Femmes, voici 5 chiffres pour vous donner du courage !

La gagne est de votre côté, qui prenez désormais le pas sur les hommes dans bien des domaines.

Ce que personne ne dit à propos de la supériorité des femmes

La preuve :

  • Vous écrasez vos petits camarades garçons à l’école.
  • 31% des filles obtiennent un diplôme allant de la licence au doctorat, contre 24 % des garçons. Il faut dire que, dès leurs 15 ans, elles passent une heure de plus que ces derniers à faire leurs devoirs, selon une étude de l’OCDE, parue en 2015. Seules 12% des filles sortent du système scolaire sans diplôme, contre 18% des garçons. Mais c’est aussi parce que pour eux, ce n’est « pas cool » de réussir en classe. Stéréotype social, quand tu nous tiens.
  • Vous êtes en moyenne plus diplômée que votre compagnon.
  • Depuis une quinzaine d’années, ce sont les femmes qui arborent le meilleur CV scolaire dans leur couple. C’est la conclusion d’une récente étude du sociologue Milan Bouchet-Valat, de l’Ined (Institut national d’études démographiques), qui remet en question le dogme communément admis de l’ »hypergamie féminine », à savoir que les femmes « s’élèveraient » socialement par le mariage. Elles n’ont plus besoin de ça !
  • Vous vivez plus longtemps que lui.
  • L’espérance de vie à la naissance atteint 85,5 ans pour les femmes, contre 79,3 ans pour les hommes en 2014 et en France métropolitaine. Selon le Centre d’observation de la société : cette espérance de vie masculine est équivalente à celle que les femmes avaient il y a 30 ans. Au rythme actuel de rapprochement, il faudrait 60 ans pour arriver à l’égalité entre hommes et femmes. »
  • Attention cependant, l’adoption par les femmes de comportements autrefois masculins, consommation de tabac et d’alcool, nuit à leurs résultats : depuis 2000, elles ont  autant de risques de mourir d’un cancer du poumon que les hommes.
  • Vous trouvez plus facilement un travail que lui.
  • Le taux de chômage des femmes est aujourd’hui inférieur d’un demi point à celui des hommes : 9,7% contre 10,1%. Cet avantage féminin est relativement nouveau puisqu’il date de 2007. Auparavant, le taux de chômage féminin était supérieur de deux points à celui des hommes. Cette évolution surtout due au fait que la crise frappe davantage des secteurs traditionnellement masculins, comme l’industrie.
  • Et vous occupez des postes prestigieux (ou bientôt).
  • Les femmes sont désormais plus nombreuses à l’Ecole de la magistrature (ENM), où elles représentaient, en 2014, 72 % des diplômés ! En médecine, 60% des étudiants sont des étudiantes. A l’horizon 2022, il y aura plus de femmes que d’hommes médecins en France. C’est Madeline Brès, la première demoiselle inscrite chez les carabins, en 1866, qui se réjouirait de l’apprendre.

 

Source : tempsreel.nouvelobs.com

 

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Dans les deux heures qui suivent un accès de colère, le risque d’infarctus du myocarde est multiplié par cinq et le risque de rupture d’anévrisme cérébral par six.

Régulièrement dans les revues scientifiques, et de façon plus anecdotique au cinéma, on évoque des crises cardiaques déclenchées par des chocs émotionnels.

Mais qu’en est-il réellement ?

Pour en avoir le cœur net, des chercheurs de Harvard ont revu toutes les études publiées sur les liens entre les accès de colère et la survenue d’événements cardiovasculaires depuis 1966. «Il n’y a jamais eu d’évaluation systématique pour comparer les résultats des études ou pour vérifier si les risques étaient consistants et de même amplitude pour différents accidents cardiovasculaires envisagés», remarque le Pr Elizabeth Mostofsky et ses collègues de Harvard dans l’European Heart Journal.

Voilà donc qui est fait, et les résultats confirment avec constance la réalité du risque.

«En dépit de leur hétérogénéité, toutes les études trouvent que par comparaison à d’autres moments, il y a un plus haut risque d’accident cardiovasculaire dans les deux heures qui suivent une explosion de colèr, notent les auteurs. Ainsi le risque d’infarctus du myocarde est-il multiplié par cinq, celui de rompre un anévrisme cérébral (malformation d’un vaisseau) par six, et le risque d’être victime d’accident vasculaire cérébral ischémique, c’est-à-dire par obstruction d’une artère du cerveau, est triplé.

Tout dépend du risque de base

Bien sûr, tout dépend du risque de base.

Pour une jeune femme en bonne santé qui ne fume pas, par exemple, se mettre en colère n’accroît quasiment pas le risque de faire un accident cardiovasculaire car il est extrêmement bas au départ. En revanche, lorsqu’il multiplie par cinq un risque de base déjà élevé comme c’est le cas pour un patient coronarien, l’impact n’est pas négligeable. Le Pr Mostofsky et ses collègues ont ainsi pu calculer que les accès de colère fréquents, au moins cinq par jour, conduisaient à 657 accidents cardiaques par an en plus pour un groupe de 10.000 patients considérés à risque cardiovasculaire élevé.

Grosse ou petite colère ?

Les chercheurs de Harvard ont aussi retrouvé une étude réalisée chez des porteurs de défibrillateurs implantables qui montrent que l’intensité de la colère joue aussi un rôle dans la survenue d’accidents cardiaques. Un groupe de 277 patients devait noter les circonstances ayant précédé l’apparition d’un trouble du rythme ventriculaire ayant déclenché leur défibrillateur. Celui-ci s’était produit trois plus souvent qu’en temps normal lorsqu’ils s’étaient mis en colère… et seize fois plus lorsqu’ils étaient carrément furieux.

La solution serait de ne pas se mettre en colère, ce qui par définition est plus facile à dire qu’à faire. Suivre une psychothérapie brève est une des meilleures solutions. Mais les chercheurs américains suggèrent aussi d’agir en diminuant le risque cardiovasculaire de base : traitement de l’hypertension artérielle et de l’hypercholestérolémie, équilibre du diabète, réduction de l’excès de poids et arrêt du tabac le cas échéant.

Sources : sante.lefigaro.fr, http://eurheartj.oxfordjournals.org/content/early/2014/03/03/eurheartj.ehu033.abstract, http://circ.ahajournals.org/content/106/14/1800.abstract?ijkey=c26c04899c79af4525b87cf6a5dc20c5ecc9cad0&keytype2=tf_ipsecsha

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