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Si vous ne pouvez pas vous déplacer pour raison de santé, des raisons de déplacements professionnels, autres, vous pouvez consulter à distance lors de séance en ligne par vidéo-consultation avec Skype, WhattsApp.

Que des avantages pour vous 🙂

Muni de votre téléphone portable, ordinateur ou tablette, vous effectuez votre séance à tout moment depuis chez vous ou de l’endroit où vous êtes au moment de la séance.

Et même depuis l’étranger si vous êtes en vacances ou en déplacement professionnel.

C’est comme une consultation vidéo avec Doctolib avec votre médecin traitant.

Une vidéo-consultation en ligne

se rapproche énormément d’une consultation en cabinet

Vous pouvez  télécharger le logiciel Skype ou bien WhattsApp, que vous utiliserez sur votre PC, MAC, téléphone portable ou encore tablette. Cela nous permettra de pouvoir communiquer et de se voir par l’intermédiaire de la caméra intégrée. Le paiement des honoraires se fait par virement, paypal ou autres.

Au moment de la prise de rendez-vous, vous pourrez me communiquer votre pseudonyme par sms. Je vous contacterai directement à l’heure de notre rendez-vous. Je vous inviterai à vous mettre en place 5 minutes avant.

Installez-vous dans un endroit calme, dans lequel vous pouvez vous isoler l’espace de l’entretien, sans sollicitations extérieures (TV allumée, animal de compagnie, musique, etc.).

Vous choisirez un fauteuil, un canapé.

L’idéal étant d’être en position assise ou semi-assise si vous êtes sur votre lit dans votre chambre, le dos et la tête bien calés par un coussin. Veillez aussi à trouver comment caler votre appareil téléphone portable ou ordinateur devant vous afin que tête, buste, bras et bassin soient bien visibles.  Ainsi que vos mains !

Nous ferons un essai avant la séance. Respect de la confidentialité et la sécurisation des communications et des données.

Et tout se déroulera bien ; les embouteillages,

les temps d’aller-retour entre votre domicile et le cabinet en moins !

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-> Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Et pour aller plus loin :

1. Concentrez-vous pour vous améliorer plutôt que de vous comparer aux autres

2. Dites « merci » au lieu de « désolé »

3. Dites simplement « non » lorsque vous n’avez pas envie de faire quelque chose

4. Tenez-vous bien droit

5. Faites de l’exercice pour rester en forme et plein d’énergie

6. Souriez tout au long de la journée, même aux inconnus

7. Ne vous affalez pas sur votre chaise, gardez le dos bien droit et les épaules en arrière

8. Fixez-vous de petits objectifs chaque jour et gardez une trace de vos réussites

Vous avez vu, ce sont des choses très faciles à faire et à mettre en place maintenant !

Pour vous permettre de prendre bien vite confiance en vous.

Cela vaut le coup d’essayer, n’est-ce pas ?


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Après la fermeture des quais, la ville veut « absolument éviter le confinement local ».

Lundi 1er mars 2021, deux jours après la fermeture au public des quais de la Garonne et de la prairie des Filtres, ceci pour éviter les attroupements et limiter la diffusion du covid-19, c’est une ville de Toulouse un peu résignée qui a repris le chemin du travail après les congés scolaires de février.

Les quais, la prairie des Filtres déserts…

Clairement, si les belles journées de la semaine dernière, avaient (peut-être) laissé envisager une sortie de tunnel (à certains), après un hiver qui, psychologiquement, a pesé lourdement sur nombre d’habitants, la décision de fermer administrativement les quais alors que le printemps se profile, a remis les habitants de la Ville rose face à la réalité de l’épidémie de coronavirus.

Surveillés par des agents de sécurité, les quais de la Garonne et la prairie des Filtres étaient déserts ce lundi à la pause méridienne.

Un panorama qui faisait peine à voir avec cette nouvelle belle journée.

« Décisions acceptées avec fatalité »

La décision ne suscitait en revanche pas vraiment de remous en bord de Garonne…

« On est un peu blasé en fait. Ces décisions, comme celle de fermer les quais de la Garonne, réduisent le champs des lieux de rencontres pour les jeunes, mais elles sont ressenties et acceptées avec fatalité. On ne peut que subir. On espère retrouver ces points de rencontre rapidement, mais c’est vrai qu’en observant la situation actuelle, on est un peu sceptique », explique ainsi Evan, un étudiant en alternance.

Subir, c’est le verbe qui revient dans la bouche de nombreux étudiants qui se sont quand même retrouvés en petits groupes du côté du port de la Daurade, observant la Garonne depuis le haut des digues Saget.

Venus pour nombre d’entre eux en voisins du campus de Toulouse 1-Capitole, la plupart de ces jeunes qui, pour certains, ont tout juste retrouvé des cours en amphithéâtres, veulent désormais terminer leur année scolaire en limitant la casse.

« Eviter un confinement local »

Limiter la casse, cela veut clairement dire ne pas être confiné le week-end.

« On fait preuve de résilience. Cette décision de fermer les quais, elle est frustrante, mais on reste compréhensif. Toute la semaine dernière, il y avait du monde sur les quais…Si cela peut participer à éviter un confinement local, on préfère que les berges soient fermées », assure Emma, étudiante en Master 1 à Toulouse -1 Capitole.

Juste à côté d’elle, certains camarades de promo, s’avouent surpris de cette décision mais la plupart d’entre eux ont plutôt en point de mire la rentrée de septembre, qu’ils voudraient la plus normale possible, c’est-à-dire en amphithéâtres…

Et ils sont plutôt déterminés à emprunter le chemin qui leur permettra de reprendre leur cursus universitaire le plus normalement possible.

Torpeur covidienne en centre-ville

Ne pas confiner, « quoi qu’il en coûte » pour paraphraser le président de la République Emmanuel Macron, c’est un peu le leitmotiv dans une Ville rose qui, quasiment un an après le premier confinement, s’est, semble-t-il, habituée à vivre dans cette torpeur covidienne.

Bien plus peuplées que les secteurs désormais mis sous cloche, les rues de l’hypercentre n’en étaient pas pour autant plus animées.

Pas d’effusion, peu de cris, peu d’exclamations de joie. Ce midi, la pause méridienne était très calme place du Capitole, rue d’Alsace-Lorraine ou square de Gaulle.

« Retrouver la vie d’avant »

Alice, étudiante à l’université Toulouse-Capitole et qui usait ce midi l’un des bancs en béton de la place du Capitole convient que la place la plus connue de Toulouse « a été bien plus animée que ça ».

« Actuellement, ce n’est pas la ville qu’on a connue. En tant qu’étudiant, cela fait plusieurs mois que l’on subit la situation. Alors, le moral est un peu dans les chaussettes… On espère tous retrouver notre vie d’avant, retourner dans des bars par exemple », explique-t-elle.

Se sent-elle stigmatisée en tant que jeune par la décision de fermer les berges de la Garonne au public, les jeunes étant des adeptes du site ?

« C’est vrai qu’on ne comprend pas toujours la cohérence de certains choix, notamment quand on voit que les gens peuvent s’agglutiner dans un Zara au centre-ville mais ne peuvent pas se retrouver sur les quais alors que ce lundi, il fait du vent et qu’à l’air libre, les risques sont réduits… »

Toulouse n’est pas Dunkerque

Pour rappel, selon les derniers chiffres communiqués, Toulouse enregistre un taux d’incidence de 261,2 cas positifs pour 100 000 habitants.

À Dunkerque, il avait franchi le seuil de 1000 cas pour 100 000 habitants ces derniers jours…

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Alcool, tabac, drogues et médicaments…

Les addictions, autre dégât collatéral du Covid-19.

Peut-être êtes-vous concerné ?

Le stress, l’absence de cadre ou la précarité ont fait augmenter la consommation et parfois les dépendances à l’alcool, à certaines drogues ou à des médicaments.

« Il y a deux choses qui m’ont alerté : je commençais à boire le matin et à cacher des verres, des bouteilles… », raconte Alexis (tous les prénoms ont été changés), ce mercredi de janvier, ce quadragénaire toulousain.

Pour Alexis, publicitaire et père d’un jeune enfant, tout a dérapé lors du premier confinement, au printemps 2020. En quelques semaines, sa consommation de vin, « déjà un peu au-dessus des recommandations officielles », souligne-t-il, double. Carburant, béquille, l’alcool devient une obsession. Après un mieux au déconfinement, il replonge avec le deuxième confinement et le retour du télétravail. La prise en charge à mon cabinet porte désormais ses fruits : « On fixe des objectifs toutes les semaines, ça pousse à se bouger », se réjouit Alexis, en phase avec l’approche de consommation raisonnée qui lui a été proposée.

Ne pas renoncer complètement à l’alcool mais retrouver sa consommation d’avant, c’est aussi le but de Lucie. Comme Alexis, ce sont la pandémie et les bouleversements de la vie quotidienne qui ont fait basculer dans l’excès cette tout juste quadragénaire, à la vie sociale « très riche ». Privée de danse, sa « bulle d’oxygène », et de sorties, contrainte de donner ses cours face à un écran, l’enseignante s’est mise à boire seule pour combler le vide.

Du vin et du rhum. De plus en plus. Elle se tourne vers son entourage… qui minimise. « Moi, j’ai eu la chance de m’inquiéter, mais c’est un thérapeute en hypnose profonde qui m’a aidé, pas mes proches, estime Lucie. Pour l’alcool, beaucoup se voilent la face à cause du côté festif, culturel. » Mi-mai, en cherchant une aide sur Internet, elle a pris contact avec mon cabinet. Elle se sent « soutenue, accompagnée ». Lucie ne m’a pourtant jamais vu qu’à travers un écran. « C’est plus pratique en visio », dit-elle.

A mon cabinet toulousain, la crise sanitaire a fait émerger et se développer les consultations à distance. Désormais,  je panache mon activité entre consultations sur place à mon cabinet et à distance. Et cela fonctionne.

Les demandes venant de femmes ont fortement augmenté, alors qu’elles ne représentaient guère que 10 % de ma clientèle. Souvent liée avec l’anxiété sociale. Certaines avaient sans doute conscience depuis longtemps de consommer trop mais ne venaient pas. On a l’impression que cette crise a levé leur culpabilité, qu’elles se sont plus autorisées à en parler et prendre soin d’elles. Je suis convaincu, le vécu de la crise est plus difficile pour les femmes, avec une sensation d’isolement plus importante, la gestion des enfants, des violences familiales exacerbées.

Qu’elles arrivent par bouche-à-oreille ou par leur médecin traitant, voire internet, les femmes ayant un problème d’alcool sont contentes de consulter à distance, de ne pas se montrer en salle d’attente. Et c’est parfois plus facile pour elles en matière d’organisation, avec les enfants notamment.

Un accompagnement à distance est utile. Ainsi, elles ont plus confiance, car ce qui relève de l’addiction est proche de l’intime. Et connaître le témoignage de femmes qui étaient au plus bas et s’en sont sorties avant elles fait naître une nouvelle motivation et l’espoir.

Rappelons que le tabac est la première cause de décès évitables – il en provoque 73 000 par an – devant l’alcool – 49 000 par an. Ce dernier est de surcroît souvent un facteur de violences. Ainsi, dans 54,6 % des féminicides, la présence d’alcool, de psychotropes ou de stupéfiants est relevée chez l’auteur et/ou la victime, selon une étude du ministère de l’intérieur.

Pour le cannabis, si la majorité des consommateurs n’ont pas changé leurs habitudes pendant le premier confinement, « la part des usagers quotidiens est passée de 20 % à 31 % », indique l’enquête Cannabis Online de l’OFDT, menée en ligne auprès d’environ 2 800 adultes, usagers dans l’année.

Les drogues de type cocaïne et ecstasy, consommées dans des situations festives, ont elles fortement baissé pendant cette période. En revanche, il y a eu « une tendance à la hausse relativement marquée » pour les anxiolytiques et les hypnotiques, selon le rapport Epi-Phare (commun à l’Assurance-maladie et à l’Agence nationale de sécurité du médicament).

La consommation est restée élevée pendant le deuxième confinement et après. Les addictions comportementales comme celles aux écrans se sont elles aussi accrues. Malgré le recul des paris sportifs, les joueurs de poker en ligne ont quasiment doublé, à 500 000 au deuxième trimestre 2020, selon l’étude Trend de l’OFDT.

Certaines populations semblent particulièrement vulnérables, au premier rang desquelles les étudiants.

Une étude réalisée fin mars 2020 et publiée en février dans Frontiers in Psychiatry, portant sur des étudiants de quatre universités françaises déclarant boire de l’alcool de façon habituelle, s’est intéressée à leurs consommations et à leur ressenti psychique pendant le confinement. Les trois quarts d’entre eux avaient un niveau de stress modéré ou élevé (contre 25 % lors d’une précédente étude, réalisée de 2009 à 2011), constatent Valentin Flaudias (université Clermont-Auvergne), premier auteur de l’article, et ses collègues.

Or, « on note une forte association entre le niveau de stress ressenti et le niveau de consommation d’alcool, notamment chez les filles, plus sujettes au stress, mais aussi l’usage compulsif d’Internet ou les troubles du comportement alimentaire », explique Mickael Naassila (Inserm, université de Picardie), président de la Société française d’alcoologie, et coauteur de l’article. Inversement, « le soutien social est un facteur majeur de résistance au stress », confirme l’étude.

J’observe que le premier confinement a été plutôt très bien supporté par la majorité des jeunes. Par contre, depuis le deuxième confinement, je constate plus de crises de boulimie, de conduites addictives, avec un niveau d’angoisse élevé.

Le stress induit par la crise sanitaire a pu révéler des vulnérabilités et exacerber des fragilités.

Ainsi, je connais une étudiante en faculté de droit, dont tous les cours sont en visio depuis septembre 2020, vit seule dans une chambre d’étudiant, loin de sa famille. Elle souffre de ne plus voir ses amis, de ne plus sortir. L’avenir l’inquiète beaucoup. Elle s’est mise à boire un ou deux gins tous les soirs, puis un peu plus, « pour dormir, être apaisée ». Un témoignage loin d’être exceptionnel dans les universités. Différents étudiants me disent aussi faire beaucoup plus régulièrement appel à des antidépresseurs ou à des anxiolytiques.

Au-delà de cette population particulièrement à risque, l’isolement social augmente les consommations, tout comme l’absence de cadre (télétravail, échanges en visio…). Je suis d’autant plus inquiet pour l’avenir que d’autres signaux sont au rouge.

La vraie vague est attendue cette année, car le terreau des addictions est la dégradation de la santé mentale, la dépression, l’anxiété, le lâcher-prise, mais aussi la précarité. Et le terreau est bien là : les états anxieux et dépressifs se maintiennent à un niveau élevé, autour de 20 %, selon les dernières données (18-20 janvier) de l’enquête CoviPrev.

 

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Et faites la même chose pour tous les réseaux sociaux !

Après le burn-out, que l’on connait mieux maintenant, d’autres notions font leur apparition : le bore out, le brown out…

Au-delà d’une exagération médiatique, ces évolutions de langage sont le témoignages de multiples manifestations de la souffrance morale, psychique, physique et mentale à laquelle tout travailleur peut être un jour confronté.

Derrière ces mots, je rencontre dns mon cabinet, une diversité de situations vécues par des personnes en souffrance, et de plus en plus nombreuses.

Il s’agit alors, pour moi, professionnel de l’aide et de l’accompagnement, d’être en capacité d’identifier et de repérer ces nouveaux problèmes, afin de pouvoir prendre en charge ces personnes à chaque étape de leur souffrance ; jusqu’à un nouveau « retour au travail ».

J’utilise avec succès l’hypnose profonde et la PNL pour accompagner mes clients en souffrance, victimes de stress, burnout, bore-out et autres troubles psychosociaux.

Ces deux approches , par leurs pertinences et leurs protocoles efficaces, vous apporteront un mieux-être. Et notamment comment transformer un burn-out destructeur en un moteur puissant de changement et de transformation.

Objectifs de la psychothérapie :

  • Situer ces nouveaux problèmes (burnout, etc.) dans le champ des risques psychosociaux et leurs enjeux, au regard de votre historique professionnel
  • Appréhender les différentes fractures à prendre en compte dans une démarche aidante d’accompagnement de la victime d’un trouble psychosocial lié au travail ou à la vie personnelle (le cadre d’intervention, les étapes du processus d’épuisement, les fractures individuels, etc.)
  • Comprendre le burnout pour agir (ce qu’il est, et ce qu’il n’est pas)
  • Adapter mon intervention professionnel à la spécificité de ces nouveaux problèmes de santé
  • M’appuyer sur une approche synthétique des différents modèles du stress (neurosciences, médecine, sciences humaines) pour construite des réponses adaptées à la gestion et à la prévention de votre stress
  • Développer une stratégie durable pour gérer positivement votre stress

Contenu des séances burn-out au cabinet :

  • Les troubles psychosociaux: les enjeux, les modalités d’action
  • Le burnout : un syndrome d’épuisement tridimensionnel (épuisement émotionnel, dépersonnalisation, diminution ou perte de sens)
  • Les symptômes constitutifs du burnout (manifestations émotionnelles, physiques, cognitives, comportementales et motivationnelle)
  • Le burnout et les RPS
  • Les outils de mesure et de détection : le MBI (Maslach Burnout Inventory) / le CBI (Copenhagen Burnout Inventory)
  • Les causes du burnout (facteurs liés au travail et facteurs liés à l’individu) : six axes du collège d’expertise RPS
  • Les différentes étapes d’une démarche d’accompagnement et les méthodes et outils adaptés
  • Le bore-out : nouveau risque psychosocial, son accompagnement

Contenu de la partie gestion du stress :

Connaissance du problème

  • Définition du stress, étymologie, les différentes notions, le mécanisme et les différentes phases, les signes de stress, les agents stresseurs
  • Opérationnalisation du stress, détection, évaluation

Comprendre les intérêts et limites des différentes approches

  • Les théories biologiques
  • Les théories cognitives
  • Les théories transactionnelles

Faire face au stress : pratiques et expérimentations

  • Gérer ses réactions au stress (traitement des symptômes : gestion de sa physiologie et de vos émotions, de vos réactions comportementales, de vos réactions psychologiques, etc.)
  • Gérer et traiter les causes de votre stress (traitement de fond par la gestion de ses différents modes mentaux ou comment passer d’un mode automatique à un mode adaptatif)

J’interviens en individuel et en entreprise pour :

  • Accompagner une personne dans la gestion et la prévention de son stress (anamnèse, objectifs et suivi)
  • Accompagner une entreprise dans une démarche de prévention des risques psychosociaux (analyse de la demande et proposition d’intervention, formation-action sur la gestion du stress)

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Le Département renforce les dispositifs d’accueil pour les mères isolées.

Les élus départementaux, réunis en commission permanente jeudi 11 février, ont décidé d’allouer une subvention de 500 000€, pour l’année 2021, à l’association Le Touril, afin de renforcer l’accueil des mères isolées avec enfants de moins de 3 ans.

Le Touril est un Centre d’hébergement et de réinsertion sociale implanté à Toulouse, disposant de 51 places d’accueil.

Depuis 2018, le Conseil départemental met en œuvre, en partenariat avec l’association, le dispositif “Colibri” qui permet la mise à l’abri et l’accompagnement des femmes enceintes ou les mères isolées avec enfants de moins de 3 ans, relevant de la compétence de l’aide sociale à l’enfance.

Il peut également bénéficier aux femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.

Depuis le 1er janvier 2020, 79 personnes ont été accueillies, soit 29 familles et 50 enfants.

Le Département reconduit en 2021 le dispositif Colibri, qui comprend 11 appartements pour l’hébergement des familles, 1 appartement pour l’équipe éducative et les ateliers parents-enfants, ainsi qu’un dispositif d’accompagnement ambulatoire pouvant accompagner jusqu’à 30 familles.

Le Conseil départemental, dans le cadre de son plan de lutte et de prévention contre les violences faites aux femmes, s’est notamment engagé à créer de nouveaux lieux d’accueil dédiés pour la mise à l’abri de femmes victimes de violences avec enfants de moins de 3 ans.

Dans cet objectif, un établissement d’accueil mères-enfants, entièrement financé par le Département à hauteur de 2,5 M€, ouvrira ses portes en mars 2021 à Toulouse.

Il est destiné à répondre aux situations de vulnérabilité, engendrant un besoin urgent de mise à l’abri. Il offrira 27 logements entièrement rénovés (19 T1 et 8 T2) adaptés à l’accueil et l’accompagnement de ces mères isolées et de leurs enfants de manière à mettre en place avec elles les conditions d’un relogement ultérieur pérenne.

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Le choc

Le choc est la première étape du deuil. Courte, elle représente le moment où l’on apprend le décès. On est littéralement en état de choc et on est sidéré, voire anesthésié par l’information

Le déni

Le seconde étape est le déni. C’est le moment où vous ne voulez pas y croire. Cette période est plus ou moins longue en fonction des personnes. Quelqu’un qui est dans le déni peut continuer à mettre le couvert pour la personne décédée, laisser ses affaires intactes…

La colère

La troisième étape consiste à être colère. Contre soi ou contre les autres. Cette colère peut se manifester via des mots, des gestes ou alors vous vous plongez dans un profond mutisme. L’impossibilité de revenir en arrière est insupportable et incompréhensible. Prise de remords, vous pouvez vous montrer agressive envers votre entourage. Rejetant la faute sur vos proches

La douleur, la tristesse

La colère laisse place à la tristesse et à un sentiment de désespoir. Cette douleur est la quatrième étape. Vous vous demandez ce que vous allez devenir et l’avenir vous semble flou et terne. Cette étape peut parfois conduire à la dépression.

La résignation

Cette cinquième étape représente ce moment où vous baissez les bras face à la vérité. « Cet être que j’aime est mort, c’est la vie. » C’est aussi le moment où vous comprenez qu’il n’y a aucun retour en arrière possible.

L’acceptation

Cette étape est le moment où vous acceptez la perte. Vous êtes alors capable de vous concentrer sur les bons souvenirs, et de voir l’avenir de manière plus optimiste

La reconstruction

L’acceptation laisse la place à la reconstruction. Vous reprenez confiance en vous et reprenez votre place dans votre vie et dans la société. Vous avez confiance en vous-même et en l’avenir

Osez en parler !

Une des clés est d’exprimer ses sentiments librement. Il ne faut pas vous interdire de parler de la personne défunte. Evoquer des souvenirs en famille ou entre amis peut susciter de la tristesse, mais aussi entraîner des rires et des sourires. Si vous n’en parlez pas, si vous retenez vos émotions, vous risquez de vous replier sur vous-même

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Dr Patrice Schoendorff : Oui, sur le plan de la psychiatrie, la situation française est très préoccupante. Pour que les choses soient parlantes, avec le Dr Didier Charrassin, chef du pôle psychiatrie du Chablais, nous avons regardé les chiffres du secteur de Thonon les Bains, une zone qui va du Lac Léman jusqu’aux stations de ski de Morzine d’Avoriaz. Tous les indicateurs sont au rouge !

En 2020, nous enregistrons +12% de consultations psychiatriques extrahospitalières. Du jamais vu. A l’hôpital de Thonon, sur les deux derniers mois, en décembre et novembre, nous avons eu 30 hospitalisations ce qui est là aussi du jamais vu. Nos deux unités de 20 lits, qui ont par ailleurs en charge leurs patients chroniques, sont totalement saturées.

Est-ce un constat général ou une situation propre à cette région des Alpes ?

Je discute avec des collègues psychiatres du reste de la France, c’est partout pareil. Et comme la psychiatrie est le parent pauvre de la médecine française, cet afflux massif de nouveaux patients intervient alors que le secteur hospitalier dans ce domaine est déjà sinistré. A Thonon, sur 5 postes de psychiatres, deux sont vacants… L’hôpital doit appeler en urgence des intérimaires.

De quoi souffrent ces patients nouveaux que vous voyez apparaître ?

Pas seulement de « dépression » comme je l’entends dire à la télé. En fait, cela craque de partout. On assiste à une déstabilisation complète de tous les troubles psychiatriques. Que ce soient des phénomènes de décompensation de troubles de l’humeur, c’est-à-dire des dépressions, mais aussi des décompensations chez des personnes jusque-là stabilisées pour des troubles bipolaires par exemple. Autrement dit, l’explosion des troubles psychiatriques touche tous les secteurs.

En bout de chaine, on assiste aussi à une recrudescence des passages à l’acte, y compris violents. Même aux urgences psychiatriques à Thonon, on n’avait jamais vu cela. Il y a un nombre jamais vu de troubles du comportement sur la voie publique. Je sais aussi, même si le chiffre reste confidentiel, que le nombre de suicides sur la région lyonnaise est en très forte augmentation. Vraiment, la situation est très préoccupante.

Intervenez vous aussi en unité Covid ?

Bien sûr, nous sommes appelés en consultation psychiatrique dans des unités Covid où des patients sont hospitalisés. Paradoxalement, c’est le seul moment où je peux voir des patients non masqués. Le reste du temps, pour la première fois de ma vie de psychiatre, je parle à des interlocuteurs dont je ne vois pas le visage. Cela aussi c’est un problème. En unité Covid, certains sont hospitalisés sur de longues périodes et vivent des situations d’angoisse extrême. Certains perdent le sommeil. La plupart sont très affaiblis, très fatigués. C’est très lourd… Ils regardent la télé, sont souvent coupés de leurs proches, et au contact de soignants de plus en plus fatigués. Là encore, la situation psychologique de ces malades est de plus en plus préoccupante.

Avez-vous eu des recommandations nationales sur des traitements psychiatriques particuliers de malades Covid ?

Je souris. Non rien. Pas une seule recommandation. Pas un seul protocole. Chacun fait dans son coin avec les moyens du bord ! On fait comme on peut. On compose. C’est vrai, que l’on devrait se préoccuper d’un retour d’expérience…

Quelle est votre analyse de ce que nous vivons ?

Il est bien normal que la pandémie et le virus génèrent des peurs et des angoisses.

Mais je constate que ce sont aussi les mesures prises par le gouvernement qui génèrent à leur tour peurs et angoisses !

Le premier confinement de mars dernier s’est relativement bien passé. Il était alors plus facile de comprendre pourquoi des mesures étaient prises pour stopper la propagation. Mais le deuxième confinement est bien plus mal compris et bien plus mal vécu. Je sens mes patients beaucoup plus angoissés. Ils ont du mal à comprendre le couvre-feu de 18h par exemple et tous les changements qui interviennent, un jour 20h, un jour 18h, sans que l’on sache trop pourquoi. Tout cela, sans parler des discours successifs du gouvernement sur les vaccins, contribue à angoisser davantage les gens. C’est déstabilisant de ne pas comprendre.

Et puis avec le deuxième confinement, les mesures ont touché toutes les sphères, familiales ou professionnelles. Pour des gens vivants seuls, tout cela est encore plus difficile. Or le gouvernement ne semble pas tenir compte de ces difficultés d’ordre psychologiques. Le discours n’est qu’un discours épidémiologique sur la vitesse de propagation du virus… Rien ou presque sur la dimension psy.

Il n’y a pas de psychiatre dans le conseil scientifique…

Non seulement il n’y en a pas, mais j’observe avec beaucoup d’autres, que toutes les mesures qui sont prises et le discours qui va avec, ne semblent pas venir de gens de terrain. Pour faire de la médecine, il faut être au contact de malades sur le terrain, or j’ai l’impression que la réponse scientifique actuelle se limite à des analyses de « l’arrière » du front. La dimension psychiatrique n’est jamais mise en avant et me semble insuffisamment prise compte.

C’est-à-dire ?

La distanciation sociale, en soit, est une hérésie. L’être humain ne peut s’épanouir qu’au contact de l’autre. En organisant une distanciation sociale, aussi froidement que ce qui est fait, on court le risque d’une dislocation sociale. Autre exemple, j’ai lu aussi que pour décider du couvre feu à 18h, le CNRS avait réalisé un modèle scientifique pour aboutir à une limitation maximale des interactions. Mais d’un point de vue psychiatrique, cela aussi c’est une abomination.

En même temps que de telles mesures sont mises en place, dont il faudrait percevoir les dangers psychiatriques, il faudrait penser des accompagnements… Cela parait évident.

Vous dénoncez un déficit d’explication, doublé d’une crise de confiance ?

Le déficit d’explication est stupéfiant. Et la crise de confiance, nous la mesurons en observant nos indicateurs psychiatriques au rouge. Depuis des mois, je suis choqué que personne au sein du conseil scientifique ne porte cette dimension, en tout cas que le discours du gouvernement soit si creux, si sec, si froid.

Comment voyez vous évoluer les choses ?

On va vers une casse psychologique et psychiatrique, très très importante. Il y aura un avant et un après. Les gens sont traumatisés. A tous les niveaux.

Dans les Ehpad, par exemple, on sait que des personnes âgées sont mortes de phénomènes de glissement et d’angoisse. D’autres sont traumatisés d’avoir dû enterrer un parent de façon bâclée. Ce sont des petits exemples entre mille. Il y a une urgence absolue à prendre en compte la dimension psychologique de la crise actuelle. Nous sommes de très nombreux praticiens, en France, à ressentir cette urgence.

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Le gouvernement s’inquiète de notre santé mentale.

Mardi soir, devant la presse, le directeur général de la Santé est sorti quelques instants de son habituel décompte du nombre de contaminés au Covid-19, d’hospitalisés et de décédés, pour s’alarmer d’une baisse générale du moral des Français.

« Cette épidémie est stressante, anxiogène et peut générer une souffrance psychologique pour nombre d’entre nous… »

Sans blague ?

Nous n’avions pas attendu Jérôme Salomon pour nous en rendre compte. Mais soyons juste : l’expert nous a appris une chose. Un chiffre, terrifiant, qui confirme l’évidence : entre la fin septembre et le début du mois de novembre (alors que le deuxième confinement commençait à peine), le nombre d’états dépressifs dans le pays a… doublé.

Conclusion ?

« La crise sanitaire a révélé la vulnérabilité psychique de nombreux Français », commente Monsieur Santé. La crise sanitaire… et son corollaire, le confinement, certes efficace pour freiner l’épidémie, mais invivable à terme.

Une ligne d’écoute et de soutien a été mise en place (0 800 130 000). Mais c’est une autre vulnérabilité qui sera bientôt mise au jour : celle de notre système de santé mentale.

Alors que les psys de ville voient leurs agendas le plus souvent saturés, la psychiatrie publique, parent pauvre d’un hôpital déjà en piteux état, souffre d’un manque chronique de moyens et de personnel. Il y a un an, un rapport parlementaire la disait « au bord de l’implosion ». La psychiatrie française attend toujours la réforme qui devrait la remettre sur les rails et la faire entrer pour de bon dans le XXIe siècle.

En attendant, Jérôme Salomon prodigue ses bons conseils : mieux vaut limiter sa consommation d’alcool et de tabac pendant cette période troublée, se soucier les uns des autres, même à distance.

Et ne jamais hésiter à consulter un professionnel… si l’on en trouve un disponible rapidement.

 

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Les séances se font à mon cabinet toulousain, ou en téléconsultation (par Skype, WhatsApp, Zoom), ou au domicile de mon client. Plus d’informations utiles pour résoudre votre problème en cliquant sur les liens en haut de ce blog « duvallevesque-psychotherapie-hypnose.fr ». Mailez-moi ou appelez-moi pour tout conseil dont vous avez besoin

Une enquête sur le burn-out des médecins français en 2020 dépeint une profession en crise.

Burn-out, pensées suicidaires…

Nos docteurs ont besoin de soins !

Que l’on se le dise, les médecins vont mal, entre des journées trop chargées, un manque de moyen et un sentiment d’impuissance.

Résultat : burnout et pensées suicidaires.

Pour mieux comprendre le phénomène, le site spécialisé Medscape a recueilli 1025 témoignages. Résultats de cette enquête : en 2020, 51% des médecins affirment présenter des symptômes de burn-out et 63% d’entre eux estiment que la crise sanitaire les a aggravés.

« Je suis effarée par la dégradation des conditions de travail et de l’Assistance publique, affirme une praticienne dans le communiqué joint à l’enquête, et suis profondément blessée par le manque de considération de nos dirigeants et le mépris de l’administration. Si je reste, c’est vraiment pour les patients… Je ne sais pas où nous allons, dans le mur sûrement… « . Elles sont 14% à expliquer que la sévérité de leurs symptômes pourrait les pousser à quitter la médecine. Une décision douloureuse, évoquée le plus souvent chez des médecins généralistes (23%).

Des poussées suicidaires

L’analyse montre aussi que près d’un tiers des médecins en burn-out ont déjà eu des pensées suicidaires. Et seuls 30% ont eu le courage d’en parler à un psy ou un hypnothérapeute.

« Les symptômes les plus souvent décrits par les médecins qui déclarent être en burn-out sont des troubles du sommeil, de la fatigue chronique et de l’anxiété, rapporte Véronique Duqueroy, directrice éditoriale de Medscape. 38% d’entre eux placent le nombre d’heures de travail excessif en tête des facteurs liés au burn-out. Trois quarts des médecins travaillent plus de 40 heures par semaine.

Un épuisement professionnel qui, pour 83% des répondants, a un impact sur leurs relations personnelles et familiales (divorce ou ne pas voir grandir ses enfants).

Une oncologue décrit « le sentiment d’échec de toute une vie… la poursuite de la vie comme un robot, faute de pouvoir y mettre un terme… « .

Pour la directrice, ces résultats montrent que les médecins français sont « au point de rupture, avec les symptômes d’épuisement et d’anxiété majeurs. Alors que la France fait actuellement face à une troisième vague épidémique, il est crucial de reconnaître la détresse des professionnels de la santé et la nécessité de mettre en place des mesures de soutien. »

Le manque d’aide pointé du doigt

Les médecins se sentent donc seuls. Selon 41% des interrogés, ni l’employeur, ni le lieu de travail actuel n’offrent de programme de lutte contre le stress et/ou l’épuisement professionnel.

Et le tabou est réel, puisque 45% des médecins en burn-out n’ont pas encore l’intention de faire appel à un psy ou un hypnothérapeute pour aller mieux. Une attitude est largement plus fréquente chez les hommes (55%).

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Limpact négatif de la crise sanitaire sur la santé mentale n’est plus à démontrer…

Troubles du sommeil, anxiété, dépression, idées suicidaires, jusqu’au passage à l’acte.

Les autorités ont promis un renforcement des soins psychiques de première ligne, mais pour les psys et les hypnothérapeutes, ce n’est pas suffisant.

Un phénomène de cumul de stress

On est tous touchés d’une manière ou d’une autre.

A minima, cette crise implique un changement de nos habitudes. A maxima, ce sont des situations d’isolement extrême, de confrontation à des situations de danger pour soi ou de détresse psychologique, par exemple dans les services hospitaliers. On a vraiment un phénomène de cumul de stress, et même les gens les plus épargnés sont exposés.

Pointons aussi un effet d’accumulation qui perdure depuis le premier confinement : il y a eu une période de répit très courte qui s’est limitée à la fin du printemps 2020. Cela veut dire qu’un grand nombre de gens n’ont pas pu bénéficier du moment de répit traditionnel de l’été. Et on sait très bien en psychologie qu’une accumulation de stress et un stress chronique comme on le vit maintenant, c’est ce qu’il y a de plus dommageable pour la santé mentale.

Une bombe à retardement

Le rebond des problèmes psychologiques arrive bien plus tard que les problèmes physiques. Il est urgent de les prendre à bras le corps. Les données qui commencent à arriver montrent que sur toute une série d’aspects, idées suicidaires, risques de stress prost-traumatique, etc. depuis l’automne, les données sont soit stables mais à un niveau élevé, soit augmentent fortement. L’impact, on va vraiment le voir dans les semaines qui viennent. Car il y a toujours un effet retard sur la santé mentale.

Des psys débordés ?

Le politique a mis du temps à considérer ces aspects : ils ont été fortement négligés dans un premier temps. Dans un deuxième temps, le mot « psychologique » est apparu de plus en plus dans le discours politique, c’était début automne et déjà fort tard…

Il reste surtout du travail à faire en première ligne : il faut accélérer d’urgence les systèmes permettant aux gens d’accéder, dans leurs communes, à des soins rapides et gratuits, ce qui n’est pas encore en place. A côté du public précarisé, il y a aussi toute une série de personnes qui à un moment basculent. Et là, l’accès au soins de santé mentale n’est pas assez connu.

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Contrairement à certaines idées reçues, les expériences du printemps dernier et de novembre ne sont pas forcément des atouts pour mieux aborder ce nouveau confinement.

Au contraire !

Ceux qui ont souffert ces deux premères fois vont vivre encore plus durement l’expérience la troisième fois.

Le nouveau confinement qui s’annonce, ses conséquences sur le plan psychologique sont déjà redoutées et malheureusement prévisibles. Car ce que d’aucuns pensent être un atout, à savoir le fait d’être déjà passé par là en 2020, ne l’est pas forcément. Voire pas du tout.

Les personnes qui ont mal vécu le premier confinement ont un souvenir douloureux associé à un environnement. Les replonger dans des circonstances identiques ou semblables à celles de l’année dernière va réactiver chez elles les mêmes émotions.

Résumons : l’on repart de là où on était resté. Pas d’une situation nouvelle.

A en croire les spécialistes, plusieurs paramètres liés au contexte de ce nouveau confinement sont défavorables à la bonne santé psychique de certains, indépendamment de leur expérience précédente. A commencer par la saison.

La baisse de luminosité hivernale est propice, en temps normal déjà, aux dépressions saisonnières. Autre paramètre : l’adhésion aux mesures du gouvernement. Au printemps dernier, il y a avait une grande peur assez générale. On ne connaissait rien ou très peu de ce virus. Donc, une majorité de personnes adhérait aux mesures, à commencer par le confinement. La population se sentait globalement bien informée. Or, le fait que la France se reconfine peut être assimilé à un échec des mesures prises jusque-là et provoquer une adhésion plus faible.

Pour preuve, l’annonce du printemps 2020 n’avait donné lieu à aucune manifestation, contrairement à celle-ci. Moins d’humour et d’entraide ? Autre élément non-négligeable, l’effet de surprise. Annoncer un jour prochain, une annonce applicable dès le lendemain soir, à l’instar de celle du mois de mars, n’est pas de meilleur augure.

Car quand une annonce tombe de façon verticale et soudaine, ça crée un effet de sidération, alors que ce qui est important, pour qu’une décision soit acceptée, c’est qu’elle soit décidée en concertation, que la population y soit préparée.

Le sentiment de maitrise limite le stress. A la veille de l’annonce d’un durcissement des mesures, et alors que ce troisième reconfinement est pressenti, le neuropsychiatre Boris Cyrulnik se dit déjà inquiet pour notre « disponibilité » et notre « capacité » à l’accepter. Il présageait ainsi « des dépressions et des troubles psychiques« .

Lors du premier confinement, détaillait-il alors pour France Bleu, « on avait des réactions de défense très positives : l’humour et l’entraide. Les gens serraient les dents et souriaient en attendant la fin du confinement ».

Mais aujourd’hui ?

« On ne voit aucune réaction d’humour. Au contraire, on voit des réactions d’agressivité apparaître« . Il y a de quoi, poursuit le spécialiste de la résilience : « L’isolement est la pire des agressions. Un isolement sensoriel est une altération du cerveau. On voit que le circuit de la mémoire et de l’émotion s’atrophient et, dans ce cas, c’est une grave altération. »

L’esprit humain a de la ressource, mais il a aussi ses limites : l’on peut déclencher un processus de résilience à condition que ça ne dure pas trop longtemps.

Relevons aussi le caractère exceptionnel que de vait revêtir le premier confinement. Ainsi, s’il a pu être vécu péniblement, il a aussi été propice à la réinvention. Cette fois, l’effet de surprise évacué, il craint que les confinés n’en voient que les aspects négatifs.

Même inquiétude pour le psychologue belge Olivier Luminet, qui pointe également des risques plus élevés qu’au printemps et l’automne 2020. « La population a déjà perdu beaucoup de son énergie. Beaucoup sont entraînés dans cette troisième vague à venir sans avoir pu recharger leurs batteries« , explique-t-il à L’Echo, soulignant que « les gens sont beaucoup moins armés pour faire face, il y a un réel danger d’accumulation. »

Comment, alors, aborder le mois à venir dans les conditions les moins mauvaises possibles ?

Malgré les difficultés précitées, Nicolas Franck invite tout un chacun à « s’armer de courage » et surtout à « se fixer des objectifs ». Plus facile à dire qu’à faire ! Concrêtement, n’hésitez pas à vous faire aider par un psy ou un hypnothérapeute pour vous accompagner.

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Une plateforme téléphonique de soutien psychologique est mise en place, afin d’accompagner les personnels soignants en première ligne dans la lutte contre l’épidémie de coronavirus, a annoncé le ministère des Solidarités et de la Santé.

Plus précisément, elle vise à « pallier les situations d’isolement professionnel et proposer une assistance psychologique face à la sur-mobilisation actuelle ».

Cette plateforme, une cellule d’écoute joignable au 0800 73 09 58, 7 jours sur 7 de 8 heures à minuit, est ouverte à « tous les professionnels de santé, qu’ils exercent en milieu hospitalier, médico-social ou libéral, ou qu’ils soient étudiants en santé et internes », indique le ministère. À l’écoute, des psychologues hospitaliers volontaires et bénévoles.

Cette plateforme se superpose aux multiples initiatives qui ont émergé depuis le début de la crise sanitaire pour soutenir les soignants, notamment au réseau des cellules d’urgence médico-psychologiques (les CUMP), qui orchestrent localement des cellules d’écoute et des consultations, ou aux aides issues du privé.

De nombreux psychopraticiens et hypnothérapeutes, dans toute la France, donnent des séances gratuites aux soignants, dont moi-même à mon cabinet toulousain. Pour cela, il vous suffit de m’appeler au 06 2339 0707 pour prendre rdv rapidement.

 

«Je ne m’en sors plus…» : ces petits patrons en détresse qui appellent les psys de Bercy.

Et vous n’êtes plus seuls.

Depuis ce printemps, le numéro vert lancé par le ministère de l’Économie a reçu plus de 1400 appels.

Des psychologues se relaient pour écouter ces dirigeants qui ont tout perdu…

Les timbres de voix sont mal assurés et un petit raclement de gorge précède parfois les premiers mots entendus par la professionnelle de la cellule d’écoute et de soutien psychologique dédiée aux chefs d’entreprise. Dès 8 heures. Le numéro vert fonctionne en continu jusqu’à 20 heures, 7 jours sur 7.

Ce mercredi matin, c’est Céline, psychologue clinicienne depuis onze ans, qui est au bout du 0.805.65.50.50.

Depuis le 27 avril, date du lancement de la ligne par le ministère de l’Économie, la jeune femme assure quatre fois par mois des astreintes de six heures pour répondre aux appels des dirigeants heurtés de plein fouet par la crise.

C’est bien pour éviter que des dirigeants ne commettent l’irréparable que la plateforme téléphonique a été mise sur pied. Car le risque est réel et s’est encore accru avec le deuxième confinement. «Nombre d’entrepreneurs ont trouvé des ressorts pour surmonter la première vague. Pendant quelques mois, ils ont pensé que l’épreuve était derrière eux mais ils se retrouvent de nouveau la tête sous l’eau. Et là, ils n’ont plus de solution», relève Céline.

«Quatre ans de ma vie…»

C’est précisément ce qu’exprime un jeune entrepreneur au cours de la matinée, en lâchant d’un ton las : «Je ne sais plus quoi faire, j’ai envie d’en parler, c’est pourquoi j’appelle.» Créateur d’un escape game trois ans et demi plus tôt, il a développé son affaire sans se verser de salaire pendant deux ans. En 2019, il a réalisé 300.000 euros de chiffre d’affaires mais ne dépassera pas les 80.000 cette année. «J’ai mon loyer à verser, plus la cotisation foncière des entreprises (CFE) et 15.000 euros de factures à payer. Mon associé est parti. J’ai supplié des banques pour obtenir des aides mais elles font la sourde oreille. J’ai mis quatre ans de ma vie et beaucoup d’argent dans ma société, et je risque de passer le reste de mes jours à payer des dettes», lâche-t-il, dans un mélange d’incrédulité et de rébellion.

«Aujourd’hui, il y a une colère chez mes interlocuteurs, qui est tournée vers l’État. Ils ne pointent pas quelqu’un en particulier, c’est global. Il faut un bouc émissaire, et ce sont ceux qui nous gouvernent», relève la psychologue qui, aussitôt après avoir raccroché, se met en quête d’un contact, exerçant à proximité du lieu de résidence du jeune homme, et qui puisse le rappeler et fixer un rendez-vous. Trois séances gratuites sont prévues dans le cadre de la prise en charge.

Signe que les demandes de rendez-vous sont importantes, une consœur lui signifie qu’elle ne prendra pas de nouveau patient ce mois-ci. Son planning est déjà complet. Car certains, comme Michaël, à la tête d’une entreprise de photographie depuis dix ans, ne s’en tiennent pas aux trois séances. Le quadra, qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires dans l’événementiel, continue à consulter une fois par mois une psy, car cette démarche lui a donné «une impulsion positive».

Pourtant, au printemps, il présentait des symptômes de dépression. «J’avais des coups de fatigue. Comme je ne me sentais pas bien, je m’allongeais sur le canapé la journée. Et je ressassais à longueur de temps les mêmes problèmes. Ça tournait en boucle.»

Malgré l’annulation de ses prestations, la crise n’aurait peut-être pas été aussi anxiogène si la séparation avec son associé n’avait pas été prévue en avril, période où toutes les démarches juridiques étaient suspendues. «Le problème, c’est que je ne pouvais pas me sortir un salaire sans lui en verser un. En plus, je lui devais ses parts. Par ailleurs, ma compagne est également salariée de la société. Alors, si l’entreprise tombe, la famille tombe aussi», pointe Michaël.

«Je n’en peux plus…»

Sur la soixantaine d’appels traités pour la cellule, Céline a eu à plusieurs reprises des dirigeants qui pilotaient une petite structure familiale. «Et quand dans un couple les deux sont touchés, il est fréquent que l’un et l’autre se tirent vers le bas», observe-t-elle. Elle est également régulièrement confrontée à des cas particuliers, comme celui de Rebecca qui s’est décidée à appeler ce mercredi après un nouveau coup du sort. Elle avait ouvert un bar-restaurant le 3 mars avec son mari, dans le cadre d’un projet de revitalisation de village. Douze jours plus tard, le couple est contraint de fermer et ne relève le rideau que le 2 juin.

Dans l’intervalle, Rebecca a été opérée d’un cancer des deux seins. Elle ne s’appesantit pas sur son intervention. Elle est focalisée sur son commerce, qu’elle a dû refermer le 29 octobre.

«Et maintenant, le nouveau maire nous résilie notre bail d’un an, alors qu’on a payé les loyers et qu’on a fait tout ce qu’on devait faire», s’emporte la jeune femme. Céline écoute, explique d’une voix rassurante comment va se dérouler la prise en charge et demande à Rebecca si elle a des interrogations. «Des questions j’en ai plein, des réponses j’en ai aucune», lâche son interlocutrice.

Céline n’a pas même fini de chercher les coordonnées d’un psychologue dans le département de Rebecca que son téléphone sonne à nouveau. À l’autre bout du fil, un homme avec une pointe d’accent du Sud-Ouest.

Mais la petite note qui d’ordinaire égaye le propos est dissonante. «Je ne sais pas pourquoi j’appelle», attaque ce chef d’entreprise qui a un réseau d’auto-écoles avec quatre bureaux et emploie sept personnes. «Financièrement, je m’en sors, précise-t-il, dès le début de son appel. Mais je n’en peux plus.» De profonds soupirs s’intercalent entre ses phrases. «Je m’inquiète pour mes salariés, je m’inquiète pour tout le monde, j’envoie balader tous ceux qui sont autour de moi et il y a des répercussions sur ma famille», avoue l’homme.

Si rares sont les témoignages où les patrons affirment ne pas avoir de problème d’argent, «pour ceux qui ont des employés, le poids de la responsabilité est omniprésent», observe Céline.

Un autre phénomène touche particulièrement les hommes.

Lorsqu’ils sont le pilier financier de la famille et que la crise les plonge dans l’incapacité d’assumer ce rôle, cette situation provoque ce que la psychologue appelle «une fracture de l’ego. Même si les mentalités ont évolué, cette idée du mâle qui ramène l’argent à la maison reste dans leur ADN».

Chez les femmes entrepreneurs, la blessure est d’une autre nature. Beaucoup des dirigeantes avec lesquelles s’est entretenue Céline ont toujours été indépendantes, et se sont battues pour obtenir ce qu’elles ont construit. Lors d’une même astreinte, Céline a eu coup sur coup deux coiffeuses qui étaient en train de tout perdre. «L’une était installée depuis dix-sept ans. Son commerce, c’était sa revanche sur la vie ; et elle m’a glissé qu’elle était toute seule pour veiller sur elle», avoue Céline.

Certaines professions sont surreprésentées parmi les appels reçus sur la plateforme, dont des VTC, des personnes qui évoluent dans le tourisme, l’événementiel ou qui ont monté leur école de danse ou d’autres activités de loisirs, ainsi que restaurateurs.

L’un d’eux a particulièrement marqué Céline : «Il était marié et avait deux enfants. Et il m’a confié qu’il avait perdu le goût de vivre…»

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Moi.

Avec l’induction PAF (Poêle A Frire)

Efficacité garantie.

Le réveil un peu moins 😉

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À 34 ans, Sébastien Climent apprend qu’il est atteint de la maladie de Ménière. Un syndrome qui le réduit au rang de spectacteur de sa propre vie.

Son mal-être croît au fil des mois, jusqu’au déclic : il décide de ne pas laisser cette maladie saboter son moral, ses relations, sa vie.

F. Duval-Levesque, psychopraticien, hypnose, coach, mal-être, anxiété, angoisse, addiction, traumatisme, ultratrail, peur, phobie, souffrance, stress, youtube, formation, téléséance, téléconsultation, MénièreS’ensuit un long travail à la fois physique et mental, et la construction d’une volonté à toute épreuve.

Six ans plus tard, il vient à bout d’un Ironman et, trois semaines après, du SwissPeaks Trail, le plus long trail d’Europe. Le défi est relevé.

Ecrit avec authenticité et justesse, son nouveau livre « L’ultratrail m’a sauvé la vie » est le récit de ce combat sans relâche pour regagner le contrôle de sa vie. C’est également une ode au dépassement de soi, à la nature, et une véritable quête de sens.

Un concentré d’énergie et de positivité pour tous ceux qui ont traversé de dures épreuves et perdu espoir. Laissez-vous emporter dans cette lecture.

Courage et persévérance !

Très beau témoignage de douleur, d’abnégation et de courage de la part de Sébastien Climent, sportif accompli, trailer et cycliste, petit fils de Manuel Mayen, ancien coureur professionnel (Tour de France 1951).

Merci pour ce livre qui donne de la force et de l’espoir à tous ceux qui veulent se mettre au trail ou juste à la course. Ecrit avec le coeur, le lecteur se retrouvera dans les moments de doute, de manque d’estime, même s’il n’a pas de maladie de Ménière.

Source : « L’ultratrail m’a sauvé la vie » de Sébastien Climent, éditions Talent Sport