sexualité


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Confiance, courage, générosité
et espoir pour vous et vos proches 🙂

C‘est une des premières causes d’infertilité : l’endométriose touche une femme sur 10.

L’association EndoFrance organise du 2 au 8 mars – comme chaque année à Toulouse et dans tout l’hexagone – la 16ème semaine européenne consacrée à l’information et à la prévention de l’endométriose.

Depuis 15 ans chaque année, une semaine européenne est consacrée à l’information et à la prévention de cette affection.

Plus tôt elle est diagnostiquée, plus grandes les chances d’éviter une solution chirurgicale.

Plus tôt elle est diagnostiquée, plus grandes sont les chances d’éviter une solution chirurgicale.

Son dépistage se base sur des examens, au premier rang desquels l’IRM et la coelioscopie, et son traitement est prioritairement hormonal.

L’endomètre c’est la muqueuse qui tapisse l’utérus chez la femme en âge de procréer. Elle s’épaissit au début de chaque cycle menstruel, pour être en mesure d »accueillir un ovule fécondé et permettre sa nidation. Ensuite, elle s’assèche et est évacuée au moment des règles.

Mais chez une femme sur 10, cela ne se passe pas aussi simplement : l’endomètre ne s’évacue pas correctement, et vient boucher les trompes, voire envahir les ovaires, provoquant non seulement l’infertilité mais aussi des douleurs bien plus fortes que celles de règles habituelles.

Elles atteignent leur paroxysme au moment de l’ovulation, juste avant les règles et pendant les règles.

Les 2 obstacles au dépistage et au traitement de l’endométriose sont :

  • la banalisation
  • les tabous.

Banaliser, c’est dire – ou se dire – que les règles douloureuses c’est normal, que les femmes sont beaucoup moins douillettes que les hommes, etc.
Le tabou, c’est – surtout pour une jeune fille juste pubère – la crainte ou la honte d’en parler à sa mère, à ses copines, à l’infirmière scolaire, à son gynécologue…

Outre cette semaine européenne d’information et de prévention, dont la première édition a eu lieu en 2005, une « marche mondiale contre l’endométriose » existe depuis 7 ans : l’endomarch aura lieu le samedi 28 mars prochain à paris dans le 15ème arrondissement.

Il faut le faire savoir, l’endométriose n’a de bénigne que le nom : non seulement elle touche 1 femme sur 10, mais 50% d’entre elles sont contraintes de prendre plus de 20 jours d’arrêt de travail par an.

C’est aussi l’une des principales causes de l’absentéisme scolaire chez les jeunes filles.

C’est une question de santé publique !

« Il y a 20 ans on mettait en moyenne 10 ans à diagnostiquer une endométriose ; aujourd’hui ce délai est de 7 ans : nous souhaitons le ramener très vite à 5 ans »
explique le professeur Pierre Léguevaque, chirurgien gynécologue et spécialiste de l’endométriose à la clinique Pasteur à Toulouse.

L’objectif de cette campagne d’information et de sensibilisation, c’est d’inciter les jeunes filles et les jeunes femmes en âge de procréer, à se faire dépister dès qu’elles ont le moindre doute : des périodes de douleurs intenses en milieu ou en fin de cycle menstruel – au point d’être parfois invalidantes – une « stérilité » inexpliquée alors que l’on souhaite concevoir un enfant.

La meilleure solution c’est de passer une IRM ; elle est beaucoup plus précise qu’une échographie, laquelle ne peut détecter l’endométriose que lorsqu’elle a atteint les ovaires.

Bonne nouvelle à propos de la coelioscopie, l’autre forme d’examen – plus invasive – qui consiste à introduire une caméra endoscopique dans la zone pelvienne, pour détecter la présence d’endomètre au mauvais endroit et au mauvais moment : elle s’accompagne toujours de l’insufflation de gaz carbonique via une incision effectuée dans l’abdomen de la patiente, mais désormais le praticien s’attache à chasser au maximum ce gaz à la fin de l’intervention (sous anesthésie) pour réduire au minimum les douleurs sous les clavicules, qui ont si souvent tiré des larmes et traumatisé les patientes.

Dans les cas les plus poussés, seule une intervention chirurgicale – sous coelioscopie – permet d’essayer d’éliminer l’endométriose, mais seulement en dernier recours.

Ce lundi matin, Gwendal Peizerat, champion olympique de danse sur glace en 2002 avec Maria Anissina, a confirmé l’existence d’une véritable omerta dans les hautes sphères dirigeantes concernant des violences sexuelles et psychologiques sur les jeunes athlètes.

Quelques jours après la parution du livre «Un si long silence» de Sarah Abitbol dans lequel l’ex-championne de patinage artistique accuse son ancien entraîneur Gilles Beyer de l’avoir violée, et de l’enquête de L’Equipe dévoilant des agressions sexuelles sur des athlètes mineures, les langues se délient dans le milieu des sports de glace.

«A Nice, par exemple, des parents de patineurs m’ont dit : « On a essayé de dire que notre petite subissait des sévices psychologiques, et quand on en a parlé au président de la fédération, il a soutenu le président du club (…) ». Et je peux vous en citer des tonnes comme ça», enchaîne Peizerat, convaincu que le milieu des sports de glace «vit dans la peur».

Malgré ce grand déballage, Gwendal Peizerat affirme que «tous les clubs ne sont pas contaminés» et se veut même rassurant.

«Beaucoup d’entraîneurs de province ne sont pas comme ça», tranche le champion qui avait recueilli cependant des témoignages sur le sujet lorsqu’il avait fait campagne il y a six ans.

Et les autres sports ?

Rien de mystérieux, comme vous allez le constater.

Regardez « Quand une mémoire traumatique est réactivée » ci-dessous.

 

 

 

 

« Même si ça a été dur,

je veux dire que c’est possible de s’en sortir »

Appelons-la Lorelai, un prénom qu’elle affectionne, découvert dans un livre.

Elle a la trentaine, un beau visage qui s’illumine puis s’assombrit au gré du récit de son existence. Sombre donc, le plus souvent.

Lorelai a subi pendant dix ans le calvaire d’une femme battue.

Originaire d’un pays de l’est de l’Union européenne, elle vit en France depuis plusieurs années, et tient aujourd’hui à témoigner de son histoire, une parmi d’autres, alors que s’est ouvert mardi 3 septembre un Grenelle des violences conjugales pour lutter contre ce fléau, qui touche environ 219 000 femmes chaque année.

« Ce pays m’a donné confiance en moi, ça m’a permis de comprendre que les femmes ont le droit d’être respectées », explique-t-elle en nous recevant dans le salon de son pavillon de banlieue.

Après la découverte chez les parents des camarades de classe de son fils d’un quotidien « sans maltraitance, sans humiliation », elle qui n’avait connu que violences et menaces depuis le début de son mariage a trouvé, dit-elle, la force de rompre avec son bourreau.

Aujourd’hui encore, elle se souvient de son étonnement en allant chez un couple « normal » : « En arrivant ici, je suis tombée sur une autre planète. »

Pour s’en sortir, le chemin a été long et les épreuves, nombreuses.

En témoignent les plaintes, attestations et jugements divers qu’elle montre volontiers. Ils sont aujourd’hui rassemblés dans deux épais classeurs rouges, conservés précieusement.

« Même si ça a été dur, je veux dire que c’est possible de s’en sortir, de quitter tout ça. » « Tout ça », une expression pudique pour désigner les cheveux arrachés par poignées, les coups assénés sur le corps et à la tête, les menaces et les vociférations accompagnées de cette rengaine : « Tu n’es qu’une bonne à rien, une pute, une nulle. »

Lorelai a beau remonter le fil de ses souvenirs, pour savoir si elle aurait pu éviter ces années gâchées, si elle aurait dû se méfier, elle ne trouve rien. Rien dans la cour effrénée faite pendant plusieurs mois ne laissait transparaître la nature de son futur époux, rencontré à la fin de ses études supérieures.

Pourtant, après un mariage de raison plus que d’amour – ce qu’il ne cessera de lui reprocher – « le pire de ma vie a alors commencé », dit-elle. Les disputes éclatent, toujours plus violentes. Les cris, les coups pleuvent. Honteuse, elle cache d’abord les marques à sa famille et ses amis. « Je voulais montrer que j’étais heureuse, que je me réalisais dans ma vie », explique-t-elle…

  • Avis et témoignage du 22 juin 2018 : 

« Bonjour,

J’espère que tu as trouvé déjà ! Sinon, voici ce que j’ai trouvé sur un autre site:

Je connais Frédéric Duval-Levesque. Il officie sutr Toulouse mais il consulte aussi à Lyon et Paris. Pas psychiatre, mais c’est un des meilleurs psychothérapeutes actuellement pour le soutien psychologique des cancéreux, la guérison des dépendances alimentaires aussi.
Je confirme donc l’avis du … Cinoque au-dessus : psychotherapeute.wordpress.com
ou
https://psychotherapeute.wordpress.com/qu…

Sources :
Ses articles professionnels dans la presse médicale française (Le Généraliste) et norvégienne sur la dépression, le mal-être, le stress etc…, ses conférences à La Mutualité (Paris 5ème)

Aline »

 

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Nouvelle adresse du site:
https://duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr/

 

Les personnes dépendantes font appel à la sexualité pour évacuer leur émotions négatives et/ou répondre à une utilité inconsciente.

Cela peut se traduire par deux formes de passage à l’acte.

  1. Soit le virtuel avec la connexion assidue à des sites de rencontres, des webcams, des réseaux sociaux orientés sur le sexe.
  2. Soit le réel avec la fréquentation compulsive de sex-clubs, de prostituées, d’escort-girls, de backrooms.

Des personnes peuvent très bien ne pas être intéressés par le virtuel, d’autres passer facilement du virtuel au réel.

Cette addiction est très présente chez les 20-40 ans, qui ont été formés à la sexualité via internet, le porno en ligne: ils ne connaissent que cela et se disent incapables de toucher l’autre physiquement.

Ils ont besoin de se réfugier derrière cette protection de l’écran et ont peur de se faire rembarrer dans la vie réelle…

Cette dépendance peut devenir très dangereuse, très vite.

La personne dit savoir que son comportement est dangereux, la fait souffrir, mais c’est pourtant plus fort qu’elle, qu’elle ne peut s’arrêter.

C’est une façon d’évacuer le stress, la recherche d’un moment de solitude, notamment pour les gens occupant des postes à responsabilités, étant totalement investis dans leur métier.

Le jour où l’addiction, parfois cachée depuis des années, est découverte, cela peut être catastrophique. En tombant simplement sur un texto, le conjoint découvre qu’il partage la vie de quelqu’un qu’il ne connaît pas vraiment.

Et très souvent ensuite, c’est soit la psychothérapie pour en guérir, soit la rupture du couple…

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