émotion


 

 

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La honte est une croyance qui empêche de développer la confiance en soi.

La honte est une émotion mixte, à la base un mélange de peur et de colère, que l’on ressent lorsque l’on ne se sent pas suffisamment à la hauteur de ce que les autres attendent de nous.

Elle fait partie des émotions les plus destructrices, car elle peut anéantir complètement la confiance en soi.

Identifiez vos situations de honte

Ressentir de la honte est toujours réactionnel à une situation sociale au cours de laquelle on se sent insatisfait ou coupable de sa réaction.

Cela peut être le cas chez les personnes ayant un entourage très culpabilisant, qui ont du mal avec leurs échecs, le jugement des autres, ou ayant vécu des situations traumatiques tout au long de leur vie.

Identifier la cause et les situations où on se sent honteux permet ensuite d’agir pour reprendre confiance en soi.

Aimez-vous pour ne plus vous sentir honteux

Ressentir de la honte, c’est en réalité se juger soi-même face aux attentes que l’on imagine des autres.

C’est souvent une petite voix négative qui ressasse un événement qui nous fait culpabiliser de nos actes en nous laissant croire que l’on ne vaut rien.

C’est pourquoi il est important de cultiver la confiance en soi et la bienveillance envers soi-même.

Être capable de se regarder avec amour, c’est aussi comprendre que personne n’est parfait pour mieux s’accepter.

En s’aimant suffisamment, on craint moins le regard des autres et donc le jugement qui va avec. Cette prise de recul permet d’avoir un autre regard sur soi et ses actes.

Comment vous pouvez agir concrètement ?

Pour cultiver la confiance en vous, abandonnez l’idée de la perfection dans tous les domaines. Et faites un travail d’acceptation de qui vous êtes et de la façon dont vous réagissez avec les autres.

Vous pouvez essayer par exemple de devenir votre meilleur ami, en prenant conscience de vos pensées destructrices en les compensant avec de la gentillesse et de la compréhension envers vous-même.

Voulez-vous en savoir plus ?

Je vous recommande:

“S’affranchir de la honte”, de John Bradshaw, éditions J’ai lu.

Qu’est ce qu’être amoureux ou amoureuse?

Cette vaste question fait s’entrechoquer plusieurs réponses, autant dans le domaine de la fiction qu’en termes de réflexion pure, et aussi bien en art que dans les sciences.

Être amoureux ou amoureuse en dit autant sur soi que sur l’autre.

L’action d’aimer engage celle de vivre une histoire d’amour, et donc d’ajouter son histoire à l’infinité d’histoires déjà vécues, écrites, chantées, analysées.

Se demander ce qu’est l’amour, c’est aussi l’occasion de regarder derrière soi, dans son propre passé amoureux, et de construire ainsi de meilleures fondations pour les amours futures.

S’interroger sur le sentiment amoureux, c’est aussi se demander quel genre d’amoureux ou d’amoureuse l’on a pu être. C’est aussi se retourner sur les histoires d’amours fictives ou vécues qui ont marqué nos imaginaires respectifs.

En 2004, dans Love Sick: Love as a Mental Illness, le psychologue clinicien Frank Tallis évoquait plus concrètement cette série de signes caractéristiques de l’amour, où tous les amoureux et toutes les amoureuses pourront apparemment se reconnaître.

En tête de liste: euphorie, sautes d’humeur, redéfinition de l’estime de soi, envie de pleurer, perte de concentration et trouble du sommeil, manque d’appétit, stress se traduisant par une pression artérielle élevée, douleurs dans la poitrine et au cœur, trouble obsessionnel-compulsif (soucis et préoccupations superficielles), réactions psychosomatiques telles que les maux d’estomac, des étourdissements et de la confusion.

Les psychologues Helen Fischer (de l’université américaine de Rutgers) et Anik Debrot (de l’université suisse de Lausanne) ont quant à elles étudié l’amour sous la forme de huit marqueurs réactionnels : authenticité, attention spécifiquement portée sur l’être aimé, appréciation des relations sexuelles, empathie, possessivité, vision de l’autre centrée sur le positif, plaisir en sa compagnie et envie de lui rendre la vie plus douce.

De son côté, Kate Rose évoque dans l’essai You only fall in love three times trois types d’amours vécues tout au long de la vie : l’amour idéaliste, l’amour de nécessité et l’amour inattendu.

Ce dernier serait le plus beau et le plus long puisqu’il profiterait de la maturité acquise tout en gardant une part d’innocence…

Des géants de l’âge d’or hollywoodien, il n’en restait qu’un et c’était forcément lui : le coriace Kirk Douglas, mort hier, le 5 février à 103 ans.

Un regard perçant, une énergie d’athlète et, même, un menton à fossette souvent qualifié de pugnace : la ténacité l’avait façonné et se manifestait, chez lui, en tout.

Dans sa formidable longévité comme dans son prénom, dont il aimait la dureté, lui qui était né Issur Danielovitch, le 9 décembre 1916. Fils d’immigrés russes et juifs, Kirk Douglas a construit sa carrière à la force de ses biceps.

N’hésitant pas à jouer les salauds, devenant producteur pour mieux dicter ses exigences, il a enchaîné les chefs-d’œuvre, avec des réalisateurs comme Stanley Kubrick ou Howard Hawks.

En 1996, pour ses 50 ans de carrière, Kirk Douglas reçut enfin un Oscar, à titre honorifique : il avait été nommé à trois reprises sans jamais remporter le trophée.

Qu’importe, la seule récompense

qui ait jamais compté pour Kirk Douglas

est celle que son père lui avait faite

après sa récitation au jardin d’enfants.

Il lui avait acheté un cornet de glace.

 

 

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Trop de colère fait souffrir : quand on revient à la raison, on se sent honteux.

Mais pas assez, aussi !

Apprenez à repérer les situations qui déchaînent vos pulsions agressives pour différentes raisons

Et pour les inhibés, essayez de comprendre pourquoi vous n’arrivez pas à sortir de vos gonds :

  • une partie de vous inconsciente vous inonde de culpabilité au moindre faux pas ?
  • Qui réveille vos peurs infantiles de ne plus être aimés si vous vous montrez méchants ?
  • Autres ?

De quels troubles psychiatriques souffre le Joker ?

Le Joker joué par Joaquin Phoenix laisse peu de spectateurs indifférents.

Il était attendu depuis longtemps par les nombreux fans du personnage ennemi juré de Batman : le film Joker en salle depuis le 9 octobre 2019 a déjà fait couler beaucoup d’encre.

En cause, la brutalité du long-métrage qui suit la déchéance d’un comique raté : Arthur Fleck. « Avions-nous vraiment besoin d’un film brutal sur une figure terroriste blanche qui utilise la violence armée pour se venger de la société qui le rejette ?« , s’interrogeait même dans un billet de blog la journaliste canadienne Kathleen Newman-Bremang, avant de répondre par la négative.

On l’aura compris, « Joker » a mis de nombreux spectateurs mal à l’aise.

Peut-être justement car le personnage est réaliste sur le plan psychologique ?

Qualifié de « terroriste », « d’anti-héros » ou encore de « sociopathe », Arthur Fleck présente plusieurs problèmes psychologiques. L’avis d’une psychiatre, la docteure Françoise Duplex. Attention spoiler.

Arthur Fleck souffre d’une maladie qui induit des fous rires, notamment dans les moments de stress. Est-ce qu’une telle pathologie existe vraiment ?

Françoise Duplex : Il arrive que des personnes aient un fou rire dans les moments de stress : il s’agit là de fous rires défensifs qui ne sont pas forcément liés à la folie. Mais dans le cas du Joker, il pourrait s’agir de « rires immotivés » relevant d’une dissociation idéo-affective. Ils sont alors les témoins d’une discordance psychique et on entre alors dans un cadre pathologique. Même si le film ne va pas jusque-là, les rires du personnage ou d’une personne réelle pourraient très bien être le signe qu’il/elle entend une voix et donc qu’il/elle est sujet à des hallucinations auditives émettrices de messages auxquels il/elle adhère. L’interlocuteur présent ressent un malaise, voire de l’angoisse devant une telle situation. Cela arrive chez les patients schizophrènes qui délirent.

Le personnage est renfermé, maladroit dans ses relations sociales, souffre d’hallucinations puis tombe peu à peu dans la violence après avoir été lui-même victime de sévices durant l’enfance. Quel type de diagnostic poseriez-vous ?

Il y a beaucoup d’éléments en faveur d’un trouble de la personnalité, comme je l’ai évoqué. Maintenant dire que « parce qu’il a subi des sévices, il est conduit à faire de même » est réducteur. En effet, toute personne maltraitée ne s’identifie pas forcément aux conduites d’un bourreau. Cependant, il est vrai qu’un enfant maltraité, « sadisé », soit cassé psychiquement et que cela entraîne des délires. Sans plus de détails, on entre ici dans le domaine de la psychopathologie.

Est-ce que le fait que ce film puisse conduire à avoir de l’empathie pour cet anti-héros est dangereux, et peut pousser des individus à adopter le même comportement ? Est-ce donc un film « dangereux », comme l’ont considéré plusieurs spectateurs sur le net ?

Dans n’importe quel film, le spectateur peut s’identifier au personnage. Mais effectivement, selon moi ce n’est pas une bonne chose de conduire à cela dans un film considéré comme violent. 

Sources: sciencesetavenir.fr, refinery29.com/en-us/2019/09/8407419/joker-violence-racist-movie-reaction

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