus, cette consommation d’orgasme est généralement associée à un syndrome anxio-dépressif. L’orgasme jouant alors le rôle d’anxiolytique naturel.

Portrait robot de l’accro
L’addiction sexuelle semble concerner plus souvent les hommes, mais certains auteurs pensent que le tabou reste important chez la gent féminine. Malgré la libération sexuelle, un homme pourra être valorisé pour avoir de nombreuses relations sexuelles qui témoignent de sa virilité alors qu’une femme dans la même situation sera perçue négativement : femme facile, voire des qualificatifs moins flatteurs…

Toutes les tranches d’âge, toutes les catégories sociales et professionnelles semblent être concernées dans les mêmes proportions. Ce trouble pourrait trouver son origine dans l’adolescence où des masturbations excessives perdurent à l’âge adulte. Enfin, l’addict sexuel est plus généralement un « polyaddict », qui cumule ainsi plusieurs dépendances : drogues, tabac, workahooliste, boulimie. Mais le trait le plus caractéristique est sans doute la présence sous-jacente d’un syndrome anxiodépressif.

La fin d’un tabou
Alors que l’addiction sexuelle sort de l’ombre, on a tendance à croire qu’elle est en augmentation. Est-ce réellement le cas ou simplement une distorsion médiatique d’un phénomène très singulier ? Bien qu’il n’existe pas de chiffres sur ce phénomène, les sexologues semblent s’accorder sur une recrudescence des consultations pour addiction sexuelle.

Néanmoins, ils n’y voient pas là une sollicitation croissante des stimuli sexuels via la pub, la télé ou le cinéma mais plutôt une levée du tabou et une meilleure connaissance des troubles addictifs. Malgré cela, tous les interdits ne se sont pas envolés, ainsi les demandes de consultation interviennent généralement après plusieurs années. Le diagnostic est très tardif, après une atteinte de la vie sociale (insomnie persistante, amaigrissement, désocialisation, perte de travail, problèmes financiers…) ou après la survenue de problèmes d’érection ou d’autres troubles sexuels ne leur permettant plus d’atteindre leur consommation habituelle d’orgasme.

Pourtant une fois le diagnostic porté, des prises en charge spécifiques peuvent être engagées. Comme il y a généralement la conjugaison de polyaddictions et d’un syndrome anxiodépressif, il convient de classer l’importance des différentes dépendances et de les traiter hiérarchiquement.

La prise en charge des addictions sexuelles peut reposer sur la prise d’antidépresseurs ou d’anxiolytiques qui permettront, peut-être, de résoudre le problème pour des addictions récentes (3 à 6 mois), soit de diminuer la consommation avant d’engager une prise en charge psychologique (thérapie cognitive et comportementale) indispensable, avec une psychothérapie.

Les thérapies de groupe sur le modèle des alcooliques anonymes ne semblent pas très répandues en France contrairement aux Etats-Unis, ni très efficaces.

Parler de sa sexualité reste encore plus difficile que d’autres problèmes addictifs…

Références: mon expérience profesionnelle,  doctissimo.fr

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Stoppez votre dépendance aux emails, vous avez déjà essayé et échoué… Alors faites autre chose, dès maintenant.

Intérêt pratique : Faites-vous partie de ces personnes addict aux emails, qui ne peuvent s’empêcher de vérifier toutes les 10 minutes leur messagerie ?

Si vous n’en n’êtes pas sûr, répondez à ces questions :

  1. Regardez-vous votre boîte à lettres dès que vous sortez du lit ?
  2. Vous énervez-vous uniquement parce que vous ne recevez pas une réponse, une heure après avoir envoyé un message ?
  3. Cliquez-vous régulièrement sur envoyer/recevoir afin de vous assurer que vous n’avez raté aucun message ?
  4. Interrompez-vous régulièrement vos activités ou réflexions en cours pour vérifier vos emails ?
  5. Vous arrive t-il  d’envoyer un email à votre voisin, votre collègue, votre ami, alors qu’il vous suffirait de lui parler en vous retournant ?

Si vous avez répondu oui à au moins deux questions, il y a de fortes chances que vous soyez atteint d’une addictomanie aux emails…

Le problème de cette manie, c’est qu’elle créé des interruptions qui vous perturbent tout au long de la journée et vous font gravement perdre du temps : si vous travaillez sur un sujet particulier, vous avez besoin d’un certain temps pour le charger dans la mémoire vive de votre cerveau avant d’être vraiment productif, c’est qu’on appelle communément l’échauffement ou se mettre dedans.

Si vous vous arrêtez toutes les 10 minutes pour consulter vos emails, vous déchargez une partie de ce que vous avez péniblement activé dans votre cerveau, d’autant plus si les emails parlent de sujets totalement différents, et vous perdez ensuite du temps à tout recharger à nouveau. Votre esprit a ainsi de fortes chances de penser en partie aux nouvelles informations que vous avez reçu, bref vous perdez en concentration, et donc en productivité et en efficacité.

Je vous donne quelques trucs pour stopper cette dépendance et cette mauvaise habitude. Suivez le guide.

Première astuce :

La première chose à faire est de configurer votre logiciel de messagerie pour qu’il arrête de vérifier vos emails à intervalles réguliers : plutôt que de subir le processus et d’être pertubé sans arrêt par les messages sonores ou les emails qui s’affichent en surimpression sur votre bureau (la plus belle fausse bonne idée de ce début de siècle), faites de la vérification de vos emails une démarche consciente : pourquoi ne pas planifier de le faire deux fois par jour, en fin de matinée et le soir par exemple, en y consacrant un temps bien défini ?

Il n’est pas bien difficile de configurer cette option dans les logiciels de messagerie actuels. Comment faire alors pour recevoir ses mails ? Tout simplement en cliquant, dans une démarche consciente, sur le bouton de réception des mails !

Deuxième astuce :

Si vous avez peur de cliquer tout de même frénétiquement sur Envoyer / Recevoir toutes les 5 minutes, voici une astuce simple pour résoudre ce problème :

  1. Supprimez tous les raccourcis vers votre application qui vous permettent de la lancer immédiatement, comme ceux se trouvant dans la barre de lancement rapide, le menu démarrer, le bureau (en faisant un clic droit dessus et supprimer), sauf un.
  2. Créez un répertoire Emails au fin fond de Mes Documents, par exemple dans Mes Documents\A ouvrir deux fois par jour\Vérification des emails\
  3. Déplacez-y l’icône restante

Ainsi, vous devrez effectuer une démarche consciente et fastidieuse pour ouvrir votre logiciel de messagerie : vous ne pourrez vous contenter de céder à une impulsion subite, car vous aurez normalement le temps de vous raisonner lorsque vous commencerez à vous balader dans les méandres de vos sous-dossiers.

Et le mieux, c’est que cette astuce est valable pour tous les logiciels – jeux vidéos compris – auxquels vous êtes accros…

A vous la concentration et l’efficacité !

Sources : Olivier Roland, technosmart.net

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Puis-je vous recommander de jeter un oeil à mes articles ci-dessous ? Ils pourraient beaucoup vous aider :

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Etes-Vous Hyperphagique ? Vous en êtes Sûr ?

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L’addiction sexuelle : entre obsession et tabou ! (presque identique à la boulimie alimentaire)

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