étude


Est-il temps de quitter Facebook ?

En bref:

  • À la date du 31 décembre 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, un chiffre en augmentation par rapport aux 2,27 milliards recensés à la fin du troisième trimestre de la même année. Ce chiffre inclut les faux profils, dont on estime qu’ils seraient 83 millions
  • Vos passe-temps, vos habitudes et vos préférences sont méticuleusement enregistrés par le site, et vos données personnelles sont ensuite vendues à qui les veut – officiellement à des fins de publicité ciblée, mais il n’existe aucune mesure de protection qui puisse prévenir les escrocs et même les acteurs politiques d’utiliser ces données, comme il est expliqué dans le reportage de l’émission Frontline, « The Facebook Dilemma » (« Le dilemme Facebook »)
  • L’un des précurseurs de Facebook était un site du nom de FaceMash, sur lequel les visiteurs pouvaient donner leur avis sur le charme ou la beauté d’étudiants d’Harvard, à partir de leurs photos – photos que Mark Zuckerberg avait obtenues et utilisées sans autorisation
  • Deux anciens employés de Snopes ont démissionné après avoir découvert que Facebook payait la société Snopes, et poussait les vérificateurs de faits à discréditer les informations susceptibles de nuire à ses annonceurs

En dépit des controverses que soulèvent Facebook et son fondateur, Mark Zuckerberg, depuis quelques années, la plateforme du réseau social continue de se développer.

À la date du 31 décembre 2018, Facebook comptait 2,32 milliards d’utilisateurs actifs dans le monde, un chiffre en augmentation par rapport aux 2,27 milliards recensés à la fin du troisième trimestre de la même année.

Ce chiffre inclut cependant environ 83 millions de faux profils, et ce n’est là qu’un des nombreux dangers de Facebook. Il n’est donc pas surprenant que Facebook monnaye également maintenant votre contribution au site.

Le principal ‘produit’ de Facebook, c’est vous

Vos passe-temps, vos habitudes et vos préférences sont méticuleusement enregistrés par le site, et vos données personnelles sont ensuite vendues à qui les veut – officiellement à des fins de publicité ciblée.

Mais il n’existe aucune mesure de protection qui puisse prévenir les escrocs et même les acteurs politiques d’utiliser ces données, comme il est expliqué dans le reportage de l’émission Frontline, « The Facebook Dilemma » (« Le dilemme Facebook »).

Ce reportage relate l’enquête de James Jacoby, correspondant de Frontline PBS, à propos de l’influence de Facebook sur les démocraties, et sur les paramètres de confidentialité laxistes qui ont permis de détourner et d’utiliser les données de millions d’utilisateurs dans le but d’influer sur les élections américaines.

Le problème, c’est que Facebook a été pris à maintes reprises à faire une utilisation inappropriée des données de ses utilisateurs, et/ou à mentir à propos de ses pratiques de collecte, et il semble que pratiquement rien n’ait été fait pour corriger véritablement ces dysfonctionnements.

Tout son modèle de profit est basé sur la vente d’informations personnelles, qui profite aussi bien à la publicité ciblée qu’aux fraudes ciblées.

Pour les individus qui ont commencé à utiliser Facebook dès leur plus jeune âge, la récolte des données sur leur vie est très certainement incommensurable, et fournit à ceux qui achètent ou accèdent d’une façon ou d’une autre à ces informations un profil extraordinairement complet des individus en question.

Facebook est même capable d’accéder au micro de votre ordinateur ou de votre smartphone sans que vous le sachiez.

Si vous recevez soudainement des publicités pour des produits ou services dont vous venez de parler à haute voix, il y a de fortes chances pour qu’une ou plusieurs applications soient reliées à votre micro, et que vous soyez espionné.

L’origine de Facebook en dit long

Si Mark Zuckerberg affirme que Facebook a été créé « pour rendre le monde plus ouvert et plus connecté » et « donner aux gens le pouvoir de construire des communautés », ses premières interventions dans les réseaux sociaux peuvent difficilement être qualifiées d’altruistes.

L’un des précurseurs de Facebook était un site du nom de FaceMash, sur lequel les visiteurs pouvaient donner leur avis sur le charme ou la beauté d’étudiants d’Harvard, à partir de leurs photos – photos que Mark Zuckerberg avait obtenues et utilisées sans autorisation.

Ainsi qu’il est souligné sur le site Tech Crunch :

« Bloguant à propos de ce que vous étiez en train de faire, vous avez écrit ‘J’ai presque envie de mettre certains de ces visages à côté de photos d’animaux de la ferme, pour que les gens votent pour celui qu’ils trouvent le plus séduisant.’

Juste au cas où il y aurait eu le moindre doute à propos du caractère déplorable de vos intentions.

Les graines de l’entreprise mondiale qu’est devenue Facebook ont donc germé dans un jeu grossier et non autorisé de piège à clics, dont l’idée vous excitait tellement que vous n’avez pas hésité à enfreindre les règles de sécurité, de confidentialité et de morale, uniquement pour gagner quelques vues. »

En effet, le rapport de Frontline commence par une vidéo de Mark Zuckerberg à ses débuts, tournée dans son premier bureau décoré d’un tonneau de bière et de graffitis sur les murs, évoquant le succès surprenant de sa plateforme de réseau social.

À l’époque, en 2005, Facebook venait d’atteindre les 3 millions d’utilisateurs.

Les vérificateurs de faits de Facebook n’ont plus confiance dans le site

Dans un article paru en décembre 2018 dans ‘The Guardian’, Sam Levin indique que de nombreux journalistes embauchés comme vérificateurs de faits pour le site, ont démissionné, expliquant que « la société ignorait leurs inquiétudes et ne mettait pas leur expertise à profit pour combattre la désinformation. »

L’une de ces journalistes, Brooke Binkowski, a déclaré à Sam Levin que Facebook « ne prend rien au sérieux », et que la société « préférait préserver sa bonne image et rejeter la responsabilité sur d’autres ».

Elle a également déclaré qu’elle « était convaincue que Facebook répandait des fake news pour le compte de puissances étrangères hostiles et de gouvernements autoritaires et que cela faisait partie de son modèle d’affaires. »

Brooke Binkowski a été la rédactrice en chef de Snopes, un site de vérification de faits qui a collaboré avec Facebook pendant deux ans. Elle a depuis donné sa démission, et démarré son propre site de vérification de faits.

Une autre gestionnaire de contenu du site Snopes a quitté l’entreprise, déçue des relations de Snopes avec Facebook, et a expliqué qu’elle pensait que les responsables de Facebook faisaient « semblant d’essayer d’empêcher les dégâts, mais qu’ils ne faisaient en réalité rien du tout. »

Elle a également découvert que Snopes était payé par Facebook, ce qu’elle a trouvé « vraiment écœurant », car les deux entreprises « ont des missions totalement différentes ».

Le fait que des employés de Snopes soient écœurés de l’apparent désintérêt de Facebook pour les faits est ironique en soit, quand on sait que le site Snopes lui-même a été critiqué à maintes reprises et accusé d’être mal placé pour discerner la vérité des mensonges, au vu de certains partis pris manifestes.

Tout récemment la vérification par Snopes d’un rapport sur les préjudices liés à un vaccin, réalisée par une ancienne correspondante de CBS, Sharyl Attkisson, a obtenu la note de « F », car le site faisait visiblement tout ce qu’il pouvait pour discréditer le rapport, sans véritablement s’intéresser aux éléments factuels sur lesquels il était basé.

Facebook accusé de créer une propagande

Facebook est également accusé d’avoir fait appel à Definers Public Affairs, une agence de relations publiques, dont l’utilisation de « discours antisémites pour discréditer les critiques » – en l’occurrence un groupe de protestataires baptisé Freedom From Facebook – avait créé « le type même de propagandes que les vérificateurs de faits dénoncent régulièrement ».

D’après The Guardian, les médias partenaires de Facebook (environ 40 au total, répartis dans le monde) sont divisés quant à leurs relations avec Facebook, s’agissant de vérification des faits.

Si certains pensent qu’il s’agit d’une mesure positive, d’autres déclarent :

« … être de plus en plus amers envers Facebook, en particulier suite à des révélations selon lesquelles la société avait payé un cabinet de consultants pour s’attaquer à leurs opposants en divulguant leur association avec le milliardaire et philanthrope juif, George Soros.

Ces attaques ont nourri une théorie de complot bien connue selon laquelle George Soros serait l’homme qui se cache derrière toutes sortes de causes et d’évènements libéraux dans le monde.

Il a plus tard été révélé que Sheryl Sandberg, directrice administrative, avait ordonné à son équipe d’enquêter sur les intérêts financiers de George Soros, après qu’il ait publiquement critiqué l’entreprise.

‘Comment pouvons-nous faire confiance à Facebook alors qu’il fait circuler les mêmes rumeurs que ses propres vérificateurs de faits qualifient de fake news ?’, a déclaré un vérificateur de faits de Facebook…

‘On peut se demander comment ils gèrent les histoires à propos de George Soros sur la plateforme, sachant qu’ils payent des gens spécialement pour essayer de faire le lien entre lui et des ennemis politiques ?’ »

D’après le magazine Wired, l’association Freedom From Facebook était l’idée de David Magerman, ancien cadre dirigeant d’un fonds de couverture, qui a contacté l’institut Open Markets, un groupe de réflexion dirigé par Barry Lynn, qui critique ouvertement les monopoles tels que Google et Facebook.

Les vérificateurs de faits de Facebook accusés de protéger les intérêts des annonceurs

D’après Brooke Binkowski, Facebook « poussait également les journalistes à dénoncer en priorité les fausses informations qui nuisaient aux annonceurs de Facebook ». Cela ne me surprend pas, vu la façon dont mon propre site a été la cible de cette méthode.

NewsGuard – encore un arbitre de la vérité biaisé

NewsGuard est un autre site de vérification de faits qui se positionne comme arbitre mondial de la crédibilité. Un article paru récemment sur le site Slate, met en évidence les répercussions que peut avoir une mauvaise évaluation de la part de NewsGuard, puisque l’entreprise s’est associée à Microsoft pour intégrer ses évaluations dans les critères du navigateur Microsoft Edge.

Si un utilisateur active ce paramètre, tous les résultats de ses recherches, ainsi que toutes les publications des médias sur les fils de Facebook et de Twitter, indiqueront l’évaluation de crédibilité de NewsGuard pour les sites en question.

NewsGuard s’est également associé au système des bibliothèques publiques, de sorte que tous les ordinateurs des bibliothèques affichent ses évaluations.

Le Daily Mail Online – l’un des plus importants journaux en ligne au monde – n’a obtenu qu’une note de 3 sur les 9 critères possibles, ce qui lui a valu un « carton rouge » de NewsGuard, qui avertit les lecteurs que « Ce site ne respecte généralement pas les normes de base d’exactitude et de responsabilité » !

 

Références: mercola.com, divers

Selon une note des services de lutte contre les trafics de stupéfiants, la concentration en THC de la résine de cannabis est passée de 11% à 26,5% en huit ans…

D’après les spécialistes, plus sa qualité augmente, plus le risque de développer une maladie psychiatrique est grand, et plus l’addiction est importante.

    • Quels sont les mécanismes de l’addiction au cannabis ? Comment réussir à arrêter de consommer sans rechuter ? Est-ce qu’il y a une solution miracle ?
    • Le cannabis est-il à l’origine de maladies psychiques ? Y a t-il un lien entre usage de cannabis et schizophrénie ?
    • Le cannabis nuit-il à la fertilité ? Qu’en est-il sur les femmes enceintes ?
    • Consommer du cannabis à l’adolescence est-il plus risqué qu’à l’âge adulte ?
    • Quels sont les risques d’une consommation à long terme pour le corps ? Le cannabis altère-t-il les capacités d’apprentissage et la motivation ?
    • Le cannabis conduit-il à consommer d’autres drogues ?
    • Pourquoi est-il pertinent de dédier un plan de prévention sur l’addiction au cannabis ?

Autant de questions qui interpellent.

Heureusement, les réponses existent.

Elles permettent de surmonter cette dépendance avec une psychothérapie.

Envoyé spécial.

Que la force soit avec vous !
23 novembre 2017 (France 2)

J‘ai lu de nombreux livres de développement personnel mais ce nouveau livre de Mr Karapinar sort du lot.

Finies les techniques rapides et miracles qui relèvent parfois de l’imposture.

L’auteur revient à l’essentiel et au pragmatisme.

En 312 pages et 51 habitudes (réparties en 4 thématiques : productivité, santé, développement personnel, social), ce livre, plein de ressources au ton très inspirant, devient un coach idéal.

Au fil des pages, plus de 250 conseils pratiques pour mieux s’organiser et gérer son temps, atteindre ses objectifs et mener une vie plus saine.

Une très belle découverte. J’ai déjà appris et mis en place quantité de choses.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage (2)J’ai aussi apprécié la plume de l’auteur qui nous fait voyager dans ses recherches pour nous aider à devenir la meilleure version de soi-même.

Avez-vous parfois le sentiment de passer à côté de votre vie ?

L’impression de ne pas donner le meilleur de vous-même ?

Tout commence par vos habitudes.

Après trois années de recherches et d’écriture, Onur Karapinar explique comment la mise en place de petites habitudes permet de grandes réussites sur le long terme.

Quelques minutes par jour permettent alors de sortir des boucles stériles et de réorienter son énergie.

Dans ce livre, vous découvrirez également :

  • comment fonctionnent les habitudes et comment libérer leur plein potentiel,
  • comment se défaire de ses mauvaises routines et en créer de nouvelles au moyen de stratégies simples et actionnables,
  • des centaines de conseils pratiques pour mieux s’organiser, bien gérer son temps, atteindre ses objectifs et mener une vie plus saine.

Apprendre à changer vos habitudes, c’est apprendre à changer votre vie.

La bonne nouvelle, c’est que cela est accessible à tout le monde.

Si vous souhaitez changer durablement, mais sans savoir par où commencer, alors ce livre est fait pour vous.

« Remplacer les mauvaises habitudes par les bonnes est essentiel pour réussir dans la vie, personnellement et professionnellement. Ce livre est parfait pour cela. »

Olivier Roland, entrepreneur et auteur du livre Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études (2016).

« Changer ses habitudes, c’est changer sa vie. Et c’est ce qu’Onur va vous apprendre dans ce livre, un indispensable pour tous ceux qui veulent atteindre intelligemment leurs objectifs, qu’ils soient professionnels ou personnels. »
Benoît Wojtenka entrepreneur et cofondateur de BonneGueule

« Onur Karapinar nous offre un livre indispensable – complet, clair, prêt à l’emploi – pour prendre ou reprendre le pouvoir sur nos vies. »
Matthieu Dardaillon entrepreneur, cofondateur de Ticket for Change et auteur du livre Activez vos talents, ils peuvent changer le monde !

Oui, je recommande vivement ce livre à toute personne désireuse de s’améliorer à tous les niveaux (pro, perso, santé …) pour mener une vie en conscience, en revenant à l’essentiel.

Ce nouveau  guide pratique constitue une précieuse aide pour tous ceux qui décident d’être pleinement acteur de leur vie et d’aller au bout de leur rêve.

Un grand merci à Onur Karapinar qui nous offre une méthode concrète pour dépasser la victimisation et transcender tout déterminisme – une belle mise en pratique du Stoicisme !

Qui est l’auteur Onur Karapinar ?

Onur Karapinar est auteur, entrepreneur et fondateur d’Essentiel, une publication sur Medium qui partage de grandes idées pour mieux vivre et penser. Dans ses écrits, il met l’accent sur les habitudes dans leur potentiel à soutenir l’amélioration de soi et à accroître ses performances sur le long terme.

onurkarapinar.com

 

By, Nina Teicholz

The EAT-Lancet Report published last week, with headlines globally, stated that to save both planetary and human health, the world’s population needed to cut back dramatically on red meat and other animal products. The prescription is very close to a vegan diet.

News Flash (updated Feb 4th and Feb 7th)

Questions were raised as to whether the EAT-Lancet report underwent external peer review. According to Rosemary Stanton, a well-known nutritionist and supporter of the report (though not an author), the EAT-Lancet authors (who are dubbed “Commissioners”) themselves did their own peer review.. Rosemary Stanton also acknowledged that some of the references are incorrect (see tweet by Kurt Lass, below). Watch this space as we try to resolve the important question about peer review. (This paragraph updated for accuracy and further details on 2/5/19)

EAT Lancet no peer review.png
EATLancet references wrong.png

The Lancet responds:

The Lancet responded in a tweet that the paper did undergo independent, external peer review. Thank you, Lancet, case closed.

Screen Shot 2019-02-07 at 9.37.58 AM.png

Report Based on Fundamentally Weak Science

This report is disturbing on a number of fronts. Most importantly, its diet lacks the backing of any rigorous science. Indeed, it does not cite a single clinical trial to support the idea that a vegan/vegetarian diet promotes good health or fights disease. Instead EAT-Lancet relies entirely on a type of science that is weak and demonstrably unreliable, called epidemiology. This kind of science has been shown to be accurate, when tested in rigorous clinical trials, only 0-20% of the time.[1][2] One wouldn’t bet on a football team with such poor odds, so why bet on the public health this way?

Even the most recent U.S. Dietary Guidelines Advisory Committee, which clearly favored a vegetarian diet and recommended it to the entire U.S. public, found, in their review of the scientific evidence, that the power of this diet to fight any nutrition-related disease was “limited”— the lowest rank given for available data.

In the same vein, there is no rigorous (clinical trial) data on humans to show that red meat causes any kind of disease. This data can been seen in a 2-pager that The Nutrition Coalition published last week, in tandem with the EAT-Lancet report.

A One-sided Commission and No Disclosure of Potential Conflicts of Interest

The EAT-Lancet commission was portrayed as the product of 37 scientists from around the world. However, in reality, the authors represented a very narrow range of opinions: 31 out of the 37 (>80%) had established published records as being in favor of vegetarian/vegan or anti-meat diets !

This include…

 

La suite ici.

Voici le premier livre en français qui présente ce que la pleine conscience peut apporter au coaching, en tant que processus de transformation du coach pour devenir un meilleur accompagnant. Un must read !

Ce livre est le fruit du croisement de deux domaines : l’accompagnement et la méditation.

En quoi consiste cette posture adéquate des accompagnants, qu’ils soient coachs, psychologues, psychothérapeutes, formateurs ou managers coachs, tous ceux dont le métier consiste à faire prendre conscience à la personne accompagnée de ce qui se passe pour qu’elle puisse réaliser ses ressources et trouver des solutions ?

Comment, par la pratique de la pleine conscience, peut-on rendre plus juste sa posture de coach et, en conséquence, améliorer la qualité de ses interventions ?

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignage (2)Elle s’articule autour de 5 piliers : faire preuve de présence attentive, d’acceptation inconditionnelle, de détachement de soi, d’ouverture et d’intelligence émotionnelle.

-> Vous débutez votre pratique professionnelle ? Vous trouverez en quoi chaque qualité humaine est bénéfique à la relation d’aide centrée sur la personne. Et si vous n’êtes pas méditant, comment une pratique de la pleine conscience peut vous aider à les développer. Si vous êtes déjà pratiquant, vous pourrez identifier comment votre pratique peut venir nourrir votre premier outil : la justesse de votre posture.

-> Vous êtes expérimenté ? Si vous avez seulement une vague idée de ce qu’est la pleine conscience, ce livre vous expliquera ce qu’elle peut vous apporter à votre pratique professionnelle déjà établie, tout en vous donnant des guides pour passer à l’action, si vous le souhaitez.

-> Vous avez de l’expérience en tant qu’accompagnant et en méditation ? Alors vous pourrez faire des ponts entre les deux pratiques, et voir comment l’une et l’autre se répondent, ou tout simplement  vous sentir relié à d’autres personnes partageant le même chemin que le vôtre.

Atypique et déculpabilisant, ce nouvel ouvrage ne se contente pas d’expliciter la posture à adopter par le coach, mais explique aussi pourquoi elle est si difficile à incarner.

Des exercices à mettre en œuvre pour cultiver les qualités requises, avec des éléments issus des derniers travaux en neurosciences, sont proposés pour guider le lecteur.

 

Qui est l’auteur ?

Céline Levita, certifiée Executive Coach HEC et diplômée du DU Médecine Méditation et Neurosciences, accompagne des professionnels depuis près de vingt ans en entreprise. Formée à la méditation de pleine conscience, elle pratique quotidiennement depuis environ dix ans et initie des groupes notamment en entreprise.

Ses qualités les plus reconnues et appréciées par ses clients sont : la présence, la profondeur d’écoute et la justesse de l’action. Qualités qu’elle renforce chaque jour dans sa pratique de pleine conscience et de méditation.

Source: « Coacher et accompagner en pleine conscience », de Céline Levita, éditions Eyrolles

TikTok dépasse le milliard de téléchargements (et écope d’une amende)

TikTok a désormais dépassé le milliard de téléchargements, un nombre impressionnant qui fait d’elle une application plus téléchargée qu’Instagram en 2018.

Néanmoins, ce succès s’entache d’une amende pour collecte illégale de données personnelles. On fait le point.

L’application chinoise TikTok vient de dépasser le milliard de téléchargements à travers le monde, un résultat impressionnant qui montre l’intérêt qu’elle suscite chez ses adeptes.

TikTok séduit les jeunes utilisateurs…

Selon les données du cabinet SensorTower, TikTok a été téléchargé plus de 663 millions de fois en 2018, sachant que les chiffres d’Android en Chine ne sont pas pris en compte.

Dans les faits, cela signifie que ce résultat pourrait être encore plus conséquent. Avec un tel chiffre, l’application chinoise dépasse Instagram en termes de téléchargement l’an dernier, car ce dernier atteint seulement les 444 millions. Pour Facebook, ce sont 711 millions de téléchargements l’an dernier.

Comme le précise le cabinet, cela fait de TikTok la quatrième application, sans inclure les jeux, la plus téléchargée au monde après WhatsApp, Messenger et Facebook.

C’est sur le marché indien que TikTok réussit particulièrement son opération de séduction, au point que 43% des utilisateurs ayant téléchargé l’application au cours du mois de janvier 2019 vivent en Inde.

En termes de cibles, TikTok séduit particulièrement les plus jeunes, au point que 38% des 11-14 ans interrogés par l’association Génération Numérique indiquent avoir un compte sur l’application.

…Mais TikTok collecte leurs données personnelles

Néanmoins, ce sujet n’empêche pas TikTok de voir sa réputation ternie par quelques polémiques récurrentes liées à la sécurité de ses jeunes utilisateurs et à leurs données personnelles.

Si plusieurs personnes, à l’exemple du YouTubeur le Roi des rats, ont alerté sur certaines pratiques, c’est une amende pour collecte illégale des données de mineurs qui vise actuellement le service chinois.

En effet, la Federal Trade Commission (FTC) a annoncé que TikTok avait collecté les données personnelles de ses utilisateurs, majoritairement mineurs, sans leur consentement.

Plus concrètement, l’app n’a pas demandé l’autorisation parentale des utilisateurs concernés pour pouvoir récupérer leurs données, ce qui est illégal. À ce jour, ce montant de 5,7 millions de dollars est la plus forte amende pour protection de la vie privée des enfants sur Internet.

 

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