On estime que le tabac a tué 75.000 personnes en France métropolitaine en 2015.

L’année 2020 risque d’afficher des chiffres de mortalité également importants. En effet, une enquête a révélé qu’un quart des fumeurs auraient augmenté leur consommation lors du confinement consécutif au début de l’épidémie de Covid-19 dans le pays.

L’ennui, le manque d’activité, le stress et le plaisir sont les principales raisons mentionnées par mes clients ou usagers d’alcool ayant augmenté leur consommation. On note également que l’augmentation aussi bien pour le tabac que pour l’alcool est corrélée au risque d’anxiété et de dépression.

Pour les fumeurs quotidiens (94 % des fumeurs), la hausse moyenne du nombre de cigarettes fumées était de cinq cigarettes par jour. La pandémie de Covid-19 ne doit pas briser la dynamique qui a contribué à la baisse historique du tabagisme en France, avec 1,9 million de fumeurs en moins entre 2014 et 2019.

Pour cela, cette cinquième édition du mois sans tabac se dote désormais d’un dispositif rénové.

Comment fonctionne le « Mois sans tabac » ?

D’abord les fumeurs volontaires s’inscrivent à l’évènement depuis la plateforme Tabac info service. Ses membres les suivront ensuite tout au long du mois de novembre durant lequel ils devront tenter de se passer de tabac. « Un mois sans tabac multiplie par cinq les chances d’arrêter de fumer définitivement. Après 30 jours d’abstinence, la dépendance s’avère bien moins forte et les symptômes de manque (nervosité, irritabilité) sont moins présents« , assure Santé publique France.

L’Agence nationale de santé publique propose cette année un « suivi renforcé« . Elle a par exemple fait appel à d’ex-fumeur ayant écrasé leur dernière cigarette grâce à une précédente édition de cette campagne.A travers plusieurs capsules vidéo diffusées en télévision, en ligne et sur les réseaux sociaux, les anciens participants partagent leurs expériences de sevrage tabagique : leur arrêt, leur parcours et leurs réussites.

Mais il n’existe pas de solution miracle.

Mes anciens clients le disent : l’hypnose a été, très souvent, la dernière brique pour stopper définitivement.

Votre engagement est la clef de la réussite. Tout commence avec cette prise de conscience. Engagez-vous envers vous-même. Et une fois cette décision prise, vous aurez fait un grand pas en avant !

Et moi je vous aiderai avec l’hypnothérapie pour

comment réussir à vivre sans tabac.

Libre. Bien-être.

Heureux.

Chaque addiction, comme chaque problème, a une utilité.

Si vous avez une fuite dans un tuyau, mettre une rustine va combler le trou apparent, mais si le robinet continue de couler, l’eau partira à nouveau ailleurs, n’est-ce pas ?

L’important est de découvrir ensemble l’origine du « pourquoi vous avez cette addiction ».

Ne croyez pas la connaitre.

Souvent ce que l’on pense consciemment est bien différent de ce que l’inconscient (ou le subconscient, le corps, etc. suivant votre façon de nommer) vous donnera.

L’hypnothérapie, en quelques séances, est la solution pour comment réussir à vivre sans tabac.

Cela sera le démarrage d’une nouvelle vie, une vie qui vous conveiendrait beaucoup mieux.

Vous ne serez plus essoufflé dans les escaliers. Vous prendrez plaisir à redécouvrir le goût des aliments.

Les gens vous le diront : vos vêtements ne sentiront plus le tabac, mais l’odeur agréable de la lessive !

Alors, quand commencez-vous ?

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Comment l’alcool endommage le corps:

  • plus de 200 maladies sont imputables à l’alcool consommé.

Soit directement, soit parce qu’il est un facteur de risque.

Certaines pathologies sont directement imputables à l’alcool en excès comme la
cirrhose alcoolique ou le syndrome de Korsakoff.

Pour d’autres, il reste un facteur de risque.

C’est le cas de plusieurs cancers (bouche, pharynx, larynx, œsophage, foie, sein, cancer colorectal) en raison du passage de l’alcool à travers la muqueuse buccale et l’œsophage, puis de façon plus massive, par l’estomac et les intestins. Selon les estimations, il serait responsable de 11 % des cancers des hommes et 4,5 % de ceux des femmes.

Le foie, première victime

Le foie est la principale cible de l’alcool, puisque c’est là qu’il s’accumule pour être dégradé.

D’après une étude française, seulement 11 % des consommateurs excessifs examinés dans le cadre d’une hospitalisation présentent un foie normal: près de la moitié ont une stéatose (accumulation de lipides dans le sang pouvant évoluer vers la cirrhose), un tiers une cirrhose alcoolique (inflammation grave du foie et destruction progressive de celui-ci) et 9 % une hépatite alcoolique aiguë (mort brutale des cellules du foie).

Il s’agit de pathologies graves: en cas de cirrhose et/ou d’hépatite alcoolique sévère, l’espérance de vie à cinq ans varie de 20 à 60 %.

L’abstinence d’alcool peut améliorer la situation à n’importe quel stade de la maladie, mais plus le stade est avancé, plus les risques de complications et de mortalité sont élevés. La greffe de foie est souvent la seule solution.

Environ 200 000 personnes vivent avec une cirrhose en France.

L’alcool est également un gros pourvoyeur de maladies cardio-vasculaires: hypertension artérielle, cardiopathie ischémique.

Ces risques s’expliquent par la toxicité de l’alcool. «Il est dégradé en intermédiaires très agressifs pour les protéines et l’ADN. Il entraîne des dommages irréversibles sur les cellules avec lesquelles il entre en contact», clarifie Mickael Naassila, directeur de recherche Inserm et président de la société française d’alcoologie.

Du foie au cerveau

Le cerveau est également une cible de choix pour l’alcool, de par sa toxicité, mais aussi du fait de la présence de récepteurs à l’éthanol.

«À forte dose, leur activation provoque l’extinction de signaux neuronaux et déprime l’activité cérébrale», explique Mickael Naassila.

Plus de la moitié des personnes dépendantes présentent des troubles cognitifs: troubles de l’attention, de la concentration, de la mémoire, de contrôle des mouvements, etc. Ces effets sont lentement réversibles en cas de sevrage.

L’alcool modifie également la libération de sérotonine ou encore de dopamine d’où le risque accru de dépression et de dépendance.

Enfin, la consommation excessive d’alcool est associée à un triplement du risque de démence et à un doublement du risque de maladie d’Alzheimer.

Parmi les démences directement imputables à l’alcool, on trouve le syndrome de Korsakoff associé à une carence en thiamine (vitamine B1) dans le cerveau imputable aussi à l’alcool.

Cette démence se caractérise par une altération massive et irréversible de la mémoire et par une tendance à fabuler pour compenser les oublis.

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

Après les écarts des fêtes, place à l’abstinence ?

Ce concept a été imaginé par une association britannique afin d’encourager les participants à mieux contrôler leur consommation d’alcool.

Et si, après les réveillons, vous mettiez votre corps au repos et arrêtiez l’alcool pendant un mois ?

C’est le défi lancé en 2013 par l’association britannique Alcohol Change UK, qui propose (en anglais) chaque année de participer au « Dry January » (« Janvier au sec »).

La consigne est claire comme de l’eau de roche : pas la moindre goutte d’alcool entre le 1er janvier et le 1er février.

Les enjeux sont réels à moyen terme, affirment les promoteurs de ce défi : six mois après cette abstinence temporaire, 72% des « finishers » (ceux qui parviennent à tenir un mois) avaient une consommation d’alcool jugée plus saine et responsable, selon une étude (en anglais) de l’université du Sussex menée sur 800 participants.

Ces effets bénéfiques auraient convaincu 5 millions de Britanniques de jouer le jeu en 2018, selon des chiffres – difficiles à vérifier – communiqués par l’association Alcohol Change. « C’est une initiative très positive, fédératrice et pas moralisatrice », estime Jean-Michel Delile, président de la fédération Addiction, interrogé par Le Parisien. « C’est adapté aux pays anglo-saxons, où la consommation d’alcool se fait principalement le week-end. La transposition est difficile en France, où la consommation est lissée sur la semaine », estime ce dernier, tout en ajoutant qu’il est possible d’inventer ses propres règles en excluant, par exemple, la consommation d’alcool deux ou trois jours par semaine.

Les experts recommandent aux femmes de ne pas consommer plus de deux unités d’alcool en moyenne par jour, et trois pour les hommes.

Les participants à l’étude de l’université du Sussex, eux, ont consommé de l’alcool en moyenne 3,3 jours par semaine, en août 2018, contre 4,3 auparavant.

Pas encore convaincus ?

Sachez qu’une application (iOS et Android) a été développée pour calculer le nombre de calories et la somme d’argent économisés.

De quoi convaincre un peu plus les réfractaires d’entrer dans la nouvelle année du bon pied et sans tituber.

 

Sources: franceinfo.fr, divers

Le but de cette initiative britannique est de ne pas boire une seule goutte d’alcool au mois de janvier.

Avec à la clé pour les participants, des bénéfices immédiats pour la santé.

Ne pas boire du tout d’alcool pendant 31 jours: c’est la première bonne résolution suggérée chaque année depuis 2013 par l’association britannique Alcohol Change UK.

À la manière du Mois sans tabac, cette initiative appelée «Dry January» («Janvier sec») vise à «réinitialiser sa relation avec l’alcool» après les excès des fêtes de fin d’année. Et, selon une étude publiée mercredi 2 janvier par l’université du Sussex (Angleterre), les bénéfices de ce challenge pourraient se faire sentir plusieurs mois durant.

L’étude a porté sur 800 personnes qui ont relevé le défi en janvier 2018.

Première surprise: les participants ne se sont pas contentés de supprimer l’alcool de leur quotidien pendant un mois. Ils ont aussi considérablement diminué leur consommation dans les mois qui ont suivi le défi. Au mois d’août, le nombre de jour hebdomadaire avec alcool n’était plus que de 3, contre 4 en moyenne avant le Dry January.

En parallèle, les participants ont réduit la quantité d’alcool bu à chaque occasion (un verre en moins en moyenne). Enfin, les épisodes d’ivresse sont passés de 3 à 2 par mois.

«Le simple fait de passer un mois sans alcool aide les gens à boire moins sur le long terme», a indiqué dans un communiqué de presse Richard de Visser, qui a coordonné l’étude.

«En août, les gens ont rapporté avoir un jour d’abstinence supplémentaire par semaine».

Et ce n’est pas tout: des bénéfices immédiats pour la santé ont aussi été constatés.

Par exemple, 7 personnes sur 10 ont indiqué mieux dormir et ressentir un gain d’énergie, 3 personnes sur 5 ont perdu du poids et plus de la moitié ont rapporté avoir une meilleure concentration. Le défi est également bon pour le porte-monnaie, puisque 88% des participants ont confié avoir fait des économies.

Si vous n’allez pas au bout du défi, pas d’inquiétude: vous pourrez tout de même récolter les fruits de vos efforts, même modestes. «Il est intéressant de noter que ces changements ont aussi concerné les personnes qui n’ont pas réussi à tenir tout le mois», souligne Richard de Visser. «Cela montre qu’il y a un intérêt à simplement essayer de relever le défi».

Derrière le «Dry January» se cache un autre challenge: faire prendre conscience qu’il est possible de se passer d’alcool et provoquer une reprise de contrôle sur sa consommation.

En France, les autorités sanitaires recommandent de ne pas excéder plus de 10 verres standard par semaine et pas plus de 2 verres par jour, mais aussi de ménager des jours sans alcool.

«S’abstenir de boire pendant 31 jours permet de nous rendre compte que nous n’avons pas besoin d’alcool pour s’amuser, se relaxer et rencontrer du monde», indique le Dr Richard Piper, président de l’association Alcohol Change UK. «Cela signifie que pour le reste de l’année, nous serons plus en mesure de prendre des décisions concernant notre consommation et d’éviter de boire plus que nous le voulons.»

Lors de la précédente édition du «Dry January», plus de 3 millions de Britanniques avaient participé au Dry January. En France, il n’existe pas d’équivalent mais l’initiative séduit de plus en plus de personnes.

Vous, peut-être ?

 

Sources: sante.lefigaro.fr, divers

Tabac : pourquoi est-il si difficile d’arrêter ?

Notre époque est pleine de contradictions: nous craignons plus que jamais d’être exposés à certains produits (pesticides, perturbateurs endocriniens) sans que leur impact ne soit précisément connu, mais nous banalisons des pratiques dont on sait depuis des décennies qu’elles sont extrêmement nocives..

C’est le cas de l’alcool mais aussi du tabac, qui compte encore en France quelque 12 millions d’adeptes quotidiens.

Pourquoi continuons-nous à consommer sciemment et massivement un produit mortel ?

La réponse tient en partie en huit lettres: N I C O T I N E.

En se fixant à des récepteurs présents à la surface des cellules, cette molécule est capable d’activer le circuit de la récompense.

«La plupart des animaux vertébrés ont dans leur système nerveux central ce mécanisme qui repère, apprend et valorise les comportements qui augmentent les chances de survie, explique le Pr Henri-Jean Aubin, psychiatre addictologue à l’hôpital Paul-Brousse à Villejuif (Val-de-Marne). Les drogues telles que la nicotine parviennent à tromper le cerveau en piratant ce système de récompense.»

Certaines personnes, désavantagées par leurs gènes, y sont plus sensibles que d’autres. «Elles doivent consommer davantage de nicotine pour pouvoir activer leur système de récompense et elles rechutent plus facilement après une période d’abstinence», explique Uwe Maskos, chercheur à l’Institut Pasteur et coauteur d’une étude publiée sur la question le 4 octobre dernier dans la revue Current Biology.

En accaparant le circuit de la récompense, la nicotine bouleverse profondément les comportements des fumeurs.

«On parle alors d’addiction, qui est aussi un processus de perturbation de la prise de décision s’accompagnant d’une automatisation des comportements de consommation et d’une perte de contrôle, détaille Philippe Faure, neurophysiologiste et directeur de recherches au CNRS. Chaque fois que vous fumez, la nicotine active le système de récompense ; c’est la répétition de ces activations qui conduit à l’addiction.»

Une fois installée, celle-ci est rythmée par une sensation de manque chronique.

«Entre 2 cigarettes, les personnes vont moins bien sur le plan de l’humeur et des performances cognitives. À chaque fois qu’ils reprennent une cigarette, cela les soulage de ce déficit», poursuit le Pr Aubin. Ainsi, alors que les fumeurs pensent que le tabac les aide à gérer leur stress, la réalité est qu’il dégrade leur qualité de vie psychologique. «Le tabac augmente le risque de développer une dépression et réduit les possibilités d’en sortir», souligne le médecin.

Le bien-être psychique met du temps à revenir à la normale après l’arrêt, ce qui décourage plus d’un fumeur à écraser sa dernière cigarette.

«Sans aide extérieure, ces personnes vont être fragilisées pendant deux à quatre semaines», constate le Pr Aubin. L’hypnothérapie est la meilleure solution pour arrêter définitivement, en s’occupant du « pourquoi » plutôt que du « symptôme ».

Autre obstacle majeur au sevrage tabagique: l’addiction à la nicotine entame considérablement le libre arbitre.

«Lorsque l’on est sous l’emprise d’une drogue, les systèmes de contrôle perdent de leur force, explique Philippe Faure. Les gens savent pertinemment que fumer n’est pas bon, mais lorsqu’ils en ressentent l’envie, l’effort qu’ils doivent fournir pour contrôler l’impulsion est beaucoup trop important.»

À cela s’ajoutent des craintes plus rationnelles qui, elles aussi, font obstacle à l’arrêt du tabac : la peur de prendre du poids, de ne pas gérer le stress ou de ne pas savoir comment se comporter dans des situations sociales où l’habitude de fumer est bien ancrée.

La motivation est l’un des pivots essentiels dans l’arrêt du tabac.

Pour le Pr Aubin, elle repose sur deux éléments. «D’une part, il faut être capable d’évaluer l’importance que l’on donne à l’envie d’arrêter de fumer, analyser ce que l’on y perd et ce que l’on y gagne. D’autre part, il faut avoir confiance en sa capacité à changer son comportement», souligne-t-il.

«Et surtout, il faut leur répéter quels sont les bénéfices liés à l’arrêt du tabac. On ne dit pas assez qu’au bout de quelques semaines, l’état mental s’améliore considérablement. Sans parler de la santé cardiaque et pulmonaire», insiste le médecin.

Sources: sante.lefigaro.fr, mon expérience de psychopraticien depuis 1988

« Le médicament pour maigrir Mysimba est dangereux », dénonce Prescrire, suite à l’avis de l’EMA

La revue Prescrire dénonce « l’inacceptable décision de l’agence européenne du médicament (EMA) », annoncée le 19 décembre, de recommander l’autorisation du médicament pour maigrir Mysimba (appelé Contrave dans certains pays dont les États-Unis) qui est une association de naltrexone et de bupropion (aussi appelé amfebutamone).

Les 2 molécules associées dans ce médicament, du laboratoire americain Orexigen Therapeutics, sont déjà approuvées séparément : le naltrexone (Antaxone, Nalorex, Revia) est indiqué dans le maintien de l’abstinence dans l’alcoolisme et le bupropion (Zyban) est indiqué dans l’aide au sevrage tabagique (1)

L’EMA rapporte avoir pris cette décision, souligne Prescrire, malgré des « incertitudes en ce qui concerne les effets cardiovasculaires à long terme ».

L’agence mentionne aussi des troubles gastro-intestinaux et liés au système nerveux central !

Il s’agit d’une « régression majeure pour la sécurité des patients européens », explique la revue.

L’amfebutamone est un médicament amphétaminique, tout comme l’amfépramone. Or, en 2000, l’EMA a retiré l’autorisation de commercialisation de plusieurs coupe-faim ayant un mécanisme d’action similaire à celui de l’amfépramone (clobenzorex, dexfenfluramine, fenfluramine, fenproporex…) afin de protéger la santé publique.

En 2009, la sibutramine (Sibutral), un coupe-faim structurellement liée aux amphétamines, a également été retirée par l’EMA en raison de réactions indésirables graves et disproportionnées.

Enfin, le benfluorex (Mediator) a également été retiré de l’ensemble du marché de l’Union européenne en 2010.

De plus, « en 2013, l’EMA a refusé à juste titre d’autoriser la dangereuse combinaison phentermine + topiramate (Qsiva, Qsymia) pour des raisons de sécurité, et la demande d’autorisation pour le lorcaserin (Belviq) a été retirée par la compagnie à la suite d’un avis provisoire négatif de l’EMA. »

La décision concernant le Mysimba est ainsi incongrue, juge la revue.

« Une perte de poids de quelques kilogrammes obtenus par thérapie médicamenteuse ne saurait justifier d’exposer les patients obèses ou simplement en surpoids à un risque disproportionné de réactions indésirables, d’autant plus que le poids perdu est très souvent retrouvé en quelques mois à l’arrêt du traitement », souligne Prescrire.

La revue appelle au renversement de cette décision.

Le Mysimba (Contrave) a été autorisé aux États-Unis en septembre dernier, de même que le Qsiva (ou Qsymia) et le Belviq en 2012.
(1) Le bupropion est aussi commercialisé comme antidépresseur (sous l’apellation Wellbutrin) aux États-Unis et au Canada notamment.

 

Sources : Psychomédia.qc.ca,Prescrire, EMA

 

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Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée” constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addicte sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

“Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain” confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

Aujourd’hui la jouissance féminine est devenue “branchée”, voire incontournable, et même recommandée. Pour y parvenir tous les coups sont permis, au propre comme au figuré ! Ce qui explique que peu de femmes consultent à ce sujet.

C’est un fait, le sujet reste tabou chez la gent féminine, alors qu’il est plus facilement évoqué et identifié au masculin.

Toutefois, il y aurait lieu de se poser certaines questions.

(la suite demain)

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Faites-vous partie de ces personnes obsédées par une «alimentation saine ou bio» ?

Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas.

Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé.

Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires. Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. Se nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer. «Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques. A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

 

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Un collègue et ami psychologue (il travaille dur en médecine du travail et a beaucoup de mérite) vient de m’envoyer par mail un article, en consultation libre, de l’excellente et impartiale revue  « Prescrire ».

Il me dit que cela intéresserait mes lecteurs.

Je vous laisse juge :

 

-> Alcoolodépendance : le baclofène encore au stade expérimental

Quelques médicaments sont modérément efficaces pour le maintien de l’abstinence ou une consommation contrôlée des patients alcoolodépendants.

Considéré parfois comme recours, le baclofène doit encore faire l’objet de plus de recherches.

L’alcoolodépendance est une maladie chronique sévère, parfois mortelle.

Des techniques cognitivo-comportementales, une benzodiazépine lors d’un sevrage, un soutien psychologique et social peuvent aider les patients à s’abstenir ou à consommer l’alcool en faible quantité de manière contrôlée. Quelques médicaments sont parfois utiles pour maintenir l’abstinence : acamprosate (Aotal), naltrexone (Revia ou autre). Mais leur efficacité est modérée et leurs effets indésirables parfois graves.

Alcoolodependance, F.Duval-Levesque psychopraticien certifié, coach, addiction, dependance, boulimie, depression, cancerCommercialisé depuis longtemps dans le traitement de certains troubles musculaires, le baclofène (Lioresal ou autre) est parfois proposé, hors autorisation de mise sur le marché, pour supprimer l’envie de boire de l’alcool et obtenir une maîtrise de la consommation.

Chez des patients ayant une alcoolodépendance de gravité non précisée, quatre essais cliniques à doses modérées (30 mg à 60 mg par jour) ont donné des résultats discordants. Des observations de 300 patients alcoolodépendants en échec thérapeutique ont semblé en faveur d’une efficacité du baclofène à doses croissantes élevées, mais ces données sont de faible niveau de preuves.

Les effets indésirables à doses modérés du baclofène sont bien cernés : somnolences, nausées en début de traitement, troubles neuropsychiques, syndromes de sevrage et dépendances, etc. Les effets indésirables à dose élevée sont moins connus, peut-être graves : confusions, états maniaques, voire risque suicidaire accru.

En raison des nombreuses incertitudes, l’utilisation du baclofène n’est à envisager que par des praticiens expérimentés, chez des patients motivés et en échec thérapeutique, dans le cadre d’une recherche clinique.

Références: Prescrire 01/05/2013, « Baclofène et patients en alcoolodépendance sévère » Rev Prescrire 2013 ; 33 (355) : 353-357. (pdf, réservé aux abonnés)

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Le point sur un trouble encore méconnu.

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue.

Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire.

Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

sex addicts, Duval-Levesque, thérapeute en psychothérapie, psychopraticien certifié, sophrologue, EMDR & coach, addiction sexuelle, alccolisme, boulimie, hyperphagie, rupture, mal-être 1A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou. Toutefois, il est possible d’y voir clair. Et d’y remédier si besoin.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut«  affirme Catherine Blanc, sexothérapeute. Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique.

« Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives » précise le Pr Michel Reynaud, psychiatre et addictologue2.

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées. « Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir. Bref, danger.

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Véritable maladie, le jeu compulsif nécessite une prise en charge spécifique.

Une psychothérapie va viser à «aider la personne à sortir du déni et à prendre conscience du problème et de ses conséquences»..

Afin de limiter les conséquences néfastes de son comportement, l’idée centrale consiste à désacraliser le jeu : «Remettre en cause les croyances irrationnelles du joueur (faire en sorte qu’il accepte les lois du hasard, redéfinir des limites et des repères),  en inscrivant le tout dans son histoire personnelle, c’est-à-dire en fonction de ses événements de vie, qui ont pu être déstabilisants».

Un travail effectué dans le cadre d’une psychothérapie comportementale et cognitive. Il se double d’une intervention sur les plans financier et social : mise en place d’un plan de surendettement et/ou de mesures de contraintes financières (ex. : interdits de casino, interdits bancaires, mesures de protection comme la curatelle renforcée…).

Pour prévenir des rechutes, le joueur sera amené à identifier les situations à risque, à trouver des alternatives comportementales, d’autres manières de joueur et de se faire plaisir. Bref à se contrôler et à revenir à un «jeu responsable».

Une psychothérapie lui sera proposé uniquement si le psychopraticien diagnostique une anxiété, une dépression ou une autre addiction associée. Car, jusqu’alors, aucun produit médicamenteux ne permet de soigner l’addiction en tant que telle.

Quand à l’abstinence totale, elle n’est pas recommandée à mon cabinet : jouer n’étant à la base pas problématique, mais inné et naturel.

www.crje.fr/rapport_assemblee_nationale_mai_2011.pdf

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Elles réfléchissent des heures durant à la composition de leur prochain repas. Elles passent aussi beaucoup de temps à dénicher les ingrédients parfaits pour leur santé. Ces personnes se sentent obligés de planifier leurs repas plusieurs jours à l’avance. Elles ne peuvent plus manger au restaurant, fuient les repas de famille etc… Il leur arrive même de prendre un «kit de secours» dès qu’elles sortent.

Pourquoi toutes ces contraintes ?

Par crainte des graisses, des produits chimiques ou de tout ce que leur fait redouter leur phobie, elles ne mangent pas des aliments tout prêts ou qu’elles jugent immangeables.

Désireux de soigner une maladie particulière ou allant trop loin dans la recherche d’aliments sains, les orthorexiques inventent leurs propres règles alimentaires.

Ils passent donc de plus en plus de temps à se plier aux exigences qu’ils ont eux-mêmes choisies. anorexie, boulimie, orthorexie, régimeSe nourrir tourne alors au cauchemar dans leur vie quotidienne. Le respect de leur régime est si contraignant que ces individus peuvent s’isoler de leur entourage.

Ils peuvent se sentir supérieurs à ceux qui ne montrent pas la même volonté de fer.

«Quelqu’un qui passe ses journées à manger du tofu et des biscuits à la quinoa se sent parfois aussi méritant que s’il avait consacré sa vie à aider les sans-abri», remarque le Dr Steve Bratman, le premier à avoir décrit l’orthorexie, en 1997.

A l’inverse, si l’orthorexique craque pour un aliment «interdit», il se sent coupable et souillé. Il peut aussi se sentir obligé de s’auto-punir en durcissant sans cesse ses règles alimentaires ou en pratiquant l’abstinence.

Cette attitude est comparable à celle des anorexiques ou des boulimiques.

A la différence près que ceux-ci se braquent sur les quantités, alors que les orthorexiques ne sont obsédés que par la qualité.

Si les contraintes dépassent le plaisir de manger et la convivialité des repas, il y a problème, on a perdu ses repères…

Alors comment trouver le juste équilibre entre une alimentation saine et l’obsession de manger sain ?

La modération est essentielle, comme pour toute bonne hygiène de vie.

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L‘addiction sexuelle, les femmes aussi !

Selon les sexologues, l’addiction sexuelle au féminin reste encore taboue. Entre sexualité débridée et réelle dépendance, la nuance ne va pas toujours de soi, et pourtant elle existe.

Le point sur un trouble encore méconnu.

« Quand je n’ai pas ma dose de sexe, je peux me sentir déprimée » constate Stéphanie, 32 ans, célibataire… Addict sexuelle ou nouvelle amazone des temps modernes ?

A une époque où chats, sites de rencontres et vente de sex-toys en ligne bouleversent nos pratiques sexuelles, il est parfois difficile de faire la part des choses. D’autant plus que l’addiction sexuelle au féminin reste un sujet tabou.

« L’addiction sexuelle s’accompagne de souffrance dès lors que l’on n’obtient pas ce que l’on veut ». Le sexe devient alors une condition sine qua non à l’équilibre de la personne.

L’abstinence est difficile et se solde par un profond mal-être physique et psychique. « Cette addiction se vit sur un mode compulsif. La sexualité est excessive, la plupart du temps coupée du lien affectif, avec du plaisir à la clé mais aussi des conséquences souvent négatives« .

Si les effets sur le couple, quand celui-ci existe, sont évidents, il arrive que la sphère professionnelle et celle de la santé soient également touchées.

« Il m’arrive de passer des soirées dans un club échangiste, en pleine semaine. Je ne suis pas très en forme le lendemain » confie Cécile, 33 ans.

D’autres encore n’hésitent pas à faire une croix sur le préservatif, pour sacrifier à l’autel du plaisir.

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