émotion


Pour la première fois en langue française, l’édition d’un travail monumental : l’intégralité de la Torah commentée par toute la tradition juive ancienne et moderne.

Une vision de la Torah tout en simplicité et profondeur, où chaque explication débouche sur des conseils concrets et pratiques.

Très accessible pour les débutants mais aussi très fourni pour les érudis, l’intégration et la confrontation des commentaires des maîtres à travers les siècles permet une position juste des interprétations.

La Torah, dont les « dix commandements » est le passage le plus connu, a été beaucoup traduite : c’est vraiment une loi universelle.

Depuis 4000 ans, le judaïsme s’est développé autour des commentaires de la Torah (les cinq premiers livres de la Bible : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome).

  • Mais qui en est l’auteur, pourquoi aux Hébreux, et qu’en ont-ils fait ?
  • Comment l’a-t-on comprise, et appliquée chez les juifs ?
  • Comment se pratiquent sa lecture et son étude aujourd’hui dans la communauté juive ? Que peuvent en tirer les non-juifs ?

La discussion talmudique est marquée par une grande ouverture : une question répond à une autre question.

La spécificité de cet ouvrage monumental – édition intégrale – est d’associer des commentaires anciens et modernes, critiques et traditionnels comme les Targoumim, Rashi, Abravanel, Sarna ou Nehama Leibowitz.

On ne dit jamais : « Je lis la Torah. » On dit : « Je l’étudie. » Il y a bien sûr différents degrés de l’étude, chacun poouvant l’étudier à son niveau.

Torah, Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, sorcière, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignageCette ouvrage capital pose des questions très contemporaines, et tente d’y répondre en faisant dialoguer les commentateurs de tous les siècles. Il met en avant
la voie du juste milieu prônée par la tradition juive.

A qui s’adresse ce nouveau livre hors du commun ?

Jeunes et adultes, amateurs ou éclairés, juifs ou non, croyants ou non, ceux qui s’intéressent à l’étude de la Torah et ceux qui veulent s’inspirer d’une sagesse ancestrale pour élucider les grandes questions tel que :

  • faut-il concilier la théorie du big-bang et la Genèse ?
  • Comment définir l’honnêteté ?
  • Peut-on allier justice et économie ?
  • Etc…

L’on pourrait remarquer que les Juifs prennent la vie au sérieux, mais pas au tragique.

Car tout est important pour eux, mais rien n’est inéluctable.

Voilà, je pense, ce que tous les Juifs ont en commun, quel que soit le lien, intellectuel, affectif ou politique qui les relie à Abraham et à Moïse. Un mot du philosophe Alain (1868-1951), cet admirable paysan normand, laïc convaincu mais ouvert à toutes les sagesses, qui a dit : « Selon mon opinion, la puissance de réussir, si commune chez les Juifs, vient d’une opinion métaphysique selon laquelle on n’est pas au monde pour s’amuser ».

L’auteur ?

Harvey J. Fields est professeur universitaire, historien et écrivain. Ses articles sont parus dans de nombreux journaux et magazines aux USA. Il a obtenu son doctorat en histoire diplomatique américaine à l’université Rutgers. Il est aujourd’hui rabbin émérite de la synagogue de Wilshire Boulevard à Los Angeles, en Californie.

Source : La Torah commentée pour notre temps, de Harvey J.Fields, éditions Le Passeur Editeur

J’ai bien aimé le fait que l’auteure raconte son expérience, et embarque le lecteur dedans. Je vous recommande son premier livre, vraiment.

Ecoutons-là :

« Je dirais que dans un premier temps c’est le type d’aventure qui va forcément toucher des gens “comme moi”, des passionnées d’outdoor, d’aventures, de randonnée etc qui se reconnaîtront dans cette aventure.

Mais j’aimerais aussi que ça aille plus loin, ce n’est pas qu’une histoire de marche et d’ampoules, j’ai voulu aussi y amener des réflexions sur la vie, la manière dont prendre du recul fait percevoir les choses, l’évolution et ce que les rencontres apportent.

Je le vois aussi comme une sorte de livre de développement personnel, pas dans le sens vraiment poussé du genre, il n’y a pas une leçon de vie à chaque page mais un peu comme les romans de Virginie Grimaldi que j’affectionne beaucoup… avec des messages et des petits clins d’oeil qui invitent à la réflexion. »

Lors de son Camino, Cam Dewoods n’a pas trente ans.

Elle nous livre avec toute la spontanéité et la fraîcheur liée à son âge, mais aussi avec sa fragilité, un récit extrêmement bien écrit.

Elle dit :

« Je suis partie sur le chemin de Compostelle comme la sportive que je suis, le bulldozer parisien qui attaque chaque journée le pas décidé et l’arrivée en tête.

CHEMIN~1Crapahuter d’un point à un autre.

Ne pas m’autoriser de grandes pauses. Regarder le paysage, vite fait.

J’ai commencé à consommer le camino comme je l’ai toujours fait, avec acharnement, comme un défi supplémentaire. Sans prendre le temps de le déguster.

Et puis, étape après étape, le camino a fait son chemin en moi. J’ai laissé place à l’imprévu, savouré chaque rencontre, pris le temps d’admirer de merveilleux paysages. J’ai compris que l’important ce n’était pas tant le nombre de kilomètres effectués par jour, c’était ce que chacun de ses kilomètres allait me révéler tout au long de la journée.

Entre roman d’aventure, livre de développement personnel et réflexions autobiographiques, j’ai voulu ce livre à l’image de mon expérience. Eclectique, naïf, inspirant… je l’espère.

Je ne me prétends pas écrivaine mais le camino m’aura insufflé la force de venir à bout de cette aventure d’un an qu’est l’écriture d’un livre »

Son style n’est pas dû au hasard ou à un talent inné.

Son récit est le fruit d’un long travail d’écriture sans cesse remis sur l’ouvrage page après page. Cela n’a rien d’étonnant quand on connaît le parcours de Cam, sa personnalité, et sa persévérance.

Vous la découvrirez d’ailleurs au fil des pages dans cette expérience intiatrice, mais aussi sur son blog : camdewoods.com

Et voici une cernière citation pour la route :

“L’essentiel, c’est le chemin parcouru à l’intérieur de soi, pas l’arrivée à Santiago. N’oubliez pas que le camino “physique” est secondaire, suivre les flèches c’est bien, mais le plus important est ce qui se passe en vous.” Père Ernesto, Güemes.

 

Source : Le camino seule, enfin presque, de Cam Dewoods, éditions Talent Editions

A découvrir vraiment, une autre approche de la thérapie !

Et une approche surtout bien plus efficace que les séances de psychothérapies traditionnelles fondées sur l’analyse des événements passés et non effaçables.

La « gestalt » est une autre façon bien plus dynamique et efficace.

Le ici et maintenant est, à mon humble avis, bien plus important que de se fourvoyer dans le vécu passé pendant des dizaines et dizaines de séances inutiles.

La « gestald-thérapie » qui conditionne le vécu des émotions, non au passé, mais au présent, inverse le processus d’analyse libérée et libérale

Très curieusement, ce livre majeur de Fritz Perls – qui est l’inventeur de la Gestalt-thérapie – publié en 1973, n’avait jamais été traduit en français.

Si cette édition, préfacée par Serge Ginger, vient à point pour les praticiens, elle pourra aussi être utile aux personnes, de plus en plus nombreuses, qui ont entrepris une démarche thérapeutique avec cette méthode.

Fritz Perls est considéré comme le fondateur de la Gestalt-thérapie et comme l’un des pré-curseurs du grand mouvement de libération de l’être à la fin des années 1960.

MANUEL~1Cet ouvrage est la traduction de son oeuvre maîtresse, The Gestalt Approach, véritable « testament professionnel » qui rassemble de façon particulièrement claire et accessible les idées centrales de Perls.

Il propose au lecteur un nouvel éclairage sur le comportement humain, dans sa réalité factuelle comme dans ses potentialités virtuelles.

L’auteur a la conviction que l’homme pourrait mener une existence plus dense, plus riche, plus complète.

Et qu’il n’a découvert qu’une infime portion de toute l’énergie et l’enthousiasme qu’il possède en lui. Il s’agit bien là d’une approche optimiste, recherchant le potentiel latent, les forces sous-jacentes de la personne, et non ses faiblesses et ses manques.

Fritz Perls présente ici les derniers développements de sa théorie et les applique à la gestion des problèmes de la vie quotidienne et aux techniques de la psychothérapie.

La traduction de Jean-Pierre Denis, à la fois traducteur professionnel et praticien de la Gestalt-thérapie, permet une lecture agréable, adaptée à notre culture francophone, tout en restant fidèle à l’esprit de l’auteur.

Source: Manuel de Gestalt-thérapie, de Fritz Perls, éditions esf

Savez-vous que l’hypnose, cela fonctionne ?!

Et c’est pourquoi les auteurs de ce livre, qui interviennent tous les jours dans le traitement des patients douloureux, en consacrent une grande partie à parler de la façon dont l’hypnose peut être utilisée tant dans les douleurs aiguës que dans les douleurs chroniques, que ces douleurs soient spontanées ou résultant du soin lui-même.

Sont évoqués les mécanismes psycho-physiologiques sous-jacents, et leur objectivation cérébrale.

Sont présentées également les différentes stratégies communicationnelles qui permettent d’induire des modifications des sensations mais aussi de modifier le rapport du sujet à la douleur.

Fortement centré sur la pratique, cet aide-mémoire expose également l’état des connaissances actuelles pour chacune des 52 notions qui y sont présentées.

La question de la douleur, domaine privilégié du recours à l’hypnose, y est largement traitée.

L’aide-mémoire s’articule autour des grands thèmes suivants :

  • Concepts généraux et aspects méthodologiques
    Construction et emploi des métaphores
    Troubles de l’enfance et de la petite enfance
    Hypnoanalgésie : douleurs aiguës et chroniques et autres situations
    Troubles psycho-pathologiques
  • Public : Psychologues cliniciens, hypnothérapeutes, psychiatres, médecins, paramédicaux
  • donc 52 notions réparties en 10 parties :
  1. Concepts généraux
  2. Aspects méthodologiques
  3. Construction et emploi des métaphores
  4. Troubles de l’enfance et de la petite enfance
  5. Hypnoanalgésie. Douleurs aiguës
  6. Hypnoanalgésie. Douleurs chroniques
  7. Autres situations d’hypnoanalgésie et hypnosédation
  8. Démarche d’accompagnement et applications dans plusieurs champs de soins
  9. Troubles psychopathologiques
  10. Autres situations pathologiques fréquentes

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, traumatisme, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignagesDans le droit fil de l’héritage de Milton H. Erickson, les trois mousquetaires auteurs, Antoine Bioy, Chantal Wood et Isabelle Célestin-Lhopiteau, mettent clairement en évidence l’art et la qualité de la relation thérapeutique.

Il n’est pas question d’administrer un traitement comme on donne systématiquement les médicaments pour un symptôme classifié, mais il s’agit de rentrer dans une relation de soin qui s’adresse à une personne pour qui elle est, et non plus pour la maladie représentant la somatisation de la souffrance.

Dans cet ouvrage (3ème édition !) particulièrement bien structuré, le lecteur retrouvera les « grands ingrédients de l’hypnose » à savoir : la transe, la suggestion, la relation, le contexte, l’imaginaire et le corporel.

En état d’hypnose, la perception de son corps peut être modifiée.

Nous avons, par exemple, l’impression de flotter, ou même, parfois, de ne plus avoir de corps, alors même qu’on sait que l’on est assis dans un fauteuil. Ainsi, l’on vit un autre rapport à soi, à ses sensations. L’hypnose commence quand on se donne une tâche de travail, c’est-à-dire quand il y a intention.

Plus encore dans le cadre thérapeutique, pour obtenir un état hypnotique, nous allons nous servir de ces manifestations, les amplifier dans un but thérapeutique, et éventuellement apprendre au patient à reproduire pour lui-même ce même phénomène, sous le nom d’«autohypnose », si bien décrit dans cet ouvrage page 57.

Le thérapeute éricksonien ou d’hynose profonde, est quelqu’un qui redonne de l’allant.

Son secret est de remettre en mouvement la relation et d’ouvrir ainsi un espace dans lequel le sujet va développer sa créativité.

Il s’agit d’un travail de coopération au sein d’une alliance thérapeutique. Ce que je fais au cabinet.

Source : Aide-mémoire Hypnose, de Antoine Bioy, Isabelle Célestin-Lhopiteau, Chantal Wood, éditions DUNOD

Duval-Levesque, psychopraticien, coach, hypnotherapeute, addiction, dependance, boulimie, deuil, sorcière, anxiete, peur, phobie, mal-etre, Toulouse, hypnose, PNL, therapeute, bon psy, stress, burnout, avis, temoignages

-> Psychothérapie et/ou coaching : les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en télé-séances par Skype, WhatsApp ou Zoom (cliquez sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr » pour plus d’informations utiles. Et mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin)

De quoi avez-vous peur exactement ?

De (vous) décevoir, de vous confronter à l’inconnu, et de vous rendre compte de vos propres limites.

Vous pouvez avoir peur du jugement des autres, d’avoir honte, de décevoir vos proches, et parfois, de leur donner raison (pour ceux dont l’entourage répète : “je t’avais bien dit que ce serait difficile”).

La phrase qui vous fera avancer :

“Plus vous aimez vos décisions,

moins vous avez besoin

que les autres les aiment aussi”

Le remède : avoir confiance en vous, et surtout, tout assumer. Les succès, les abandons, les non-réussites.

Revenir dans un job salarié quand vous aviez clamé haut et fort que la liberté était votre nouvelle boussole ? Oui, et alors ? Vous avez appris, vous avez tenté, ce fut de l’expérience.

Très vite, vous allez vous rendre compte que les personnes les plus amères sont celles qui rêveraient elles aussi de se lancer, et d’avoir le courage de mettre un coup de pied dans la fourmillière.

Plutôt que de vous dire que vous avez raté, pensez un moment sur tout ce que cela vous a permis d’apprendre. Comme le disait Thomas Edison, “je n’ai pas échoué, j’ai trouvé 10 000 moyens qui ne fonctionnent pas”.

Reconversion : ce que cachent vos peurs de vous lancer…

Peur du changement, de l’échec, de ne pas savoir par où commencer, de manquer d’argent…

Pourquoi est-il si difficile de vous lancer dans un nouveau projet professionnel ?

Elles sont partout. Dans la bouche de nos proches, dans notre feed Instagram, dans les slogans des marques de sport : les injonctions à faire, à se lancer, à réussir. “Just do it”,”Visez la lune, vous atteindrez les étoiles” ou encore, “La magie se trouve en dehors de votre zone de confort”.

C’est culpabilisant, ne trouvez-vous pas ?

Surtout au moment des résolutions de début d’année, vous avez l’impression que tout est question de volonté. Et qu’il suffit de le crier à la cantonade pour que tout se mette en branle.

Mais pour vous, qui êtes en pleine réflexion, qui vous demandez si vous allez oser franchir le pas d’une reconversion professionnelle ou qui avez peut-être déjà accompli les premières démarches, tout ceci est surtout culpabilisant car vous le savez bien, ce n’est pas si facile de changer de voie tout seul !

Il y a fort à parier que mille raisons se bousculent dans votre esprit, et ce, peu importe le stade de réflexion dans lequel vous vous trouvez aujourd’hui.

“Je ne suis pas capable, j’ai passé l’âge, je n’y connais rien, il va falloir que je m’inscrive à une formation, et puis, me retrouver sur les bancs de l’école ? Je n’ai pas le temps et de toute façon, ça coûte trop cher. Et comme je n’y arriverai jamais …”

Stop.

Et si vous vous arrêtiez un instant pour faire le tri dans toutes vos pensées négatives ?

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Ils ont besoin de nous !

(cliquez)

Il y a une très bonne citation de Kurt Vonnegut sur laquelle j’ai pensé cette semaine.

 » Quand vous êtes heureux, je vous exhorte à remarquer, à vous exclamer, à murmurer ou à penser, à ce moment précis : « Si cela n’est pas sympa, alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Je ne vais pas mentir, je mène une vie plutôt heureuse, même si j’oublie souvent de le remarquer. J’ai tendance à passer d’une chose à l’autre, m’arrêtant rarement pour apprécier où je suis et comment je me sens.

Depuis que j’ai lu cette citation, je me suis davantage efforcé de remarquer, quand je me sens bien:

« Si cela n’est pas sympa,

alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Quelques moments spécifiques me viennent à l’esprit – le week-end dernier, j’étais chez des amis, et nous nous détendions dans le jardin, au bord d’une piscine, en train de discuter. À un moment de l’après-midi, la citation de Kurt Vonnegut m’est venue à l’esprit, et quand j’ai apprécié à quel point ce moment était agréable, j’ai souri spontanément.

Egalement, hier, je rentrais du cabinet en voiture, écoutant un podcast voiture après une bonne journée de consultations, et encore une fois, j’ai pensé :

« Si cela n’est pas sympa, alors je ne sais pas ce que c’est ! »

Il y a tellement de preuves (scientifiques, anecdotiques) que cultiver la gratitude dans notre vie quotidienne nous rend plus heureux… J’essaie de me rappeler cela activement chaque jour.

Trois facteurs du harcèlement moral se retrouvent dans toutes les définitions :

  1. les agissements doivent être répétés
  2. ils impliquent une relation complémentaire ; soit le harceleur instaure une inégalité, soit il renforce celle préexistante (lien hiérarchique ou lien de subordination), afin de mieux dominer
  3. il n’est pas nécessaire que ces agissements soient intentionnels.

En France, un texte de loi est venu fixer sa définition du harcèlement moral afin de pouvoir le sanctionner.

Désormais, le harcèlement moral est « un ensemble d’agissements répétés qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits du salarié et à sa dignité, d’altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel ».

Le législateur a choisi de ne pas nommer les agissements, ce qui aurait été trop restrictif, laissant aux juges de fond un pouvoir souverain d’appréciation.

Il s’appuie beaucoup plus sur les conséquences du harcèlement que sur ses causes et sa nature.

C’est donc dans l’intérêt de la victime.

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Cela peut être une croyance à laquelle vous vous êtes attachée, cela peut être une épreuve que vous avez traversée il y a quelques années et qui vous a tellement marquée que vous vous êtes accroché au point de vous en identifier. Ou une relation toxique qui vous enchaine. Etc, etc…

Et pire encore, que vous avez décidez que cela allait représenter les possibilités de votre avenir…

C’est comme si vous aviez vos deux pieds dans le passé !

Il est temps de laisser mourir, ou améliorer, ou fusionner, vos vieilles façons de faire.

Parce que vous savez très bien que cette partie-là de vous-même ne vous rend plus service.

N’est plus pertinente pour vous rapprocher de votre seconde chance, votre nouveau départ, votre Renaissance…

En vous faisant aider pour ce travail thérapeutique, vous retrouverez votre Liberté et votre Autonomie.

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Annoncé pour le 11 mai, le déconfinement sera pour certains une source de stress et d’anxiété.

Comment faire face à la peur du Covid-19 et de l’inconnu ?

« Ce qui est très stressant, d’une manière générale, ce sont les changements de régimes et d’habitudes », lance le Dr Charles-Édouard Notredame, psychiatre et chef de clinique au CHU de Lille. Comme le passage au confinement a pu constituer une source de stress, le déconfinement peut agir de la même manière.

« Le confinement a pu représenter une absence de libertés, en bousculant nos repères et nos habitudes. Finalement, on a fini par s’accoutumer à ce nouveau mode de vie. Les gens doivent se réadapter à un changement de repères avec le déconfinement. Ce sont les efforts d’adaptation qui peuvent être très stressants », souligne le praticien.

Pour la Dr Rachel Bocher, cheffe du service psychiatrie au CHU de Nantes, « ce qui peut rendre les gens anxieux en ce moment est un mélange de plusieurs choses : l’épidémie, le confinement et le flou des consignes qui sont données ».

Mais le ressenti lié au déconfinement sera très variable d’une personne à une autre.

« Pour certains, le confinement a pu suspendre des contraintes liées à la vie sociale, qui étaient sources d’angoisse. Je pense par exemple à des adolescents qui avaient des difficultés dans le milieu scolaire. D’autres personnes ont pu aussi se retrouver dans des situations de conflits familiaux, voir de violences intra-familiales, et percevront le déconfinement comme un soulagement », ajoute Charles-Édouard Notredame.

Comment faire face à une « anxiété du déconfinement » ?

Il faut prendre le temps pour intégrer la co-existence avec le coronavirus au quotidien. Ce qui est le plus difficile, c’est cette période de transition.

Face à une situation de détresse ou d’angoisse, des mesures simples peuvent être appliquées par tous : faire attention à son sommeil, adopter une alimentation équilibrée en baissant fortement sa consommation de sucre et de féculent, et faire de l’activité physique dans la mesure du possible…

Il faut reprendre une vie avec des rythmes : se lever, manger et se coucher à des heures définies, faire des activités stimulantes, qu’elles soient intellectuelles ou physiques. La meilleure façon pour ne pas être confronté à une angoisse, c’est de ne pas en faire une obsession.

Rétablir un lien social avec ceux qui nous entourent est également bénéfique. Ne pas s’isoler et rester en contact avec ses proches, c’est très important.

En cas d’angoisse ou d’anxiété trop forte, il ne faut pas hésiter à en parler et faire appel à un thérapeute au cabinet ou en téléconsultation avec Skype. Quelques séances d’hypnose profonde avec moi vous permettra vous sentir plus fort et confiant.

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La honte est une croyance qui empêche de développer la confiance en soi.

La honte est une émotion mixte, à la base un mélange de peur et de colère, que l’on ressent lorsque l’on ne se sent pas suffisamment à la hauteur de ce que les autres attendent de nous.

Elle fait partie des émotions les plus destructrices, car elle peut anéantir complètement la confiance en soi.

Identifiez vos situations de honte

Ressentir de la honte est toujours réactionnel à une situation sociale au cours de laquelle on se sent insatisfait ou coupable de sa réaction.

Cela peut être le cas chez les personnes ayant un entourage très culpabilisant, qui ont du mal avec leurs échecs, le jugement des autres, ou ayant vécu des situations traumatiques tout au long de leur vie.

Identifier la cause et les situations où on se sent honteux permet ensuite d’agir pour reprendre confiance en soi.

Aimez-vous pour ne plus vous sentir honteux

Ressentir de la honte, c’est en réalité se juger soi-même face aux attentes que l’on imagine des autres.

C’est souvent une petite voix négative qui ressasse un événement qui nous fait culpabiliser de nos actes en nous laissant croire que l’on ne vaut rien.

C’est pourquoi il est important de cultiver la confiance en soi et la bienveillance envers soi-même.

Être capable de se regarder avec amour, c’est aussi comprendre que personne n’est parfait pour mieux s’accepter.

En s’aimant suffisamment, on craint moins le regard des autres et donc le jugement qui va avec. Cette prise de recul permet d’avoir un autre regard sur soi et ses actes.

Comment vous pouvez agir concrètement ?

Pour cultiver la confiance en vous, abandonnez l’idée de la perfection dans tous les domaines. Et faites un travail d’acceptation de qui vous êtes et de la façon dont vous réagissez avec les autres.

Vous pouvez essayer par exemple de devenir votre meilleur ami, en prenant conscience de vos pensées destructrices en les compensant avec de la gentillesse et de la compréhension envers vous-même.

Voulez-vous en savoir plus ?

Je vous recommande:

“S’affranchir de la honte”, de John Bradshaw, éditions J’ai lu.

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Qu’est ce qu’être amoureux ou amoureuse?

Cette vaste question fait s’entrechoquer plusieurs réponses, autant dans le domaine de la fiction qu’en termes de réflexion pure, et aussi bien en art que dans les sciences.

Être amoureux ou amoureuse en dit autant sur soi que sur l’autre.

L’action d’aimer engage celle de vivre une histoire d’amour, et donc d’ajouter son histoire à l’infinité d’histoires déjà vécues, écrites, chantées, analysées.

Se demander ce qu’est l’amour, c’est aussi l’occasion de regarder derrière soi, dans son propre passé amoureux, et de construire ainsi de meilleures fondations pour les amours futures.

S’interroger sur le sentiment amoureux, c’est aussi se demander quel genre d’amoureux ou d’amoureuse l’on a pu être. C’est aussi se retourner sur les histoires d’amours fictives ou vécues qui ont marqué nos imaginaires respectifs.

En 2004, dans Love Sick: Love as a Mental Illness, le psychologue clinicien Frank Tallis évoquait plus concrètement cette série de signes caractéristiques de l’amour, où tous les amoureux et toutes les amoureuses pourront apparemment se reconnaître.

En tête de liste: euphorie, sautes d’humeur, redéfinition de l’estime de soi, envie de pleurer, perte de concentration et trouble du sommeil, manque d’appétit, stress se traduisant par une pression artérielle élevée, douleurs dans la poitrine et au cœur, trouble obsessionnel-compulsif (soucis et préoccupations superficielles), réactions psychosomatiques telles que les maux d’estomac, des étourdissements et de la confusion.

Les psychologues Helen Fischer (de l’université américaine de Rutgers) et Anik Debrot (de l’université suisse de Lausanne) ont quant à elles étudié l’amour sous la forme de huit marqueurs réactionnels : authenticité, attention spécifiquement portée sur l’être aimé, appréciation des relations sexuelles, empathie, possessivité, vision de l’autre centrée sur le positif, plaisir en sa compagnie et envie de lui rendre la vie plus douce.

De son côté, Kate Rose évoque dans l’essai You only fall in love three times trois types d’amours vécues tout au long de la vie : l’amour idéaliste, l’amour de nécessité et l’amour inattendu.

Ce dernier serait le plus beau et le plus long puisqu’il profiterait de la maturité acquise tout en gardant une part d’innocence…

Des géants de l’âge d’or hollywoodien, il n’en restait qu’un et c’était forcément lui : le coriace Kirk Douglas, mort hier, le 5 février à 103 ans.

Un regard perçant, une énergie d’athlète et, même, un menton à fossette souvent qualifié de pugnace : la ténacité l’avait façonné et se manifestait, chez lui, en tout.

Dans sa formidable longévité comme dans son prénom, dont il aimait la dureté, lui qui était né Issur Danielovitch, le 9 décembre 1916. Fils d’immigrés russes et juifs, Kirk Douglas a construit sa carrière à la force de ses biceps.

N’hésitant pas à jouer les salauds, devenant producteur pour mieux dicter ses exigences, il a enchaîné les chefs-d’œuvre, avec des réalisateurs comme Stanley Kubrick ou Howard Hawks.

En 1996, pour ses 50 ans de carrière, Kirk Douglas reçut enfin un Oscar, à titre honorifique : il avait été nommé à trois reprises sans jamais remporter le trophée.

Qu’importe, la seule récompense

qui ait jamais compté pour Kirk Douglas

est celle que son père lui avait faite

après sa récitation au jardin d’enfants.

Il lui avait acheté un cornet de glace.

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