point de vue


« Pour être heureux, il faut éliminer deux choses :

la peur d’un mal futur

et le souvenir d’un mal passé.”

Sénèque, philosophe stoïcien grec du 1er siècle ap. JC

Il faut laisser les Français respirer !

La crise Covid-19 dure depuis seize mois, mais on dirait une éternité. Pire, on a l’impression de revivre en boucle les mêmes événements, à l’image de Bill Murray dans le film Un jour sans fin, qui se réveille invariablement le lendemain comme s’il ne s’était rien passé la veille.

Malheureusement, le comique de répétition se prête peu à la gestion de crise sanitaire.

Force est de constater que nous sommes toujours incapables de tirer les leçons des erreurs passées. L’obligation du port du masque en extérieur en est l’une des illustrations les plus marquantes.

Cette mesure, qui s’est étendue jusqu’aux rues désertes des villes en pleine nuit, aux vastes étendues de sable et aux chemins reculés de montagne, semblait avoir enfin connu un épilogue quand le premier ministre, Jean Castex, a annoncé le 16 juin 2021 que le port du masque ne serait plus obligatoire en extérieur à compter du lendemain.

On croyait qu’on allait enfin faire confiance au bon sens citoyen, sans empêcher ceux qui le souhaitaient de continuer à le porter.

Mais face au rebond épidémique estival, des élus se sont sentis obligés de faire quelque chose, et tant pis si ce quelque chose n’a jamais démontré d’efficacité en conditions de vie réelle. Tant que ça se voit, tant qu’on fait savoir qu’on «protège», on remet en place l’obligation du port du masque (et les moyens de contrôle qui pourraient être mobilisés sur d’autres missions de tranquillité publique).

C’est déjà le cas au Touquet, à Saint-Malo, à Biscarrosse, à Nice… et on peut redouter un nouvel effet boule de neige, pile un an après la première obligation du masque dans les stations balnéaires.

Sommes-nous devenus insensés au point de croire qu’il faudrait se prémunir de l’air marin par le port d’un masque ? En plus d’être inconfortable en été, son efficacité est altérée par la transpiration et il peut même s’avérer néfaste en période de forte chaleur en rendant la respiration plus pénible pour les personnes fragiles.

On a l’impression de devoir répéter sans cesse des évidences considérées comme acquises par des siècles de médecine et confirmées par les études les plus récentes sur les modes de transmission du virus. On gagnerait en lisibilité à marteler qu’on se contamine essentiellement en milieu confiné et que les mesures de protection et d’aération devraient se concentrer dans ces lieux clos.

Même avec un variant plus transmissible, il est hautement improbable de se contaminer en déambulant dans une station balnéaire où l’air est constamment renouvelé. Il faut bien comprendre qu’en passant du temps dans des milieux aérés en été (à la mer comme à la montagne), on risque beaucoup moins de s’exposer à des concentrations virales suffisantes pour s’infecter.

Si les contaminations augmentent sur la côte, celles-ci ne se produiront certainement pas sur les plages ou dans les rues mais principalement dans les lieux fermés comme des locations touristiques surbookées ou des lieux de soirées mal ventilés, faute d’organisation des événements festifs traditionnels et du fait du peu d’établissements de nuit à tenter de fonctionner avec la contrainte rédhibitoire du pass sanitaire.

Dans ce contexte, on ferait mieux d’inciter les gens à respirer avec un grand R, et de passer le plus de temps possible en extérieur.

Nous avons aujourd’hui besoin de sérénité et de pragmatisme : il faut renforcer les mesures efficaces et abandonner définitivement celles qui ne fonctionnent pas.

Comme je le répète inlassablement, une clé majeure de la sortie de crise est l’aération. L’aération est une mesure essentielle pour toutes les épidémies à transmission par aérosol. Les médecins aéristes des siècles passés l’avaient compris et la fréquentation des bords de mer était encouragée du temps de la tuberculose.

L’aération est disponible et gratuite dans nos grands espaces naturels ouverts où on doit encourager à respirer l’air iodé à pleins poumons, et à s’exposer raisonnablement au soleil pour permettre la synthèse de vitamine D, elle aussi bénéfique au système immunitaire.

Aujourd’hui, il est temps d’oser faire tomber le masque, pour notre santé respiratoire mais aussi pour celle de notre environnement, les masques non recyclables et polluants s’accumulant dans les écosystèmes.

Pour être en forme physique et psychologique à la rentrée, revenons aux bases de la santé en bord de mer cet été : sea, surf and fun !

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Vaccinez-vous !

Pour vous, pour les autres.

Chaque jour, en France, entre 450 000 et 500 000 personnes se font vaccinées.

Les vaccins ARNm sont :

  • étudiés depuis plusieurs décennies
  • expérimentés depuis 2005
  • les – éventuels – effets secondaires arrivent dans les 15 minutes suivant l’injection, et/ou au maximum dans les deux mois (comme les autres vaccins existants)

Toutes ces informations sont vérifiables avec des sources médicales et scientifiques sur le net.

Qu’est-ce que la société va-t-elle apporter à la psychiatrie dans le « monde d’après » ?

Ces Assises s’inscrivent dans la continuité d’une action publique en faveur de la santé mentale des Français, à l’image de la mise en place d’un forfait psy de dix séances remboursées pour les enfants.

Une grande consultation nationale a été lancée lundi 10 mai sur le site du ministère de la Santé et se clôturera le 31 mai ; une partie est adressée au grand public et une autre aux professionnels de santé. Près de 5 000 personnes, dont 3 000 professionnels de santé ont déjà répondu.

L’objectif est de leur demander quelles sont leurs attentes sur la santé mentale, les populations où il y a le plus de besoins et pour lesquelles il faudrait améliorer la prise en charge, celles sur lesquelles axer la prévention, l’attractivité de leur métier, ou encore l’impact de la crise sanitaire. Début juin, une restitution de la grande consultation sera analysée en amont des Assises, qui seront un temps fort, mais pas l’aboutissement de la réflexion sur la santé mentale des Français.

Un moment d’expression et d’échange, n’est-ce-pas ?

Neufs thématiques ont été ciblées comme prioritaires :

  • la santé mentale des enfants et des jeunes en premier lieu
  • puis la prévention et la détection des souffrances psychiques
  • la prévention et la prise en charge du suicide, notamment chez les personnes âgées
  • la santé mentale et les maladies somatiques
  • les nouvelles souffrances et nouvelles maladies
  • la psychiatrie et la psychologie face à la crise sanitaire et économique
  • la recherche en psychiatrie et en santé mentale
  • la santé mentale des personnes âgées et des populations spécifiques (handicap, ASE, précarité…)
  • et enfin les addictions.

Le programme des Assises n’est pas encore connu, mais elles se dérouleront autour de deux journées de tables rondes. L’objectif principal est de donner la parole aux usagers et professionnels de santé et à de grands témoins. Une contribution écrite pourrait en émerger. Enfin, des mesures devraient être prises à court terme pour améliorer le quotidien des usagers et à long terme pour des problématiques plus structurelles.

Parmi le comité d’orientation se trouvent le Dr Michel Lejoyeux, chef du service de psychiatrie et d’addictologie à l’Hôpital Bichat et président de la commission nationale de psychiatrie, Claude Finkelstein, Fédération Nationale des Patients en Psychiatrie (FNAPSY) mais également des généralistes – particulièrement confrontés aux troubles psychiatriques de leurs patients et dont les consultations liées à la santé mentale augmentent.

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Plus d’informations sur mes téléséances en cliquant ici.

-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

La crise sanitaire exacerbe les cas des troubles du comportement alimentaires ou TCA, en particulier de la boulimie et de l’anorexie mentale.

Voici les effets et dommages collatéraux de l’épidémie de Covid-19 sur les TCA :

« Je souffre de troubles alimentaires et les confinements mettent en péril ma guérison !

Pour lutter contre une aggravation de la maladie, je suis placée à l’isolement, coupée de mon milieu familial, affectif, intellectuel. Je perds ma liberté de mouvement et me voici placée sous la tutelle de l’autorité scientifique.

Qu’on les nomme “thérapie par l’isolement” ou “mesures de confinement”, les méthodes sont les mêmes. Les conséquences aussi. Etre “en repos dans une chambre” est d’abord une épreuve, une souffrance, associée à la prise de conscience de sa propre finitude.

Les jeunes femmes souffrant de TCA connaissent pour la plupart une tolérance très faible à l’incertitude. Comme un rempart face à l’incertitude, je m’enferme dès mars 2020 dans une rigidité mentale se traduisant en désordre alimentaire (jeune, restriction, vomissements), mais aussi en pensées obsessionnelles envahissantes qui, à mesure qu’elles affluent, me privent de mon libre arbitre.

La fréquence des consultations téléphoniques avec mon psy s’accroît. À l’origine bimensuelles, elles deviennent hebdomadaires.

Placide, mon thérapeute relativise la recrudescence des symptômes, et m’invite à ne pas me “saborder”. Le parcours de soin n’est pas linéaire, il faut l’accepter.

Début septembre après une rentrée difficile, pour ne pas dire cafardeuse, mon psychiatre me prescrit un traitement antidépresseur. Les quinze premiers jours sont éprouvants, nauséeux et atones. Je me barricade derrière ma camisole chimique. Les pilules de l’ennui, de l’oubli, les pilules du déni.

Car si, comme nous l’enseigne Camus, “le sens de la vie est supprimé, il reste encore la vie”.

Mon hyperactivité est dangereuse et conjuratoire. Elle veut mettre à distance les questionnements qui m’assaillent lorsque l’agenda se vide. Lorsqu’il n’y a plus de perspectives. À quoi ressemblera ma vie dans six mois, dans un an ?

Qui vais-je rencontrer ?

Quel tour donner à ma carrière ?

Où vais-je habiter ?

Verrai-je un jour le bout de ma thérapie ?

Y aura -t-il une fin à tout ça…?

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Sur l’annuaire des pagesjaunes.fr, à la rubrique « psychothérapeute » et « hypnothérapie » :

 

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