tristesse


Vivre en sage…

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Les siècles passent et les savoirs se renouvellent ; mais Platon, Sénèque ou Confucius résonnent toujours.

D’où vient leur permanence ?

Comment expliquer que leurs raisonnements puissent traverser l’épaisseur de l’histoire ?

Une grande réponse tient à leur matière première, l’expérience humaine.

Les grands traits de notre condition se prolongent de siècle en siècle : le désir et la haine, le sentiment d’injustice et de peine, la quête de vérité et de beauté, la tempérance et la démesure, la force et la ruse, le besoin d’amour, d’espoir et de consolation, l’effroi face à la mort

Face à ces invariants, les considérations philosophiques des Anciens, comme aussi leurs mythes ou leurs tragédies, recèlent des ressources pérennes. Les philosophes nous lèguent des outils pour démêler nos confusions. Ils offrent des trésors de sagesses, dans un style clair et sensible, pour gouverner nos vies – et notre monde – avec plus de discernement, de profondeur et de vertu.

Plus de simplicité.

Chacun à leur manière, ces auteurs s’immisçaient dans la vie de leurs disciples pour transformer de l’intérieur leur sensibilité, leur manière de voir le monde et de vivre parmi les autres.

Cette intention travaille leur œuvre, et nous travaille par ricochet à 2 500 ans de distance.

Dans nos vies bruyantes, voici ce que nous propose la lecture de leurs œuvres : un théâtre en marge du monde, à l’écart de son tumulte et de ses influences, où l’on peut enfin se poser, questionner nos choix individuels et collectifs et engager un dialogue avec soi-même.

Quitte à remettre sur le métier, quels que soient votre âge et votre histoire, vos certitudes et votre éducation. Il existe, dans la langue française, de beaux mots pour désigner cette attitude : « réfléchir soi-même », et prendre le temps pour cela.

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin. Tout finira par s’arranger 🙂

Rappel : la durée moyenne de l’arrêt maladie pour un burn-out est de 2 ans.

2 ans !

Si vous faites une psychothérapie, la durée moyenne de l’arrêt est divisé par 2 ou 3.

F. Duval-Levesque, psychopraticien,hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, peur, tabac, phobie, souffrance, stress, burnout, PNL, téléséance, téléconsultation,avis, témoignage (2)

Alors si vous sentez ces 7 premiers signes (ci-dessous), consultez.

1- Épuisement

Un état de fatigue constant non soulagé par le repos peut se traduire rapidement par un épuisement mental et émotionnel. Si vous manquez d’énergie, vous vous sentirez plus facilement débordé et surchargé. En cas de surcharge de travail, il est difficile de se reposer et de récupérer des forces.

2 – Manque d’enthousiasme au travail

Le stress et la frustration peuvent entraîner une négativité et un état d’esprit cynique vis-à-vis du travail. Un cercle vicieux se crée. Vous manquez d’enthousiasme et prenez vos distances sur le plan émotionnel, puis vous vous levez chaque matin sans envie d’aller travailler. Le manque de reconnaissance dans votre travail peut vous rendre encore plus vulnérable au burn out du fait d’une dévalorisation.

3 – Performance réduite au travail

Vous avez du mal à vous concentrer, vous oubliez des choses et vous êtes moins efficace au travail. Vous trouvez difficile de mener à bien vos projets dans les délais imposés. Le burn out affecte la capacité des personnes à gérer leur stress. Ainsi, plus vous êtes stressé, plus il est difficile de gérer les nouveaux facteurs de stress.

4 – Inquiétude et anxiété

Vous ressentez de l’anxiété et de l’inquiétude, notamment en ce qui concerne vos performances au travail. Vos inquiétudes peuvent se calmer lorsque vous rentrez chez vous mais reviennent instantanément en pensant à votre travail. Le burnout est associé au développement de troubles de l’humeur, de symptômes dépressifs et d’anxiété.

5 – Troubles du sommeil

Le stress affecte votre sommeil. Vous souffrez peut-être d’insomnies ou de difficultés à vous endormir, de réveils nocturnes ou précoces sans pouvoir vous rendormir.

6 – Symptômes physiques

Le stress chronique peut provoquer des symptômes physiques tels que des maux de tête (dus à la tension) et des migraines, des maux de dos, des problèmes de peau et autres douleurs d’ordre général.

7 – Irritabilité et troubles de l’humeur

Tout vous agace et vous êtes très souvent de mauvaise humeur sans raisons évidentes. Vos relations amicales et amoureuses peuvent devenir conflictuelles. Pour résumer, si votre quotidien est affecté par un ou plusieurs de ces symptômes, nous vous conseillons de consulter rapidement votre médecin traitant. Si le stress au travail commence à affecter votre vie privée, prenez-le comme un avertissement.

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Le burn out survient dans un contexte de stress professionnel chronique.

Il résulte d’un processus lent de dégradation du rapport de l’individu à son travail. Cela peut prendre des semaines, des mois, voire des années pour se remettre d’un burn out. Il faut donc détecter les symptômes potentiels le plus tôt possible, avant qu’ils ne deviennent chroniques. D’installation insidieuse et progressive, les manifestations du burn out sont hétérogènes et plus ou moins importantes.

Cela rend son diagnostic parfois difficile et il peut être confondu avec d’autres troubles psychiques ou maladies. Il existe cependant des signes fréquents permettant de détecter le burn out.

Votre santé mentale vaut plus que tout le reste.

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Vous sortez d’un burn-out ?

Et si c’était l’occasion de redonner

un Sens à votre vie ?

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Ce que les ruptures font aux hommes :

Les ruptures amoureuses et les années de célibat sont à l’origine d’inflammation du système immunitaire des hommes, mais pas de celui des femmes.

Ce résultat, qui a de quoi surprendre, vient d’être apporté par une équipe de chercheurs danois. Près de 10 000 participants, âgés de 48 à 62 ans, ont retracé aux chercheurs leur vie amoureuse des vingt-six dernières années et le taux d’inflammation de leur système immunitaire a été évalué par des tests sanguins.

Les scientifiques constatent que les hommes qui ont connu deux ruptures amoureuses ou plus présentent un taux d’inflammation 17 % plus élevé que le groupe de référence.

Et à partir de sept années de célibat, l’inflammation est jusqu’à 12 % plus élevée chez les hommes. Du côté des femmes, rien à signaler : leur système immunitaire ne semble pas affecté par les peines de cœur.

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Pour les scientifiques, ces résultats pourraient être liés à des réactions différentes selon le genre au moment d’une séparation. « On a constaté que les hommes affichent un comportement plus extériorisé après une rupture, par exemple en consommant plus d’alcool, écrivent les chercheurs, alors que les femmes intériorisent leurs problèmes sous la forme de symptômes dépressifs plus marqués. »

L’équipe reste toutefois prudente quant à ses résultats : les femmes étaient beaucoup moins nombreuses dans leurs échantillons

Source : Karolina Davidsen et al., « Do partnership dissolutions and living alone affect systemic chronic inflammation ? A cohort study of Danish adults », Journal of Epidemiology and Community Health, janvier 2022.

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Covid long : le risque de maladie psychiatrique bondit après avoir été infecté par le coronavirus.

Les personnes infectées par le coronavirus ont une plus grande probabilité de souffrir de dépression, de troubles anxieux et d’idées suicidaires.

Comme de développer des addictions aux antidépresseurs et aux opioïdes.

On savait déjà que la pandémie pourrait causer une vague de dépression et de suicides, mais ce risque s’avère bien plus important que prévu, notamment chez les personnes ayant eu le Covid-19.

Selon une étude de très grande ampleur sur le Covid long, le risque de développer une maladie psychiatrique, telle que la dépression ou des troubles anxieux, augmente considérablement après l’infection au coronavirus et reste élevé pendant au moins une année.

L’étude, publiée le 16 février 2022 dans le journal BMJ, a été réalisée par la même équipe qui avait déjà montré que le risque de maladie cardiovasculaire augmentait aussi pendant l’année suivant l’infection.

Les chercheurs ont comparé plus de 150.000 personnes infectées au coronavirus Sars-CoV-2 (et ayant survécu au moins pendant 30 jours après l’infection) à plus de 5 millions de personnes non infectées durant la même période (mars 2020 à janvier 2021).

Les personnes avec Covid avaient 35% de probabilité en plus de développer des troubles anxieux et 40% de probabilité en plus de développer une dépression.

En conséquence, ces patients présentaient aussi un risque accru d’utiliser des antidépresseurs et des opioïdes, ainsi que de concevoir des idées suicidaires.

Ils avaient aussi une plus grande probabilité (80% de plus) de présenter un déclin cognitif, comme des problèmes de mémoire ou de concentration.

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Le deuil est une expérience que chacun d’entre nous fait.

  • Il y a les grands deuils qui sont des tremblements de terre dans nos vies : perte d’un être cher, accident ou maladie durablement invalidante
  • Il y a les petits deuils : perte d’un objet important, déménagement
  • Il y a les transitions de vie : l’adolescence, la retraite

Nous sommes sans cesse appelés à dire au revoir à ce qui fut, pour laisser la place à ce qui cherche à venir … avenir.

Dans le deuil, de manière générale, quelque chose doit mourir en nous pour nous permettre de naître à quelque chose de nouveau.

Quels sont les étapes du deuil ?

De quelles ressources avez-vous besoin pour traverser ?

Comment l’hypnose peut-elle vous aider à accéder à ces mêmes ressources ?

Comment un psy peut vous aider à faire le chemin jusqu’au bout, jusqu’à l’étape ultime du chemin de deuil, l’acceptation et le réinvestissement de votre vie ?

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Ces signes rassurent ceux qui restent.

Le Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt (VSCD) fait partie, au même titre que la Communication Avec les Défunts (CAD), des manifestations durant lesquels les sujets sont persuadés qu’un proche décédé a tenté d’entrer en contact avec eux.

S’il n’existe aucune preuve scientifique de la possibilité d’un tel contact, ceux qui en font l’expérience en sont intimement convaincus : il était bel et bien réel et n’était pas une sorte d’effet secondaire inhérent au deuil.

Ce phénomène touche des personnes de toutes cultures et nationalités.

Qu’est-ce qu’un vécu subjectif de contact avec un défunt ?

C’est une expérience qui se produit par contact direct et spontané, à travers les cinq sens, entre le défunt et la personne en deuil sans intermédiaire. Elle donne au sujet une impression de contact ou de présence.

Le défunt peut se manifester à travers une odeur (le parfum qu’il portait par exemple), un son ou une voix qui va subitement se faire entendre pour délivrer un message ou encore, le toucher. Soudain, la personne va ressentir un contact sur sa peau, une caresse dans le dos alors qu’elle est seule dans la pièce.

Plus rarement, le défunt apparaît sous les yeux de son proche mais disparaîtra très rapidement, si celui-ci tente de l’approcher ou de le toucher. Enfin, il est fréquent que des objets prennent le relais en fonctionnant de façon aléatoire dans les heures et les jours qui suivent un décès : ampoules qui clignotent, radio et TV qui se mettent en marche toutes seules…

Le point commun de ces VSCD est l’identification immédiate qu’on en fait, mais aussi l’apaisement et la joie qu’ils procurent à celui qui le vit.

Recevez-vous beaucoup de gens témoignant de VCSD (vécu subjectif de contact avec un défunt) dans votre cabinet ?

Etant spécialiste du deuil et de ces phénomènes, les personnes endeuillées qui me consultent savent d’emblée qu’ils trouveront chez moi une écoute attentive, et sans jugement, s’ils évoquent ce ressenti.

J’évaluerais ce type de témoignages à entre 10 et 30% de ma clientèle, qui vient me voir suite à un deuil.

F. Duval-Levesque,psychopraticien,hypnose,coach,mal-être,anxiété,angoisse,addiction,traumatisme,peur,tabac,phobie,souffrance,stress,burnout,PNL,téléséance,téléconsultation,avis,témoignage,deuilComment interprétez-vous ces signes ?

Beaucoup de psys classent ce genre de témoignages dans la catégorie « hallucinations ». C’est regrettable car cela condamne les personnes qui les vivent au silence et les isolent davantage.

Nous n’avons pas encore d’ études scientifiques sur ces VCSD car ces phénomènes ne sont pas reproductibles : il est donc impossible de réaliser des tests fiables scientifiquement.

Continue-t-on à vivre après la mort ?

Comment en avoir la certitude ?

Vivre une telle expérience nous met face à un gouffre insondable.

A quelle étape du deuil ces phénomènes interviennent-ils ?

Ces Vécus Subjectifs de Contact avec un Défunt (VSCD) se manifestent dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent le décès.

Le plus souvent, seuls les VCSD de protection peuvent intervenir après deux ans de deuil.

Il s’agit de signes envoyés par un défunt pour alerter d’un danger imminent ou pour mettre en garde son proche. Comme par exemple, un réveil qui sonne en pleine nuit sans raison alors qu’un feu se déclenche dans une maison ou une voix qui nous implore de nous rendre chez le médecin et qui va nous permettre de découvrir l’apparition d’une maladie grave…

Ces signes laissent penser que nos défunts nous protègent. Il existe aussi ce que l’on appelle des VSCD symboliques, soumis à l’interprétation de la personne en deuil, persuadée que c’est son proche qui lui fait un signe : par exemple, un oiseau ou un papillon qui revient plusieurs jours de suite se poser près d’elle.

Les Communications Avec les Défunts (CAD) collectives, ça existe ?

Oui, j’ai déjà entendu des familles me raconter le même phénomène. Je pense notamment à un grand-père qui s’était manifesté après son enterrement pour délivrer un message commun à sa famille réunie dans son salon.

En quoi ces manifestations peuvent aider dans son chemin de deuil ?

S’ils ne font pas l’économie du processus de deuil, ces signes rassurent ceux qui restent. Ils leur rappellent que le lien n’est pas rompu avec l’être cher qu’ils ont perdu.

Traverser un deuil, c’est voir se transformer un lien extérieur objectif et disparu en un lien intérieur qui ne meurt jamais. Ces signes peuvent aider à faire ce chemin.

La chercheuse suisse Evelyn Elsaesser-Valarino dans son livre « Quand les défunts viennent à nous – Histoires vécues et entretien avec des scientifiques » paru en 2017, compile des témoignages de personnes ayant expérimenté le VSCD, et des entretiens scientifiques.

C’est elle qui a inventé l’expression de Vécu Subjectif de Contact avec un Défunt en 2000 après de longues études sur les expériences de mort imminente, et sur les phénomènes de contact avec les défunts.

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Le stress des concours, Hanna F. l’a vécu, elle aussi.

Cette jeune femme de 22 ans, d’origine allemande, s’est lancée dans l’étude de sa langue maternelle, «un peu par défaut», concède-t-elle.

Sa mère, elle-même professeure d’allemand, l’encourage dans cette voie. «Pour ma famille, mon niveau d’études importait plus que ce que j’étudiais

Installée à Toulouse, elle vit plutôt bien le premier confinement. À la rentrée 2020, Hanna se dirige vers un master MEEF, dédié aux métiers de l’enseignement. Mais cette perspective ne la réjouit pas. Depuis le début de ses études, elle doute. «Je suis allée voir plusieurs conseillers d’orientation. À la fin, je me disais toujours que c’est ça qu’il fallait que je fasse. Je m’auto-persuadais que j’étais dans la bonne voie

Le deuxième confinement la ramène de plus belle à ses doutes et sa santé mentale se dégrade complètement.

Hanna perd alors du poids, fait des insomnies, de l’urticaire… Privée de sortie, seul son master occupe son quotidien. «Avant, la vie étudiante était synonyme, pour moi, de liberté. Je sortais beaucoup. Mais là, je n’avais plus que les cours. Je me levais cours, je dormais cours. J’ai réalisé que ces études ne me convenaient plus du tout

De retour en cours, sous anxiolytique, Hanna confie à ses professeurs qu’elle veut arrêter ses études. «Ils m’ont dit de poursuivre, pensant que je me mettais simplement trop de pression. Tout le monde pensait que j’irais mieux une fois que j’aurais eu le concours.»

Elle se force alors à continuer et obtient le CAPES en juin dernier, faisant la fierté de son entourage. «Là encore, j’ai essayé de m’auto-persuader en me disant que si tout le monde était heureux, je devais l’être aussi.» Elle passe l’été «dans le déni» de la rentrée.

Mais en préparant ses fournitures, dans un magasin, elle craque. «J’ai fait une crise d’angoisse devant des stylos. J’ai commencé à pleurer, à hyperventiler, à trembler Le lendemain, veille de rentrée scolaire, elle démissionne de l’Éducation nationale. Un branle-bas de combat, car au niveau de l’administration, personne ne comprend sa décision. «On a encore essayé de me persuader de poursuivre», déplore Hanna.

Mais cette fois, elle tranche : il n’est plus question d’être professeure.

Pendant les confinements, elle a mené une introspection pour savoir ce qui la faisait tenir dans ses études. Le confinement a donné du temps dans une société où tout va vite, où on ne va pas dans le sens de l’intériorité. Il a donné le temps aux gens, face à eux-mêmes, de penser les choses. C’est essentiel pour savoir ce qu’on veut.

«L’histoire, la culture, les langues me plaisent vraiment. J’ai donc voulu retranscrire cela dans un autre métier.» Deux semaines après sa démission, elle trouve un emploi dans sa ville natale, Carcassonne, et devient réceptionniste dans un hôtel cinq étoiles. «On a une clientèle étrangère très importante. Je parle allemand, français, anglais et italien au quotidien.»

Hanna trouve ce poste «hyper enrichissant». «Née ici, je suis contente de pouvoir transmettre mes racines

Et surtout, elle va mieux.

«J’ai l’impression de me réaliser dans ce que je fais, de grandir, d’apprendre encore plus de choses. Je suis contente d’aller travailler, même si ce sont des horaires ingrats.»

Elle dit s’assumer davantage sur le plan personnel. «Je me sens plus légitime dans ce que je fais et je ne suis plus torturée par un doute constant. J’avance, la tête haute», conclut-elle.

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Une rupture amoureuse, ça fait mal.

La sensation que le monde entier s’effondre, que rien n’a plus de sens, que cette tristesse ne s’apaisera jamais…

Si vous avez déjà vécu une rupture sentimentale, vous comprenez probablement cette douleur.

Ce qu’il faut déjà savoir, c’est que la douleur ressentie après une rupture amoureuse est bien réelle.

Des chercheurs de l’Université du Colorado à Boulder (États-Unis) ont constaté, dans leur étude parue dans le Journal of Neuroscience, que les douleurs émotionnelles et physiques activent des régions cérébrales similaires. Pour le Pr. Tor Wager, principal auteur de l’étude en question, les cœurs brisés ont de « vraies » raisons de croire qu’ils ressentent de la douleur. « Sachez qu’elle est réelle, elle existe sur le plan neurochimique », a-t-il déclaré.

Cette équipe a par ailleurs montré qu’un placebo pouvait s’avérer efficace pour soulager cette douleur : le cerveau des sujets étant persuadés d’avoir reçu un produit pour atténuer leur chagrin d’amour (qui n’était en réalité qu’une simple solution saline) réagissait différemment. En particulier, le cortex préfrontal dorsolatéral, une région cérébrale jouant un rôle clé dans la gestion des émotions, s’activait significativement plus que chez les sujets n’ayant reçu aucun produit. Même constat pour la substance grise périaqueducale, responsable de la sécrétion de dopamine et d’opioïdes, des neurotransmetteurs capables de soulager la déprime.

Les neurotransmetteurs et les hormones, justement, sont les acteurs principaux de la pièce de théâtre de l’amour, et du chagrin qui accompagne une rupture sentimentale.

En réalité, il s’agit avant tout d’une question de chimie, n’en déplaise aux grands romantiques.

L’une des hormones les plus importantes dans la chimie de l’amour est l’ocytocine. Cette molécule est entre autres connue pour contribuer à la régulation du système d’attachement chez les femmes et les hommes, comme chez beaucoup d’autres mammifères, comme l’a établi une étude publiée dans la revue Perspectives on Psychological Science.

En tant qu’hormone circulant dans le sang, un niveau élevé d’ocytocine aux premiers stades d’une relation amoureuse est lié à des interactions plus positives avec son partenaire romantique et diminuerait le risque de se séparer six mois plus tard. Dans le cerveau, elle agit en tant que neurotransmetteur chargé de faire circuler des messages entre les neurones, et affecte la reproduction (ovulation, déclenchement de l’accouchement…), l’attachement et le comportement social.

L’ocytocine travaille main dans la main avec le système dopaminergique, également connu sous le nom de système de la récompense, dont l’hormone principale est la dopamine. Cette hormone est souvent appelée « hormone du plaisir », un nom parfois aussi attribué à l’ocytocine, puisqu’elle est liée à l’orgasme. Mais l’ocytocine et la dopamine sont loin d’être les seules substances à jouer un rôle dans l’attachement romantique. La vasopressine (attachement et fidélité), la sérotonine (bien-être), le cortisol (stress) ou encore la testostérone (désir) ont aussi leur part.

Le système dopaminergique, dont l’activation est la clé dans le sentiment amoureux, s’active lorsqu’on ressent du plaisir. En réaction à cela, le cerveau produit de fortes quantités de dopamine, en guise de « récompense ». C’est notamment ce qui cause les symptômes semblables au sevrage lors d’un chagrin d’amour : en ce sens, l’amour est comparable à une addiction.

D’ailleurs, les zones cérébrales qui s’activent sont les mêmes dans ces deux cas : l’imagerie cérébrale a révélé que les gens récemment tombés amoureux activent plusieurs régions du cerveau associées au système de récompense à la vue d’une photo de la personne aimée (par rapport à la photo d’un ami). Parmi elles, l’aire tegmentale ventrale et le noyau caudé, qui sont des régions associées au plaisir, à l’excitation générale et à une motivation dirigée vers la poursuite et l’obtention d’une récompense.

D’autres changements dans l’activité cérébrale ont également été observés par les chercheurs dans le cadre des relations amoureuses. D’après l’Université de Harvard (États-Unis), l’amour désactive la voie neuronale entre le noyau accumbens et l’amygdale, chargée de faire des évaluations critiques des autres personnes.

Pour autant, l’amour n’est pas complètement aveugle : la relation et le ou la partenaire sont perçus de manière biaisée et optimiste lorsque tout se déroule bien, et de manière plus objective en cas de conflits ou de changements majeurs dans l’engagement.

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Comment reconnaitre et soigner une dépression hivernale :

  • ce trouble de l’humeur saisonnier, qui disparaît au printemps, toucherait jusqu’à 10% de la population.

Peut-être vous ?

Il n’est pas rare de se sentir fatigué et abattu pendant les saisons automnale et hivernale.

Le sort du chat roulé en boule sur notre canapé nous semble alors des plus enviables : si seulement nous pouvions dormir le plus possible, en attendant le printemps… Mais ce banal «blues de l’hiver» finira par disparaitre, je vous rassure.

Celui-ci survient à une période particulière de l’année (en automne ou en hiver, voire plus rarement en été) et disparaît spontanément au printemps.

Le Dr Éric Charles, psychiatre au Centre hospitalier Esquirol de Limoges et auteur d’Antidépresseurs, anxiolytiques, somnifères… Vérités et contre-vérités sur les psychotropes (Jouvence), rappelle que les symptômes seraient en grande partie les mêmes que ceux de la dépression : tristesse, idées noires, ralentissement physique et psychique, perte d’envie et de volonté, difficulté à prendre des décisions, disparition du plaisir.

 

«Dans la dépression saisonnière toutefois, les symptômes somatiques et neurovégétatifs sont souvent inversés par rapport à ceux d’un épisode dépressif “classique”. Au lieu d’une perte d’appétit, il y a une envie plus forte pour les hydrates de carbone et les aliments riches en glucides – sucreries, féculents – avec une prise de poids, ainsi qu’une tendance à dormir beaucoup, plutôt qu’à souffrir d’insomnie», précise le médecin.

Les causes de cette affection font encore l’objet de plusieurs hypothèses.

On évoque une sensibilité rétinienne à la lumière réduite en hiver, ou encore un retard de phase du rythme circadien. Dans les deux cas, ces phénomènes affecteraient la sécrétion de mélatonine et de vitamine D.

Le fait d’être une femme serait un facteur de risque avéré de dépression saisonnière, comme il l’est de manière générale pour la dépression.

Tout cela fait dire au Dr Guillaume Fond, psychiatre à l’hôpital de la Conception à Marseille et auteur de Je fais de ma vie un grand projet (Flammarion) qu’«en France nous manquons de données pour ce trouble mal étudié. Un fait est certain : dans la période de transition de l’été à l’automne surviennent plusieurs phénomènes qui composent un cocktail explosif pour certaines personnes. La baisse du taux de vitamine D et de la luminosité en sont deux. On a aussi tendance à consommer moins de fruits et de légumes qu’en été, et plus d’aliments ultratransformés inflammatoires. Il y a enfin le stress lié à la rentrée et une activité physique plus réduite. Tous ces facteurs peuvent concourir à la survenue de dépressions qualifiées de saisonnières».

Les recommandations à l’adresse des personnes qui souffrent d’un abattement lié à l’hiver font consensus : s’exposer une trentaine de minutes à la lumière du matin, pratiquer une activité physique régulière (mais pas le soir afin d’éviter les insomnies) et manger de manière équilibrée et régulière. Pratiquer l’auto-hypnose peut également en aider certains.

Le Dr Guillaume Fond conseille en outre de se supplémenter quotidiennement en omégas 3, en vitamine D et en zinc, qui ont prouvé leur efficacité dans le traitement de la dépression. «En cette saison, il est normal d’être un peu en retrait, rappelle le Dr Christine Barois, psychiatre. Par contre, lorsque l’on n’arrive plus à fonctionner professionnellement, familialement et socialement, il existe un risque de dépression. Et là, il faut aller voir un psy.»

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Le Covid-19 est une maladie dont les signes disparaissent, dans la plupart des cas, en 2 à 3 semaines.

Toutefois, certains malades peuvent encore ressentir des symptômes au-delà de 4 semaines après l’infection. Il peut s’agir de personnes qui ont été hospitalisées ou non.

Les personnes concernées par la présence d’au moins un des symptômes ci-dessous, au-delà de 4 semaines suivant le début de la maladie aiguë Covid-19 présentent ce qu’en langage courant on appelle un « Covid long » :

  • une fatigue : c’est le symptôme le plus fréquent. Cette fatigue peut être majeure et entraîner une réduction importante des activités professionnelles, sociales et personnelles. Elle peut survenir à l’issue d’activités simples de la vie quotidienne ou de simples tâches mentales
  • des symptômes respiratoires : essoufflement sans effort ou pour des efforts peu importants, persistance d’une toux
  • des douleurs thoraciques, souvent à type d’oppression thoracique, des palpitations cardiaques
  • des troubles de l’odorat (perte de l’odorat ou odeurs déformées), du goût (perte ou mauvaise perception des saveurs)
  • des difficultés de concentration et de mémoire, un manque du mot, une irritabilité, une anxiété
  • des douleurs. Elles sont différentes d’une personne à l’autre. Il peut s’agir de :
    • céphalées
    • sensation de brûlures cutanées
    • douleurs musculaires ou articulaires, mal au dos, avec sensation de faiblesse motrice, d’engourdissement désagréable ou de fourmillement au niveau des membres
  • des acouphènes (bourdonnements d’oreilles) avec parfois des vertiges
  • une mauvaise qualité du sommeil : apparition d’insomnies notamment, de micro-réveils, d’un sommeil perçu comme non réparateur, d’une hypersomnie dans la journée
  • des troubles digestifs : bouche sècherégurgitations, douleurs lors de la déglutition, douleurs abdominales, nauséesconstipation  ou au contraire diarrhée, ballonnements abdominaux, baisse ou perte d’appétit, avec ou sans perte de poids
  • de problèmes de peau : prurit cutané (démangeaisons de la peau), urticaire, pseudo-engelures, chute de cheveux
  • des troubles génito-urinaires : fuites urinaires, dérèglement menstruel (modification des règles), troubles de l’érection, diminution de la libido
  • des symptômes généraux : des sueurs froides ou chaudes, de la fièvre avec éventuellement des frissons.

Des symptômes prolongés de la Covid-19 peuvent survenir même chez des personnes ayant fait des formes peu sévères de la maladie et ne sont donc pas liés à la gravité de la maladie aiguë initiale. Souvent, plusieurs symptômes sont associés.

Leur évolution est souvent fluctuante dans le temps avec des phases d’aggravation et de récupération.

Un soutien psy est indispensable pour améliorer votre qualité de vie, et mettre toutes les chances de votre côté.

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6 questions urgentes à vous poser sur votre travail

Si vous répondez par oui à l’une de ces 6 questions, c’est certainement que vous accordez trop d’importance à ce que votre profession fait de vous :

  1. Votre travail constitue-t-il la plus grosse partie de votre identité ?
  2. Est-ce que c’est comme cela que vous vous présentez ?
  3. Avez-vous sacrifié des relations amoureuses pour votre travail ?
  4. Avez-vous renoncé à des relations, amitiés ou à votre vie de famille à cause de cela ?
  5. Est-ce que vous avez du mal à vous imaginer heureux si vous perdiez votre travail ?
  6. Est-ce que l’idée de le perdre ressemble à une petite mort ?

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Mes conseils sont assez simples, et de bon sens.

– Essayez de vous dégager du temps, par semaine d’abord mais aussi un temps de vacances en totale déconnexion. Ayez des amis en dehors de votre cercle professionnel, qui vous accordent de la valeur pour autre chose que votre travail.

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Marie a tout donné à son entreprise…

…pour finir broyée par sa hiérarchie jusqu’au burn-out.

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 » Pour moi, le burn-out c’est indescriptible. Avec la fatigue physique, mentale et émotionnelle, on perd toutes ses capacités. Et on veut que tout s’arrête «  Marie

Entré dans le langage courant depuis plusieurs années, le terme burn-out désigne le syndrome de l’épuisement professionnel lié entre autre au stress. Il est désormais reconnu par l’organisation mondiale de la santé comme maladie et entre dans la classification internationale de l’organisation.

 » Un médecin m’a mise en garde contre le burn-out. Neuf mois plus tard, je faisais une tentative de suicide : je ne voulais plus retourner au travail, plus subir les humiliations, je ne voyais pas d’autre solution  » Marie

Le burn-out conduit parfois les salariés à des extrémités tragiques.

 » Je me suis donnée à 400 % dans mon travail, j’enchaînais les rendez-vous, je travaillais jusqu’à deux heures du matin, et on me disait que mon travail était juste satisfaisant  » Marie

 
En cas de burn-out, n’espérez pas vous en sortir en comptant sur vos propres forces. Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, vous devez vite vous mettre en arrêt maladie.
 
Un salarié sur dix serait au bord de la crise de nerf.
 
Vous, peut-être ?

 

 

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Burn out : comment faire comprendre à votre boss que vous êtes à bout

En cas de burn-out,

n’espérez pas vous en sortir en comptant sur vos propres forces !

Une fois le diagnostic confirmé par un médecin, vous devez vite alerter votre hiérarchie.

En y mettant les formes…

Un salarié sur dix serait au bord de la crise de nerfs : exigence quantitative et qualitative accrue, réduction de l’autonomie, reconnaissance insuffisante du management, incertitude des salariés sur leur avenir et celui de la société, perte de sens, etc.

Selon une récente étude canadienne, notre organisme serait programmé pour encaisser une dizaine de causes de stress par semaine, alors qu’il en subirait, en moyenne, cinquante par jour !

1/ Identifiez vos symptômes

Et pourtant, en cas de problème, la plupart des managers hésitent à faire part de leurs états d’âme à leur hiérarchie. Par crainte de voir une promotion leur échapper ou par peur de ne pas être pris au sérieux.

A tort, car s’ils tardent à réagir, la situation risque d’empirer. En cas de burn-out, le temps joue contre le sujet.

Les causes conjoncturelles du stress peuvent disparaître (un projet lourd à gérer en période de sous-effectif a pu être remis à temps), mais le malaise persistera s’il est présent depuis longtemps. Il ne faut donc pas tomber dans le piège qui consisterait à attendre le salut des prochaines vacances ou de l’obtention d’un gros contrat : cela ne suffira pas à apaiser un état de grande anxiété.

La principale difficulté consiste à distinguer un stress réel, mais passager, d’un vrai burn-out (qui correspond à un état d’épuisement psychique et physique avancé). Les symptômes sont comparables : troubles du sommeil, perte d’appétit, addiction (alcool ou tabac), irritabilité. Mais, dans le cas du burn-out, ces manifestations sont plus nombreuses, davantage accentuées, et ne disparaissent pas pendant le week-end ou les congés.

De plus, la « victime » perd toute estime de soi, le goût du travail, la recherche du plaisir. Aucun stimulus positif – augmentation de salaire, signature d’un gros contrat, félicitations… – n’a plus d’effet sur son moral.

Les personnes les plus sujettes à cette «dépression professionnelle» sont celles qui manifestent une propension à l’anxiété, une conscience professionnelle aiguë, un fort désir de plaire et des difficultés à déléguer.

Est_ce que vous vous reconnaissez ?

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2/ Entretien professionnel

Si vous croyez vous reconnaître dans ce portrait, n’hésitez pas : sollicitez rapidement un rendez-vous avec votre boss, en abordant le sujet comme n’importe quelle autre question professionnelle.

Préparez soigneusement cette rencontre : c’est en prévoyant les grandes lignes de l’entretien que vous éviterez de vous laisser dominer par vos émotions. Même si votre état dépressif a des origines diverses (à vos problèmes de boulot peuvent s’ajouter des difficultés dans votre vie privée), il est préférable de rester sur le terrain professionnel.

Dans un premier temps, vous allez détailler l’actualité de votre travail, très factuellement, en soulignant les causes de votre épuisement (déménagement de l’entreprise, couverture d’une nouvelle zone géographique, gros projets à gérer). Inutile de préciser que vous avez grossi (ou perdu du poids), que vous devenez irascible en famille, etc.

Résumez plutôt l’affaire en annonçant que vous avez tous les symptômes du burn-out.

Pour crédibiliser votre démarche, vous aurez consulté au préalable un généraliste, dont vous pourrez rapporter le diagnostic : « Il craint une évolution vers un épuisement total et m’a conseillé de vous en parler, puis de revenir le voir pour surveiller l’évolution de la situation. » Abordez ensuite les conséquences de votre état sur votre travail, votre démotivation, les risques pour l’organisation, etc.

Enfin, même si vous êtes au bord de la rupture, gardez un esprit constructif : terminez votre exposé en insistant sur le fait que vous voulez absolument trouver les moyens de remonter la pente. Si vous tenez à ce que votre état de santé ne soit pas divulgué, prenez soin de glisser, à un moment ou à un autre, que vous souhaitez que l’entretien reste confidentiel. Pensant bien faire, certains managers sont parfois tentés d’alerter l’équipe : « Gilles est très fragile en ce moment, je vous remercie de l’aider… »

3/ Réorganisation partielle

A ce stade, proposez aussi des solutions à votre boss, comme vous le feriez en cas de problème plus classique.

Vous pouvez légitimement obtenir une réorganisation partielle de votre travail, un accompagnement par un coach extérieur à l’entreprise, une journée de télétravail par semaine si vous habitez loin de l’entreprise ou un soutien psy. Parfois, de petits changements suffisent à améliorer sensiblement le quotidien : l’éloignement du serveur informatique ou du photocopieur dont vous supportez le bruit, par exemple. N’ayez pas honte d’évoquer des problèmes très concrets.

En revanche, évitez de solliciter une augmentation, au motif que «celle-ci serait légitime vu la charge de travail». Cette requête laisserait entendre que votre situation n’est pas si intenable.

Par ailleurs, ne demandez rien qui soit incompatible avec la situation de l’entreprise – une embauche dans votre service alors que les recrutements sont gelés, par exemple –, ce serait peine perdue.

Enfin, n’abordez pas le thème de l’arrêt maladie. D’abord parce que votre manager n’est pas habilité à vous en délivrer un : il n’est pas médecin (pas de mélange des genres). Ensuite parce que cette évocation pourrait apparaître comme une menace ou un chantage.

Avant de le quitter, fixez avec lui un planning de mise en œuvre des solutions retenues pour ne pas rester sur des accords de principe qui mettraient longtemps à s’appliquer.

Et concluez sur le fait que ces demandes d’aménagement ou d’accompagnement visent à améliorer votre performance plutôt qu’à obtenir un soutien psychologique.

Vous serez probablement surpris de la réaction de votre manager. Elle pourrait très bien se révéler plus positive que vous ne l’aviez imaginé. Lorsqu’on est épuisé nerveusement, on a tendance à bâtir des « scénarios catastrophe ».

Evidemment, les réactions varieront suivant le profil psychologique de votre boss :

  • s’il a un comportement plutôt empathique, il mettra en place des moyens pour vous aider à vous en sortir
  • s’il est peu sensible à l’aspect humain des choses, il sera tout de même enclin à vous écouter car il craindra les implications de votre état sur l’activité de son service, voire les ennuis possibles si votre santé se détériore.

4/ Pas de conflit ouvert

Il se pourrait toutefois qu’il perçoive votre aveu comme un signe de faiblesse et réagisse négativement (« ce n’est pas mon problème » ou « si vous n’êtes pas à la hauteur du poste, démissionnez ! »). Vous êtes alors en droit de l’informer, en toute transparence, que vous comptez exposer votre situation à votre n + 2, à un représentant du personnel ou au médecin du travail. Ce dernier a le pouvoir de prévenir officiellement la DRH et votre manager par écrit.

Depuis la récente vague de suicides au travail, les praticiens prennent très au sérieux ce rôle d’alerte.

Il est préférable que cette procédure passe par le médecin plutôt que par un e-mail dont vous seriez à l’origine. En effet, vous risqueriez d’entrer dans un conflit ouvert.

De plus, votre manager pourrait conserver votre écrit et le faire suivre un jour à un employeur potentiel (interne ou externe) qui le consulterait sur votre cas.

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Le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville a pu ouvrir ses portes ce mercredi 18 août 2021.

Au total, 3 500 doses de vaccin ont été détruites après un acte de vandalisme et de lâcheté.

Les premiers patients doivent arriver dans quelques minutes et les soignants sont déjà au rendez-vous, prêts à délivrer les premières injections. Le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville, près de Toulouse, a été vandalisé dans la nuit du 16 au 17 août 2021, mais après un jour de fermeture contrainte, les équipes étaient de nouveau sur le pont ce mercredi 18 août 2021, peu avant neuf heures.

Des flacons brisés, jetés par terre

Des soignants mobilisés, mais avec une certaine amertume tout de même, après la destruction de 3 500 doses de vaccin. « Ce n’est pas la colère qui prédomine, c’est l’écœurement, souffle le Docteur Jean Favarel, responsable du vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville. Toute la communauté médicale est mobilisée et quand on voit ces dégradations… Il y a des pays dans le monde qui n’ont pas accès au vaccin et nous on est contraint de jeter 500 flacons. »

Des flacons brisés ont été découverts à l’arrivée des soignants sur le centre de vaccination mardi matin. Habituellement stockés dans un frigo, ils avaient été tous jetés par terre.

Ne sachant pas depuis quand ils étaient au sol, on a préféré les jeter. Rien d’autre n’a été volé, même pas un stylo, c’était vraiment très ciblé sur le parcours vaccinal du centre.

Docteur Jean Favarel

Des ordinateurs ont aussi été jetés au sol, certains ont été piétinés. « Aucune donnée sécurisée n’a été perdue », rassure le Docteur Favarel.

L’enquête suit son cours

La brigade de recherche de Villefranche-de-Lauragais et la section de recherche de Toulouse sont actuellement mobilisées sur l’enquête.

« Les gendarmes ont été très vite sur place, indique le général Charles Bourillon, commandant de groupement et commandant de la région d’Occitanie. Les techniciens de l’identification criminelle ont fait les premières constatations, du porte-à-porte et du recueil de témoignage ont été faits, les données de vidéosurveillance vont être exploitées. Nous sommes vraiment déterminés à identifier les auteurs de cette grave infraction pénale. »

Sécurité renforcée autour de tous les vaccinodromes

En parallèle, la sécurité  a été renforcée autour du vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville. « Il y a des vigiles le jour en plus de la vidéosurveillance, indique Dominique Faure, maire de la commune. On a rajouté deux vigiles la nuit, le temps que la porte fracturée soit réparée. »

Et le centre de vaccination de Saint-Orens-de-Gameville ne sera pas le seul à faire l’objet d’une vigilance accrue.

Des consignes ont été données pour renforcer la sécurité des centres de vaccination du département. Il va y avoir des passages répétés et accrus des forces de police, gendarmerie et polices municipales.

Denis Olagnon Secrétaire général de la préfecture de la Haute-Garonne

Dès 9 heures, hier mardi, les premiers patients étaient présents au vaccinodrome de Saint-Orens-de-Gameville qui a été réapprovisionné. 500 à 700 personnes devraient pouvoir recevoir une injection dans la journée.

Les intrus qui ont vandalisé le centre de vaccination situé à l’espace Marcaissonne risquent une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 60 000 euros d’amende.

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis 30 ans
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables sur le net, auprès de sources médicales et scientifiques.

L‘épidémie de covid-19 s’abat avec une violence inédite sur la Martinique 🙂

Entre 5 et 10 morts tous les jours. Plus de 300 patients « covid » hospitalisés dont 50 en réanimation. Du 05 juillet au 1er août, aucun n’était vacciné. Voyez notre reportage ou en cliquant sur le lien ci-dessous.

À l’hôpital, notre équipe croise des malades dans tous les couloirs des urgences et aussi à l’extérieur sous des tentes.

Au service réanimation, médecins et infirmières retiennent leurs larmes car ils voient mourir trop de personnes.

Important : des malades témoignent et lancent un appel à la raison et à la lucidité à leurs parents, amis ou voisins.

Entre 5 à 10 patients décèdent chaque jour en Martinique alors que le variant Delta, plus virulent et plus contagieux, est en train de devenir majoritaire sur le territoire (40% des contaminations pour l’instant).

(Re)voir le reportage de Cecile Marre et de Marc Balssa

Le personnel soignant est fatigué depuis longtemps mais fait face avec courage au nombre croissant de malades qui arrivent tous les jours à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Merci à eux !

 

Source : https://la1ere.francetvinfo.fr/martinique/video-l-epidemie-de-covid-19-s-abat-avec-une-violence-inedite-sur-la-martinique-1078438.html

 

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Le confinement prive de nombreuses personnes de la possibilité d’assister aux obsèques de leurs proches.

Le seul palliatif possible est alors de suivre la cérémonie via un streaming vidéo.

«Un ami est décédé il y a 48 heures. Avons-nous le droit de nous rendre à son enterrement ?».

Perdre un proche est déjà est une épreuve particulièrement difficile.

En cette période d’épidémie, les confinés doivent désormais faire face à une douleur supplémentaire : celle de ne pas pouvoir faire leurs adieux comme ils l’espéraient. Pour les accompagner au mieux dans leur deuil, certaines entreprises de pompes funèbres ont mis au point un service pour le moins surprenant : la retransmission des cérémonies en direct sur internet.

«Désormais, 10% de nos cérémonies sont filmées»

Aux États-Unis, cette pratique est entrée dans les mœurs depuis plusieurs années.

Selon la National Funeral Directors Association, 20% des entreprises de pompes funèbres proposaient déjà ce service il y a quelques mois. Depuis l’entrée en vigueur des mesures de confinement, le secteur est en plein boom.

Cette nouvelle façon de saluer la mémoire des défunts commence à convaincre les Français. «Nous proposons ce service depuis dix jours. Désormais, 10% de nos cérémonies sont retransmises en direct ou enregistrées pour plus tard, et cela passera sûrement bientôt à 20%», assure Gautier Caton, directeur général d’un groupe de 35 agences de pompes funèbres dans la région Centre-Val de Loire. «Les familles sont tellement contrariées de ne pas pouvoir se rendre aux obsèques, d’être absentes lors de ce moment symbolique, qu’elles considèrent ce service comme une bouée de sauvetage».

C’est le monde numérique, tout le monde s’adapte !

Démocratisation post-confinement

Cette nouveauté a nécessité quelques ajustements de la part des employés.

«Il faut réussir à impliquer les personnes derrière l’écran. On leur demande aussi de se lever, d’applaudir etc. On est encore un peu dans le vague sur la façon de procéder, mais il vaut mieux proposer une solution, même si elle n’est pas parfaite, plutôt que rien du tout», argue Gautier Caton.

La pratique pourrait bien se démocratiser, même après le confinement.

Il y a toujours des cas où des proches ne peuvent pas se déplacer, que ce soit à cause d’une incapacité temporaire, une maladie, ou un problème de transport. Ces gens-là développeront peut-être à l’avenir le réflexe de faire leurs adieux de cette manière.

Ce qui est sûr, c’est que les obsèques d’avant le coronavirus seront bien différentes de celles d’après.

 

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Covid-19 : « Même à 30 ans on peut faire une forme grave et avoir des séquelles »

Les patients hospitalisés sont plus jeunes que lors des vagues précédentes.

Une pneumologue du CHU de Toulouse insiste sur les séquelles qu’engendrent les formes graves du Covid.

Le variant Delta, qui provoque une vague de contaminations d’une ampleur inédite depuis quelques semaines en Haute-Garonne, s’accompagne désormais d’une forte remontée de la tension hospitalière… en plein cœur de l’été !

Un pic des hospitalisations à la mi-août

Car si le pic des contaminations semble avoir été atteint (l’incidence qui reste à des niveaux jamais atteints lors des vagues précédentes, baisse depuis quelques jours à Toulouse et en Haute-Garonne), le CHU de Toulouse, s’attend à un pic des hospitalisations qui devrait intervenir autour du 15 août.

Et d’ici là, il faut trouver de la place à ces patients, dont le profil diffère des vagues précédentes.

« Nos services sont pleins », constate Élise Noël-Savina, pneumologue au CHU de Toulouse. « Tous ceux qui sont hospitalisés sont quasiment tous des non-vaccinés, et tous sont atteints par le variant Delta. Il y a des patients de plus en plus jeunes, qu’on n’avait pas aux autres vagues. Cela s’explique par la contagiosité extrême du variant actuel (qui serait aussi contagieux que la varicelle, ndlr). Il y a un tel nombre de jeunes qui sont contaminés… », reprend-elle. « La période est tendue, il y a moins de personnel et il y a également aussi beaucoup d’activité non Covid… On s’attend à quinze jours difficiles » , ajoute le docteur Élise Noël-Savina.

Un jeune de 23 ans en soins intensifs

« Dans mon service de soins intensifs, il y a notamment un jeune de 23 ans sans facteurs de risques, un autre de 34 ans, et un de 43 ans », détaille la pneumologue. Ces patients, qui ne se sentaient pas forcément concernés par la dangerosité du virus, ni par l’urgence de la vaccination, et qui ne sont pas forcément en surpoids, font désormais des formes graves de la maladie.

« Le jeune homme qui a 23 ans, vu la sévérité de la forme qu’il a actuellement, dans quatre mois, il fera partie des gens qui auront des séquelles. Il devra faire de la kiné, de la réhabilitation respiratoire… Ce n’est pas juste une hospitalisation et après tout va bien. Il va falloir lui réapprendre à respirer correctement !« , note Élise Noël-Savina, également co-auteure d’une étude publiée par le CHU de Toulouse, qui montre que 61% des patients Covid atteints d’une forme grave de la maladie conservent de lourds symptômes quatre mois après leur hospitalisation.

Gêne respiratoire, toux… Des symptômes qui persistent

L’étude concerne 72 patients contaminés lors de la première vague de la pandémie de Covid-19, qui avaient fait des formes modérées à sévères et qui étaient hospitalisés soit en pneumologie, soit en réanimation.

« La moyenne d’âge de ces patients est de 60 ans. On a exclu tous les patients qui avaient des maladies respiratoires ou cardiaques chroniques », ajoute la pneumologue du CHU de Toulouse.

« Parmi ceux qui ont encore des symptômes au bout de quatre mois, la gêne respiratoire reste prédominante (44 % sont concernés). Et 12 % ont une gêne respiratoire importante, ce qui signifie qu’ils ne peuvent même pas faire leur toilette. D’autres ont des difficultés pour monter un escalier, par exemple », ajoute-t-elle.

Les autres symptômes les plus communs sont la fatigue persistante (pour un tiers des patients) et la toux (pour 17% d’entre eux).

« Le Covid-19 est une maladie respiratoire vraiment atypique de par le nombre effroyable de gens contaminés et en raison du nombre de patients qui se retrouvent avec des séquelles derrière. Notre étude a montré que tous ces symptômes (qui persistent plusieurs mois après, ndlr) ne sont pas forcément liés à la gravité initiale de la maladie. Des personnes qui ont été hospitalisées mais qui n’ont nécessité que quelques litres d’oxygène, et non des techniques plus invasives de réanimation, peuvent avoir autant de symptômes persistants que ceux qui ont fait des formes très graves. »

Élise Noël-Savina. Pneumologue au CHU de Toulouse

Signe d’espoir : avec le temps, les symptômes s’estompent

Qu’elles aient été hospitalisées ou non, de nombreuses personnes qui ont contracté le Covid-19 sont atteintes d’une forme de Covid long.

L’étude du CHU de Toulouse est aussi pour elles porteuse d’espoir.

Et pour cause :  « Le côté rassurant, c’est que les choses s’améliorent… Mais ça prend du temps. Au bout d’un an, il n’y a plus que 10 % des personnes qui étaient atteintes de gêne respiratoire qui le sont encore. Il peut donc y a avoir une année très difficile pour les patients. Beaucoup font de la réhabilitation respiratoire, de la kinésithérapie respiratoire… Pour certains, le rétablissement est long », souligne Élise Noël-Savina.

Moins de séquelles respiratoires ?

« Probablement que si on faisait la même étude aujourd’hui, on aurait moins de séquelles respiratoires car les traitements ne sont plus les mêmes aujourd’hui. Au tout début, on n’utilisait pas les corticoïdes », analyse encore la co-auteure de cette étude.

Il n’en reste pas moins que pour éviter de faire une forme grave du Covid et de subir des séquelles, le meilleur rempart reste la vaccination, rappelle Élise Noël-Savina. Or, au 1er août, 683 593 habitants de plus de 12 ans étaient complètement vaccinés en Haute-Garonne.

« Avec une telle circulation du virus, qui est exponentielle, les patients sont plus jeunes et eux aussi sont à risque et peuvent avoir des séquelles. Ce n’est pas parce qu’on a 30 ans qu’on n’aura pas de séquelles respiratoires derrière si on fait une forme grave. Cette vague est assez différente des autres. La vaccination fait qu’on n’a plus les mêmes patients. Malgré le nombre important de contamination, la mortalité est nettement inférieure grâce à la vaccination. Il faut donc que les gens se vaccinent. C’est le seul moyen d’en finir avec ces vagues à répétition ». 

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Vaccinez-vous !

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Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

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La vaccination des personnes obèses, angle mort de la campagne vaccinale…

Seule la moitié des personnes souffrant d’obésité en France a reçu une première injection.

Alors qu’elles représentaient un patient sur deux en réanimation au mois d’avril dernier ! Et près des trois quart lors de la première vague.

Au mois d’avril dernier, au pic de la troisième vague, la moitié des patients en réanimation souffraient d’obésité. De plus, parmi les 110.000 victimes du Covid-19, 66% étaient en surpoids. Des caractéristiques qui en font un public particulièrement vulnérable.

La vaccination ne leur a été ouverte que le 1er mai, une décision trop tardive pour les associations.

Pourtant moins de cinq millions de personnes souffrant d’obésité se sont présentées aux portes des centres de vaccination.

Comment expliquer qu’ils soient si peu nombreux contrairement à d’autres maladies comme le diabète (66% de primo-vaccinés), un accident vasculaire cérébral (66,1%) ou encore un cancer des poumons (75%) dont la couverture vaccinale est plus importante ?

Difficile repérage

Contrairement au diabète, cancers ou troubles du rythme cardiaque, l’obésité n’est pas identifiée comme une maladie en France.

Raison pour laquelle il est difficile d’obtenir des données précises et fiables. «C’est un vrai problème, on a souvent mis l’obésité sous le tapis», dénonce Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif national des associations d’obèses (CNAO).

Néanmoins reconnue comme pathologie chronique depuis 2017 par l’OMS, elle est caractérisée par un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 30, la valeur de référence étant comprise entre 18,5 et 25.

Rassurer et communiquer

Dès mars dernier, ayant conscience du risque encouru, beaucoup de personnes souffrant d’obésité «se sont cloîtrées chez elles», rapporte Anne-Sophie Joly, qui elle aussi, est restée un mois entier sans sortir de son appartement. Si au début, «on ne savait pas sur quoi on marchait», plus d’un an après, «certains ont encore très peur l’attraper». Des angoisses dont peut aussi témoigner Agnès Maurin, directrice et cofondatrice de la Ligue contre l’obésité. «Beaucoup ont peur d’aller travailler, certains ont lâché leur emploi pour leur sécurité».

Elle demande une meilleure communication à l’attention de ces personnes fragilisées. «On a beaucoup prévenu les personnes âgées qu’il était nécessaire de se protéger mais peu les malades dont les obèses font partie.» «La difficulté est que l’obésité engendre de nombreuses complications et l’apparition d’autres maladies comme le diabète», complète Anne-Sophie Joly.

L’épidémiologiste et médecin de santé publique soulève une couverture vaccinale trop faible des publics fragiles, susceptibles de présenter des cas graves. Il craint que seulement «20% de ces personnes vulnérables non vaccinées entraînent une vague hospitalière dès le mois de septembre prochain, voir fin août». En entrainant une saturation des hôpitaux.

En attendant, Anne-Sophie Joly demande au gouvernement d’agir rapidement car elle «redoute que les obèses paient de nouveau un lourd tribut» si une quatrième vague devait déferler sur la France à la fin des vacances et à la rentrée.

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Ehpad : ces personnes âgées, désormais trop seules, qui se laissent mourir.

Et si cétait vous ?

Les soignants redoutent une vague de «syndrome de glissement» chez leurs pensionnaires.

«Elle est confinée seule dans sa chambre, cela fait près de 4 semaines que ni moi, ni mes frères n’avons pu venir la voir, elle semble avoir beaucoup régressé… J’ai peur qu’elle se laisse mourir», témoigne, en pleurs, Olivia, dont la maman, atteinte de la maladie d’Alzheimer, vit dans un Ehpad du Sud de la France.

Ces lacunes, accentuées par la mise à l’écart contrainte des professionnels de santé extérieurs aux établissements (psycopraticiens, hypnothérapeutes, kinésithérapeutes, ergothérapeutes…), ainsi que des bénévoles, fait redouter aux soignants une vague de ce qui est tantôt appelé «syndrome de glissement» ou de sentiment profond d’abandon qui se traduit par une décompensation si forte qu’elle conduit au décès de la personne. «Les gens peuvent partir très vite, rapporte Florence Braud, aide-soignante en Ehpad. Nous avons aujourd’hui très peur de ça».

Ce processus est bien connu des professionnels qui travaillent en gériatrie. Il peut être aussi bien causé par un événement traumatique, un deuil, une maladie, que par un sentiment profond d’isolement et de solitude ou même de fatalité face à une mort de toute façon inexorable.

Rapidement, l’état de la personne se dégrade : elle réduit ses activités, ne montre plus de signes d’intérêt, ne mange plus, dort davantage, garde le regard dans le vide, parle de moins en moins… jusqu’à mettre de côté tous les actes essentiels à la vie. S’ensuit une altération majeure de l’état général, avec une déshydratation, une dénutrition ainsi que les troubles biologiques et somatiques en rapport. Lorsqu’elle est encore en mesure de le manifester, la personne âgée demande juste à ce qu’on la laisse tranquille.

Un trop grand repli sur soi

Dès lors, l’issue est rarement favorable, d’autant que la prise en charge de cet état est loin d’être évident : «La solution de facilité serait de prescrire un médicament, notamment un antidépresseur», explique le Dr Michael Bringuier, onco-gériatre. «Malheureusement, quand on reprend la littérature concernant les antidépresseurs et les sujets âgés, le niveau de preuve est plus que faible (pour ne pas dire nul), sans compter toute la littérature noire non publiée. La solution résiderait encore une fois, comme souvent en gériatrie, sur du multimodal avec différents ateliers, des repas en collectivité, de la kinésithérapie etc.» et bien sûr, des visites des proches.

«Nous commençons à voir des phénomènes de perte de masse musculaire et d’autonomie à la marche ainsi que des syndromes de repli sur soi et des troubles du comportement», confirme Romain Gilzome. En outre, le recours au tout numérique pour suppléer aux visites ne semble pas adapté. «Il manque le toucher des proches qui n’est pas le même que le toucher technique des soignants», se désole un autre psy.

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