étude


J‘ai lu de nombreux livres de développement personnel mais ce nouveau livre de Mr Karapinar sort du lot.

Finies les techniques rapides et miracles qui relèvent parfois de l’imposture.

L’auteur revient à l’essentiel et au pragmatisme.

En 312 pages et 51 habitudes (réparties en 4 thématiques : productivité, santé, développement personnel, social), ce livre, plein de ressources au ton très inspirant, devient un coach idéal.

Au fil des pages, plus de 250 conseils pratiques pour mieux s’organiser et gérer son temps, atteindre ses objectifs et mener une vie plus saine.

Une très belle découverte. J’ai déjà appris et mis en place quantité de choses.

Duval-Levesque,psychopraticien,coach,hypnotherapeute,addiction,dependance,boulimie,deuil, traumatisme,anxiete,peur,phobie, mal-etre,Toulouse,hypnose,PNL, therapeute,bon,psy,stress,burn out, douleur,avis, temoignage (2)J’ai aussi apprécié la plume de l’auteur qui nous fait voyager dans ses recherches pour nous aider à devenir la meilleure version de soi-même.

Avez-vous parfois le sentiment de passer à côté de votre vie ?

L’impression de ne pas donner le meilleur de vous-même ?

Tout commence par vos habitudes.

Après trois années de recherches et d’écriture, Onur Karapinar explique comment la mise en place de petites habitudes permet de grandes réussites sur le long terme.

Quelques minutes par jour permettent alors de sortir des boucles stériles et de réorienter son énergie.

Dans ce livre, vous découvrirez également :

  • comment fonctionnent les habitudes et comment libérer leur plein potentiel,
  • comment se défaire de ses mauvaises routines et en créer de nouvelles au moyen de stratégies simples et actionnables,
  • des centaines de conseils pratiques pour mieux s’organiser, bien gérer son temps, atteindre ses objectifs et mener une vie plus saine.

Apprendre à changer vos habitudes, c’est apprendre à changer votre vie.

La bonne nouvelle, c’est que cela est accessible à tout le monde.

Si vous souhaitez changer durablement, mais sans savoir par où commencer, alors ce livre est fait pour vous.

« Remplacer les mauvaises habitudes par les bonnes est essentiel pour réussir dans la vie, personnellement et professionnellement. Ce livre est parfait pour cela. »

Olivier Roland, entrepreneur et auteur du livre Tout le monde n’a pas eu la chance de rater ses études (2016).

« Changer ses habitudes, c’est changer sa vie. Et c’est ce qu’Onur va vous apprendre dans ce livre, un indispensable pour tous ceux qui veulent atteindre intelligemment leurs objectifs, qu’ils soient professionnels ou personnels. »
Benoît Wojtenka entrepreneur et cofondateur de BonneGueule

« Onur Karapinar nous offre un livre indispensable – complet, clair, prêt à l’emploi – pour prendre ou reprendre le pouvoir sur nos vies. »
Matthieu Dardaillon entrepreneur, cofondateur de Ticket for Change et auteur du livre Activez vos talents, ils peuvent changer le monde !

Oui, je recommande vivement ce livre à toute personne désireuse de s’améliorer à tous les niveaux (pro, perso, santé …) pour mener une vie en conscience, en revenant à l’essentiel.

Ce nouveau  guide pratique constitue une précieuse aide pour tous ceux qui décident d’être pleinement acteur de leur vie et d’aller au bout de leur rêve.

Un grand merci à Onur Karapinar qui nous offre une méthode concrète pour dépasser la victimisation et transcender tout déterminisme – une belle mise en pratique du Stoicisme !

Qui est l’auteur Onur Karapinar ?

Onur Karapinar est auteur, entrepreneur et fondateur d’Essentiel, une publication sur Medium qui partage de grandes idées pour mieux vivre et penser. Dans ses écrits, il met l’accent sur les habitudes dans leur potentiel à soutenir l’amélioration de soi et à accroître ses performances sur le long terme.

onurkarapinar.com

 

By, Nina Teicholz

The EAT-Lancet Report published last week, with headlines globally, stated that to save both planetary and human health, the world’s population needed to cut back dramatically on red meat and other animal products. The prescription is very close to a vegan diet.

News Flash (updated Feb 4th and Feb 7th)

Questions were raised as to whether the EAT-Lancet report underwent external peer review. According to Rosemary Stanton, a well-known nutritionist and supporter of the report (though not an author), the EAT-Lancet authors (who are dubbed “Commissioners”) themselves did their own peer review.. Rosemary Stanton also acknowledged that some of the references are incorrect (see tweet by Kurt Lass, below). Watch this space as we try to resolve the important question about peer review. (This paragraph updated for accuracy and further details on 2/5/19)

EAT Lancet no peer review.png
EATLancet references wrong.png

The Lancet responds:

The Lancet responded in a tweet that the paper did undergo independent, external peer review. Thank you, Lancet, case closed.

Screen Shot 2019-02-07 at 9.37.58 AM.png

Report Based on Fundamentally Weak Science

This report is disturbing on a number of fronts. Most importantly, its diet lacks the backing of any rigorous science. Indeed, it does not cite a single clinical trial to support the idea that a vegan/vegetarian diet promotes good health or fights disease. Instead EAT-Lancet relies entirely on a type of science that is weak and demonstrably unreliable, called epidemiology. This kind of science has been shown to be accurate, when tested in rigorous clinical trials, only 0-20% of the time.[1][2] One wouldn’t bet on a football team with such poor odds, so why bet on the public health this way?

Even the most recent U.S. Dietary Guidelines Advisory Committee, which clearly favored a vegetarian diet and recommended it to the entire U.S. public, found, in their review of the scientific evidence, that the power of this diet to fight any nutrition-related disease was “limited”— the lowest rank given for available data.

In the same vein, there is no rigorous (clinical trial) data on humans to show that red meat causes any kind of disease. This data can been seen in a 2-pager that The Nutrition Coalition published last week, in tandem with the EAT-Lancet report.

A One-sided Commission and No Disclosure of Potential Conflicts of Interest

The EAT-Lancet commission was portrayed as the product of 37 scientists from around the world. However, in reality, the authors represented a very narrow range of opinions: 31 out of the 37 (>80%) had established published records as being in favor of vegetarian/vegan or anti-meat diets !

This include…

 

La suite ici.

TikTok dépasse le milliard de téléchargements (et écope d’une amende)

TikTok a désormais dépassé le milliard de téléchargements, un nombre impressionnant qui fait d’elle une application plus téléchargée qu’Instagram en 2018.

Néanmoins, ce succès s’entache d’une amende pour collecte illégale de données personnelles. On fait le point.

L’application chinoise TikTok vient de dépasser le milliard de téléchargements à travers le monde, un résultat impressionnant qui montre l’intérêt qu’elle suscite chez ses adeptes.

TikTok séduit les jeunes utilisateurs…

Selon les données du cabinet SensorTower, TikTok a été téléchargé plus de 663 millions de fois en 2018, sachant que les chiffres d’Android en Chine ne sont pas pris en compte.

Dans les faits, cela signifie que ce résultat pourrait être encore plus conséquent. Avec un tel chiffre, l’application chinoise dépasse Instagram en termes de téléchargement l’an dernier, car ce dernier atteint seulement les 444 millions. Pour Facebook, ce sont 711 millions de téléchargements l’an dernier.

Comme le précise le cabinet, cela fait de TikTok la quatrième application, sans inclure les jeux, la plus téléchargée au monde après WhatsApp, Messenger et Facebook.

C’est sur le marché indien que TikTok réussit particulièrement son opération de séduction, au point que 43% des utilisateurs ayant téléchargé l’application au cours du mois de janvier 2019 vivent en Inde.

En termes de cibles, TikTok séduit particulièrement les plus jeunes, au point que 38% des 11-14 ans interrogés par l’association Génération Numérique indiquent avoir un compte sur l’application.

…Mais TikTok collecte leurs données personnelles

Néanmoins, ce sujet n’empêche pas TikTok de voir sa réputation ternie par quelques polémiques récurrentes liées à la sécurité de ses jeunes utilisateurs et à leurs données personnelles.

Si plusieurs personnes, à l’exemple du YouTubeur le Roi des rats, ont alerté sur certaines pratiques, c’est une amende pour collecte illégale des données de mineurs qui vise actuellement le service chinois.

En effet, la Federal Trade Commission (FTC) a annoncé que TikTok avait collecté les données personnelles de ses utilisateurs, majoritairement mineurs, sans leur consentement.

Plus concrètement, l’app n’a pas demandé l’autorisation parentale des utilisateurs concernés pour pouvoir récupérer leurs données, ce qui est illégal. À ce jour, ce montant de 5,7 millions de dollars est la plus forte amende pour protection de la vie privée des enfants sur Internet.

 

En France, en 10 ans, la consommation des antalgiques opioïdes a augmenté, constate l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) qui vient de publier un rapport sur l’état des lieux de cette consommation et les problèmes liés aux usages de ces produits.

Beaucoup de données de ce rapport font suite à une journée d’échange organisée par l’Ansm en mai 2017, en les actualisant.

Même si en France l’utilisation liée à ces produits n’a pas des conséquences aussi dramatiques qu’aux États-Unis (chaque jour, 115 Américains meurent d’un surdosage aux opioïdes), leur usage est sous le scope de l’agence du médicament. La situation est différente puisque « les conditions de prescription, de délivrance, de prise en charge des traitements par antalgiques opioïdes et d’information auprès des professionnels de santé et du grand public sont différentes de celles des États-Unis », précise l’ANSM.

En France, l’augmentation de la consommation de ces antalgiques est surtout liée à une meilleure prise en charge de la douleur. L’oxycodone est le médicament qui a le plus augmenté. Le tramadol est l’antalgique opioïde le plus consommé. Chaque année, environ 10 millions de Français ont une prescription d’antalgique opioïde (davantage les femmes).

Entre 2006 et 2017, la prescription des opioïdes forts a cru de 150%.

Les décès liés aux opioïdes ont plus que doublé en 5 ans.

Cependant malgré ces règles encadrant l’usage de ces substances en France, l’agence du médicament constate une élévation des mauvaises utilisations de ces produits, avec plus d’intoxications et de décès.

Le taux de notifications d’intoxication aux antalgiques opioïdes a doublé entre 2005 et 2016. Les médicaments les plus en cause : le tramadol, la morphine et l’oxycodone.

Par ailleurs, le nombre de morts liées aux opioïdes a augmenté de 146% entre 2000 et 2015, pour atteindre 3,2 pour un million d’habitants, soit au moins 4 décès par semaine.

Ce rapport se conclut par l’énonciation de mesures pour réduire les risques liés à l’usage de ces produits. Ces actions avaient été prodiguées à l’occasion de cette journée de rencontre en 2017, comme renforcer la formation des professionnels de santé, améliorer le parcours de soins et la diffusion de l’information auprès du grand public, etc…

 

« Antidouleurs : l’Amérique dévastée » : un scandale sanitaire hors du commun

Ce soir, « Envoyé spécial » revient sur l’addiction aux opioïdes qui a causé la mort de près de 300 000 personnes en vingt ans aux Etats-Unis, dont 72 000 pour la seule année 2017.

C’est une enquête menée à travers les Etats-Unis et qui fait froid dans le dos.

Elle concerne des dizaines de milliers d’hommes, de femmes et d’enfants.

Il y est question de douleurs physiques intolérables, de pilules prétendument magiques, d’accoutumance mortelle, de décès en masse et d’un scandale sanitaire hors du commun.

Des victimes issues de tous les milieux sociaux, n’ayant pas le profil habituel des toxicomanes mais qui, pour faire passer des douleurs diverses (arthrose, sciatique, douleurs abdominales…), se sont accoutumées à des médicaments antidouleur qui se sont révélés particulièrement dangereux.

Dans ce documentaire diffusé dans le cadre de l’émission « Envoyé spécial », plusieurs extraits font frémir : on y voit une mère de famille s’écroulant subitement au supermarché sous les yeux de son enfant. Ou un quadragénaire plongeant dans le coma au volant de son véhicule. Sans parler de la petite Emma, née quinze jours plus tôt dans une clinique du Tennessee et qui, sans ses huit doses de morphine par jour, succomberait de douleur. Le bébé souffre du syndrome d’abstinence néonatal, il est chimiquement accro aux antidouleur.

La raison ? Sa mère prenait en masse des antalgiques dérivés de l’opium et a contaminé sa fille. D’autres images montrent des policiers munis d’un spray nasal spécial (Narcan) – antidote efficace aux opioïdes – sauvant des vies in extremis.

En première ligne sur la liste noire : l’OxyContin, médicament antidouleur à base d’opium – deux fois plus puissant que la morphine – fabriqué par l’influent laboratoire Purdue. Lancé en 1996 à grand renfort de publicité, l’OxyContin a rapidement envahi les pharmacies des particuliers. A l’époque, des médecins payés par Purdue assuraient, face caméra, que les opioïdes étaient non seulement très efficaces, mais surtout sans danger.

Le succès commercial est gigantesque.

Vingt ans plus tard, la plupart des anciens patients modèles choisis par Purdue pour incarner les vertus du médicament sont morts. Les auteurs du documentaire ont retrouvé, en Caroline du Nord, une survivante. En 1996, une sciatique la faisait souffrir. A force d’ingurgiter des doses de plus en plus importantes d’OxyContin, les douleurs s’estompent. Pour un temps, puisqu’il faut toujours augmenter les doses. Le cercle vicieux est sans fin.

Depuis plus de quinze ans, Purdue est dans le viseur des autorités. En décembre 2001, des sénateurs, inquiets des pratiques du laboratoire, avaient auditionné un responsable de l’entreprise. En 2007, trois cadres de Purdue ont plaidé coupable devant la justice, qui a infligé une amende de 600 millions de dollars au laboratoire.

La fin du cauchemar ? Pas du tout. Le lobby pharmaceutique américain continue sa campagne en faveur des opioïdes.

Face caméra, une ancienne visiteuse médicale de Purdue, recrutée en 2008, raconte l’efficacité de ses visites aux médecins de famille. « Vos patients ont des douleurs ? J’ai le médicament qu’il vous faut pour les soulager… » Ses primes, conséquentes, augmentaient selon les dosages prescrits par les médecins.

Avec la multiplication des morts par overdose, la très discrète et richissime famille Sackler, propriétaire de Purdue, risque cette fois de sérieux ennuis. Une centaine de villes et près de trois cents avocats ont engagé des centaines de procédures contre ses méthodes.

« Antidouleurs : l’Amérique dévastée », de Pierre Monégier, Brice Baubit et Emmanuel Lejeune (France, 2019, 55 min). Francetvinfo.fr/france-2/envoye-special

 

Source: lemonde.fr

L’addiction aux opiacés, première cause de mort par overdose en France.

Et oui…

L’abus et la dépendance aux antidouleurs constituent l’une des pires crises sanitaires de l’histoire récente.

Aux Etats-Unis, elle fait des ravages croissants depuis dix ans.

Elle n’avait jamais fumé, jamais pris la moindre drogue, « j’avais l’alcool un peu facile, quand même ». Pourtant, après six ans de hauts et de bas, d’arrêts et de rechutes, Lucie est formelle (le prénom a été changé) : « Je suis addict et je ne peux plus m’en sortir seule. »

Pour cette femme de 34 ans, la rencontre avec les médicaments opiacés a eu lieu il y a six ans, après une opération des yeux. « J’avais mal, l’ophtalmo m’a prescrit du Dafalgan codéiné, se souvient-elle. Tout de suite, j’ai accroché. La diminution de la douleur mais aussi un apaisement corporel, un bien-être. Mais j’ai arrêté à la fin du traitement. C’est quelques mois plus tard, lors d’une crise de névralgie que j’ai recommencé. »

Cette fois, l’ingénieure médicale ne se ­contente pas des prescriptions. « C’est devenu une béquille. Si j’avais mal quelque part, ou un coup de mou, ça me faisait du bien. D’abord de façon épisodique, puis régulière, puis tous les jours. En quelques mois, je suis devenue accro. Sans produit, j’étais en manque : des bouffées de chaleur, des douleurs musculaires, des pics de tension… Je ne supportais pas d’être comme une droguée, j’ai décidé d’arrêter. »

Peu à peu, elle diminue les doses et finit par se ­sevrer du produit.

Mais lors d’un nouvel épisode de névralgie, elle consulte un ami rhumatologue. « Il m’a proposé du Tramadol. Je lui ai dit que j’avais été accro à la codéïne mais il m’a rassurée : ça n’a rien à voir. Et j’ai replongé. En pire. Le produit est beaucoup plus puissant. J’ai essayé plusieurs fois d’arrêter mais les crises de manque sont beaucoup plus violentes. J’en prends tous les jours, je prévois mes boîtes quand je pars en voyage. Le produit me fait de moins en moins d’effet. J’enprends de plus en plus. Je suis à la dose maximum quotidienne, sauf que cela fait deux ans, alors que l’on ne devrait pas dépasser quelques jours… »

 

Source: lemonde.fr

Selon un classement de l’association Formindep, les universités mettent trop lentement en œuvre la charte d’éthique adoptée il y a un an.

Des efforts, mais peut mieux faire.

C’est en substance l’appréciation donnée à l’ensemble des trente-sept facultés de médecine en matière de prévention des conflits d’intérêts par l’association pour une information médicale indépendante (Formindep), mardi 29 janvier, à l’occasion de la parution de son nouveau classement en la matière.

Liens avec les laboratoires pharmaceutiques, enseignement de la déontologie aux étudiants, transparence des financements…

La publication d’un premier classement, en janvier 2017, avait constitué un électrochoc, la plupart des facultés affichant des scores quasi nuls.

Onze mois plus tard, une « charte éthique » de quatorze pages était adoptée par la Conférence des doyens des facultés de médecine et d’odontologie.

« Cette charte représente un grand pas, mais le chemin pour qu’elle soit pleinement appliquée est encore long », souligne Paul Scheffer, qui coordonne l’enquête au Formindep.

L’édition 2018 vise donc, à travers dix-huit critères, à « mesurer la mise en place effective » de la charte.

Un cours sur l’intégrité scientifique et les conflits d’intérêts est-il proposé aux étudiants ?

Est-il obligatoire ou facultatif ?

Les enseignants déclarent-ils leurs liens d’intérêts au début de chaque cours ?

Des mesures sont-elles mises en place pour que les étudiants ne soient pas mis en situation de recevoir des cadeaux ou des repas ou qu’ils n’aient plus recours aux sociétés privées comme source de financement, par exemple pour l’impression de la thèse ?

En dépit des engagements, les résultats ne sont toujours pas bons.

Dans la grille de 36 points distribués par le Formindep, seule la faculté de médecine de Tours obtient la moyenne. Tandis que trois quarts des établissements ne passent pas la barre des dix points.

Cinq d’entres eux n’ont toutefois pas répondu au questionnaire…

Sources: Formindep, lemonde.fr

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